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Posté : sam. mars 02, 2019 12:53 am
par Siman
[center]Hedeb Institute of Technology (HIT)
[URL=https://www.casimages.com/i/190302015547746802.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/02/190302015547746802.png[/IMG][/URL][/center]
[justify]C’est à Hedeb, cité balnéaire pour son climat particulièrement accueillant que le Royaume de Kars a installé au début des années 2000 la crème de ses chercheurs et scientifiques au sein du Hedeb Institute of Technology plus communément appelé le HIT par les milieux autorisés. Le gouvernement investit des milliards de £K dans les programmes de recherches menés par le HIT tant sur le plan civil que sur le plan militaire. La sécurité est accrue dans l’ensemble de la ville dont la population est essentiellement constituée des familles et des proches des employés du principale centre de recherches scientifiques du pays. Soucieux de garantir la sécurité des installations, Hedeb est la seule ville du pays avec la capitale où l’on trouve toute la journée des points de contrôle afin de vérifier l’identité des véhicules et des piétons. Les effectifs des forces de sécurité sont doublés dans la ville pour permettre une sûreté maximale. Une antenne locale de la Kars Intelligence Agency a été ouverte il y a quelques années suite à des soupçons d’espionnage technologique, soupçons finalement infondés. C’est dans la ville d’Hedeb que les chercheurs et scientifiques des pays partenaires du Royaume de Kars seront accueillis pour l’intégralité de leur séjour dans le pays avec une prise en charge intégrale par les services du HIT qui mettent à disposition des expatriés des villages avec piscine et des services publics reconnus comme étant parmi les meilleurs de Kars.[/justify]
Toutes les actualités technologiques de Kars seront mentionnées ici.
Posté : sam. mai 11, 2019 2:18 pm
par Siman
[center][Avertissement : Ce sujet centralise toutes les actualités technologiques de Kars pour une meilleure visibilité, possibilité de doublon.][/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190205010141360853.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/02/05/190205010141360853.png[/IMG][/URL]
Edition du 3 février 2039
Le gouvernement fixe un objectif à 5% du PIB pour les dépenses d'innovation en 2039[/center]
[justify]A l’occasion des Etats généraux de l’innovation, organisé à Hedeb pour la dix-huitième année consécutive, le gouvernement karsais a présenté son plan d’action pour ramener le niveau des dépenses d'innovation des entreprises et des administrations à 5% du PIB pour 2039. Le consensus des organisations internationales sur le sujet est autour de 3% pour maintenir un haut niveau d’investissement et obtenir des résultats satisfaisants. L’objectif du gouvernement dépasse largement les standards internationaux, dont une grande partie des autres pays ne respectent d’ores et déjà pas ce minimum recommandé. En bénéficiant des revenus tirés de l’exploitation pétrolière, promis à une augmentation considérable l’année prochaine après l’acquisition de la technologie d’extraction NT1 par la Kars Oil Company, permettant ainsi d’augmenter la capacité de production annuelle de plus de 67% par unité de production. Le fonds souverain, Kars Investments, accompagnera la politique publique décidée par le gouvernement sur ce sujet.
Comme le rappelle le professeur Ibrahim Akbar, doyen de l’université polytechnique de Jizan, "la recherche est un exemple classique d’une activité qui génère des externalités positives dans l’économie. La publication des travaux scientifiques est une source majeure de progrès techniques, qui eux-mêmes soutiennent la croissance économique ou contribuent à répondre aux grands défis sociaux et environnementaux. Il est donc dans l’intérêt général qu’elle soit gratuite et, dans ces conditions, l’Etat doit rémunérer les chercheurs ou aider les entreprises qui en emploient". Ainsi, le plan d’action du gouvernement prévoit une répartition des investissements à 65% par les entreprises et 35% par les administrations publiques. On estime les ressources humaines mobilisées pour atteindre cet objectif à près de 260 000 chercheurs travaillant dans l’ensemble des administrations et des entreprises, dont une grande partie dans la ville technologique d’Hedeb (Sud-Ouest).
Le plan d’action du gouvernement prévoit également la mise en place d’un écosystème national de l’innovation. Le premier axe de développement est l’autonomie accordée aux établissements de recherche et aux instituts publics pour définir, en partie, les priorités scientifiques et mettre en œuvre les actions nécessaires pour obtenir des résultats plus rapides. En acceptant d’octroyer plus d’autonomie aux chercheurs via les universités et les instituts de recherche, le gouvernement confirme son attachement à la liberté de la recherche scientifique. Le deuxième axe de développement consiste à la création d’un crédit d’impôt recherche et développement qui vise à accorder une réduction d’impôt sur la base des dépenses d’innovation engagées par les entreprises. Le gouvernement souhaite ainsi accroitre la compétitivité des entreprises, encourager le secteur privé à investir dans l’innovation, embaucher du personnel d’expérience scientifique.
