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Posté : mer. avr. 17, 2019 11:04 am
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/8cSiwZW.jpg[/img] SÉNAT DE LA RDM [img]https://i.imgur.com/8cSiwZW.jpg[/img]
[img]https://i.imgur.com/Du4qP7Y.png[/img]

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Président en exercice du Sénat :
Photo à venir


[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1355&t=17660&p=350204#p350204]> Cliquez ici pour toute information sur les institutions makengaises. <[/url]

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[img]http://www.mokengeli.com/assets/img/v1/311x172/kinshasa-palais-du-peuple.jpg[/img]
Palais de la Nation, siège du Sénat, Lunda[/center]


[quote][center][img]https://i.imgur.com/mpSEtO3l.png[/img]
PCRM (3) | PEC (2) | MSCR (44) | UMD (96 + 19) | ULD (8) | MFM (28)[/center][/quote]

Posté : mer. mai 01, 2019 6:40 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/fBF02JY.png[/img][/center]

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[center]Projet de Loi
Relatif au budget de la République Démocratique du Makengo pour l'année 2039
[/center]


[quote]Proposé par : Jules Mutombo, Ministre du Budget et des Finances
Date : 1er janvier 2039


[justify]Après examens de la situation économique de la République Démocratique du Makengo, de la situation financière de l'État Makengais et du budget pour l'année 2038, monsieur le ministre du Budget et des Finances propose la répartition suivante du budget pour l'année 2039 :[/justify]


[center][img]https://i.imgur.com/Ughtuhj.png[/img][/center]

[justify]Le ministre insiste sur plusieurs points fondamentaux :
  • Au vu de la croissance du PIB survenue lors de l'année 2038 (8,99%), les prévisions indiquent une hausse des recettes comprise aux alentours de 9,2%.
  • Couplée à cette hausse des recettes prévues, le ministre propose une hausse des dépenses publiques limitée à 1,91%, réduisant certains postes de dépenses en valeur relative (Administration, Transports, Agriculture et industries, Energies, Intérêts de la dette) et en conservant ou augmentant la part des autres postes de dépenses.
  • Le déficit public est ainsi réduit de près de 4%, ne représentant plus que 6,68% du PIB.

    Le ministre rajoute qu'à ce projet de budget doit se coupler la nouvelle politique économique et extérieure du pays, devant ramener de nombreux investissements étrangers, développer certains secteurs stratégiques et rapporter de nouvelles recettes à l'État.[/justify][/quote]

    [hr][/hr]

    [quote][center]Vote[/center]

    Pour : 152 (UMD, ULD et indépendants soutenant la politique Botamba)
    Abstentions : 5 (quelques députés ULD, opposés à la politique économique nouvelle)
    Contre : 43 (MSCR et MLN, refusant la politique économique nouvelle, accusant le gouvernement de vendre sa souveraineté)

    Le projet est adopté et entre en vigueur le 2 janvier 2039.[/quote]

Posté : mar. juil. 09, 2019 5:23 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/fBF02JY.png[/img][/center]

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[center]Projet de Loi
Relatif à la création de la Caisse Nationale du Crédit Agricole du Makengo et au soutien apporté à l'agriculture makengaise
[/center]


[quote]Proposé par : Chancel Ndongala, Ministre de l'Agriculture et du Développement rural
Date : 27 juillet 2039


[justify]S'assurer contre les mauvaises récoltes ne doit plus l'apanage des paysans des pays riches. Au Makengo, où la variabilité des pluies s'accroît, les projets d'assurances agricoles se multiplient, y compris pour les petits agriculteurs. Mais elles ont encore besoin du soutien des institutions et de l’États.

Assurer sa récolte contre la sécheresse ou des pluies intenses sera désormais possible au Makengo. L'idée est d'avoir des données de rendement ou des données météorologiques, sur plusieurs années qui permettent de savoir à quel moment, s'il y a trop ou trop peu de pluie, si la production est moins bonne et si l'agriculteur perd des revenus. Savoir qu'il ne perdra pas de revenu en cas de sécheresse permet à l'agriculteur d'investir, c'est le pari de l'assurance agricole. Encore faut-il que l'agriculteur puisse payer la prime d'assurance. Sans aide, l'assurance agricole ne sera pas toujours accessible.


  • Pour venir en aide aux agriculteurs, l’Etat makengais créé la Caisse Nationale du Crédit Agricole du Makengo (CNCAM), couvrant les risques liés au climat via une assurance indicielle, et garantissant 75% des défauts de remboursement des prêts agricoles.
  • L’assurance indicielle climatique fonctionne sur le calcul de l’indemnisation basée sur un événement météorologique prédéfini et sur le cycle de vie des cultures assurées. C’est donc la variation d’un indice (température, humidité du sol, nombre de tempêtes annuelles ou sécheresse…) qui déclenche l’indemnisation.
  • La garantie peut aller jusqu’à 10 millions de dollars par région en cas de survenance d’une catastrophe naturelle. L’Etat makengais intervient lorsque le coût des sinistres dépasse ce montant.
  • L’Etat pourra prendre en charge jusqu’à 90 % du prix de l’assurance, en fonction des revenus de l’agriculteurs calculés sur les 3 dernières années.
  • L’institution peut aussi accorder des prêts et garanties de prêt aux agriculteurs en plus de couvrir ces derniers contre les aléas naturels et environnementaux.
  • Un allègement fiscal sur les produits d’assurance agricole et une réduction des taux d’intérêt des prêts font également partie des mesures de soutien de l’Etat.
  • L’Etat détient une participation de 51%. Le reste du capital est réparti entre des compagnies d’assurance locales et des associations interprofessionnelles d’agriculteurs.
[/justify][/quote]

