Page 1 sur 6
Posté : sam. août 03, 2019 10:08 pm
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
10 Październik 2039 - 10/10/2039
[img]https://i.imgur.com/avbgZH5.png?1[/img]
Les socio-démocrates en ordre de bataille [/center]
[justify]Après huit longues années dans l'opposition, les sociaux-démocrates de l'Unia Socjaldemokratyczna (ndlr : Union sociale-démocrate) sont plus que jamais préparés à revenir au pouvoir. Les deux derniers mandats du Chancelier sortant, Alfons Adamski, n'ont pas été de tout repos pour les sociaux-démocrates slézans. Tiraillés de par d'importantes divisions idéologiques internes, ils avait été largement balayés lors des élections législatives de 2035 et fortement discrédités dans le pays. La plupart des commentateurs politiques slézans les voyaient en perdition et annonçaient même leur disparition du paysage politique du Royaume. Néanmoins, après plusieurs années de travaux internes et une réorganisation de l'appareil politique qu'est l'Union sociale-démocrate, ils ont ont réussi à sortir la tête de l'eau et à trouver un nouveau leader fédérateur et audible dans le pays. Cet homme, c'est ni plus ni moins qu'Andrzej Lesniewski, patron du groupe parlementaire social-démocrate à la Diète Royale. Âgé de 54 ans, il est député depuis près de 16 ans, et a par conséquent pu acquérir une grande expérience du jeu politique slézan, particulièrement fourbe et vicieux, rempli de rouages difficiles à saisir tant la diversité politique est présente en Slézanie. Une diversité ayant posé d'importants problèmes aux socio-démocrates, tiraillés depuis des années, et encore aujourd'hui dans une moindre mesure, entre la défense des travailleurs et ouvriers en grande difficulté sociale, notamment dans le Sud-est du pays, où sont concentrées les industries lourdes et minières, et les slézans aisés plus progressistes du littoral.
C'est tout le dilemme qu'essaye de résoudre Andrzej Lesniewski depuis le début de la campagne électorale. D'un côté, l'impérieuse nécessité de conserver une base populaire dans le sud du pays industriel, et de l'autre garder le soutien précieux des slézans aisés progressistes du Nord du pays, assurant un appui financier de poids pour l'Union sociale-démocrate et sa campagne. Entre les priorités économiques et sociétales, le coeur d'Andrzej Lesniewski et de son parti balance. Plusieurs voix s'élèvent au sein des parlementaires pour réclamer une position plus franche durant cette campagne afin d'entériner les thématiques économiques comme étant prioritaires et d'affirmer toute la filiation historique solide du parti avec les travailleurs défavorisés victimes du capitalisme mondialisé profitant... aux chefs d'entreprises et cadres très majoritairement progressistes sur les valeurs et donc potentiellement proches des sociaux-démocrates. Mais comme le souligne si bien Krystyna Grajoszek, chroniqueuse politique à notre rédaction, "le jeu d'équilibriste que mène Andrzej Lesniewski est potentiellement dangereux pour les sociaux-démocrates. En voulant séduire les travailleurs pauvres et l'élite économique du Royaume, il pourrait bien finir sans l'un ni l'autre." Et pourtant, c'est bien ce jeu d'équilibriste que tente de mener à bien le leader social-démocrate depuis le début de cette campagne des élections législatives. Les slézans décideront si ce pari est une erreur ou un coup de brio. Quoi qu'il en soit, les enquêtes d'opinions sont extrêmement serrées et ne permettent pas pour l'instant de dégager un favori clair pour succéder à Alfons Adamski à la chancellerie de Slézanie. Affaire à suivre.[/justify]
Posté : dim. août 04, 2019 12:55 am
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]
10 Październik 2039 - 10/10/2039
[img]https://i.imgur.com/JcdQ9gh.png[/img]
Michal Rudzoski : l'outrance comme programme [/center]
Voilà donc l'héritier du Chancelier conservateur sortant : Michal Radzoski. Ancien ministre de l'Intérieur, Michal Radzoski est le nouveau patron du Partia Konserwatywna (ndlr : Parti Conservateur, PC). Alors qu'il avait démissionné de son poste il y a de cela un an suite à de vives polémiques autour de propos controversés à l'égard de certaines minorités slézanes comme les juifs ou les lithuanophones, son retour en grâce a été rapide et opportun. En effet, la décision du Chancelier sortant, Alfons Adamski, de ne pas se représenter pour un troisième mandat à la tête du pays, a fortement chamboulé les plans des conservateurs du Royaume. Il est vrai que le choix d'Alfons Adamski en a surpris plus d'un, bien que ce dernier entre dans un âge relativement avancé, fêtant cet autonome son 71ème anniversaire. Aucune alternative n'était prête chez les conservateurs, ce qui a permis habilement à Michal Rudzoski de saisir cette opportunité pour clôturer son exil politique de façon spectaculaire. Alors que le PC se préparait tranquillement à choisir leur prochain patron, l'ancien ministre est réapparu dans l'actualité en annonçant publiquement ses volontés de prendre les rênes du parti et devenir Chancelier. Une annonce qui a bien évidemment surpris mais qui a pris de cours les conservateurs, de part le fait que Michal Rudzoski ait conservé une base de sympathisants très solide malgré les polémiques l'entourant. S'en est alors suivi de graves maux de têtes dans l'état-major conservateur qui a finalement été pris de vitesse par cette candidature surprise et populaire chez son électorat se radicalisant depuis plusieurs années.
