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Posté : dim. févr. 17, 2019 10:45 am
par Alexei
[justify][center]Ministerul Apărării Naționale
Ministère de la Défense nationale

[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/Coat_of_arms_of_Romania.svg/166px-Coat_of_arms_of_Romania.svg.png[/img]

[img]https://i.imgur.com/wiA4Ujn.jpg[/img]

Ministère de la Défense nationale
15-17 strada Izvor, Albarea


[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/bb/Mihai-Viorel_Fifor.jpg/220px-Mihai-Viorel_Fifor.jpg[/img]

Liviu Tepordei (PNL)
Ministre de la Défense nationale[/center]

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Commandant en chef de l'Armée de la République de Valdaquie : Petru Ursachi, président de la République de Valdaquie.

Generali, commandants des districts militaires :
- Général Mihai Fifor : commandant en chef du district spécial d'Albarea
- Général Gabriel Stanișoară : commandant en chef du secteur du Littoral (Targutie)
- Général Corneliu Dobriţoiu : commandant en chef du secteur Sud-Est (Munténie)
- Général Mihnea Motoc : commandant en chef du secteur Ouest (Ardélie)
- Général Adrian Țuțuianu : commandant en chef du secteur Centre (Olténie)
- Général Teodor Atanasiu : commandant en chef du secteur Nord (Dobrogévie)

Posté : dim. mars 10, 2019 2:45 pm
par Alexei
[justify][center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/Coat_of_arms_of_Romania.svg/166px-Coat_of_arms_of_Romania.svg.png[/img]

Republica Valdâchia
Ministerul Apărării Naționale


[img]https://i.imgur.com/HaW3mV1.png[/img]

FORȚELE ARMATE VALDÂCHE[/center]

Les forces armées valdaques (FAV) sont les successeurs directes de l'Armée royale valdaque, dissoute après la révolution républicaine d'avril 2037. De part sa situation géographique aux confins de la Dytolie et aux portes de la Marquésie et du Natolique, la nation valdaque a souvent suscité l'appétit de ses puissants voisins, ce qui a conduit l'Armée à prendre une place prépondérante tout au long de la construction de l'Etat unitaire valdaque (alors divisé en trois principautés) dont la défense a toujours été un enjeu majeur dans le développement du peuple latin-oriental. Cette problématique a, de tous temps animé une proximité étroite entre l'Etat et ses soldats, qui bénéficiaient d'avantages immenses sous la gouvernance royale ainsi que d'investissements publics importants, faisant de l'ancienne Armée royale l'une des plus puissantes au monde à partir du début des années 2030. Pourtant, l'Armée valdaque est une force principale défensive, et malgré son matériel moderne (intégralement produit par le puissant complexe militaro-industriel valdaque), ses effectifs ont été considérablement réduits afin de favoriser la professionnalisation des troupes et de réduire le poids des dépenses militaires, qui ont longtemps gangrené le PIB du pays et contribué au renversement de la monarchie.

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[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/04/1_2_SMFT_steag.jpg/360px-1_2_SMFT_steag.jpg[/img]

FORȚELE TERESTRE VALDÂCHE

- 230 000 soldats

- 50 000 camions de transport de troupes
- 5 800 véhicules blindés de transport d'infanterie légers

- 1 900 chars d'assaut "légers" modernes
- 1 000 chars d'assaut "lourds" modernes
- 900 artilleries autopropulsées (mobiles) modernes
- 1 100 artillerie tractées ("towed") modernes

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[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/1b/1_3_SMFA_steag.jpg/362px-1_3_SMFA_steag.jpg[/img]

FORȚELE AERIENE VALDÂCHE

- 50 000 soldats

- 50 avions de transport lourds
- 866 hélicoptères de transport

- 150 avions de combat multirôles modernes
- 500 avions de combat multirôles obsolètes
- 300 hélicoptères de combat modernes
- 600 hélicoptères de combat obsolètes
- 150 systèmes anti-aériens mobiles modernes
- 2 000 systèmes anti-aériens mobiles