[hr][/hr]

[quote][center]Vote[/center]

Pour : 154 (UMD, ULD et indépendants soutenant la politique Botamba)
Abstentions : 3 (quelques députés ULD et députés MSCR, opposition gouvernementale)
Contre : 13 (MSCR et MLN, refusant catégoriquement la politique économique nouvelle, et regrettant un manque d'investissement dans le domaine agricole)

Le projet est adopté et entre en vigueur le 1 Septembre 2039.[/quote]

Posté : lun. sept. 02, 2019 7:44 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/fBF02JY.png[/img][/center]

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[center]Projet de Loi
Relatif au budget de la République Démocratique du Makengo pour l'année 2040
[/center]


[quote]Proposé par : Jules Mutombo, Ministre du Budget et des Finances
Date : 1er janvier 2040


[justify]Après examens de la situation économique de la République Démocratique du Makengo, de la situation financière de l'État Makengais et du budget pour l'année 2039, monsieur le ministre du Budget et des Finances propose la répartition suivante du budget pour l'année 2040 :[/justify]


[center][img]https://i.imgur.com/bfygNDz.png[/img][/center]

[justify]Le ministre insiste sur plusieurs points fondamentaux :
  • Au vu de la croissance du PIB survenue lors de l'année 2039 (35,52%), les prévisions indiquent une hausse des recettes record aux alentours de 34% en valeur absolue, continuant sur la lancée de 2039.
  • Couplée à cette hausse des recettes prévues, le ministre propose une baisse des dépenses publiques en volume du PIB de 1,1%, réduisant certains postes de dépenses en valeur relative (Administration, Défense, Télécommunications, Transports, Energies) et en conservant la part des autres postes de dépenses.
  • La part de la masse salariale publique augmente (passant de 3,49% à 4,93% des dépenses) pour accompagner les mesures annoncées par le Président Botamba lors de son discours du 1er janvier 2040.
  • Le déficit public est ainsi réduit de 0,5%.[/justify][/quote]

    [hr][/hr]

    [quote][center]Vote[/center]

    Pour : 154 (UMD, ULD et indépendants soutenant la politique Botamba)
    Abstentions : 3 (quelques députés ULD, opposés à la politique économique nouvelle)
    Contre : 43 (MSCR et MLN, refusant la politique économique, accusant le gouvernement de vendre sa souveraineté)

    Le projet est adopté et entre en vigueur le 2 janvier 2040.[/quote]

Posté : mar. oct. 08, 2019 3:54 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/fBF02JY.png[/img][/center]

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[center]Projet de Loi
Relatif au soutien et au développement du secteur touristique makengais
[/center]


[quote]Proposé par :
  • Bienvenu Mukendi, Ministre de l'Économie et du commerce extérieur
  • Yves Ndzié, Ministre des Transports et des Communications
Date : 24 avril 2040


[justify]Le Makengo doit développer son secteur touristique, qui constitue l’une des véritable opportunité de développement et d’enrichissement dans les années à venir. Avec un patrimoine naturel exceptionnel, des sites historiques uniques et un littoral aux potentialités dans le tourisme balnéaire importante, le gouvernement makengais doit soutenir le renforcement et le développement du secteur touristique.

Ce plan global propose une vision et une action sur le moyen et long terme dans le développement d’infrastructures annexe au activités touristiques et capacités d’hébergements. L’objectif de ce plan d’investissement n’est pas de nationaliser le tourisme, ni de développer une offre nationale, mais bien de soutenir les acteurs privés du secteur touristique, locaux et étrangers, en offrant de réelles infrastructures de transport et d’accueil des touristes, résistant à un flux touristique toujours plus intense (plus de 10 millions de personnes par an).

En deuxième lame, le gouvernement propose aussi un soutien financier, via exonérations et incitations financières, aux acteurs du secteur touristique, afin de booster le développement de l’offre d’hébergement et d’activités déjà présente sur le territoire national.