Et la radicalisation et l'outrance sont belles et biens la marque de fabrique du candidat conservateur. Nous sommes désormais loin de la hauteur de vue du Chancelier sortant. Bien que conservateur, Alfons Adamski était mesuré, l'opposé total de son potentiel successeur. Que ce soit sur la question des minorités lithuanophones, juives ou sur la prétendue "fragilité" des slézans progressistes et ouverts au progrès sociétal, l'outrance semble être l'unique programme de l'ancien ministre. Néanmoins, si son style est extrêmement clivant en Slézanie et suscite régulièrement la polémiques et l'indignation des rédactions journalistiques, il serait prétentieux de le rayer de la course dès maintenant. Il pourrait bien même être à plein courant de l'évolution de la société slézane. Il est évident que les disparités socio-économiques sont de plus en plus importantes dans le Royaume, et qu'elles apportent avec elles radicalisation, populisme et tensions. Des problématiques sur lesquelles surfent Michal Rudzoski depuis le début de la campagne, en ciblant régulièrement "une élite politico-financière déconnectée de la réalité" qui n'aurait aucun intérêt à "se préoccuper de nos campagnes conservatrices et traditionnelles". La campagne n'est pas terminée, mais s'il est certain que sa côte de popularité est grandissante, on ne gagne pas une élection en ayant comme unique programme le populisme et l'outrance.[/justify]
Posté : dim. août 04, 2019 12:22 pm
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
11 Październik 2039 - 11/10/2039
[img]https://i.imgur.com/93wErNL.png[/img]
Vers une Santogne ingouvernable ?[/center]
[justify]Inès Teysseire aura fort à faire si elle souhaite diriger sereinement la Santogne pour les quatre prochaines années. Alors qu'elle avait annoncé timidement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16761&start=120#p352007]sa candidature aux élections santognaises en mars dernier,[/url] l'ancienne ministre de l'Economie a su déjouer beaucoup de pronostics établis par les experts politiques. Décrie comme peu à l'aise publiquement, beaucoup estimaient que les longs mois de confrontation politique aurait raison de sa candidature et de sa liste, Action Réformiste Santognaise. Bien que différente des autres mastodontes populistes dont est composée la classe politique santognaise, comme la Première Ministre sortante Roseline Delpuech, elle a su imposer son style et ses idées dans un pays caractérisé par une très importante méfiance et défiance vis-a-vis des responsables politiques et des institutions. En apportant une vague de fraicheur sur la politique santognaise, elle s'est naturellement attirée les foudres de nombreux potentiels adversaires tant elle symbolise cette volonté de réformer le pays. Que ce soit les criminels financiers en cols blancs, ou les mafieux de la Mitan, beaucoup d'intérêts particuliers convergent pour barrer la route à la liste d'Inès Teysseire dans la course à la primature. Toutefois, comme l'indique le politologue slézan Kamil Oleksiak, "Inès Teysseire semble avoir résisté à ces longs mois de campagne acharnés, notamment grâce à un certains virage à droite vers le parti populaire santognais." Selon les dernières estimations de votes, la liste d'Inès Teysseire serait largement en tête, proche du seuil des 40% de suffrages, loin devant les libéraux du Rassemblement pour la Liberté autour des 11,5%, coude à coude avec la Ligue du Renouveau de Roseline Delpuech en véritable perdition selon les différentes enquêtes d'opinions. Néanmoins, l'ancienne ministre de l'Economie va devoir très vite apprendre les marchandages politiciens si elle souhaite diriger la Santogne et devenir Première Ministre.