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[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7d/1_4_SMFN_steag.jpg/358px-1_4_SMFN_steag.jpg[/img]

FORȚELE NAVALE VALDÂCHE

- 50 000 soldats

- 300 transporteurs de troupes et de matériel (chaland)

- 12 croiseurs modernes
- 30 frégates modernes
- 40 frégates obsolètes
- 20 sous-marins modernes
- 50 sous-marins obsolètes
- 2 porte-aéronefs modernes
- 3 porte-aéronefs obsolètes

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[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2e/1_1_SMG_steag.jpg/352px-1_1_SMG_steag.jpg[/img]

FORȚELE STRATEGICHE VALDÂCHE

???[/justify]

Posté : mar. mars 19, 2019 7:31 pm
par Alexei
[justify][center]Forces spéciales
Brigada 6 Operaţii Speciale "Mihai Viteazul"

[img]https://i.imgur.com/1sooeUa.jpg[/img]

Des soldats du Bataillon "Zenit" à l'exercice[/center]
La 6ème Brigade d'Opérations spéciales "Mihai Viteazul" (du nom du prince Michel le Brave) rassemble les troupes d'élite de l'Armée valdaque et se compose de cinq bataillons : le 610ème Bataillon d'Opérations spéciales "Vlad Țepeș", le 620ème Bataillon d'Opérations spéciales "Zenit", le 630ème Bataillon de Parachutistes "Smaranda Brăescu" et le 640ème Bataillon de logistique. Le quartier-général de la brigade se situe à Câmpia Turzii, en Ardélie. Du fait des invasions qu'ils ont n'ont que trop connu au cours de l'histoire (Magyars, Bykoves, Turcs...), les Valdaques ont dû très tôt s'essayer à de nouvelles formes de combat, similaires aux tactiques de guérillas actuelles, pour résister efficacement contre ces envahisseurs, souvent plus nombreux et mieux équipés. Ainsi, vers la fin du Moyen-Âge, des unités de "haiduci" (singulier : "haiduc", des bandits de grand chemin à l'origine) ont commencé à faire leurs apparitions dans les armées des voïvodats indépendantes (ou du moins autonomes). Celles-ci avaient pour fonction d'infiltrer, à cheval, les arrières de l'ennemi, au cours d'une bataille par exemple, et de le poignarder dans le dos, en sabotant ses lignes de communications ou en assassinant ses officiers par exemple. Les haiduci, et leurs descendants, ont ainsi eu un grand rôle dans la reconquête de la Munténie (libérée des Turcs à la fin du XIXème siècle) et dans celle de l'Ardélie (reprise aux Magyars en 1918).

Néanmoins, avec la modernisation générale des armées et l'arrivée de nouvelles technologies, les cavaliers haiduci ont rapidement perdu leur utilité et il a rapidement fallu former de nouveaux corps d'élites, capables d'assurer les missions les plus délicates ou de s'infiltrer dans les arrières de l'ennemi pour le déstabiliser. Le 1er Régiment d'Opérations spéciales a ainsi été créé au début des années 1960 dans l'Armée de terre, tandis que des unités de parachutistes et de commandos de marine étaient fondées dans l'Armée de l'Air et la Marine, sur le modèle de ce qu'il se faisait en Occident. Fort de 2 500 hommes, le 1er Régiment d'Opérations spéciales posa les bases de la doctrine valdaque des opérations spéciales : l'entraînement des soldats (particulièrement âpre) dans tous types d'environnements (plutôt que de se spécialiser sur un seul) et le déploiement (par hélicoptère, véhicule terrestre ou bateau) de petits détachements mobiles, spécialisés dans le sabotage et les assauts rapides.