Le troisième axe du plan d’action vise à attirer les talents et les compétences des meilleurs chercheurs à travers le monde. A cet effet, le gouvernement a sanctuarisé l’exonération d’impôt sur le revenu des chercheurs étrangers ayant choisi d’habiter et de travailler à Kars. Autre mesure, les procédures de simplification des visas seront assouplies dans la lignée des accords bilatéraux signés par la diplomatie karsaise avec ses partenaires depuis son retour sur la scène internationale. Le quatrième et dernier axe du plan proposé par le gouvernement vise à promouvoir l’entrepreneuriat et favoriser la création d’entreprise technologique, autrement dit des start-up. Ce dispositif sera mis en place dans le cadre de la ville technologique d’Hedeb qui bénéficiera désormais d’un nouveau label intitulé "Desert Valley" visant à octroyer des exonérations fiscales et des procédures administrations allégées pour les entreprises qui s’y installeraient. L’objectif du gouvernement est de faire de la Desert Valley d’Hedeb un pôle technologique d’envergure internationale.[/justify]
Posté : lun. juin 03, 2019 1:47 pm
par Siman
[justify]Date : 8 avril 2039
Sujet : Le Jernland et le Kars s’associent pour les techniques de Séquençage ADN et Bactériophagiques
Les deux mastodontes de l’industrie pharmaceutique mondiale, le karsais Al-Kem Laboratories et le jerlander Den Nordisk Kjemiskfabrikk ont annoncé, via un communiqué de presse commun signé des mains des deux dirigeants, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1352&t=17596#p352238]la signature d’un protocole d’accord de coopération visant à mutualiser les recherches et les études menées par les deux industriels sur le Séquençage ADN et les Bactériophagiques[/url]. Fort d’une situation de faible concurrence dans l’industrie pharmaceutique mondiale, les deux groupes ambitionnent de renforcer leur position de leader mondial dans la recherche médicale avec ces deux nouvelles technologies ouvrant la voie à de nouvelles découvertes scientifiques encore plus prometteuses. Salué par les marchés financiers, cette coopération entre acteurs privés permet aux Etats Jernlander et Karsais de s’appuyer sur des compétences et des techniques avancées compte tenu des effectifs d’ingénieurs élevés qu’emploient les deux groupes. Une équipe binationale a été créée pour centraliser les recherches et mutualiser les savoirs acquis par chaque groupe. Notons que la coopération jernlando-karsaise n’est pas la seule sur ce sujet puisqu’indirectement les deux pays bénéficieront des transferts technologiques réalisés par des pays détenteurs des technologies. L’accord entre Al-Kem Laboratories et Den Nordisk Kjemiskfabrikk représente une formidable illustration de l’excellence des relations bilatérales entre le Jernland et le Kars.[/justify]
Posté : mar. janv. 28, 2020 1:36 pm
par Siman
[justify]Date : 23 mars 2041
Engins de chantiers II : Les ingénieurs des principaux groupes de BTP karsais continuent leurs travaux collectifs pour mieux appréhender les processus de design, conception et fabrication des engins de chantiers visés par le programme public de recherche financé par les autorités. Après avoir acquis des engins de chantiers auprès de fabricants étrangers, les ingénieurs s’attachent désormais à déceler les secrets de fabrication de ces équipements. Dans le cadre du plan Tourisme 2042, plusieurs milliers d’engins de chantiers sont arrivés sur le territoire national. Les ingénieurs karsais sont aujourd’hui en mesure d’utiliser ces engins sans pour autant les produire eux-mêmes à ce stade. Les efforts se poursuivent.
Centrale électrique nucléaire : Signée devant les objectifs des photographes et des caméras de télévision, l’entrée du Royaume de Kars dans le partenariat sur la technologie centrale nucléaire a suscité de l’engouement au sein de la communauté scientifique. Longtemps opposé à la technologie nucléaire, le roi Abdallah se serait laissé convaincre par son nouveau Premier ministre Suhail Al Mazroui de la nécessité pour le Royaume de maitriser ces technologies en vue des développements futurs, tant sur le plan civil que militaire. Une première équipe d’ingénieurs karsais s’est envolée pour Karagol afin de rencontrer ses homologues karmalis. Les premières recherches communes peuvent commencer.
Eoliennes : Après plusieurs mois d’un partenariat efficace, les ingénieurs lébiriens ont confié leur confiance dans la capacité des ingénieurs karsais à maitriser rapidement la technologie de construction des éoliennes. Déjà fortement impliqué dans les énergies renouvelables, le Royaume est en pole position dans ces technologies puisque son mix énergétique est aujourd’hui essentiellement composée de renouvelables et d’assez peu de fossile malgré le statut de premier producteur mondial de pétrole. Face à l’expansion de son économie et de son industrie, les besoins karsais devraient continuer à augmenter. Si l’éolien ne pourra pas répondre à l’ensemble de ces nouveaux besoins, la maitrise de la technologie permettra au Royaume de conserver un leadership mondial dans les énergies renouvelables.