En effet, comme le rappelle Kamil Oleksiak, "la liste d'Inès Teysseire est très récente et n'a pas d'alliés traditionnels ou naturels, tant son mouvement réformiste est innovant dans la classe politique santognaise. Il est vrai que beaucoup ont pu la considérer comme étant centriste, mais il est clair qu'elle a opéré un virage stratégique à droite durant ces dernières semaines voire mois de campagne électorale." Un tel virage, notamment sur les question d'immigration et de sécurité intérieure, peut laisser présager d'une volonté de l'ancienne ministre de former une future coalition gouvernementale avec le parti populaire santognais, crédité actuellement d'environ 11% des voix. Une telle coalition bipartite suffirait pour obtenir une majorité parlementaire et diriger la Santogne pour quatre ans. Néanmoins, si certaines convergences sont possibles entre ces deux listes, des oppositions persistent, tant l'Action Réformiste Santognaise peut bousculer certains principales conservateur du parti populaire. Il semble évident que certaines positions économiques de l'actuelle favorite pourrait froisser bon nombre de députés libéraux-conservateurs et ainsi freiner grandement l'action gouvernementale. Toutefois, si cette alliance semble être la plus probable, à condition que les sondages se révèlent exacts, elle n'est pas garantie. Et le spectre d'une Santogne ingouvernable et d'élections provoqués plane encore sur le pays. Entre une gauche en miettes éparpillée entre des populistes discrédités par certaines [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16761&p=354701#p354234]affaires de corruption touchant le Vice-Premier Ministre[/url] et des sociaux-démocrates en difficulté, et une droite traditionnelle encore trop faible pour revenir au pouvoir d'elle même, le casse tête risque d'être terrible pour Inès Teysseire qui n'est pas dans la certitude de pouvoir former une coalition stable et loyale le 16 Octobre prochain.
[/justify]
Posté : lun. août 05, 2019 1:41 am
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
13 Październik 2039 - 13/10/2039
[img]https://i.imgur.com/vDPFMow.jpg?1[/img]
La CND s'invite dans le débat électoral [/center]
[justify]Alors que la campagne électorale touchera bientôt à sa fin d'ici le début du mois prochain, les questions internationales n'ont clairement pas été très présentes dans le débat public entre les différentes formations politiques slézanes. Pourtant, ces thématiques de politique étrangère sont capitales pour l'avenir du Royaume en Dytolie. C'est ainsi que les différentes têtes de listes à ces élections législatives se sont aventurées sur ce terrain, et il est évident que les débats se sont cristallisés autour d'une organisation en particulier : La Communauté des Nations Dytoliennes. Cette organisation qui fait tant débat et polémique dans toutes les rédactions et chancelleries s'est donc également invitée dans cette élection législative slézane, et il semble certain qu'elle divise toujours autant la classe politique. Elle est notamment très fortement décriée par les écologistes et les communistes, très proches lors de cette campagne. La tête de liste communiste, Hilda Nowaczyk, a notamment dénoncé la CND comme étant "un outil au service d'un capitalisme destructeur et ravageur". Ce positionnement des communistes sur la CND est loin d'être anodin, tant ils ont perdu du terrain dans les classes populaires potentiellement touchées par une entrée de la Slézanie dans cette organisation. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "les communistes, toujours en extrême difficulté électorale, voient en ce débat autour de la CND une opportunité de reconquérir une partie de l'électorat ouvrier populaire. Ils espèrent provoquer chez eux une crainte parfois exagérée d'une potentielle adhésion slézane." Cela semble en effet être une stratégie électorale réfléchie, mais qui pourrait s'avérer trop légère pour endiguer la progression du conservateur Michal Rudzoski chez les classes populaires.
En effet, ce dernier (en illustration de l'article, ndlr) grignote depuis plusieurs semaines d'importants points dans les sondages chez les travailleurs pauvres, ouvriers et ruraux. Il était notamment en meeting dans la ville ouvrière de Źywiec, dans le duché de Bielsko. Devant son comité de sympathisants, Michal Rudzoski jouait gros tant ce débat autour de la CND était important pour l'électorat du parti conservateur. Le politologue Kamil Oleksiak le rappelle : "Michal Rudzoski doit absolument ménager son électorat populaire et rural car il sera la clé de ce scrutin." C'est ainsi que l'ancien ministre s'est prononcé officiellement en faveur d'une adhésion à la CND, sans pour autant y entrer aveuglément et naïvement. Il a notamment martelé à plusieurs reprises à son auditoire qu'il exigerait, s'il était élu Chancelier, que des secteurs hautement stratégiques comme l'exploitation de charbon, soit autant protégé par la grille tarifaire commune que ne l'est le pétrole ou le gaz, par exemple. En effet, le charbon est l'une si ce n'est la plus importante ressource naturelle de Slézanie, générant d'importantes activités économiques et faisant travailler des milliers de slézans. Pour Kamil Oleksiak, "Rudzoski était obligé de se montrer ferme sur cette question du charbon. Annoncer vouloir adhérer à la CND sans protéger les secteurs stratégiques slézans aurait été un suicide politique." L'autre grand favori de cette élection, le social-démocrate Andrzej Lesniewski, était quant à lui en visite dans la ville de Łaziska, une grande ville portuaire du duché de Zawidów au nord du pays. Il s'est lui aussi prononcé en faveur d'un adhésion slézane à la CND, mais n'a pas mentionné la question du charbon. Il s'est contenté d'exposer les bénéfices espérés d'une telle décision pour l'économie du pays, qui permettrait "d'ouvrir de fabuleuses opportunités commerciales à nos entreprises partout dans le Royaume". Alors que nous nous demandions quelle stratégie électorale adopterait l'Union Sociale-Démocrate d'Andrzej Lesniewski, tiraillée entre élite économique progressiste et classe populaire conservatrice, ce meeting de la tête de liste de l'USD pourrait donner plus éléments de réponses. La CND ne laisse décidément personne indiffèrent.[/justify]
