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Posté : ven. avr. 17, 2020 3:27 pm
par Trym
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Presses nationales et internationales
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Alrraya / الراية (traduction : La Bannière)
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Al'ufuq marqasiaan / الافق مرقصيا (traduction : l’horizon de Marquésie)
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Alwahda / الوحدة (traduction: l’Unité)
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Almaraqib / المراقب (traduction : l’Observateur)
Posté : sam. avr. 18, 2020 9:21 pm
par Trym
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24 novembre 2041
L'Emir Khashayar ibn Taïmur souhaite réformer l'économie Iosnuzéenne sans trahir les valeurs religieuses
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L’Émir Khashayar ibn Taïmur s'est dit convaincu de l'absolu nécessité de réformer le pays, "réformer, c'est subsister"[/center]
Après 34 ans de règne, L'Émir Khashayar ibn Taïmur a observé l’inlassable décalage des économies Iosnuzéennes à celles des puissances étrangères. Un sort que le pilier de l'Émirat souhaite rompre, en promettant des engagements forts en faveur de l’Iosnuz moderne.
A son arrivée au pouvoir en 2007, déjà âgé de 31 ans, l'Émir Khashayar ibn Taïmur avait pris la tête d’une nation “arriérée” où l’économie reposait davantage sur une exploitation des ressources (activités minières et piscicoles) que sa production. Parce qu’il a su développer un secteur tertiaire jusque là marginal, l'Émirat s’est doté de véritables plateformes commerciales avec différents téléopérateurs en charge d’accompagner un commerce grandissant entre l’Orient et l’Occident.
Grâce à l’arrivée de l'Émir, l’Iosnuz a trouvé sa place au sein du commerce international, en accompagnant les principaux échanges commerciaux des “carrefours culturels”.
Mais la modernisation de l’économie Iosnuzéenne n’est pas qu’affaire de tertiarisation, il faut maintenant envisager la formation et l’attractivité des talents qui font la différence entre une puissance économie, et un pays du tiers-monde.
Sur le plan national, l'Émir Khashayar ibn Taïmur est connu pour son pragmatisme face au choix des investissements prioritaires. Parce qu’il souhaitait développer un tourisme interculturel sans rompre le lien avec le culte islamique iosnuzéen, l’Emir avait fait le choix très remarqué d’investir 8 millions de Rial iosnuzéens dans la rénovation et l’agrandissement de la Grande Mosquée de Ghasab.
Un geste qui lui a acquis la sympathie des autorités religieuses, perceptrices des recettes liées à la fréquentation touristique du bâtiment. Un juste compromis puisque ce geste a permis une nouvelle revitalisation des quartiers de la capitale, qui ont directement profité des visites touristiques de la Grande Mosquée de Ghasab, par des musulmans mais aussi des athés étrangers.
La redécouverte d’un Émirat d’Iosnuz modernisé est un combat qui n’a pas encore pris fin, un pèlerinage en soi qui engage à poursuivre des efforts vers une politique étrangère, basée sur la coexistence pacifique entre les nations et les cultures. Par tenir cet engagement politique, l'EMir espère entretenir l'harmonieux mélange du respect des traditions iosnuzéennes avec l'ouverture croissante du pays. [right]Farraj ibn Qays[/right][/justify]
Posté : dim. avr. 26, 2020 4:47 pm
par Trym
[justify][center][URL=https://www.casimages.com/i/200417053303798320.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/17/200417053303798320.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]18 décembre 2041[/center]
[center]La modernisation d'Iosnuz doit passer par l'émancipation des femmes soutient la première épouse de l’Émir. [/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200426065148670271.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/26/200426065148670271.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La première épouse de l'Emir, Farahnaz bint Al-Saïd, est de toutes les discussions lors des "forums de réflexion pour un Iosnuz moderne".[/center]
L’avenir de l'Émirat d’Iosnuz est au coeur de nombreuses interrogations, alimentées par ses interactions présentes et futures au sein d’un espace céruléen d’où sont apparus les principaux maux de l’économie mondiale.
