Page 1 sur 1

Posté : sam. déc. 12, 2009 7:27 pm
par Anna Rodward
Le Parti Marxiste-Léniniste de Barebjalie est une scission maoïste de la Ligue Communiste de Barejalie. La raison de cette scission fut le choix du PMLB de rentrer dans la lutte armée après le coup d'État militaire conservateur du 1 Mai 1990.

Le début de l'application pratique de cette tactique eût le lieu le 11 Août 1994 avec le soulèvement sur ordre du PMLB de 7 quartier sur 9 de Syzran. Cette insurrection, succès d'adhésion populaire, fit 127 morts militaires et 829 parmi les insurgés qui prirent tout de même le contrôle de toute la ville puis d'une partie de la région.

Ils infligèrent même un revers sérieux le 27 Septembre 1994 à l'A.P.B. face dans les environs de Syzran. Le PMLB contrôle une petite zone dans le sud du pays, en bordure du Hutube qui est soupçonné de financé la guérilla afin de déstabiliser le régime militaire de Barebjalie qui il à de sérieux désaccords, mais aussi par le Soprokomir.

Le PMLB serait à la tête de 9.000 hommes pauvrement armés et travaillant en plus de leurs activités militaires. Ils sont organisés ainsi


-Division
8000 Hommes, commandée par un Général de Brigade

-Régiment
2000 Hommes, commandé par un Colonel ou un Lt-Colonel

-Bataillon
400 Hommes, commandé par un Commandant

-Compagnie
100 Hommes, commandée par un Capitaine

-Section
25 Hommes, commandée par un Lieutenant, un Major ou un Adjudant-chef

-Groupe
5 Hommes, commandé par un Sergent


[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=501277carte_de_ZR.png][img]http://img7.hostingpics.net/thumbs/mini_501277carte_de_ZR.png[/img][/url]

Posté : lun. août 16, 2010 5:26 am
par Anna Rodward
Les combats avaient commencé dès les premières heures de l'aube lorsque l'Armée Patriotique Barebjalienne avait prit d'assaut la principale route pénétrant dans la zone contrôlée par le Parti Marxiste-Léniniste de Barebjalie depuis le 11 Août 1994. Elle avait envoyé à l'assaut près de 2.000 soldats, soutenus par 5 chars lourds, 10 canons d'artillerie, 75 mortiers, 2 hélicoptères de combat.

Plus tard lors de l'offensive, 500 hommes supléméntaires vinrent au secours de ce puissant contingent.

Face à eux se trouva tout d'abords 3 bataillons (1.200) de l'Armée Révolutionnaire Internationaliste (ARI), branche militaire du PMLB, aidé de 5 canons d'artillerie, de 10 canons anti-aériens. Après que les premiers combats furent signalés au Quartier Général, 1 troisième bataillon, 2 chars lourds, 10 mortiers et 1 hélicoptère de combat leur furent envoyé en renfort. Malgré cela, les "rebelles" restaient inférieurs au troupes du gouvernement.

Durant des heures, le sort de la bataille changea de camps sans cesse, le contrôle de la route changeant de multiples fois de mains. Les deux forces en présences se battaient comme si le sort tout entier du pays devait en dépendre. Chaque minute passant voyait le nombre de mort de chaque armée grandir et pourtant chaque centimètre était disputé avec acharnement.

Le Colonel Irouski qui dirigeait les forces gouvernementales avaient reçu la promesse de renfort dès les premières difficultés rencontrées. ceux-ci devaient arrivés de Simciatà. Les heures passant il commença a s'inquiéter devant ses pertes élevés et plus encore quand il vu l'un de ses deux hélicoptères touché lors d'un raid sur un batterie ennemie. Celui-ci, irrémédiablement hors de combat du rentrer à la base précipitamment.

Aux alentours de 14 heures, enfin il vu par son flanc est arriver une colonne de camions transportant des soldats s'arrêter sur le sommet de la colline surplombant les positions de ses hommes....Mais malheureusement pour lui très rapidement, placés en batterie, des dizaines de mitrailleuses, de fusils snipers et de mortiers firent feu sur ses positions. Les hommes qui pensaient être ses soldats étaient en réalité des soldats de l'A.P.B. Après avoir envisagé de tenir jusqu'à l'arrivée de ses propres renforts, le Colonel finit par donner ordre à ses soldats de décrocher le plus rapidement possible et de tenter de limiter les pertes humaines et matérielles au plus stricte minimum. Il se sentait humilié par cette défaite, mais plus encore trahit par ceux qui lui avaient promis de lui donner tous les moyens pour l'emporter. Sa retraite se fit sous les balles et obus ennemis et se fut durant ces moments qu'ils enregistra les plus lourds pertes.