Posté : lun. août 05, 2019 1:46 pm
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]
14 Październik 2039 - 14/10/2039
[img]https://i.imgur.com/BStumHx.png[/img]
Le Royaume fonce-t-il vers une crise parlementaire ? [/center]
Pour l'historienne Róża Stanieski, "le Royaume se dirige vers une nouvelle crise parlementaire. Ce genre de crise est une habitude historique dans l'évolution politique slézane. Le caractère parlementaire des institutions royales engendre inévitablement ce genre de crise politique où les institutions deviennent bloquées un temps." En effet, alors que nous ne sommes plus qu'à quelques jours du scrutin législatif, les différents instituts de sondages sont dans un brouillard épais et dense. Si les deux dernières élections législatives ont vu les victoires larges et sans suspens des conservateurs du Chancelier actuel Alfons Adamski, cette édition 2039 pourrait bien être l'une des plus incertaine de ces tente dernières années. Marquée par le choix surprenant du Chancelier de ne pas se représenter, cette élection semble avoir plongé la Slézanie dans le doute, tant les enjeux sont d'importance. Dans un pays connaissant depuis plusieurs années des difficultés économiques récentes, une montée des divers populismes politiques de droite ou de gauche et des discriminations omniprésentes contre les minorités linguistiques ou religieuses, la direction que prendra prochainement le Royaume sera décisif pour le futur du pays. En effet, à quelques jours du vote, aucun parti n'est clairement en tête. Selon différentes enquêtes, le parti conservateur et l'union sociale-démocrate serait au coude à coude avec environ 35% des voix chacun, soit 88 sièges. Viendraient ensuite la ligue patriotique royale avec 11% des voix, la fédération communiste slézane autour des 7%, le rassemblement libéral slézan crédité de 7% et les écologistes avec 5%.
Pour le politologue Kamil Oleksiak, "aucune majorité parlementaire claire ne dégage. Le parti conservateur perdra vraisemblablement sa majorité absolue à la Diète Royale et devra former une coalition s'il souhaite rester au pouvoir." En effet, si ces estimations se confirmaient, cela serait un très mauvais résultat pour le parti conservateur de Michal Rudzoski qui perdrait une cinquantaine de sièges, et ce, sans aucun allié traditionnel assez solide pour l'aider à former un gouvernement. Que ce soit les nationalistes de la ligue patriotique royale, ou les libéraux du RLS, des divergences majeures existent entre ces formations politiques qui empêcheraient toute coalition politique. Du côté de la gauche, les socio-démocrates seraient dans le même cas, ne pouvant pas former de coalition avec les communistes et les écologistes. Pour Kamil Oleksiak, "la crise parlementaire semble en effet inévitable. Il est d'ailleurs important de mentionner qu'un des enjeux majeurs de ces élections n'est pas seulement de pouvoir former une coalition, mais également d'arriver en tête pour être élu Chancelier par la Diète Royale et donc avoir le pouvoir de former le gouvernement. Aujourd'hui, nous sommes dans l'incertitude." A seulement quelques jours du verdict, personne n'est en mesure de donner la couleur politique du futur Chancelier slézan et de la majorité parlementaire. Etant donné que la Diète Royale ne peut être dissoute, les blocages politiques et institutionnels pourraient être majeurs pour le Royaume. Verdict dans quelques jours.[/justify]
Posté : mar. août 06, 2019 2:14 am
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
16 Październik 2039 - 16/10/2039
[img]https://i.imgur.com/BCyxUVU.png[/img]
Les mouvements féministes tentent d'influer sur l'élection[/center]
Peu présents lors de cette campagne électorale, les différents mouvements féministes ont décidé de sortir du bois et de se montrer à seulement quelques jours du scrutin législatif tant attendu en Slézanie. Si les revendications féministes sont présentes depuis longtemps en Slézanie, terre profondément conservatrice, elles semblent avoir entrepris un virage davantage vindicatif ces dernières années, avec un thème roi : le droit à l'avortement. Véritable terrain miné et tabou dans la société slézane, la question de l'avortement est extrêmement sensible et très peu de responsables politiques ne s'y aventurent. Néanmoins, aujourd'hui, plusieurs mouvements féministes pro-avortement ont organisé des manifestations dans les principales grandes villes du pays, comme à Bolków, la capitale royale. Selon les sources associatives, environ 50 000 personnes se seraient mobilisées à Bolków, chiffre fortement modéré par les responsables policiers autour des 10 000 manifestants. Quoi qu'il en soit, cette journée de mobilisation reste une réussite pour une cause tant décriée chez une vaste majorité de slézans. Héritage historique, catholique, culturel, l'interdiction de l'avortement en Slézanie n'est jamais remise en cause quelque soit le gouvernement en place tant cette question est explosive. Comme le rappelle le politique Dominik Ludoski, "l'avortement provoque un rejet presque impulsif chez les slézans les plus modestes et ruraux, généralement très croyants et conservateurs. Cela est donc un calcul aisé pour les formations politiques, la majorité des électeurs n'est pas l'élite économique progressiste du Nord, mais bel et bien cette masse conservatrice populaire. S'aventurer sur le terrain de l'avortement serait tout simplement se tirer une balle dans le pied."
