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Posté : jeu. sept. 12, 2019 8:49 am
par Amastos
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CSA et CRS
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Après de nombreuses années de recherche et d'investissements colossaux – en partie dénoncé par une frange de la population pauvre qui accuse une mauvaise dépense de l'argent public – l'Amastosie inaugure son centre spatial en février 2040 et rejoint ainsi le cercle restreint des nations capables de mettre en orbite un satellite. Cependant, l'Amastosie dispose d'avantages conséquents qui lui permettront probablement dans les années à venir d'être un acteur majeur du domaine spatial.

I – Les avantages

En effet, peu de sites permettent de satisfaire les très nombreuses conditions nécessaires à l'implantation d'une base de lancement. Or, la base de lancement amastosienne les réunies toutes.

Tout d'abord, il faut que la zone survolée par le lanceur au décollage soit dépeuplée à cause des retombée des étages non satellisés. La base de lancement amastosienne est situé sur le littoral dans une zone non peuplée et surtout en bord de mer. Ainsi, la fusée survole directement la zone maritime après le décollage.

Une grande surface de terrain est nécessaire car l'emprise au sol pour une base de lancement est colossale du fait du nombre importants de bâtiments à implanter et la nécessité de les placer à distance de la zone de lancement en cas d'explosion. L'Amastosie est justement un territoire immense et peu densément peuplé, ce qui a permis de trouver facilement un tel site.

Afin de profiter de la vitesse de rotation de la Terre le décollage doit se faire en direction de l'est car la poussée d'arrachement à fournir est plus faible, et donc le coût du lancement est moindre également. Or l'Amastosie bénéficie justement d'un accès vers l'est dégagé sur la mer.

L'une des conditions les plus importantes est l'accès au site par des moyens de transport à grande capacité, généralement impossible par route ou par rail vu les hyperstructures des fusées. Il faut donc pouvoir disposer d'une liaison maritime afin de transporter les composants des lanceurs de grand diamètre. Comme on l'a dit précédemment, le site de lancement amastosien est justement situé en bord de mer.

Les satellites géostationnaires, qui représentent la majorité des satellites, doivent être lancés à un angle de 90°. Pour cela il faut une base proche de l'équateur qui permet d'améliorer les performances du lanceur en profitant de la vitesse de rotation de la Terre. Et justement, la ligne de l'équateur traverse le territoire de l'Amastosie et sa base de lancement est situé à proximité directe.

L'ensemble des conditions de sécurité, de logistique mais surtout économiques sont donc réunies pour permettre au centre spatial d'effectuer des mise en orbite concurrentielles.

II – Les technologies

Si son emplacement stratégique en fait l'un des meilleurs sites de lancement au monde, l'Amastosie n'est cependant pas au niveau technologiques de certaines nations qui mènent la course à l'espace [en 2040]. Pour cela, un centre de recherche spatial se trouve également sur site afin de mener à bien des missions de recherche et développement dans le domaine spatial et permettre à terme de rattraper le retard en proposant des satellites dernières générations ou en participant à des missions scientifiques tournées vers l'exploration de la Terre ou de l'espace. Pour cela, des partenariats avec des nations étrangères pourraient être envisagés afin de faire du centre de recherche un centre international d'envergure.

Actuellement les technologies dont dispose l'Amastosie sont les suivantes :

Carburant à fusée ▮▮
Chaîne de montage mécanisée ▮
Matériaux composites ▮▮
Panneaux solaires
Radar planaire ▮▮
Satellite ▮
Télescope


Composantes électroniques ▮▮▮ [nécessaire pour Satellite ▮▮▮ et Sonde spatiale ▮▮]
Ordinateur ▮▮▮ [nécessaire pour Satellite ▮▮▮ et Sonde spatiale ▮▮]
Plateforme de lancement

Posté : dim. oct. 06, 2019 9:00 am
par Amastos
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Depuis quelques années déjà, la conquête spatiale n'est plus réservée aux états et l'espace inspire une constellation de start-up dont Andronelis qui a rejoint le centre de recherche spatial amastosien, boosté par les accords de transfert technologique caeturo-amastosiens. Bien que son secteur d'activité dépasse le domaine spatial et englobe le développement de drones civils en général, son programme de recherche ambitieux vise le développement d'une nouvelle génération de drones solaires capables de voler dans les plus basses couches de l'atmosphère pour des missions principalement d'observation et de mesure à usage civil ou scientifique. L'utilisation de la technologie de l’énergie solaire permettra de créer des systèmes sophistiqués et autonomes en énergies. Et bien sûr, non polluants.

Les drones spatiaux d'observation auront des usages multiples comme la détection automatique des feux de forêts, la détection des dégazages sauvages des cargos, la surveillance d'infrastructures comme les voies ferrées ou les réseaux électriques, la surveillance des usages en agriculture. Des missions qui peuvent déjà être assurées par des avions modernes mais à des coûts bien supérieurs que celui d'un drone autonome. Bien sur, ces drones auront également la possibilité de remplir des missions d'observation scientifiques en embarquant des capteurs de dernières générations. Pour cela, le système drone développé se veut être une plate forme porteuse d'instruments de mesures interchangeables afin de ne pas limiter l'usage des drones à une seule mission.