La modernisation du pays semble en tout cas un cap qui fait conscensus entre l’Emir et ses détracteurs. L’une d’elle, la journaliste lesbienne Asma bint Umar, a rendu public une vidéo en ligne dans laquelle elle invite le pouvoir à “encourager les nouvelles générations à s’investir dans le plan de modernisation du pays”. Toutefois, cet objectif partagé de chacun impose des préalables comme celui de reconnaître que l’ouverture économique appelle à de véritables réformes dans la pratique des libertés individuelles”
Longtemps immobile à cause de sa dépendance aux secteurs pétroliers offshore et autres activités minières, l'Émirat d’Iosnuz doit rapidement élargir ses secteurs d’activité pour consolider l’économie nationale face aux aléas d’une balance commerciale, par trop soumise au cours pétrolier.
Une modernisation du pays et un développement de ses activités économiques que de nombreux intellectuel(le)s recommandent de faire débuter par l’émancipation des femmes. Un premier souffle de modernité destiné à démultiplier les initiatives en permettant aux femmes d’accéder à la propriété, d’ouvrir un compte bancaire.
Une politique soutenue par la première épouse de l’Emir, Farahnaz bint Al-Saïd “Si l’on ne permet pas aux femmes de s’émanciper, elles seront toujours étrangères aux investissements, financiers mais aussi intellectuels du pays”.
Face à ce dilemme, l’Emir a organisé le premier forum de réflexion de l’histoire du pays, auxquels les instances religieuses, les acteurs économiques et les intellectuels reconnus, sont invités à participer.
Une ombre au tableau subsiste malgré tout, il s’agit de la participation d’intellectuels et personnalités de premier plan ayant fait le choix de vivre en exil à l’étranger. Plusieurs d’entre eux ont émis la demande de pouvoir assister aux échanges par visioconférence. L’Emir a décliné leur demande, émettant que tout iosnuzéen faisant le choix de renoncer à sa nationalité, à sa patrie pour le bénéfice d’une autre, renoncer de facto à toute représentation sur le territoire national.
Pays reconnu parmi les plus stables de Cérulée, Iosnuz se fait un point d’honneur à devenir l’état-pivot de cette région où rien ne va plus. Protecteur des valeurs de l’Islam, interlocuteur de paix avec le monde occidental, principal exploitant des sites pétroliers offshore de Cérulée, Iosnuz ales atouts nécessaires pour susciter l’ouverture du pays.
Seulement voilà, peut-il accompagner financièrement et grâce à une synergie de sa population, les projets de développement nationaux?[/justify]
Posté : ven. mai 01, 2020 1:06 am
par Trym
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[URL=https://www.casimages.com/i/200417053304127927.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/17/200417053304127927.jpg[/IMG][/URL]
1er janvier 2042
Le nouveau campus pour l’Ecole coranique internationale de Ghasab, cet outil promotionnel du territoire et de la culture iosnuzéenne.
[URL=https://www.casimages.com/i/200501031252219514.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/05/01/200501031252219514.jpg[/IMG][/URL]
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[center]Des premières années à l'Ecole coranique internationale de Ghasab.
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En novembre 2041, l'Émir Khashayar ibn Taïmur faisait un pari ambitieux en déclarant vouloir porter des réformes respectueuses des traditions nationales. Un pari qu’il avait publiquement confié au journal Al'ufuq marqasiaan (l’horizon marquésien), marquant sa volonté d’ouvrir le pays à la mondialisation sans toutefois brader son Histoire, ses traditions et ses croyances.
Deux mois seulement après cette déclaration, le développement de la plus grande école coranique du pays et ses structures apporte du relief à ses précédents propos.
Grâce à l'agrandissement des structures et autres annexes de l'École, l'Émirat espère favoriser l’attractivité et l’installation d’intellectuels étrangers. C’est la promotion du territoire et de la culture Iosnuzéenne qui s’exprime à travers ce projet. De l’avis des chroniqueurs, les engagements de l’Emir en matière d'internationalisation respectueuse des dogmes traditionnels expriment ici la plus belle des mises en perspective.
La rénovation et l‘agrandissement du campus permettra à des étudiants de suivre les programmes d’éducation religieuse en dépit d’un éloignement géographique, un dispositif susceptible d’inciter les étudiants étrangers à suivre leur éducation religieuse à Ghasab, à défaut de bénéficier d’une infrastructure identique dans leur pays natal, musulman ou non.
Cette rentrée universitaire, attendue en septembre 2042, marque un nouveau tournant pour le développement de la performance nationale et l’ancrage religieux de la société Iosnuzéenne.