Le gouvernement prévoit donc :


  • Un plan d’investissement national de remise à niveau du réseau routier (PI2R2N), à hauteur de 10 milliards de dollars sur 5 ans, dédié à la rénovation et la remise en état de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres de route, ainsi qu’à la construction d’une voie rapide autoroutière le long du littoral, reliant notamment Kewaya à Lunda.
  • Un plan d’investissement national de développement du trafic aérien (PINDTA), à hauteur de 10 milliards de dollars sur 5 ans, dédié à la rénovation des cinq principaux aéroports et aérodromes makengais, ainsi qu’à la construction d’un nouvel aéroport international à Lunda.
  • Un plan de soutien et d’accompagnement à la Compagnie d’Aviation Makengaise (CAM) pour la doter d’une réelle flotte d’avions de transports civils modernes, ainsi qu’à la recherche et l’innovation dans la construction aérienne civile.
  • Un dispositif d’exonération d’impôt sur les bénéfices pour les entreprises du secteur touristique nouvellement installées ou réalisant des investissements au Makengo supérieur à 10 millions de dollars, sur les deux premières années à hauteur de 0%, puis sur les trois années suivantes à hauteur de 5% seulement.
  • La création d’un nouveau régime fiscal spécial concernant les entreprises du secteur touristique pour l’Impôt sur les bénéfices des sociétés (IS), à 15,5% (au lieu de 34,0% au régime général).
[/justify][/quote]

[hr][/hr]

[quote][center]Vote[/center]

Pour : 148 (UMD et ULD, favorable au soutien des secteurs privés)
Abstentions : 23 (MSCR et MFM, opposition gouvernementale)
Contre : 29 (MSCR et MFM, rejetant les investissements massifs fait au détriments des secteurs éducatifs, de santé et agricoles)

Le projet est adopté et entre en vigueur le 1 Septembre 2040.[/quote]

Posté : lun. oct. 14, 2019 7:47 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/fBF02JY.png[/img][/center]

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[center]Projet de loi
Relatif à la ratification du traité de Tizi-lward
[/center]


[quote]Proposé par : Dieumerci Aboki, Ministre des affaires étrangères
Date : 12 mai 2040


[justify]Après concertation entre le Président de la République et le Conseil National de la Démocratie, il a été convenu de proposer au Sénat le vote pour entériner la ratification du traité de Tizi-Iward par la République démocratique du Makengo, et ainsi valider la création de l'Organisation Diplomatique des Etats d'Algarbe (ODEA). Le ministre Aboki rappel que le-dit traité a été discuté lors d'entretiens avec les anciennes autorités du Sultanat d'Al-Kouba, aujourd'hui devenu République d'Azouglie. Cependant, l'ensemble du traité a été rediscuté et validé avec l'accord des autorités dirigeantes aujourd'hui légitime d'Azouglie (le Haut Conseil Républicain d'Azouglie, présidé par le colonel Khali).
L'ODEA présente une opportunité formidable pour le Makengo en terme de visibilité diplomatique et une chance pour l'Algarbe, en favorisant le dialogue et la défense de la paix au niveau régional. Ainsi, le Makengo, en tant que fondateur, associé à la République d'Azouglie, prendrait un leadership régional non négligeable.


[spoiler=Traité de Tizi-Iward][center]Traité de Tizi-Iward
Traité fondateur de l’Organisation Diplomatique des États d’Algarbe
[/center]

[justify]PRÉAMBULE

Nous, États d’Algarbe, représentants des peuples algarbiens,

Réunis autour de la même volonté de faire triompher la paix, de la même ambition de voir la diplomatie continentale algarbienne se développer, de la même préoccupation pour la défense de la souveraineté et l’indépendance des peuples algarbiens, des mêmes idéaux de développement du bien être des peuples, de la même volonté de développement économique et commercial, de la même volonté de défense des valeurs humanistes qui nous rassemblent, de la même préoccupation que nous vouons à la défense et la pérennité des cultures algarbiennes ;

Avons décidé de nous associer afin de favoriser ces desseins afin de créer les conditions nécessaires au maintien de la paix sur le continent algarbien en favorisant et en développant les relations dans les domaines diplomatiques, commerciaux, économiques, politiques et culturels, de préserver la souveraineté et l’indépendance des peuples d’Algarbe ;

Avons décidé de mettre en œuvre une réelle diplomatie commune continentale afin de veiller à la préservation de la paix continentale, de défendre les intérêts des peuples et nations algarbiennes, d’encourager le développement des nations algarbiennes économiquement, de permettre à l’amélioration des conditions de vie des peuples algarbiens ;

En conséquence, nos gouvernements respectifs, réunis lors du sommet fondateur de Tizi-Iward, ont adopté la présente charte de l’Organisation Diplomatique des États d’Algarbe, établissant par la même occasion une organisation régionale connu sous le nom d’Organisation Diplomatique des États d’Algarbe.



CHAPITRE I : DÉFINITION

Article 1
L’Organisation Diplomatique des États d’Algarbe, ci-nommé après par le sigle « ODEA », est une organisation continentale rassemblant les États d’Algarbe.