Quoi qu'il en soit, cette interdiction de l'avortement a des conséquences diverses. S'il est évident que cette interdiction ainsi que la faible promotion des moyens de contraception en Slézanie renforce la démographie dans le pays et le taux de fécondité des slézanes, elle plonge toutefois des milliers de jeunes slézanes dans la clandestinité. Très peu de médecins se risquent à pratiquer l'avortement de façon clandestine tant les conséquences pénales peuvent être lourdes. Ainsi, pour éviter des poursuites, les jeunes slézanes souhaitant avorter s'exilent vers des pays plus cléments en la matière, ne pouvant non plus compter sur le soutien familial, tant cela est tabou et fortement décrié dans la société slézane. "Tout le monde connait cette situation, que ce soit les organismes de santé publique, ou les responsables politiques. Néanmoins, personne ne peut politiquement prendre ce risque." mentionne Dominik Ludoski. Dans ce cas, ce réveil tardif de la cause pro-avortement pendant cette campagne peut-il faire bouger les lignes d'une élection annoncée si serrée ? Cela est très peu probable. A seulement quelques jours du scrutin, aucun responsable ne prendra de risques inconsidérés, mise à part la secrétaire nationale de la fédération communiste slézane, Hilda Nowaczyk, qui a officiellement apporté son soutien sur les réseaux sociaux à ces mouvements et en promettant une nouvelle fois qu'elle reviendrait sur cette interdiction de l'avortement en cas de victoire communiste à la Diète Royale. Du côté des autres têtes de listes, aucune réaction en cette période stratégique cruciale mise à part le conservateur Michal Rudzoski, qui a déclaré être "fortement opposé au meurtre des jeunes slézans à cause de jeunes femmes irresponsables".[/justify]
Posté : mar. août 06, 2019 8:49 pm
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
18 Październik 2039 - 18/10/2039
[img]https://i.imgur.com/yHCljqr.png[/img]
Victoire à la Pyrrhus pour les conservateurs de Michal Rudzoski[/center]
Un large sourire sur le visage du leader conservateur, Michal Rudzoski. Voilà l'image de cette soirée électorale. L'ancien ministre de l'Intérieur, qui avait été poussé vers la sortie il y a plus d'un an suite à des propos polémiques, prend la plus douce des revanches en remportant ces élections législatives slézanes avec 37,85% des suffrages et 95 sièges. Devant une foule très compacte et survoltée à son quartier-général de campagne à Bolków, le future Chancelier de Slézanie a tenu a "remercier toutes celles et ceux qui ont voté pour le parti conservateur. Aujourd'hui est un jour capital et historique pour la Slézanie, une décision claire et forte venue du plus profond du grand peuple slézan. Ce vote apporte tout son lot de responsabilité et de pression que nous devons honorer. Il est désormais temps de remettre ce pays en ordre de marche, droit dans ses valeurs et dans son identité." Toutefois, si Michal Rudzoski sera très certainement élu Chancelier par la Diète Royale demain, "cette victoire est en demi-teinte", pour le politologue Kamil Oleksiak. "Bien sûr, les conservateurs arrivent en tête avec une avance sur les socio-démocrates plus importantes que les dernières prévisions, mais le parti conservateur perd près de 36 sièges à la Diète Royale, perdant ainsi sa majorité absolue. Le bilan est très contrasté" Il est certain que la perte de la majorité absolue est un coup dur pour le parti conservateur de Michal Rudzoski, mais pour Dominik Ludoski, "les conservateurs ont réalisé l'essentiel, arriver en tête. L'espoir de garder la majorité absolue s'est très vite évaporé depuis plusieurs semaines. Leur principal objectif crucial et vital était d'arriver devant l'union sociale-démocrate d'Andrzej Lesniewski pour que Michal Rudzoski devienne Chancelier et tracte pour former le gouvernement royal." Objectif réussi de ce côté là, donc.