Jadis, il n’était pas rare d’avoir quelques étudiants étrangers dans nos écoles internationales, sur des filières à haute technicité, voire d’ingénierie. Cependant la délivrance d’un bagage purement théorique ne suffisait pas à permettre une intégration efficace en société. Etre compétent pour un poste ne suffit pas, le management interculturel connaît certaines limites s’il n’est pas accompagné.
Pour tenter d’y remédier, l'Émir Khashayar ibn Taïmur a souhaité renforcer l’enseignement religieux au sein des programmes de l’éducation nationale iosnuzéen. En dispensant des enseignements coraniques au sein d’espaces universitaires, on aide l’étudiant à maîtriser la technicité de son poste mais aussi le savoir-être attendu pour son intégration dans la société Iosnuzéenne. Une démarche visant à offrir toutes les cartes nécessaires aux apprenants étrangers et aux employeurs iosnuzéens...
Posté : dim. mai 03, 2020 10:59 am
par Trym
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5 janvier 2042
L'Émir fait un don de 18 millions de Rials Iosnuzéens pour financer l‘ouverture du campus de l’Ecole internationale coranique de Ghasab.
[URL=https://www.casimages.com/i/200503010529616607.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/05/03/200503010529616607.jpg[/IMG][/URL]
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[center]L’Emir Khashayar ibn Taïmur à droite, avec le Cheikh Mansur ibn Salama.
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18 millions de Rials Iosnuzéens, telle est la hauteur de la donation faite par l'Émir Khashayar ibn Taïmur ce vendredi 3 janvier 2042 et adressée à l’Institut Coranique du pays.
Les intentions de l'Émirat autour de cet acte de piété généreux reposent sur le financement de différents projets d’agrandissement des écoles coraniques iosnuzéennes, pour augmenter les capacités et les conditions d’accueil de plusieurs milliers d’étudiants musulmans en provenance du monde entier.
N’exerçant que trop peu de pouvoirs d’attractivité auprès des étudiants étrangers, l'Émirat a souhaité accroître, quantitativement et qualitativement, son offre d’hébergement et d’apprentissage sur les sites de nombreuses écoles coraniques. L’Iosnuz a la volonté de s’imposer comme un modèle d’innovation et de modernité par la religion, en rayonnant sur le monde musulman qu’il vient représenter à un endroit où le carrefour des civilisations est le plus palpable.
Révélée par l’imam Rahhu al-Tunayzi, l’annonce a été faite lors d’un discours aux fidèles le 4 janvier dans la Mosquée de Sumudah qui réunissait près de 800 musulmans, à l’intérieur et à l’extérieur du lieu de culte, paralysant le quartier.
Dans le même esprit que l’initiative de l'Émirat, l’imam al-Tunayzi a lui rappelé que le culte musulman iosnuzéen ne ménagera aucun effort pour accompagner la modernisation du pays et l’inscrire dans la droiture de sa religion. Le développement humain et celui de la spiritualité ne sont pas incompatibles selon l’homme de foi.
L'émir Khashayar ibn Taïmur, pourtant âgé de 69 ans et accumulant 34 ans de règne, souhaite conclure sa gouvernance en se faisant le moteur de la modernisation du pays.
Posté : sam. mai 09, 2020 9:32 pm
par Trym
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27 janvier 2042
Face au soulèvement des cheikhs au sein du monde arabe, l'Emirat souhaite marquer l'hégémonie iosnuzéenne dans la région.
[URL=https://www.casimages.com/i/200509113829271135.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/05/09/200509113829271135.jpg[/IMG][/URL]
L’Émir Khashayar ibn Taïmur, l'artisan de l'hégémonie iosnuzéenne sur le monde musulman.[/center]
La coalition des cheikhs de Marquésie et de Janubie qui s’est inscrite parmi les conséquences directes de la crise économique de 2041, n’a pas seulement mis fin aux modèles économiques de gauche présents en orient.
Avec elle c’est la politique orientale toute entière qui s’est vue invitée au renouvellement, intronisant notre Emirat parmi les nations arabes les plus stables et influentes au monde. Iosnuz maintient son opportunité de faire peau neuve à l’international alors que de nombreux gouvernements des provinces voisines se heurtent à la vindicte populaire, qui les accuse de ne pas avoir su prévenir la crise économique que nous traversons et de déculturer l’héritage marquésien pour asseoir un modèle économique désuet.
