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Posté : mer. mai 13, 2020 12:43 pm
par Trym
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Palais de l'Emir
centre du pouvoir Iosnuzéen
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Émir Khashayar ibn Taïmur [/center]
- Registre des déclarations officielles :
L'Émir Khashayar ibn Taïmur soutient la révolution saogienne https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362953#p362953
L'Émir Khashayar ibn Taïmur menace le Saog de représailles militaires en cas de violation de la souveraineté iosnuzéenne https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=362974#p362974
Posté : ven. mai 22, 2020 9:29 pm
par Trym
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L’Emir Khashayar ibn Taïmur proclame son soutien à la révolution populaire saogienne.
[URL=https://www.casimages.com/i/200522113620848235.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/05/22/200522113620848235.jpg[/IMG][/URL]
Discours du 6 mars 2042[/center]
Dans un communiqué officiel, le dirigeant suprême de l’Emirat s’est dit favorable à l’instauration d’une théocratie guidée par le peuple saogien.
Extrait du communiqué de l’Emir Khashayar ibn Taïmur:
“La répression échouera et les tyrans tomberont (...) Beaucoup d’espoir est permis pour cette région qui traverse la pire crise de son histoire”
Dans un discours très attendu où il est revenu sur la responsabilité des gouvernements saogiens dans l'instauration d’une zone instable en Cérulée, l'Émir a fermement condamné les violences exercées contre les manifestants saogiens et les arrestations arbitraires. Une réponse de politique intérieure aussi téméraire que les politiques étrangères du pouvoir de Canli.
Cette déclaration apparaît pour beaucoup d’experts comme un nouveau souhait de porter la modernisation en Marquésie. Pour la journaliste Zaafirah Karida Haddad “la volonté de l’Emir à s’afficher aux côtés des manifestants est un acte politique destiné à s’arroger l’initiative d’une modernisation du monde arabe.
Faute d’adopter une posture bienveillante à l’égard des révolutionnaires, Iosnuz risquerait d’essuyer une profonde rupture avec le monde arabe et risquerait finalement de se priver du crédit accordé à son dirigeant dans un projet de modernisation du pays. “Il faut rompre avec les archétypes d’une région sympathisante d’extrême gauche et belliciste.”
Dans son entreprise pour la modernisation du monde arabe, Iosnuz ne peut plus se maintenir avec égoisme dans la stricte protection de ses intérêts.
Le monde bouge et si l’Emirat souhaite que les choses restent les mêmes, alors il lui faut ironiquement accompagner ce changement. Sans soutien aux révolutionnaires saogiens, l’Emir continuera d’apparaître comme un gouvernant déconnecté de plus au moyen orient.
Pour défaire l'effondrement annoncé des régimes au pouvoir quasi-absolu, l’Emir a préféré consacrer les moyens substantiels du pouvoir iosnuzéen pour soutenir la révolution et compter parmi les artisans du printemps démocratique marquésien. Des actions concrètes ont été lancées en marge de ce soutien officiel avec des procédures d’intégration accélérées, des troupes iosnuzéennes en faction le long des frontières pour sécuriser les principaux points routiers qui permettent la jonction entre les deux pays.
Plus engagés encore, des dispositifs de financement sont mis en place pour les mouvements révolutionnaires saogiens capables de présenter un programme politique complet.
Posté : lun. juin 01, 2020 5:10 pm
par Trym
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L’Iosnuz peut vaincre le Saog «en vingt jours», affirme l’Emir.
[URL=https://www.casimages.com/i/200601071758286009.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/06/01/200601071758286009.jpg[/IMG][/URL]
Discours du 3 avril 2042[/center]
Dans un communiqué officiel, le dirigeant suprême de l’Emirat a menacé les autorités saogiennes de représailles en cas de violation de la souveraineté iosnuzéenne.
Extrait du communiqué de l’Emir Khashayar ibn Taïmur:
"L’Iosnuz a les capacités militaires suffisantes pour vaincre l’armée saogienne en cas de guerre chaude."
L’Emir Khashayar ibn Taïmur se veut formel, les capacités militaires iosnuzéennes et la situation intérieure au Saog, plaide en faveur d’une victoire rapide de l’Emirat. Cette déclaration vient faire office de réponse cinglante aux agitations frontalières de la nuit dernière, où un douanier iosnuzéen a été grièvement blessé et deux demandeurs d’asile saogiens tués.