S'agissant des autres formations politiques, l'union sociale-démocrate n'est pas passé très loin de remporter ces élections, arrivant juste derrière le parti conservateur avec 33,86% des voix et 85 sièges. Andrzej Lesniewski ne sera donc pas Chancelier, mais il a permis aux socio-démocrates de progresser de 16 sièges à la Diète Royale et de pouvoir par conséquent peser fortement sur les débats parlementaires à venir. Malgré cet aspect décisif, la déception était très grande chez les militants socio-démocrates, comme l'explique Jacek, militant de 31 ans et cadre dans une grande entreprise financière, estimant que cette élection "est un véritable désastre pour le pays qui sera bientôt dirigé par un antisémite nationaliste." Cette déception, elle était également très présente chez les autres formations politiques en net recul, comme les écologistes ou les libéraux. Ces deux formations politiques, respectivement créditées de 1,19% et 5,98% des voix, verront leur contingent parlementaire fortement réduit pour les quatre prochaines années. Toutefois, l'un des principaux enseignements de ce scrutin législatif est la percée des extrêmes de droite et de gauche. La fédération communiste slézane a ainsi obtenu 9,56% des suffrages lui permettant d'envoyer 24 députés à la Diète Royale. La ligue patriotique royale, de son côté, a déjoué tous les pronostics en récoltant 11,55% des voix avec 29 députés élus. A eux deux, les communistes et les nationalistes pèseront plus de 20% à la Diète Royale, un record dans l'histoire politique récente slézane. Pour Kamil Oleksiak, cette percée des extrêmes "traduit la défiance progressive des slézans envers les institutions politiques et les deux grands partis que sont l'union sociale-démocrate et le parti conservateur. Ces deux appareils restent omniprésents, mais leur influence dans la prochaine Diète Royale sera moindre, notamment au profit des extrêmes." Désormais, les tractations politiques vont être lancées pour former un gouvernement. Et en réalité, le principal enseignement de cette élection législative est qu'aucune majorité ne se dégage. Michal Rudzoski ne peut se permettre de former une majorité avec les nationalistes de la ligue, et la gauche est tout simplement minoritaire même en rassemblement de façon utopique socio-démocrates, communistes et écologistes. Dans ce cas, le Royaume pourrait bien se diriger tout droit vers une crise parlementaire si aucune majorité ne se forme. Etant donné que la Diète Royale ne peut être dissoute, ce blocage pourrait durer un certain temps avant de trouver une hypothétique solution. La première mission du futur Chancelier s'annonce déjà ardue.
[center][img]https://i.imgur.com/P7cXXVU.png[/img]
Nouvelle composition de la Diète Royale (2039-2043)[/center]
[/justify]
Posté : mer. août 07, 2019 12:38 pm
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]
20 Październik 2039 - 20/10/2039
[img]https://i.imgur.com/hyoEEKB.png[/img]
La surprise du Chancelier : une grande coalition bipartite [/center]
"Aujourd'hui est un moment historique", a déclaré Michal Rudzoski, fraîchement élu Chancelier par la Diète Royale. "En tant que nouveau Chancelier de Slézanie, je me dois d'être le chef du gouvernement de tous les slézans. Un gouvernement rassembleur, efficace et non bloqué dans des antagonismes parlementaire stériles. Les slézans ont voté pour avoir un gouvernement actif et qui agit. Ainsi, pour éviter toute crise parlementaire et institutionnelle interminable, j'ai décidé de former une grande coalition gouvernementale." Voilà les explications du Chancelier lors d'une conférence de presse en direct de la Diète Royale. En effet, alors que [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&p=354849#p354836]les résultats des élections législatives[/url] laissaient présager d'une importante crise parlementaire du fait qu'aucune majorité ne se dégageait, les conservateurs et les socio-démocrates, deux mastodontes de la vie politique slézane qui se partagent depuis cent ans le pouvoir, ont décidé de s'unir au sein d'une grande coalition bipartite. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "cette annonce du Chancelier est une véritable bombe dans la vie politique slézane. Une telle coalition entre ces deux formations politiques n'avait pas eu lieu depuis soixante-ans. Imaginez-vous donc, la dernière fois que cela s'est produit, le Roi n'avait qu'un an et le Chancelier n'était même pas de ce monde. C'est un tremblement de terre, tant ce choix est surprenant." Mais en réalité, les options du Chancelier, Michal Rudzoski, étaient très limitées. Devant les percées des extrêmes dont celle des nationalistes de la ligue patriotique royale, les conservateurs n'avaient pas d'autres solutions que de tenter de trouver un accord avec les socio-démocrates. "Michal Rudzoski n'aurait personnellement pas de problème à s'allier avec les nationalistes de la ligue, mais il n'aurait certainement pas été suivi par l'ensemble du parti conservateur, se retrouvant ainsi dans l'incapacité de former un gouvernement et une coalition. Du côté des libéraux, leur perte de vitesse lors de ce scrutin les rend très peu utiles lors de ces tractations, voire inutiles. La grande coalition bipartite était un moindre mal et un pari à tenter si le Chancelier souhaitait pouvoir diriger", mentionne Dominik Ludoski.
