Posté : mar. mars 05, 2019 5:07 pm
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Le château d'Adelis est une résidence royale secondaire (utilisée principalement pour les vacances) et le siège de l'armée et de l'Etat-major. Il est situé sur les hauteurs d'Adelis.
Ce lundi 12 juillet 2038 après-midi, le Roi avait un entretien avec son Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures et son Président du Conseil. Sujet du jour : l'ouverture et les deux courriers étrangers reçus récemment. La rencontre se déroule sur la terrasse-jardin du château qui offre un panorama magnifique sur la vile en contrebat et une vue imprenable sur la mer toute proche. La saison estivale donne de belles couleurs au jardin rempli d'arbres typiques du coin et de fleurs aux doux parfums. Il faisait beau et chaud. Et c'est simplement autour d'une limonade, sur une table en bois sur la terrasse que les trois hommes s'installent pour discuter. Cela fait maintenant une heure qu'ils discutent.
Alexandre III : Je pense que nous pouvons nous féliciter de ces deux contacts.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Je le crois aussi Sire. Ennis est un pays plus éloigné qu'Aurora, nous aurons donc peut-être plus l'occasion d'échanger avec nos plus proches voisins.
Alexandre IIINe précipitons pas les choses. Il s'agit jute de prendre contact et de discuter. Après, nous verrons ce qu'il est possible d'en retirer.
Pierre DE BAU : Je vais donc répondre à nos deux contacts.
Alexandre III : Oui mais attention Bau ! Il est hors de question que cela change nos plans. L'ouverture doit être progressive. Par conséquent, inutile que l'annonce de ces contacts brusque le Gouvernement pour qu'il rende plus vite son rapport. Je tiens à ce que les choses soient bien faites. Et nous devons attendre le rapport pour savoir quelle position adopter. Nous conservons donc le même rythme et le rapport sera publié fin aout. Dites plutôt que septembre nous semble une bonne date de rencontre.
Pierre DE BAU : Et pour le lieu ?
Alexandre III : Aucune importance à mes yeux. Si vous avez à voyager, le Gouvernement dispose de son avion. Faites comme il vous conviendra le mieux.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Peut-être pouvons nous officialiser ces contacts Sire ?
Alexandre III : En effet. Ce sera pour vous un moyen de juger la réaction de mes sujets sur une base concrète. Ils ont beaucoup entendu parler d'ouverture et je crains qu'à force, ils ne savent plus ce que cela veut bien signifier concrètement. Faites dans le sobre surtout et le neutre.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Je crains une réaction très négative à l'Assemblée Populaire.
Alexandre IIIC'est plus que probable. Mais c'est de la politique de bas étage. Nous sommes au déçu de cela. Je n'ai que faire de froisser tel ou tel homme politique. La seule chose qui m'intéresse c'est mon peuple. Je sais bien que je n'ai pas l'adhésion majoritaire sur ce projet, mais je saurai leur prouver que l'ouverture est un bon choix.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Ils vous font confiance.
Alexandre III : Et je ne les décevrai pas. C'est pourquoi nous resterons vigilents et prudents. La Flavie et les flaves avant tout Plessys.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Bien Votre Majesté.
La réunion toucha à sa fin quelques instants plus tard.
Le château d'Adelis est une résidence royale secondaire (utilisée principalement pour les vacances) et le siège de l'armée et de l'Etat-major. Il est situé sur les hauteurs d'Adelis.
Ce lundi 12 juillet 2038 après-midi, le Roi avait un entretien avec son Ministre de la Diplomatie et des Affaires Extérieures et son Président du Conseil. Sujet du jour : l'ouverture et les deux courriers étrangers reçus récemment. La rencontre se déroule sur la terrasse-jardin du château qui offre un panorama magnifique sur la vile en contrebat et une vue imprenable sur la mer toute proche. La saison estivale donne de belles couleurs au jardin rempli d'arbres typiques du coin et de fleurs aux doux parfums. Il faisait beau et chaud. Et c'est simplement autour d'une limonade, sur une table en bois sur la terrasse que les trois hommes s'installent pour discuter. Cela fait maintenant une heure qu'ils discutent.
Alexandre III : Je pense que nous pouvons nous féliciter de ces deux contacts.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Je le crois aussi Sire. Ennis est un pays plus éloigné qu'Aurora, nous aurons donc peut-être plus l'occasion d'échanger avec nos plus proches voisins.
Alexandre IIINe précipitons pas les choses. Il s'agit jute de prendre contact et de discuter. Après, nous verrons ce qu'il est possible d'en retirer.
Pierre DE BAU : Je vais donc répondre à nos deux contacts.
Alexandre III : Oui mais attention Bau ! Il est hors de question que cela change nos plans. L'ouverture doit être progressive. Par conséquent, inutile que l'annonce de ces contacts brusque le Gouvernement pour qu'il rende plus vite son rapport. Je tiens à ce que les choses soient bien faites. Et nous devons attendre le rapport pour savoir quelle position adopter. Nous conservons donc le même rythme et le rapport sera publié fin aout. Dites plutôt que septembre nous semble une bonne date de rencontre.
Pierre DE BAU : Et pour le lieu ?
Alexandre III : Aucune importance à mes yeux. Si vous avez à voyager, le Gouvernement dispose de son avion. Faites comme il vous conviendra le mieux.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Peut-être pouvons nous officialiser ces contacts Sire ?
Alexandre III : En effet. Ce sera pour vous un moyen de juger la réaction de mes sujets sur une base concrète. Ils ont beaucoup entendu parler d'ouverture et je crains qu'à force, ils ne savent plus ce que cela veut bien signifier concrètement. Faites dans le sobre surtout et le neutre.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Je crains une réaction très négative à l'Assemblée Populaire.
Alexandre IIIC'est plus que probable. Mais c'est de la politique de bas étage. Nous sommes au déçu de cela. Je n'ai que faire de froisser tel ou tel homme politique. La seule chose qui m'intéresse c'est mon peuple. Je sais bien que je n'ai pas l'adhésion majoritaire sur ce projet, mais je saurai leur prouver que l'ouverture est un bon choix.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Ils vous font confiance.
Alexandre III : Et je ne les décevrai pas. C'est pourquoi nous resterons vigilents et prudents. La Flavie et les flaves avant tout Plessys.
Louis-Antoine DU PLESSYS : Bien Votre Majesté.
La réunion toucha à sa fin quelques instants plus tard.