Pertes de l'APB :
778 soldats,
1 char lourd,
3 canons d'artillerie,
12 mortiers.

Pertes de de l'ARI:
431 soldats,
1 canon d'artillerie,
2 canons anti-aérien,
1 mortier.

Posté : lun. août 16, 2010 11:04 am
par Vliduj Gak
TOP SECRET

Camarades barebjaliens,

nous acheminerons dès que possible dans la zone que vous contrôlez :

-2 000 rations alimentaires
-3 000 gigakov-2
-50 formateurs militaires.

Fraternellement,
Les Autorités militaires de la RPDPK

Posté : mer. août 18, 2010 5:21 am
par Inaki Guernica
Le convoi, surprotégé par l'armée d'Hutub, progressait à allure modérée. La plaine qu'il traversait ne donnait nul abri personnel, et la frontière de la Barebjalie se présentant à quelques centaines de mètres n'indiquait que le début des ennuis. Après son passage, tout rencontre malencontreuse, tout contact visuel claire avec un élément de l'armée nationale signifierait des combats entre celle-ci et ceux qui allaient peut-être changer le destin de cette nation par leur aide au Parti Communiste Marxiste-Léniniste Barebjalien et son bras armée, l'ARI.

Cette colonne en plus d'apporter sa propre aide, avait dû récupérée le matériel fournit par l'Astara au profit de l'ARI. Celle-ci était arrivé par largage et permettrait sans nul doute à cette dernière de faire avec plus d'aisance au assaut de l'Armée Patriotique de Barebjalie. Elle comportait même 10 VAB, véhicules de transport blindé dont la guérilla serait faire grand usage.


La frontière ne cessait de se rapprocher. Lorsqu'elle ne se trouva plus qu'à quelques mètres, l'officier de Hutub en charge de l'escorte signifia au leader de la colonne, un agent du service de Renseignement et de Sécurité d'Herria que sa mission prenait fin ici. Après quelques échanges amicaux, ils se serrèrent la mains et se séparèrent. Ils étaient à présent livré à eux même, mais grâce aux cartes livrés par le Hutub, et le contact de la guérilla qui les attendaient à quelques kilomètre de cela, tout devrait bien se passer.

Les rapports entre les volontaires du Kirep et ceux d'Herria étaient cordiaux. Il s'agissait là de la première mission qu'ils menaient ensemble à l'étranger, mais ils savaient tous d'après les échos de la rencontre entre les dirigeants de leurs deux pays que cela ne serait sans aucun doute pas la dernière. Nombreux étaient les soldats des Forces Spéciales d'Herria à parler le russe de par la coopération poussée de leur corps avec la Rostovie.


L'agent de Renseignement les menant lui ne parlait pas, ou juste ce qui était nécessaire pour conduire sa mission à terme. Les soldats Euskara, plus forts physiquement et d'un gabarit bien plus impressionnant, le regardaient avec un respect immense. Il dégageait quelque chose, quelque chose d'animal; sa façon de marcher de scruter l'horizon...

La colonne avait adopté la formation de sécurité nécessaire pour être parer à répliquer à toute attaque éventuelle des forces gouvernementales ou autre. Chaque danger devait être paré, avant même qu'il ne se présente. Voilà pourquoi l'Herria avaient de concert décider d'envoyer leurs meilleurs spécialistes des Forces Spéciales et que le Kirep avait décidé de le suivre dans cette initiative.


La pluie commença à tomber alors que la nuit marquait ses premières signes de faiblesse. L'état lamentables des route de la zone contrôlé par le PMLB n'arrangeait en rien la progression des hommes et des VAB. Ils progressaient depuis des heures sans avoir encore rejoint le point de rendez-vous.

Se présenta enfin un haut plateau sur laquelle se trouvait un village, premier signe humaine de vie depuis des kilomètres l'entrée sur le sol de la Barebjalie. L'agent du S.R.S demanda aux hommes de l'attendre sur leur position, à 200 mètre de celui-ci et s'en alla seul. Personne n'osa lui demander quoi que se soit.

Il allait retrouver le contact, un ami qu'il avait formé lui-même il y a bien longtemps aux techniques de renseignement. C'était il y a si longtemps que sa mémoire avait peine à s'en souvenir, à savoir si tout cela était vrai.


Après un quart d'heure d'absence enfin l'agent apparut à l'entrée du village et fit signe à la colonne de s'avancer sans mesure de sécurité. Le contact avait été établit...
Ils s'installèrent en formation tous sur la place principale du village qui comptait tout de même près de 2.00 habitants. L'agent les présenta au contact qui s'avérait être le numéro 2 de la guérilla du PMLB, le Commandant John Andrews.