Article 2
L’ODEA est fondée par les états suivants, désignés honorifiquement comme membres-fondateurs jusqu’à la disparition de l’organisation ou le retrait d’un membre-fondateur de l’organisation :
  • La République démocratique du Makengo
  • La République d'Azouglie

CHAPITRE II : BUTS ET PRINCIPES

Article 3
Les buts de l’ODEA sont les suivants :
  • Article 3.1
    Construire, défendre et promouvoir les conditions nécessaires à la paix, à la prospérité, à la stabilité et à l’entente entre les nations sur le continent algarbien ;
  • Article 3.2
    Favoriser et permettre le règlement des conflits entre nations algarbiennes par des solutions diplomatiques consensuelles et le dialogue dans l’intérêt régional et continental ;
  • Article 3.3
    Veiller à la préservation des intérêts des nations algarbiennes, des peuples algarbiens et du continent algarbien dans son ensemble ;
  • Article 3.4
    Veiller et défendre la souveraineté et l’indépendance des nations algarbiennes et lutter contre toute forme d’opposition à l’indépendance ou la liberté des peuples algarbien et contre le colonialisme ou toutes les formes qu’il peut prendre ;
  • Article 3.5
    Réaliser une meilleure coopération régionale, encourager la solidarité continentale et favoriser le dialogue entre les nations algarbiennes ;
  • Article 3.6
    Promouvoir le développement économique, politique, sociaux et écologique des nations algarbiennes ;
  • Article 3.7
    Promouvoir les échanges diplomatiques, commerciaux, scientifiques, culturels et sportifs entre les nations algarbiennes ;
  • Article 3.8
    Lutter contre la pauvreté et soutenir le développement des peuples par l’encouragement des politiques d’amélioration des conditions de vie et la promotion des politiques communes d’assistances mutuelles ;
  • Article 3.9
    Encourager à une harmonisation des politiques extérieures des pays algarbiens dans l’objectif de protection des intérêts continentaux ;
  • Article 3.10
    Valoriser et protéger les cultures algarbiennes et lutter contre toute forme de tentative de standardisation culturelle imposées par l’extérieur et promouvoir les identités algarbiennes.
Article 4
Les États membres de l’ODEA s’engagent à reconnaître et respecter l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les États membres ainsi qu’à respecter le principe de non-ingérence dans les affaires internes des autres États membres.

Article 5
Les États membres de l’ODEA s’engagent à maintenir la paix entre eux, à renoncer à l’agression militaire ou tout autre action allant à l’encontre des intérêts d’un des États membres, sauf ci ce-dernier agit à l’encontre des principes évoqués dans l’article 4 de ce présent traité.

Article 6
Les États membres de l’ODEA s’engagent à régler leur différents par le dialogue et les moyens offerts par l’ODEA, à chercher des solutions cordiales et apaisées. En cas de litige politique, économique, commercial ou militaire, les États membres peuvent demander l’ouverture d’une instance de médiation au sein de l’organisation ainsi que l’arbitrage d’un ou plusieurs autres États membres.

Article 7
Les États membres de l’ODEA s’engagent à venir en aider, par tous les moyens possibles, à tout autre État membre qui en ferait la demande explicite au sein de l’organisation.

Article 8
Les États membres de l’ODEA s’engagent à respecter les différentes cultures, langues et religions des États membres, tout en promouvant l’identité et les cultures algarbiennes.

Article 9
Les États membres de l’ODEA s’engagent à respecter les valeurs démocratiques et la notion d’État de droit, et à lutter contre toutes les discriminations et ségrégations.

Article 10
Les États membres de l’ODEA s’engagent à promouvoir tous types d’échanges et coopérations entre les États membres.

Article 11
Les États membres de l’ODEA s’engagent à ne pas participer ou encourager d’actions pouvant nuire à l’organisation ou à ses membres, ainsi qu’à soutenir l’organisation et à soutenir cette dernière.

Article 12
Les États membres de l’ODEA s’engagent à ne pas appliquer la peine de mort à l’encontre d’un ressortissant d’un autre État membre sans en avoir préalablement reçu l’aval du gouvernement légitime de ce-dit État membre.

Article 13
Aucune disposition de ce présent traité n’autorise l’organisation ou ses États membres à intervenir dans des affaires qui relèvent des compétences étatiques d’un État membre sans en avoir reçu l’aval du gouvernement légitime de ce-dit État membre.


CHAPITRE III : STATUTS

Article 14
Il existe trois statuts au sein de l’organisation : Membre, Partenaire et Observateur. Des statuts d’exception peuvent être créés conformément aux termes définis dans le présent traité.

Article 15
Sont membres de l’ODEA les États ayant signé et ratifié l’intégralité du présent traité. Tout État membre est égal aux autres bénéficiant du même statut au sein de l’organisation.

Article 16
Peut devenir Membre de l’ODEA tout État remplissant les critères suivants :
  • Article 16.1
    Tout État souverain d’Algarbe, selon la définition géographique officielle reconnue par l’ODEA ;
  • Article 16.2
    Tout État reconnu officiellement par tout les États membres de l’organisation ;
  • Article 16.3
    Tout État ayant fait la demande écrite explicite et officielle de devenir Membre de l’organisation ;
  • Article 16.4
    Tout État s’engageant à signer, ratifier et à respecter l’ensemble du présent traité.
Article 17
Un État membre dispose du droit d’assister aux réunions et débats de l’ODEA, de participer et de prendre la parole lors des réunions et débats de l’ODEA, de voter lors des réunions et débats de l’ODEA, dispose d’un droit de veto lors des votes et est tenu de respecter les principes de l’organisation et le présent traité.

