Posté : mar. juil. 13, 2010 9:19 pm
Nom officiel : République d'Al Machir
Statut réel : Protectorat rostov indépendant
Drapeau :
[img]http://a.imageshack.us/img823/6600/almachir.png[/img]
Population : 1,7 millions d'habitants.
Système politique : république
Système économique : socialisme / capitalisme d'état
Capitale : Baradei (650 000 habitants)
Religions :
_ Islam sunnite : 65 %
_ Islam chiite : 15 %
_ Christianisme oriental : 15 %
_ Autres : 5%
Histoire en bref : Al Machir, Sultanat islamique, était une petite monarchie très puissante diplomatiquement sous le règne du charismatique et intransigeant monarche :
"Sa majesté le Sultan Ahmed Al Qatar Sir Hassanal Bolkiah Ibn Mu'izzadin". Il adopta le drapeau unicolore Vert pour représenter à la fois l'Islam, sa famille (dont les membres étaient toujours dotés de turbans verts) et le pays lui-même.
Mu'izzadin régna seul avec sa famille, de la fondation de l'Émirat en 1942 au 5 Juin 1984. Depuis 1984, après une révolte populaire contre le pouvoir royal qui s'accaparait la moitié des richesses produites, le pays s'est enfoncé dans un marasme économique et politique profond. Finalement, alors qu'une lutte de succession finit par tuer tous les fils "prétendants" de l'ancien Sultan, c'est le passif Ibn Abour qui arrive au pouvoir -sans le vouloir vraiment- en 1998 après une ère de guerre civile. Le Machir n'était donc plus un sultanat, mais un émirat.
Fils Cadet du Grand Sultan, il devait sa place aux services secrets aishreniens qui voyaient en lui "un homme modéré à l'extrême", expliquant sa faiblesse d'esprit et son manque de volonté. Aishren avait réussi à affaiblir ce pays en ruine, et à y installer un monarque incompétent.
En 2012, le pays était officiellement dirigé par Ibn Abour. Ce curieux dirigeant aimait le vin, les femmes et la fête. Sa famille ne possède cependant plus que 1/10ème des richesse du pays (ce qui est déjà pas mal...) et les véritables chefs ne sont pas membres de la famille royale, se sont ses conseillés. Son conseillé économique Aziz Birka al-Ulan et son conseillé militaire Mahmoud Ben-Ali Aktar, sont à l'époque les deux cerveaux de l'État. Ils haïssent l'Aishren comme la majorité des politiciens musulmans du Barebjal, et cachaient leur mépris pour cet Émir joueur, jouisseur et fornicateur.
Les accords signés avec la Rostovie en font aujourd'hui un protectorat rostovique, avec la présence de la base militaire rostov "Abdel Gamal Nasser". Ses accords, lorsqu'ils furent signés, avaient bien-sûr le consentement de l'Emir, mais c'était ses deux conseillés, proches idéologiquement du socialisme, qui en étaient les principaux acteurs.
Le Parti Communiste Rostov avait plusieurs fois songé à se débarrasser de ce "moins que rien". Cependant, la présence de cet "Émir de pacotille" était profitable aux rostovs, mais aussi aux 2 réels dirigeants (Ulan et Aktar) car il permettait de garder un point de pression et de division dans le pays (entre monarchistes pro-Émir et républicains). Enfin...
Jusqu'à ce qu'Ibn Abour "pactise avec le diable sioniste".
En Octobre 2012, le 9 plus précisément, Mahmoud Aktar, aidé du NKVD rostov, organise un coup d'État : c'est la chute de la monarchie et la mort du roi.
La proclamation de la République est réalisée quelques heures à peine après la chute de la monarchie, par Aktar et en compagnie de Kirov.
Le nouveau drapeau pan-barebjalien est adopté et la nouvelle idéologie de l'État est celle du seul Parti autorisé : le Parti Baas, soit une sorte de fusion entre nationalisme et socialisme, ainsi qu'entre islam et laïcité.
Situation générale : Al Machir est un petite République du Barebjal, où 60% de l'économie est basée sur le gaz naturel liquéfié. Viens ensuite le pétrole avec 20% des revenus. Toutefois, cette dépendance aux hydrocarbures est à relativiser. En effet, ce petit pays reste un grand exportateur d'épices, connus dans le Monde entier. Aujourd'hui, la quasi-totalité de l'épice exportée par le pays est livrée à la Rostovie. Quant au pétrole et au gaz naturel, les sociétés rostoves s'occupent de l'extraction et du raffinage.
Al Machir reçoit un appui économique et militaire actif de la Rostovie pour se reconstruire, en effet, sa dépendance économique et militaire vis à vis de Novgorod en a fait un protectorat rostov. Néanmoins, le pays n'en demeure pas moins indépendant, du moins... sur papier.
Kirov avait projeter d'en finir avec la "mollesse monarchique" qui paralyse le réel développement social et économique du pays.
Maintenant, son projet est réalisé : "Ibn-Abour Ier l'incompétent" a été tué, et le pays est devenu une République socialiste dirigé d'une main de fer par Mahmoud Aktar.
Les couleurs du pan-barebjalisme flotte en haut du Palais central de Baradei, et les richesses de la famille royale (1/10 du pays) sont soit redistribuées à la population, soit laissées aux mains l'État.
Les nationalisations et étatisations sont nombreuses depuis l'avènement de la République. La santé et l'école sont dorénavant gratuites.
L'État almachirien est explicitement anti-aishrenien, tandis que l'islam et la laïcité socialiste marchent main dans la main, dans l'espoir de libérer un jour le continent du démon capitalo-sioniste.
