Posté : mar. sept. 03, 2019 8:04 am
[right][Article du Rioga Sciath, journal royaliste et catholique][/right]
[center]Sa Majesté sur Inishlachlan
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/36/2/1567497523-the-crown-matt-smith.jpg[/img]
Sa Majesté Aodhan II O'Fuagh, en présence des chefs d'Inishlachlan réunis au mont Sile. Photo : Shanleigh O'Brighinn.[/center]
[justify]Hier, c’était une visite particulière qu’effectuait notre bon roi. En effet, après avoir accosté sur les rivages verdoyants d’Inishlachlan, la plus grande de nos îles paradisiaques, Sa Majesté Aodhan II s’est rendu au pied du mont Sile afin d’y recevoir l’accueil des différents chefs khodudu de la région.
Après avoir reçu les hommages des chefs locaux, dont l’ineffable Padraig Wamawa (ndlr : Voir l’article de la semaine dernière consacré à cet homme brillant), notre souverain s’est plié à une très ancienne coutume autochtone fort intéressante : le Pwani-Mokhu, que l’on pourrait maladroitement traduire par « rituel du tourteau ». Comme vous le savez, malgré la relative conversion au catholicisme de nos frères khodudu, une minorité encore bien présente sur les îles est restée fidèle à leur vieille religion païenne, plutôt pittoresque par certains aspects. Ici, le rituel consistait pour le roi Aodhan à se placer au centre d’un cercle de quatre chamanes, tous porteurs d’un tourteau bel et bien vivant. Les chamanes se sont alors mis à tourner autour du roi en pas chassés, chantant les louanges de son ancêtre et de leur étrange divinité, le Grand Tourteau.
Pour ceux qui sont encore ignorants de cette histoire, pourtant bel et bien serinée à longueur d’années sur les bancs scolaires, le roi de l’archipel fut considéré par les Khodudu comme le fils spirituel du Grand Tourteau après l’aboutissement de l’expédition Mulligan, qui sauva notre archipel de la piraterie algarbe. Ce rituel, plus qu’un simple particularisme obscur, est un véritable acte de foi en l’essence divine des descendants de Mulligan O’Fuagh. Si l’érection de nos monarques au statut de demi-dieu est complètement absurde, l’intention reste claire : asseoir leur légitimité par le biais du divin.
Après le traditionnel Pwani-Mokhu, auquel s’était également prêté Sa Majesté Curoi III en son temps, une réception fut organisée par les différents chefs, au cours de laquelle le roi put entendre les différentes craintes de ceux-ci. Entre autres : la surpêche, le recul du khodudu dans les villes, ainsi que la baisse des fonds alloués à leurs musées culturels inquiètent les seigneurs khodudu. Dans un discours fort attendu par la population, le roi s’est alors exprimé sur ces différents sujets, promettant de se pencher sur ces questions avec l’Oireachtas. Il est à signaler que bon nombre de membres de notre assemblée législative sont d’origine khodudu.
Encore une fois, le roi aura fait honneur à la devise de notre nation : « Gach le haghaidh comhreitigh ». Devant ce que dénoncent certains comme un étouffement volontaire de la culture khodudu de notre archipel, Aodhan II nous démontre au contraire que le roi est avant tout le protecteur du peuple dans son entièreté. Un tel symbole d’unité ne peut être qu’applaudi, et acclamé, comme le firent des centaines de membres des tribus à la suite du discours royal.[/justify]
Article rédigé par : Stiofan MacBern.
[center]Sa Majesté sur Inishlachlan
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[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2019/36/2/1567497523-the-crown-matt-smith.jpg[/img]
Sa Majesté Aodhan II O'Fuagh, en présence des chefs d'Inishlachlan réunis au mont Sile. Photo : Shanleigh O'Brighinn.[/center]
[justify]Hier, c’était une visite particulière qu’effectuait notre bon roi. En effet, après avoir accosté sur les rivages verdoyants d’Inishlachlan, la plus grande de nos îles paradisiaques, Sa Majesté Aodhan II s’est rendu au pied du mont Sile afin d’y recevoir l’accueil des différents chefs khodudu de la région.
Après avoir reçu les hommages des chefs locaux, dont l’ineffable Padraig Wamawa (ndlr : Voir l’article de la semaine dernière consacré à cet homme brillant), notre souverain s’est plié à une très ancienne coutume autochtone fort intéressante : le Pwani-Mokhu, que l’on pourrait maladroitement traduire par « rituel du tourteau ». Comme vous le savez, malgré la relative conversion au catholicisme de nos frères khodudu, une minorité encore bien présente sur les îles est restée fidèle à leur vieille religion païenne, plutôt pittoresque par certains aspects. Ici, le rituel consistait pour le roi Aodhan à se placer au centre d’un cercle de quatre chamanes, tous porteurs d’un tourteau bel et bien vivant. Les chamanes se sont alors mis à tourner autour du roi en pas chassés, chantant les louanges de son ancêtre et de leur étrange divinité, le Grand Tourteau.
Pour ceux qui sont encore ignorants de cette histoire, pourtant bel et bien serinée à longueur d’années sur les bancs scolaires, le roi de l’archipel fut considéré par les Khodudu comme le fils spirituel du Grand Tourteau après l’aboutissement de l’expédition Mulligan, qui sauva notre archipel de la piraterie algarbe. Ce rituel, plus qu’un simple particularisme obscur, est un véritable acte de foi en l’essence divine des descendants de Mulligan O’Fuagh. Si l’érection de nos monarques au statut de demi-dieu est complètement absurde, l’intention reste claire : asseoir leur légitimité par le biais du divin.
Après le traditionnel Pwani-Mokhu, auquel s’était également prêté Sa Majesté Curoi III en son temps, une réception fut organisée par les différents chefs, au cours de laquelle le roi put entendre les différentes craintes de ceux-ci. Entre autres : la surpêche, le recul du khodudu dans les villes, ainsi que la baisse des fonds alloués à leurs musées culturels inquiètent les seigneurs khodudu. Dans un discours fort attendu par la population, le roi s’est alors exprimé sur ces différents sujets, promettant de se pencher sur ces questions avec l’Oireachtas. Il est à signaler que bon nombre de membres de notre assemblée législative sont d’origine khodudu.
Encore une fois, le roi aura fait honneur à la devise de notre nation : « Gach le haghaidh comhreitigh ». Devant ce que dénoncent certains comme un étouffement volontaire de la culture khodudu de notre archipel, Aodhan II nous démontre au contraire que le roi est avant tout le protecteur du peuple dans son entièreté. Un tel symbole d’unité ne peut être qu’applaudi, et acclamé, comme le firent des centaines de membres des tribus à la suite du discours royal.[/justify]
Article rédigé par : Stiofan MacBern.