Article 18
Sont partenaires de l’ODEA les États ayant signé et ratifié une partie seulement du présent traité.

Article 20
Peut devenir Partenaire de l’ODEA tout État remplissant les conditions des articles 16.1, 16.2 et 16.3.

Article 21
Un État partenaire dispose du droit d’assister aux réunions et débats de l’ODEA, de participer et de prendre la parole lors des réunions et débats de l’ODEA, de voter lors des réunions et débats de l’ODEA, ne dispose pas du droit de veto lors des votes et est tenu de respecter les principes de l’organisation et le présent traité.

Article 22
Peut devenir Membre observateur de l’ODEA tout État indépendant et reconnu par les États membres de l’organisation, qui en a fait la demande écrite explicite et officielle. Son admission comme observateur se fait par vote à la majorité absolue au sein des États membres de l’organisation, à l’issu de l’organisation d’un débat extraordinaire.

Article 23
Un État observateur dispose du droit d’assister aux réunions et débats de l’ODEA, sans droit de participation, de prise de parole ou de vote.

Article 24
L’admission comme Membre, Partenaire ou Observateur se fait par vote à la majorité absolue au sein des États membres de l’organisation, à l’issu de l’organisation d’un débat extraordinaire.

Article 25
Si un Membre, Partenaire ou Observateur enfreint de manière délibérée et persistante un ou plusieurs principes du présent traité, il peut être exclu de l’organisation suite à un vote extraordinaire au sein des autres États membres de l’organisation, à la majorité totale.


CHAPITRE IV : ORGANES

Article 26
Il est créé comme organes principaux de l’organisation : l’Assemblée des États et le Secrétariat général.

Article 27
Des organes supplémentaires pourront être créés par l’Assemblée, conformément aux dispositions du présent traité.


CHAPITRE V : L’ASSEMBLÉE DES ÉTATS

Article 28
L’Assemblée des États se compose des représentants légitimes des États membres de l’organisation.

Article 29
L’Assemblée des États peut discuter des questions diplomatiques, organisationnelles, économiques, commerciales, politiques ou culturelles dont elle aura été saisie par un Membre ou Partenaire.

Article 30
L’Assemblée des États peut voter d’une charte ou d’un traité s’appliquant à l’ensemble des États membres de l’organisation.

Article 31
L’Assemblée des États peut voter de l’adhésion des États candidats au statut de Membre, Partenaire ou Observateur, ainsi que voter l’exclusion d’un État membre, partenaire ou observateur selon les dispositions de ce présent traité.

Article 32
L’Assemblée des États se réunit une fois par an, lors d’un sommet organisé par l’un des États membres. Elle peut aussi se réunir lors de sommets de crise ou spéciaux, à la demande d’un État membre ou partenaire.


CHAPITRE VI : LE SECRÉTARIAT GÉNÉRAL

Article 33
Le Secrétariat général est composé du Secrétaire général et de son administration.
  • Article 33.1
    L’administration du Secrétariat général est composé de personnels administratifs issus des États membres et est chargé du fonctionnement administratif de l’organisation.
  • Article 33.2
    Le Secrétaire général est nommé lors d’un vote extraordinaire au sein de l’Assemblée des États, à la majorité absolue.
Article 34
Le Secrétaire général est chargé d’initier et de mener les débats de l’Assemblée des États, de représenter l’organisation à l’internationale.

Article 35
Le Secrétaire général ne peut, ni ne doit, émettre une opinion personnelle sur les débats en cours, passés ou à venir et ne doit pas chercher à influencer les débats en cours, passés ou à venir.


CHAPITRE VII : RATIFICATION ET SIGNATURE

Article 36
Le présent traité est ratifié par les États membres, conformément à leurs règles constitutionnelles respectives.

Article 37
Le présent traité entrera en vigueur après le dépôt des ratifications par les États disposant du statut de Membre-fondateurs.

Article 38
Le présent traité, dont les textes français, berbère et arabe feront foi à même valeur, sera déposé dans les archives gouvernementales de chaque État membre. Des copies dûment certifiées conformes seront remises aux gouvernements des autres États signataires par le Secrétariat général.[/justify]



Fait à Tizi-Iward, le 30 avril 2040

Signataires :
République démocratique du Makengo
République d'Azouglie

[/spoiler][/justify][/quote]

[hr][/hr]

[quote][center]Vote[/center]

Pour : 103 (UMD, soutiens à la politique gouvernementale)
Abstentions : 42 (quelques députés UMD, ULD et sans étiquettes, préférant attendre la stabilité en Azouglie avant de ratifier le traité)
Contre : 55 (MSCR, MFM, opposés à la politique gouvernementale ou préférant attendre la stabilité en Azouglie)

Le projet est adopté. Le Makengo ratifie le traité de Tizi-Iward.[/quote]

Posté : mar. oct. 29, 2019 2:47 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/fBF02JY.png[/img][/center]

[hr][/hr]

[center]Projet de loi
Relatif à la ratification de la Charte fondatrice de l'OIG
[/center]


[quote]Proposé par : Dieumerci Aboki, Ministre des affaires étrangères
Date : 20 mai 2040