Bien qu’il ait rappelé son attachement à la paix et la prospérité en Marquésie, l’Emir a insisté sur le caractère inviolable de la souveraineté iosnuzéenne. Jurant que la paix en Marquésie ne serait pas maintenue au préjudice de la souveraineté nationale, l’Emir Khashayar ibn Taïmur a réuni un état-major exceptionnel pour initier le redéploiement de son armée à la frontière.
“Le bon Saog est en éveil, manifestant sa totale désapprobation du gouvernement central. Ajneb II ne peut pas se payer le luxe d’un nouveau belligérant à sa frontière. S’il (Ajneb II) maintient sa politique du chaos en Marquésie en refoulant une inévitable révolution, nos troupes ne prendront pas plus de vingt jours pour faire mordre la poussière au Saog.”
Prononcé d’un ton et d’une tenue martial, le discours officiel de l’Emir ne veut plus laisser de doute sur la marge de négociation permise à l’état saogien. Nouvel autel de l’Islam à travers le monde, Iosnuz doit fédérer les populations musulmanes et s’opposer à ses tyrans.
A l’image des officiels caeturiens, les personnalités iosnuzéennes ont dénoncé les agissements irresponsables saogiens, qu’ils soient présents et passés. La classe politique saogienne est sous pression dans un contexte de soulèvement populaire persistants, opposés à l’acoquinement des intérêts du monde arabe avec ceux des factions d’extrême gauche.
Un rapprochement qui a conduit le Saog à soutenir aveuglément son plus proche allié du Gandhari, y compris dans ses combats les plus indéfendables.
Posté : lun. juil. 06, 2020 5:11 pm
par Trym
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L'Emirat veut pacifier la région marquésienne avec une coalition politique réunissant les différents conseils de mollahs et cheikhs d'orient.
[URL=https://www.casimages.com/i/200706065401567485.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/06/200706065401567485.jpg[/IMG][/URL]
Des mollahs saogiens et karmali à Ghasab, pour conduire les négociations en vue d'une transition politique dans la région.
Annonce du 18 juillet 2042[/center]
Il semble, depuis la prise de Canli par les combattants de la révolution islamique, que l’émir Khashayar ibn Taïmur et le conseil des mollahs d’orient oeuvrent de concert à l’accomplissement d’une guerre idéologique dans les anciens foyers d’un Islam perverti par les aspirations communistes.
Manoeuvres militaires saogiennes pour accompagner le bellicisme de son voisin gandharien, construction de monuments karmali à l’égard d’une politicienne communiste hindou du Gandhari, les coups de canife à l’identité morale, historique et culturelle du monde arabe sont bien nombreux pour ne pas réunir côte à côte les forces islamistes d’Iosnuz et d’ailleurs.
L’Iosnuz, qui tracte depuis de nombreux mois pour renforcer son alliance avec les partis politiques émergents de la révolution islamique, n’identifie en réalité pas meilleur contact que les personnalités religieuses du conseil des mollahs.
En légitimant les instances religieuses saogiennes à l’international, l’Iosnuz espère anticiper une quelconque réappropriation du pouvoir par un parti politique.
S’il traite avec le régime de Ghasab, le conseil des mollahs pourrait prendre à son compte le retrait des forces iosnuzéennes dans l’Est du pays, ce qui renforcerait sa popularité auprès du peuple saogien tout en l’imposant comme un interlocuteur crédible sur la scène mondiale. La capitale saogienne étant désormais sous le contrôle des révolutionnaires, le conseil des mollahs qui dirige la révolution islamique doit effectivement songer à des victoires politiques après celles militaires.
Si une coexistence avec le gouvernement Iosnuzéen était permise, le conseil des mollahs offrirait des perspectives nouvelles pour le Califat Islamique du Saog et un projet régional sain avec le concours d’un ardeur défenseur de l’éducation coranique qu’est l’émirat voisin.
A peine plus éloignée de la Marquésie, la Janubie subit elle aussi un séisme politique avec un renforcement des mouvements révolutionnaires qui cumulent lentement mais surement leur lot de victoires, comme la destruction du mémorial d’Asha Lota, une femme politique gandharienne mise en valeur par le gouvernement socialiste du Karmalistan.