La fronde des cheikhs a rebattu les cartes du monde arabe, en illégitimant l’union politique des gouvernements sympathisants de gauche, membres de la Ligue Islamique Mondiale.
Cette coalition de cheikhs peut créer en orient un espace de dialogue inédit, pour envisager l’installation de synergies au sein du monde arabe.
Dans ce paysage politique morcelé, quelle place pour l'Émirat d’Iosnuz? Avec la montée des cours du baril voulue par la forte participation des producteurs pétroliers lors des derniers conflits et la paralysie du commerce en mer céruléenne, l’Iosnuz continue d’avoir des concurrents politiques d’importance avant d’espérer prendre la tête du monde arabe.
Nain économique aux côtés des puissances régionales comme le Kars et le Karmalistan, l’Emirat d’Iosnuz a désormais l’opportunité de briller à leurs côtés par sa capacité à défendre l’unité religieuse orientale. Incarner une gouvernance du pays et de ses autorités religieuses de manière harmonieuse est l’un des principaux leviers que l'Émirat puisse soutenir afin d’asseoir son influence dans la région.
Par sa lutte contre la sécularisation des biens du culte islamique, l'émir Khashayar ibn Taïmur marque sa rupture avec le reste du monde musulman. Une orientation qui lui permet d’engranger de nombreux points grâce à la concorde qu’inspire sa gouvernance parmi les personnalités du culte musulman iosnuzéen et étranger. [right]Farraj ibn Qays[/right][/justify]
Posté : mer. mai 13, 2020 3:21 pm
par Trym
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[URL=https://www.casimages.com/i/200417053303798320.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/17/200417053303798320.jpg[/IMG][/URL]
9 février 2042
Un complexe nautique pour dynamiser le tourisme et contrebalancer le ralentissement de l'activité économique mondiale.
[URL=https://www.casimages.com/i/20051305225772469.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/05/13/20051305225772469.jpg[/IMG][/URL]
Complexe touristique “Abwab aljana” / les Portes de Jannah.[/center]
Actuellement en construction sur les rives à l’Est de l’île de Chakya, ce futur complexe international accueillera les plaisanciers et les touristes de luxe aux portes du moyen-orient. En chantier sur l’île: des hôtels, des marinas, des places de port et plusieurs infrastructures pour accompagner de l'événementiel autour de manifestations nautiques.
Le développement du tourisme en Iosnuz présente un avantage notable: un climat favorable lui permettant une ouverture toute l’année. Autre point avantageux, le complexe permettra aux hôtes de venir découvrir la culture orientale tout en demeurant au contact d’une société influencée par les modèles occidentaux.
Fondé selon un cahier des charges promouvant la culture locale et le monde musulman, ce projet prévoit pas moins de 2500 chambres d’hôtel et plus de 800 villas, appartements et pavillons résidentiels. Un parc immobilier à proximité d’un important réseau de 200 établissements hauts de gamme en matière de restauration, bien-être et loisirs. Sur le plan géographique, le complexe est très bien situé puisqu’il se trouve à moins de 6 heures de vol des capitales dytoliennes et janubiennes.
En plus des activités nautiques, les touristes pourront profiter d’un climat unique qui permette l’exploration continue des vallées et eaux cristallines céruléennes. Pour les plus fortunés d’entre eux, plusieurs centaines de places d’amarrage pouvant accueillir un yacht seront mis à disposition.
Le cabinet de l’Emir participe à des échanges impliquant les grands noms du yachting, pour permettre une relocalisation des sociétés nautiques dytoliennes le long des côtes iosnuzéennes. Des enquêtes de recensement de la faune et flore locales sont en cours, pour permettre la mise en place d’un registre des faunes et des flores de l’île qui relèveraient du patrimoine iosnuzéen.
Dans cet esprit, un partenariat a été signé entre le cabinet de l’émirat et une fondation de protection de l’environnement, de sorte à ce que des scientifiques puissent venir effectuer des recherches océanographiques. Ces recherches participeront à l’identification de la flore et de la faune typiques d’Iosnuz, pour satisfaire un double objectif. Le premier est d’accompagner l’essor du tourisme et le second d’anticiper l’application de mesures protectrices de l'environnement.