Dissout en 2000, le 1er Régiment d'Opérations spéciales n'a jamais été employé à l'étranger, mais seulement pour des opérations anti-terroristes, voire de lutte contre la criminalité (du fait de l'isolement de la Valdaquie à cette période). Un an plus tard, dans le but de réunir les troupes d'élite de l'Armée de l'Air et de l'Armée de terre sous une seule bannière (la Marine n'ayant pas été inclue dans le projet), la 6ème Brigade d'Opérations spéciales "Mihai Viteazul" a été créée, rassemblant cette fois quelques 8 000 hommes et ayant une vocation purement militaire. Équipés d'un arsenal moderne (fusil d'assaut, fusils de sniper, lance-roquettes antichars, mais aussi [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1279&t=17492&p=348177#p348177]fusils antimatériels[/url] et combinaisons NRBC), entraînés au combat urbain, montagnard comme forestier, ces soldats d'élite, parfois qualifiés "d'haiduci temps modernes" ont troqué la monture contre l'hélicoptère et le véhicule de combat d'infanterie. Après la Révolution d'avril 2037 (à laquelle l'armée n'a presque pas pris part) et l'ouverture au monde qui en a découlé, les hommes de la 6ème Brigade ont par ailleurs eu l'occasion de s'entraîner avec les pays alliés de la Valdaquie (Karmalistan, Ennis en particulier) et ainsi de parfaire leurs tactiques.

  • 610ème Bataillon d'Opérations spéciales "Vlad Țepeș" - Les hommes du bataillon "Vlad Țepeș" (du nom du prince "Dracula") sont formés spécialement à la lutte antiterroriste et aux prises d'otages, en particulier en théâtre urbain et forestier. Ils peuvent être déployés en Valdaquie même (situation d'extrême urgence), ou à l'étranger.
  • 620ème Bataillon d'Opérations spéciales "Zenit" - Le 620ème Bataillon dépend des renseignements militaires et a pour but exclusif d'agir hors des frontières de la République de Valdaquie. Ce sont les véritables descendants des haiduci médiévaux dans le sens où leurs missions consistent en l'infiltration derrière les lignes ennemies, l'assassinat de chefs ennemis, le sabotage et enfin la prise d'objectifs stratégiques. Il est le bataillon le plus polyvalent de la 6ème Brigade : certains de ses hommes sont en effet choisis parmi certaines unités de parachutistes et les commandos de marine, utilisés comme nageurs de combat pour ces derniers.
  • 630ème Bataillon de Parachutistes "Smaranda Brăescu" - Le Bataillon "Smaranda Brăescu" (du nom d'une pionnière valdaque de l'aviation et du parachutisme au XIXème siècle) rassemble, comme son nom l'indique, la crème de la crème des parachutistes valdaques et sont, eux aussi, formés à intervenir exclusivement à l'étranger. A l'instar du Bataillon "Zenit", ses objectifs sont la prise d'objectifs stratégiques, le sabotage et l'assassinat d'officiers ennemis, le tout loin derrière la ligne de front.
  • 640ème Bataillon de Logistique - Son but est d'assurer la logistique et le ravitaillement des unités intervenant à l'étranger.


    [center][img]https://i.imgur.com/izTbPbl.jpg[/img]

    Un jeune soldat se voyant remettre le béret rouge caractéristique des forces spéciales valdaques[/center][/justify]

Posté : lun. mars 25, 2019 8:00 pm
par Alexei
[justify][center]Armée de l'Air
Brigăzile de parașutiști - Les brigades de parachutistes

[img]https://i.imgur.com/CSolwx7.jpg[/img][/center]

A l'origine, les brigades de parachutistes valdaques avaient la dénomination de "forces spéciales". Néanmoins, avec la volonté de créer des forces spéciales "unifiées" (détaillées ci-dessus) au début des années 2000, les bataillons spéciaux de l'armée de l'Air ont simplement été renommés "Bataillons Parachutistes" en 2003. Les parachutistes valdaques n'ont pas pour autant perdu de leur compétence et de leur professionnalisme, et sont vus comme des "intermédiaires" entre les unités "classiques" et les troupes spéciales. En effet, la particularité de ces unités est qu'elles sont toujours composées de soldats possédant d'autres spécialités que leurs compétences aéroportées : ainsi, la plupart des parachutistes valdaques peuvent également faire office de troupes de montagne, de démolition ou même de plongée.