Du côté des sociaux démocrates, cette opportunité de revenir au pouvoir après huit ans d'opposition était à saisir. Pour Andrzej Lesniewski, patron de l'union sociale-démocrate et aux côtés du Chancelier lors de cette conférence de presse historique, "cette grande coalition est une occasion exceptionnelle de rassembler un pays plus fracturé et divisé que jamais. Nous sommes parfaitement conscients des disparités économiques, sociales très importantes et difficiles en Slézanie. Mais refuser la proposition du Chancelier Rudzoski et alimenter une crise parlementaire et institutionnelle n'aurait rien apporté au Royaume et aux slézans. Il nous faut dépasser ces clivages partisans." Si les réactions futures à cette annonce restent à cette heure inconnues, il est certain que les tractations ont été très rapides, trop même selon certains analystes. "Je ne serais pas étonné d'apprendre que les négociations entre le parti conservateur et l'union sociale-démocrate aient débuté avant même le scrutin, tant les différentes enquêtes prévoyaient ce scénario de blocage parlementaire" commente Kamil Oleksiak. Dans ce cas, comment le Chancelier a t-il réussi à convaincre son propre camp et les socio-démocrates ? Selon nos informations, les deux partis auraient trouvé quelques grands axes politiques sur différentes thématiques communes, comme quelques réformes sociétales acceptées par les conservateurs, un assouplissement du code du travail, une entrée dans la CND et une politique très ferme sur les questions migratoires. Ses grands axes n'ont pas été développés lors de ce point presse, très certainement volontairement pour laisser une marge de manoeuvre au futur gouvernement. Concernant les postes, Andrzej Lesniewski sera ministre de l'économie et des finances, et les socio-démocrates devraient obtenir différentes postes comme l'instruction publique, la santé et les affaires sociales. Les conservateurs, quant à eux, seront donc à la chancellerie, à la présidence de la Diète Royale, ainsi qu'aux ministères de l'Intérieur, des Armées et des Affaires Etrangères entre autres. Malgré sa réputation de nationaliste intransigeant, le Chancelier Rudzoski semble avoir trouvé un savant équilibre entre concessions faites aux socio-démocrates, et postes régaliens clés à son camp conservateur. Reste à savoir désormais comment cette coalition va travailler et qu'elle seront ses oppositions, internes et externes" note Dominik Ludoski.
[/justify]
Posté : jeu. août 08, 2019 12:58 am
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/wXyU6h8.png[/img]
20 Październik 2039 - 20/10/2039
[img]https://i.imgur.com/TQWdZ63.png[/img]
Le marché commun, une aubaine pour le charbon slézan[/center]
A l'image de certains mastodontes économiques comme Lorthon Energy, le secteur du charbon slézan devrait fortement profiter de l'entrée de la Slézanie au sein de la CND et de son marché commun. "Cette décision d'intégrer cette organisation est une excellente nouvelle pour Królewski Węgiel (Charbon Royal, ndlr) et pour tous ses employés" a notamment réagi Andrzej Lesniewski, le nouveau ministre socio-démocrate de l'économie et des finances du gouvernement de coalition de Michal Rudzoski. En effet, Królewski Węgiel est la société nationale de l'exploitation de charbon en Slézanie. Entièrement publique et détenue par l'Etat royal, cette entreprise est un véritable mastodonte du secteur et plus généralement de l'économie slézane. Société employant plusieurs milliers de personnes dans le pays, la bonne santé économique de Królewski Węgiel est un enjeu absolument crucial pour le gouvernement. Et selon plusieurs économistes, son futur s'annonce radieux. Magdalena Ciesielski, économiste et professeure à l'Université Royale de Bolków, estime notamment que "l'entrée de la Slézanie au sein du forum pour la coopération économique de la CND va ouvrir des débouchées extrêmement intéressantes pour le secteur du charbon slézan." Elle ajoute notamment que "mise à part la Santogne et le Jernland qui à eux deux ont une production de plus de 30% inférieure à la Slézanie, cette dernière devrait être la meneuse incontestée du secteur du charbon au sein de la CND, avec à la clé d'importantes parts de marché, que ce soit pour les différentes industries ou pour la production d'énergie, notamment au Jernland qui utilise toujours des centrales thermiques à charbon à l'instar de la Slézanie."