Posté : ven. juin 05, 2020 11:41 am
par Trym
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13 avril 2042
L’Iosnuz menace le Saog d’une guerre des rivières.
[URL=https://www.casimages.com/i/20060501484588042.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/06/05/20060501484588042.jpg[/IMG][/URL]
Les eaux du bassin de Yaqban, l'arme secrète Iosnuzéenne pour apprivoiser le Saog.[/center]
Dix jours après le discours vrombissant de l’Emir Khashayar ibn Taïmur dans lequel il apportait son soutien à la Révolution islamique, le numéro un de la presqu’île marquésienne semble décidé à mettre ses menaces à exécution.
Pour atteindre son adversaire, Iosnuz est venue tirer parti de sa proximité avec le Saog, un état parcouru par une importante surface désertique et qui avant de se lier à l’Iosnuz par des routes, l’est par ses rivières…
C’est dans cette configuration là que l’Emirat a entamé d’importants travaux d’aménagements aux extrémités du territoire, pour déporter tout ou partie des rivières partagées avec le Saog. L’annonce de cette privation a été faite par l’Emir en personne, qui a projeté la coupure d’une partie de l’eau de rivière pour la fin de semaine, avant de débuter des travaux de barrages consolidés.
Un barrage en cours de construction, pas d’objection officielle du côté saogien.
Les eaux du bassin de Yaqban en Iosnuz se font le confluent de deux sources localisées dans l'Émirat, elles alimentent 3 des 5 rivières présentes sur la région frontalière. Elles sont revendiquées par l’Emirat qui se réserve la possibilité d’en couper les cours en direction du Saog et de s’approprier toutes les dessertes rattachées à ce bassin.
Cela est dans son droit nous affirme la responsable de maîtrise d’oeuvre du projet de barrage pour la région. Exposé à un climat des plus arides, le Saog comptait sur ses dessertes pour faire tourner une agriculture artisanale fragile. Par cette décision, l’Iosnuz serait en mesure d’entretenir un nouveau moyen de pression sur le régime de Canli, la capitale saogienne. Des humanitaires mandatés par des institutions internationales se veulent plus alarmistes quant aux conséquences d’un tel aménagement du territoire.
L’Emir s’est interdit tout rétropédalage et réitère ses appels au retrait politique de Jessim Boussaner et l’instauration d’un culte islamique à la tête du pays.
Si les pays et intervenants étrangers semblent peu enclins à permettre la mise en place d’une théocratie saogienne, il est à noter que l’absence de transition politique locale est de nature à nourrir une nouvelle ère de conflits comme ceux ayant ébranlé l’économie mondiale, sur cette région sensible au niveau commercial...
Note joueur: action validée par la modération, merci.
Posté : ven. juin 19, 2020 4:25 pm
par Trym
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[URL=https://www.casimages.com/i/200417053304127927.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/17/200417053304127927.jpg[/IMG][/URL]
27 mai 2042
Le journaliste étranger disparu au San Oscar est mort.
[URL=https://www.casimages.com/i/200619063143608984.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/06/19/200619063143608984.jpg[/IMG][/URL]
La presse iosnuzéenne s'est insurgée contre le manque de transparence du culte oscariste.[/center]
La direction du conseil supérieur à l’audiovisuel et à l’information iosnuzéen a exprimé ce matin son entière compassion à la famille du journaliste valdaque mort en San Oscar sans toutefois accorder du crédit aux conclusions de l’enquête diligentée par le culte d’Oscar 1er.
Par respect aux familles et à la profession de journaliste, la direction du CSAI demande l’ouverture d’investigations plus sérieuses, afin de permettre un droit complet à l’information.
La publication du journal de bord en ligne du défunt est de nature à éveiller de forts soupçons sur le parcours réalisé et ses réelles intentions en San Oscar. Monsieur Beașelescu a rejoint le San Oscar sous une fausse identité, un élément qui renforce la piste d’un voyage pour une enquête de journalisme. Cette investigation était de plus, mentionnée parmi les comptes-rendus quotidiens du journal.
Le mode opératoire d’une arrivée sous couverture et les intentions du journaliste, déclarant en ligne un reportage sur la secte oscariste, sont de nature à interjeter l’idée selon laquelle le journaliste ait souhaité mener une retraite spirituelle en San Oscar accompagnée d’une intégration du culte.