[justify]Après concertation entre le Président de la République et le Conseil National de la Démocratie, il a été convenu de proposer au Sénat le vote pour entériner la ratification de la Charte fondatrice de l'OIG par la République démocratique du Makengo. Le ministre Aboki rappel que la Charte est issue de discussions soutenues, approfondies et s'étant déroulées dans les meilleures conditions lors du Sommet Mondial de la Gallophonie d'Adélis (Flavie). Le ministre souhaite par ailleurs aussi souligner le rôle du Royaume de Flavie et remercier la Flavie pour les efforts entrepris pour réunir le monde de la Gallophonie.
L'OIG serait la deuxième organisation internationales dans laquelle le Makengo collaborerait avec d'autres naitons, ici sur le plan essentiellement culturel. Cependant, le ministre rappel l'importance de la défense de la culture et de la langue gallophone, ainsi que la nécessité de collaboration et d'entre-aide avec les autres nations gallophones.
[/justify]

[spoiler=Charte OIG][center]CHARTE[/center]
PREAMBULE :
[justify]

Nous, Etats gallophones, représentants des peuples et des cultures galliques,

Réunis autour des mêmes objectifs de préservation, de développement et de promotion de la langue et de la culture gallique (français),
Actant par le fait du présent traité la disparition de facto de la FIG (Fédération Internationale de la Gallophonie), reconnue comme la première initiative historique et s'inscrivant dans son inspiration et sa continuité,
Résolus à permettre une coopération entre les peuples de langue et de culture gallique et à participer au rayonnement mondial du gallique en tant que langue et culture,
Avons décidé de nous associer afin de permettre la réalisation de ces objectifs.

En conséquence, nos gouvernements respectifs, réunis lors du sommet fondateur d'Adelis (Flavie) du 6 au 8 avril 2040, ont adopté la présente Charte.



CHAPITRE 1 : DEFINITION

Article 1 :
L'Organisation Internationale de la Gallophonie, ci-nommé après par le sigle « OIG », est une organisation internationale rassemblant les États et les peuples dans une logique de coopération intergouvernementale dont le siège est situé à Adelis (Flavie)

Article 2 :
L'OIG reconnait les valeurs de la coopération, de paix et de la diplomatie et se fixe pour objectif la préservation, la promotion et le développement de la langue gallique et de sa culture.

Article 3 :
L'OIG se fonde autour de 3 volets piliers essentiels : le volet culturel, le volet politique et du droit et le volet économique et technologique.

Article 4 :
L'OIG est fondé par les États suivants :
- Le Royaume de Flavie
- La République de Santogne
- La République Démocratique du Makengo
- L'Empire d'Archavêne
- La République de Valdaquie

CHAPITRE 2 : VOLETS PILIERS ET MISSIONS

Article 5 :
L'OIG a pour mission la préservation, la promotion, le développement de la langue et de la culture gallique sous toutes ses formes à travers une coopération politique, diplomatique, scientifique et culturelle notamment. Ces objectifs s'inscrivent principalement autour de 3 piliers liés entre eux : culturel, politique/droit et économique/scientifique.

Article 6 :
Pour le volet culturel, l'OIG promeut les productions littéraires, cinématographiques, télévisuelles, musicales, théâtrales, … et plus largement artistiques de créateurs, de langue et de culture gallophones. L'OIG vise au rapprochement culturel des peuples. Dans ce cadre, un festival culturel annuel est organisé successivement par les États Membres suivant l'ordre alphabétique. L'OIG veille également à permettre l'extension et l'accessibilité de cette culture à l'échelle mondiale.

Article 7 :
Pour le volet politique et du droit, l'OIG promeut la reconnaissance et l'utilisation institutionnelle de la langue gallique, et la coopération intergouvernementale entre les États de langue et de culture gallique ainsi que l'extension à l'échelle mondiale de leur rayonnement.

Article 8 :
Pour le volet économique/technologique, l'OIG promeut le développement économique entre les peuples et l'utilisation de la langue gallique ou la traduction en langue gallique dans les domaines de l'enseignement et de la recherche scientifique et technologique.

Article 9 :
L'OIG veille à la paix entre ses membres, associés et observateurs. Elle suspend, par un vote de l'Assemblée Générale la participation d'un état membre, associé ou observateur qui auraient engagé un conflit contre un autre état membre, associé ou observateur, jusqu’à la résolution de celui-ci. L'OIG observe toutefois une neutralité totale dans une telle éventualité. L'OIG pourra néanmoins être désignée comme médiatrice à l'initiative d'un belligérant d'un conflit.

CHAPITRE 3 : STATUTS

Article 10 :
L'OIG reconnait trois statuts : États Membres, États Associés et États Observateurs.

DES ETATS MEMBRES

Article 11 :
Les États Membres siègent de plein droit à l'Assemblée Générale et disposent du droit de vote. Ils sont seuls à pouvoir amender la présente Charte à l'unanimité.

Article 12 :
Les conditions attachés à l'obtention du statut sont les suivantes :
- Être un État souverain reconnu par tous les autres États Membres et s'engager au respect de la présente Charte.
- Avoir le gallique pour l'une des langues officielles OU une population majoritaire de culture gallique officiellement reconnue
- En faire la candidature auprès du Secrétariat Général.