"50 membres de nos Forces Spéciales et 9 autres agents de mon entité, 50 "conseillers militaires" de Kirep, 20 spécialisés dans le combat terrestre, 20 dans le domaine maritime et 10 dans le domaine aérien, 3.000 gigakov 2 et des stocks de nourritures Kirepiens également présent te salue Camarade!"

Le Commandant ria. Le manque de nourriture avait toujours été une constante de la guérilla Euskara dans laquelle il avait combattu personnellement, et la nourriture Kirepienne qu'il avait parfois eut l'occasion de goûter lui avait laissé une magnifique impression.

"Je t'emmène aussi 10 VAB, 400 Warensor ZEUS G1, 800 ASGG18C, 1.500 casques, 1.000 obus à 15 pouces ainsi que 100 lance-roquettes bref de quoi rire comme au bon vieux temps mon frère!"

Ils rirent tous deux. ils espéraient bien que l'Histoire se répèterait encore une fois, sur un autre lieu, un autre contexte.

Après cette présentation et la prise en main du matériel emmené, les hommes montèrent dans des camions et s'en allèrent vers leurs lieux de stationnements respectifs.

L'agent du S.R.S lui s'en alla en jeep avec le Commandant qui l'emmenait au Quartier-Général de l'A.R.I. auquel se déroulait le bilan quotidien de la situation.

Posté : ven. août 20, 2010 4:31 am
par Inaki Guernica
Deux agents du S.R.S., accompagnés de 4 membres des Forces Spéciales de leur pays marchaient discrètement , tout près de la fin du territoire contrôlé par l'A.R.I., puis se couchèrent sur la hauteur finale d'une légère butte, protégé par deux rangées d'épais arbres protecteurs. De là, les deux agents observèrent attentivement au loin les gouvernement d'une troupe qui s'avéra être un groupe de soldats du gouvernement Barebjalien.

La discrétion de leurs mouvements étaient totale car le moindre bruit détecté et la mort sera sans nul doute au rendez-vous, apportée par un intense bombardement de leurs ennemis. 100 mètres, leurs vies tenaient à 100 mètres près.

Après quelques minutes d'observation, celui qui semblaient dirigé le détachement fit une série de geste à l'intention de son partenaire qui sortit qui accroupis se dirigea vers l'arrière. Après plusieurs centaines de marche il alluma une radio militaire minuscule, tenant dans sa poche de pantalon et transmit des informations codées. Une voix métallique lui répondit que la mission était remplit et que l'ordre de retour à la base était donné immédiatement pour le petit détachement dès que les "effets" seraient visualisés.

Il retourna alors après avoir éteint sa radio sur les hauteurs de cette butte transmettre ses nouvelles à son chef d'équipe. Qui ne s'en réjouis pas plus que cela, figé dans un calme de marbre. Les deux agents sortirent leurs jumelles pendant que deux membres que les soldats des F.S. guettaient tout mouvement suspect aux alentours de leurs positions.

Puis soudain un bruit sifflant les survola avant de tomber au sol une centaine de mètre plus loin. Il fut accompagné de 15, 20 autres sifflements déchirant le ciel puis labourant le sol.... UN PILONNAGE, les rebelles de l'A.R.I. pilonnaient un camps militaire gouvernemental, profitant de l'arrivée de l'aide étrangère pour se rappeler à la mémoire de l'A.P.B.! La panique la plus complète régnait dans ce camps où tous essayaient de fuir, de survivre à ce bombardement, premier de cette guerre dans ce sens là hors bataille rangée!

Après moins de deux minutes de bombardement, les explosions cessèrent, et le calme après un vacarme assourdissant revint enfin. Les hurlements de douleur des blessés s'élevaient partout du camps. Les tentes des soldats avaient été très endommagés et certaines brûlaient. Des véhicules avaient explosé et se trouvaient au milieu des chemins de passage du camps, au même sur des bâtiments en durs!

L'action était un succès, et ils n'oublieraient jamais ce jour. La peur avait changé de camps. De même que l'initiative!

Posté : lun. avr. 25, 2011 10:16 am
par Anna Rodward
Les troupes gouvernementales voulaient leur revanche, faire mordre la poussière à ces porcs de communistes! Depuis des semaines, des mois, des concentrations de troupes, de matériels étaient réalisé dans l'optique de cette offensive qui devaient faire largement reculer les rebelles à des positions moins dangereuses pour le pouvoir.

Le soutien étranger que le C.S.N. négociait en ce moment même allait pouvoir aider l'armée nationale a reprendre confiance et se remettre de la raclée qu'elle avait prit dernièrement. Mais cela ne devait pas faire oublier l'objectif principal, faire en sorte que cette dernière devienne une armée de premier ordre capable de gérer seule la situation interne.