Après cette découverte, les circonstances de la mort de Romulus Beașelescu restent libres d’une autre interprétation. Si les autorités de San Oscar ont découvert la profession et l’identité d’un journaliste en filature sur les vols et violences institutionnelles du culte sur ses pratiquants, alors la thèse d’un assassinat de monsieur Beașelescu se dote d’un mobile qui fait sens.
Le meurtre de Beașelescu devient un indésirable coup de projecteur sur la société fermée des oscarois, un pays où l’activité journalière de ses individus se cale sur le planning religieux d’un seul homme, à la tête de l’une des plus puissantes organisations sectaires.
L’émirat d’Iosnuz rappelle de la voix de son vizir aux affaires extérieures, son profond amour et respect pour la liberté de la presse, interpellant les cadres supérieurs du culte oscarois pour en exiger une transparence pleine et entière.
Plusieurs journalistes de notre journal sont aujourd’hui en instance d’une autorisation de circuler hors territoire, pour venir assurer la couverture médiatique de cette affaire en San Oscar. Le gouvernement de Ghasab et son département aux affaires extérieures, ont rappelé au gouvernement oscarois la nécessité d’y répondre favorablement afin de permettre le droit à une communication contradictoire si des éléments nouveaux viennent préciser la mort du journaliste.
Posté : mer. juil. 01, 2020 9:26 pm
par Trym
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[URL=https://www.casimages.com/i/200417053303798320.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/04/17/200417053303798320.jpg[/IMG][/URL]
4 juin 2042
L’Emir Khashayar ibn Taïmur annonce une inévitable victoire iosnuzéenne dans la guerre civile saogienne.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/200701113624830131.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2020/07/01/200701113624830131.jpg[/IMG][/URL]
[/center]L'état-major iosnuzéen a confié être confiant quant à la victoire prochaine du pays et de ses alliés, contre le Saog.[/center]
Les combats entre le gouvernement saogien et les partisans d’une révolution islamique ont gagné en intensité ces derniers jours. Et pour la première fois depuis le début du conflit, les derniers affrontements ont profité à la révolution islamique.
La capitale du Saog s’est réveillée sous la tutelle des révolutionnaires, avec le retrait progressif des troupes loyales à Boussaner, lorsqu’elles n’ont pas pris fait et cause pour la “résurgence islamique”. La principale raison de ce changement sur le terrain saogien est vraisemblablement l’interventionnisme Iosnuzéen en faveur des partisans d’un Saog affranchi de son jeu d’alliances islamo-communiste.
Un partenariat payant qui s’est traduit par un accord de coopération entre les branches combattantes de la révolution islamique et l’Iosnuz sur le front de La Bienza.
Cet accord permet un redéploiement efficace des troupes iosnuzéennes et alliées, pour offrir des opportunités de manoeuvres décisives contre un ennemi qui connaît son terrain.
La poussée des forces armées iosnuzéennes a effectivement libéré les manoeuvres révolutionnaires autour de la capitale, permettant une entrée dans Canli et la dispersion des forces loyalistes entre le front oriental et l’insurrection permanente des espaces urbains.
Les forces gouvernementales saogiennes ont réussi plusieurs actions militaires à l’encontre des révolutionnaires et de l’avant-garde iosnuzéenne. Toutefois, par des actions de harcèlement des forces loyalistes, de destruction des lignes logistiques et de contre-propagande, la coopération entre l’Emirat d’Iosnuz et son nouvel allié ont eu raison de la machine de guerre saogienne.
Avec l’ouverture d’un front massif, mobilisant plusieurs milliers d’hommes et du matériel loyalistes, l’Iosnuz a permis aux révolutionnaires d’atteindre la supériorité tactique dans l’Ouest du pays. L’Iosnuz qui depuis début mars avait exprimé son soutien aux gardiens de la révolution islamique saogienne, a désormais pu investir la région de La Bienza, permettant aux troupes irrégulières et révolutionnaires, de s’approprier le terrain et de débuter un maillage de l’Est du pays.
Pour stabiliser le Saog, la Révolution Islamique aura besoin de relais politiques partout pour aller porter les communications officielles au plus proche des populations ayant perdu l’accès à l’information.