Toutefois, certaines nuances doivent être apportées tant la question du charbon est cruciale en Slézanie et pour le nouveau gouvernement. Lors d'un meeting de campagne dans le Sud du pays près d'exploitations de charbon, [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1374&t=18008#p354791]le Chancelier avait notamment affirmé vouloir défendre le charbon slézan[/url] "au même titre que le pétrole ou gaz lorthonien". Si cette adhésion à la CND ouvrira très certainement d'importantes débouchées commerciales à Królewski Węgiel et assura une certaine sécurité à ses ouvriers, le Chancelier doit tenir cet engagement s'il souhaite conserver le soutien de son électorat populaire et ouvrier, qui a grandement joué dans sa victoire électorale. Pour le politologue Kamil Oleksiak, "c'est une question de crédibilité. Le Chancelier doit désormais négocier un aménagement de la grille tarifaire du FCE pour rehausser les tarifs concernant le charbon comme il l'a annoncé. S'il renonce à cela pour quelque raison que ce soit, il en pâtira politiquement." Quoi qu'il en soit, cette annonce a été très bien accueillie chez les mineurs slézans, comme en témoignent les réactions de certains d'entre eux comme Rafal, mineur de charbon de 41 ans, expliquant "être rassuré de savoir que son emploi était en sécurité avec toutes ses commandes à venir." Toutefois, la nouvelle opposition, communistes en tête, a d'ors et déjà critiqué cette adhésion slézane, qui représente pour eux "un désastre écologique et social pour nos travailleurs qui continueront de faire exploités pour satisfaire cette demande destructrice." Reste désormais à voir sur le long terme quels seront les réels effets durables de cette adhésion slézane sur son économie qui, bien qu'en partie dépendante du charbon, reste très diversifiée.[/justify]
Posté : ven. août 09, 2019 12:26 pm
par Nizam
[justify]
- [center][img]https://i.imgur.com/jxs2zB9.png[/img]
26 Październik 2039 - 26/10/2039
L'obsession maladive de l'Aurora pour la CND : signe d'une épidémie de paranoïa aiguë dans le pays ?[/center]
"Il y a des signes qui, malheureusement, ne trompent pas" estime le psychiatre Stanislas Heltowni. Alors que médias aurorans ont récemment fait leur habituelle [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1299&t=16904&p=354947#p354947]revue de presse sur la CND[/url], la stabilité mentale des aurorans et de ses dirigeants interrogent beaucoup de spécialistes en psychologie. Pour Stanislas Heltowni, "il est possible d'observer différentes échelles de paranoïa en Aurora. Tout d'abord, ce trouble psychologique semble avoir touché une grande majorité de la population, surement le résultat d'une très mauvaise prise en charge de ce trouble par les spécialistes de la santé aurorans." En effet, vu l'étendue de la paranoïa au sein de la population aurorane, l'efficacité des services de santé et de psychologie du pays laisse très certainement à désirer. Cette terrible prise en charge a donc différentes conséquences, comme ces vagues de manifestations irrationnelles contre une organisation internationale n'ayant jamais interféré contre les aurorans. "Ces manifestations sont un symptôme terrible mais laissant fortement penser que l'épidémie de paranoïa est gravement implantée dans le pays. Toutefois, le plus grave est que cette dernière est également très présente chez les médias aurorans et les dirigeants de la République fédérale." estime le psychiatre Stanislas Heltowni
En effet, au niveau des médias, le trouble semble être extrêmement implanté. Selon les recherches des plus courageux, en deux mois, l'AURORAN ASSOCIATED NETWORKS (AAN) a publié 9 brèves d'informations. Verdict ? Chacune d'elle mentionne la CND ou l'un de ses pays membres en critiquant ce dernier. "Je dois admettre qu'un tel niveau d'épidémie est très inquiétant. Je ne suis évidemment pas un politique mais un cantonnement du pays jusqu'à ce qu'il contrôle cette expansion de ce trouble peut être une bonne idée pour ses voisins limitrophes" mentionne Stanislas Heltowni. Et le pire semble être à venir, étant donné que les institutions politiques d'Aurora ont officiellement voté le placement de la CND et de ses États-membre sur la liste des organisations terroristes. Contactée par notre rédaction, la ministre des Relations Extérieures, Barbara Kubaski, n'a pas souhaité commenter cette décision aurorane. Mais pour le psychiatre Stanislas Heltowni, "le fait qu'un pays soit autant atteint, au niveau de ses dirigeants, de ses médias et de sa population, nous rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire..."[/justify]