Statut réel : Protectorat rostov indépendant
Drapeau :
[img]http://a.imageshack.us/img823/6600/almachir.png[/img]
Population : 1,7 millions d'habitants.
Système politique : république
Système économique : socialisme / capitalisme d'état
Capitale : Baradei (650 000 habitants)
Religions :
_ Islam sunnite : 65 %
_ Islam chiite : 15 %
_ Christianisme oriental : 15 %
_ Autres : 5%
Histoire en bref : Al Machir, Sultanat islamique, était une petite monarchie très puissante diplomatiquement sous le règne du charismatique et intransigeant monarche :
"Sa majesté le Sultan Ahmed Al Qatar Sir Hassanal Bolkiah Ibn Mu'izzadin". Il adopta le drapeau unicolore Vert pour représenter à la fois l'Islam, sa famille (dont les membres étaient toujours dotés de turbans verts) et le pays lui-même.
Mu'izzadin régna seul avec sa famille, de la fondation de l'Émirat en 1942 au 5 Juin 1984. Depuis 1984, après une révolte populaire contre le pouvoir royal qui s'accaparait la moitié des richesses produites, le pays s'est enfoncé dans un marasme économique et politique profond. Finalement, alors qu'une lutte de succession finit par tuer tous les fils "prétendants" de l'ancien Sultan, c'est le passif Ibn Abour qui arrive au pouvoir -sans le vouloir vraiment- en 1998 après une ère de guerre civile. Le Machir n'était donc plus un sultanat, mais un émirat.
Fils Cadet du Grand Sultan, il devait sa place aux services secrets aishreniens qui voyaient en lui "un homme modéré à l'extrême", expliquant sa faiblesse d'esprit et son manque de volonté. Aishren avait réussi à affaiblir ce pays en ruine, et à y installer un monarque incompétent.
En 2012, le pays était officiellement dirigé par Ibn Abour. Ce curieux dirigeant aimait le vin, les femmes et la fête. Sa famille ne possède cependant plus que 1/10ème des richesse du pays (ce qui est déjà pas mal...) et les véritables chefs ne sont pas membres de la famille royale, se sont ses conseillés. Son conseillé économique Aziz Birka al-Ulan et son conseillé militaire Mahmoud Ben-Ali Aktar, sont à l'époque les deux cerveaux de l'État. Ils haïssent l'Aishren comme la majorité des politiciens musulmans du Barebjal, et cachaient leur mépris pour cet Émir joueur, jouisseur et fornicateur.
Les accords signés avec la Rostovie en font aujourd'hui un protectorat rostovique, avec la présence de la base militaire rostov "Abdel Gamal Nasser". Ses accords, lorsqu'ils furent signés, avaient bien-sûr le consentement de l'Emir, mais c'était ses deux conseillés, proches idéologiquement du socialisme, qui en étaient les principaux acteurs.
Le Parti Communiste Rostov avait plusieurs fois songé à se débarrasser de ce "moins que rien". Cependant, la présence de cet "Émir de pacotille" était profitable aux rostovs, mais aussi aux 2 réels dirigeants (Ulan et Aktar) car il permettait de garder un point de pression et de division dans le pays (entre monarchistes pro-Émir et républicains). Enfin...
Jusqu'à ce qu'Ibn Abour "pactise avec le diable sioniste".
En Octobre 2012, le 9 plus précisément, Mahmoud Aktar, aidé du NKVD rostov, organise un coup d'État : c'est la chute de la monarchie et la mort du roi.
La proclamation de la République est réalisée quelques heures à peine après la chute de la monarchie, par Aktar et en compagnie de Kirov.
Le nouveau drapeau pan-barebjalien est adopté et la nouvelle idéologie de l'État est celle du seul Parti autorisé : le Parti Baas, soit une sorte de fusion entre nationalisme et socialisme, ainsi qu'entre islam et laïcité.
Situation générale : Al Machir est un petite République du Barebjal, où 60% de l'économie est basée sur le gaz naturel liquéfié. Viens ensuite le pétrole avec 20% des revenus. Toutefois, cette dépendance aux hydrocarbures est à relativiser. En effet, ce petit pays reste un grand exportateur d'épices, connus dans le Monde entier. Aujourd'hui, la quasi-totalité de l'épice exportée par le pays est livrée à la Rostovie. Quant au pétrole et au gaz naturel, les sociétés rostoves s'occupent de l'extraction et du raffinage.
Al Machir reçoit un appui économique et militaire actif de la Rostovie pour se reconstruire, en effet, sa dépendance économique et militaire vis à vis de Novgorod en a fait un protectorat rostov. Néanmoins, le pays n'en demeure pas moins indépendant, du moins... sur papier.
Kirov avait projeter d'en finir avec la "mollesse monarchique" qui paralyse le réel développement social et économique du pays.
Maintenant, son projet est réalisé : "Ibn-Abour Ier l'incompétent" a été tué, et le pays est devenu une République socialiste dirigé d'une main de fer par Mahmoud Aktar.
Les couleurs du pan-barebjalisme flotte en haut du Palais central de Baradei, et les richesses de la famille royale (1/10 du pays) sont soit redistribuées à la population, soit laissées aux mains l'État.
Les nationalisations et étatisations sont nombreuses depuis l'avènement de la République. La santé et l'école sont dorénavant gratuites.
L'État almachirien est explicitement anti-aishrenien, tandis que l'islam et la laïcité socialiste marchent main dans la main, dans l'espoir de libérer un jour le continent du démon capitalo-sioniste.