DES ETATS ASSOCIES

Article 13 :
Les États Associés siègent à l'Assemblée Générale et disposent du droit de parole au même titre que les États membres.

Article 14 :
Les conditions attachés à l'obtention du statut sont les suivantes :
- Être un État souverain reconnu par tous les autres États Membres et s'engager au respect de la présente Charte.
- Avoir une reconnaissance institutionnelle du gallique (autre que langue officielle) OU une population minoritaire de culture gallique officiellement reconnue
- En faire la candidature auprès du Secrétariat Général.

DES ETATS OBSERVATEURS

Article 15 :
Les États Observateurs peuvent assister aux travaux de l'Assemblée Générale.

Article 16 :
Les conditions attachées à l'obtention du statut sont les suivantes :
- Être un État souverain reconnu par tous les autres États Membres et s'engager au respect de la présente Charte.
- S'adresse aux États qui n'ont pas de reconnaissance institutionnelle de la langue gallique OU qui n'ont pas une reconnaissance officielle d'une minorité (ou d'une majorité) de culture gallique mais toutefois intéressés par les travaux de ??? et la promotion de la langue et de la culture.
- En faire la candidature auprès du Secrétariat Général.

CHAPITRE 4 : ORGANES

Article 17 :
L'OIG est composée des organes suivants : l'Assemblée Générale et le Secrétariat Général.

L'ASSEMBLEE GENERALE

Article 18 :
L'Assemblée Générale est composée de l'ensemble des États Membres et États Associés.

Article 19 :
Chaque État est représenté par un délégué nommé par lui.

Article 20 :
L'Assemblée Générale est le centre de gravité de l'OIG. Elle adopte des résolutions qui ne deviennent contraignante pour un État qu'à ratification par celui-ci.

SECRETARIAT GENERAL

Article 21 :
Le Secrétariat Général est composé d'un Secrétaire Général et de son administration.

Article 22 :
Le Secrétaire Général est le représentant de l'Organisation à l'International.

Article 23 :
Le Secrétariat Général est chargé du volet administratif, de la conduite des travaux de l'Assemblée Générale et le garant de leur bon déroulement. Il doit être neutre.

Article 24 :
Le Secrétaire Général est une présidence tournante entre les Etats Membres suivant l'ordre alphabétique pour une durée de mandat d'une année. Le Secrétaire Général est désigné par l'Etat qui assure la présidence et son nom sanctionné par l'Assemblée Générale. En cas de refus, l'Etat qui assure la présidence désigne un autre Secrétaire Général.

CHAPITRE 7 : SIGNATURE, RATIFICATION ET ENTREE EN VIGUEUR

Article 25 :
Le présent traité est signé par le représentant titulaire des Affaires Étrangères des États et ratifié par les États selon leurs règles constitutionnelles internes.

Article 26 :
Le présent traité, rédigé en langue gallique, faisant loi, sera déposé dans les archives gouvernementales de chaque État ratificateur ainsi que celle de l'OIG.
[/justify]



[right]Signé le 08 avril 2040 :

L'Empire d'Archavêne
Le Royaume de Flavie
La République Démocratique du Makengo
La République de Santogne
La République de Valdaquie[/right][/spoiler][/quote]

[hr][/hr]

[quote][center]Vote[/center]

Pour : 172 (UMD et ULD soutiens à la politique gouvernementale, MSCR défendant la gallophonie)
Abstentions : 11 (Quelques députés MSCR opposés à la politique gouvernementale)
Contre : 17 (MFM et sans étiquettes, préférant la défense des langues et cultures bantoues et algarbiennes)

Le projet est adopté. Le Makengo ratifie la Charte fondatrice de l'OIG.[/quote]

Posté : mar. déc. 10, 2019 8:19 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/fBF02JY.png[/img][/center]

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[center]Résultats officiels des élections sénatoriales 2040
Nouvelle composition du Sénat, validée par le Conseil National de la Démocratie
[/center]


[quote][center][img]https://i.imgur.com/z18lcD4.png[/img]

Nouvelle composition du Sénat (2040-2045)
[img]https://i.imgur.com/mpSEtO3l.png[/img]
PCRM (3) | PEC (2) | MSCR (44) | UMD (96 + 19) | ULD (8) | MFM (28)[/quote]

Posté : mer. janv. 01, 2020 5:48 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/fBF02JY.png[/img][/center]

[hr][/hr]

[center]Projet de Loi
Relatif au budget de la République Démocratique du Makengo pour l'année 2041
[/center]


[quote]Proposé par : Jules Mutombo, Ministre du Budget et des Finances
Date : 1er janvier 2041


[justify]Après examens de la situation économique de la République Démocratique du Makengo, de la situation financière de l'État Makengais et du budget pour l'année 2040, monsieur le ministre du Budget et des Finances propose la répartition suivante du budget pour l'année 2040 :[/justify]


[center][img]https://i.imgur.com/mOcctFL.png[/img][/center]