Ponts : La coopération avec la Valdaquie et les Valvatides poursuit son chemin pour la maitrise de la technologie des ponts. Si cette technologie peut sembler accessible de prime abord, elle n’en nécessite pas moins une bonne connaissance technique pour certifier de la qualité et de la durabilité des ponts face aux caprices de la nature. Alors que le plan Tourisme 2042 a nécessité la construction de plusieurs ponts pour les voies ferroviaires qui relient les aéroports aux centres-villes, les ingénieurs karsais ont acquis des compétences qui sont aujourd’hui complétées par les transferts de savoir-faire des ingénieurs valdaques et valvates.
Recyclage organique : L’expansion économique du Kars et l’augmentation de sa population grâce à une démographie très positive engendrent une augmentation des volumes de déchets avec des effets nocifs pour la santé, l’environnement et indirectement l’économie. La spécificité du recyclage des déchets organiques profite de leur statut biodégradable et se transforment rapidement. Le principal intérêt du recyclage organique est de les traiter de manière collective. Avec le principe de la méthanisation, ce biogaz peut être utilisé pour produire de la chaleur, de l’électricité et du biocarburant. Cette méthode est l’une des plus naturelles de traiter les déchets. Le transfert de compétences des Valvatides devrait s’avérer efficace pour accélérer l’acquisition des connaissances par les ingénieurs karsais.[/justify]
Posté : mer. janv. 29, 2020 11:13 pm
par Siman
[justify]Date : 27 mars 2041
Engins de chantiers II : Tandis que le gouvernement envisagerait sérieusement de relancer une politique de grands travaux après le formidable du succès du plan Tourisme 2042, les conseillers du nouveau Premier ministre Suhail Al Mazroui se posent la question de la capacité des industriels karsais à répondre à la demande si le Royaume venait à lancer plusieurs chantiers titanesques. Certaines voix expliquent qu’un appel aux entreprises étrangères sera nécessaire pour accomplir dans les délais ces travaux compte tenu de leur avance technologique. Ce débat semble aujourd’hui rejaillir sur les investissements réalisés par la filière des travaux publics karsaise qui s’inquiète d’une arrivée massive de constructeurs étrangers pour réaliser des chantiers qu’elle pourrait elle-même accomplir si elle possédait la technologie des engins de chantiers II.
Centrale électrique nucléaire : Visiblement remonté contre la décision du gouvernement de s’associer avec le Karmalistan pour l’énergie nucléaire, plusieurs associations de défense de l’environnement s’opposent aujourd’hui à ces investissements. Rappelant l’opposition historique du roi Abdallah à la création de centrale nucléaire sur son territoire, ces associations contestent vigoureusement l’initiative du nouveau Premier ministre. Ce dernier a pourtant rappelé devant les journalistes que la construction d’une centrale n’était pas encore à l’ordre du jour mais que l’acquisition des compétences et du savoir faire liée à ces recherches était primordial pour les ingénieurs karsais dans un contexte de rude concurrence internationale.
Eoliennes : Malgré les avantages indéniables des éoliennes, la question de leur emplacement a ressurgi dans le débat public suite à la proposition de loi déposée par un député de la majorité visant à interdire la construction d’éoliennes a proximité d’habitations au motif qu’elles seraient dommageables pour l’esthétisme des paysages karsais. Entre un impératif écologique et un aspect esthétique, le débat aura sans doute du mal à avancer. Considérant la position de leader du Royaume dans le renouvelable, le gouvernement n’aura d’autre choix que de clairement faire connaitre sa position. Les mouvements écologistes proposent au gouvernement de créer plusieurs parcs d’éoliennes en haute mer prétextant qu’ainsi elles ne gêneront personne. Du côté des acteurs économiques, on rappelle que le trafic portuaire entre le Royaume et le reste du monde est en pleine expansion et ne permet pas d’installer de tels parcs dans les eaux territoriales karsaises, proposant à la place de les installer dans le désert.
Ponts II : L’imminence d’un vaste plan d’investissements publics dans les infrastructures fait bouger les lignes du côté des budgets des industriels karsais. Face à l’ampleur de la tâche qui s’annonce pour répondre aux appels à projets qui seront ouverts par le gouvernement dans les prochaines semaines et les prochains mois, les décideurs karsais ont décidé d’augmenter les crédits pour les cellules d’ingénieurs en charge de travailler sur la conception et la fiabilité des ponts. Loin d’être un ouvrage public comme un autre, un pont symbole tout autant l’économie de temps de trajet dans les territoires à la géographie compliquée qu’un lien entre des populations et des villes. Ainsi, assister à l’effondrement d’un pont mal construit constituerait un véritable traumatisme pour la communauté des ingénieurs du génie civil karsais.
Recyclage organique : Le projet de recyclage organique avance petit à petit avec l’incorporation des décideurs locaux dans la future stratégie nationale qui sera mise en place. Comme annoncé par le roi Abdallah il y a plus d’un an, le pays doit se doter d’un réseau de traitement des déchets efficace. Aujourd’hui, le sens civique des karsais demeure encore largement perfectible malgré une réelle volonté politique d’aller de l’avant. La plupart des villes seront associées au développement de la technologie du recyclage organique. Il faut déjà réfléchir aux futurs sites où seront installés ces usines qui traiteront les déchets organiques des particuliers et des entreprises.[/justify]