[justify]Le ministre insiste sur plusieurs points fondamentaux :
  • Au vu de la croissance du PIB survenue lors de l'année 2040 (32,76%), les prévisions indiquent une hausse des recettes record aux alentours de 40% en valeur absolue, continuant sur la lancée de 2040.
  • Couplée à cette hausse des recettes prévues, le ministre propose de maintenir les dépenses publiques en volume du PIB autour de 54%.
  • La part dans les dépenses de la masse salariale publique baisse (passant de 4,93% à 3,76% des dépenses), sans baisse en valeur absolue.
  • Le déficit public est ainsi réduit drastiquement, passant de 5,98% de déficit en part de PIB à 2,58%.[/justify][/quote]

    [hr][/hr]

    [quote][center]Vote[/center]

    Pour : 111 (UMD soutenant la politique Botamba)
    Abstentions : 12 (ULD et quelques sénateurs UMD souhaitant une hausse de certains postes de dépenses)
    Contre : 77 (PCRM, PEC, MSCR et MFM, opposés à la politique Botamba. Le PCRM et le MSCR demandent un changement complet de politique budgétaire et économique, avec des hausses massives de salaires, nationalisations de certains secteurs stratégiques. Le PEC souhaitent une nouvelle politique éducative et de santé, plus offensive. Le MFM s'oppose au principe de budget national, préférant la mise en place de budgets régionaux avec cadrage national.)

    Le projet est adopté et entre en vigueur le 2 janvier 2041.[/quote]

Posté : lun. janv. 20, 2020 9:14 pm
par Jose-Christ
[center][img]https://i.imgur.com/fBF02JY.png[/img][/center]

[hr][/hr]

[center]Projet de Loi
Relatif à la révision de la Constitution
[/center]


[quote]Proposé par : Pierre-Emerick Sokolo, Sénateur MSCR
Date : 28 février 2041


[justify]Exposé des motifs :
Au vu des récents évènements survenus au Makengo, et notamment la mauvaise organisation et les nombreuses interrogations portant sur les résultats des dernières élections sénatoriales, Pierre-Emerick Sokolo et le groupe MSCR proposent une révision de la Constitution. Le Makengo est aujourd’hui divisé, les différentes couches sociales ne dialoguent plus et ne se comprennent plus, le peuple n’a plus confiance en les classes dirigeantes et en un système qu’il est grand temps de réformé. Si le fonctionnement actuel de la Constitution a permis en son temps d’apaiser les tensions nationales, il ne répond plus à l’heure actuelle aux besoins de démocratie exprimé par le peuple makengais. De plus, de nombreuses questions laissées en suspends pendant de trop nombreuses années demandent aujourd’hui à être clarifiées.

Ainsi, monsieur Sokolo et l’ensemble du groupe MSCR proposent les points suivants :
  • L’inscription dans la Constitution de l’illégalité et de la non-reconnaissance du statut de double-nationalité impliquant la nationalité makengaise. La nationalité makengaise est unique et sacrée, elle est le garant de l’union des peuples makengais et ne doit être qu’exclusive. De plus, il est proposé de permettre aux actuels makengais d’origine disposant de la nationalité makengaise et d’une autre nationalité, profitant d’un vide juridique, de faire le choix de leur nationalité. Il sera possible pour un makengais d’origine ou fils de parents makengais né à l’étranger, de retrouver l’unique nationalité makengaise par simple demande aux autorités makengaise en fournissant la preuve incontestable de son appartenance de droit à la communauté nationale.
  • La création d’une deuxième chambre parlementaire, appelée Assemblée des Représentants, composée de 500 membres élus au scrutin proportionnel avec listes ouvertes dans chacun des 21 régions nationales, avec seuil électoral de 1%, pour un mandat de 5 ans. Cet organe prendra le rôle de Chambre basse du parlement makengais, tandis que le Sénat deviendra chambre haute. Le MSCR rappel qu’aujourd’hui le mode de scrutin pour le Sénat empêche de facto la réelle représentation de la pluralité politique, ethnique, communautaire et régionale du peuple makengais, ce que propose de rétablir cette Assemblée des Représentants.
  • La réforme du Conseil National de la Démocratie, avec pour principale disposition le changement de mode d’élection de ses membres. Le MSCR propose de garder la composition à 21 membres, avec 1 membre élu représentatif de l’armée nationale makengaise, 5 membres élus représentatifs du Sénat makengais (contre 10 actuellement), 5 membres désignés par le Président de la République (contre 10 actuellement) et 10 membres élus par l’Assemblée des Représentants. La CND conservera son rôle d’organisateur et garant de la bonne tenue des scrutins nationaux, ainsi que la vérification de l’action du Président de la République, du gouvernement et des chambres du Parlement. Il est aussi proposé d’ajouter la possibilité à la CND de proposer au vote au Parlement la motion de censure contre le gouvernement, la démission contrainte d’un membre de l’exécutif, l’instauration de la loi martiale ou la destitution du Président de la République en cas de manquement grave à la Constitution makengaise.[/justify][/quote]

    [hr][/hr]

    [quote][center]Vote

    Prévu pour la fin avril 2041.[/center][/quote]