En outre, très peu savent que la Valdaquie est l'un des premiers pays au monde à s'être doté d'une force armée aéroportée. En effet, du fait de l'étroitesse du littoral valdaque et de l'intérêt porté à l'aviation dans cette période, celle-ci a été formée et développée dès les années 1920. De plus, Valdaquie détient également de nombreux records du monde et brevets dans le domaine, obtenus par des pionniers tels que Gabriel Bastan et Smaranda Brăescu (dont le nom a été donné au 630ème Bataillon aéroporté des forces spéciales). Le premier a été l’un des tous premiers utilisateurs d'un parachute, tandis que la seconde est non seulement la première femme à obtenir une licence de parachutiste. Ainsi, le Royaume de Valdaquie n'a cessé de développer cette "tradition" de parachutisme pendant le XXième siècle et jusqu'au début du XXIème siècle, où une refonte sévère a été effectuée, réduisant les bataillons de parachutistes de douze à six en 2003.

Les parachutistes valdaques peuvent se voir confier de nombreuses missions : du sabotage à l'infiltration, en passant par la lutte contre le terrorisme et le simple soutien aux forces terrestres. Ainsi, lorsque la Révolution valdaque a éclaté en avril 2037 et que la capitale, Albarea, était sur le point de tomber aux mains des insurgés, le 64ème bataillon royal aéroporté a été appelé la rescousse (l'état-major royal aurait invoqué une attaque terroriste à grande échelle) et a sécurisé les bâtiments de la télévision nationale et une partie du palais royal (actuel Palatul Parlamentului). Après avoir été victimes d'un feu nourri, les parachutistes se sont finalement rendus compte qu'ils avaient été envoyé pour affronter leur propre peuple, ils se sont ainsi rallié aux révolutionnaires, participant symboliquement à retourner l'Armée contre le roi.

Ce ralliement, bien que tardif, n'a pas affecté la situation des brigades parachutistes qui font toujours la fierté de l'Armée valdaque. Soumis à un entraînement particulièrement âpre, ils sont formés tant au combat au corps-à-corps qu'à longue distance (sniper), ou encore antichar. Leur équipement est sensiblement meilleur à celui des soldats de l'Armée de terre (mais toutefois moins moderne que celui des forces spéciales) et agissent furtivement la plupart du temps, répartis en escouades extrêmement mobiles et pourvues en radios ainsi qu'armes antichars. Leur maître-mot est ainsi la rapidité, et ils tiennent une grande place dans la doctrine militaire valdaque, orientée vers les opérations en profondeur et l'infiltration de troupes derrière les lignes ennemies.


[center][img]https://farm4.staticflickr.com/3719/11185291325_f232e67ea1.jpg[/img]

Des parachutistes valdaques, reconnaissables à leur béret vert, en parade[/center][/justify]

Posté : mar. mars 26, 2019 7:28 am
par Alexei
[justify][center]Armée de terre
Vânători de munte - Les chasseurs de montagne

[img]https://i.imgur.com/DRpMwIG.jpg[/img][/center]

Du fait de l'importance du relief en Valdaquie, les chasseurs de montagne ("vânători de munte", ou simplement appelés "vânători", ou VM) sont l'un des types d'unités les plus anciens de l'Armée valdaque. Il s’agit d’une branche d'"infanterie à capacités spéciales" dédiée à la guerre en montagne. On trouve effectivement dans les Brigades de chasseurs de montagne des unités d’infanterie de montagne, d’artillerie de montagne, ainsi que des types d’unités anti-aérien, médicale, NBC, sapeur et commando. Les chasseurs de montagne valdaques ne sont toutefois pas considérés comme des "forces spéciales" ; "nous aimons que les autres nous appellent de cette façon, mais cela n'est pas vrai", a déclaré le lieutenant-colonel Cristinel Cernea, commandant du 21ème bataillon de la 2ème Brigade, le plus prestigieux bataillon de chasseurs de montagne du pays. Malgré tout, les VM évoluent dans un environnement difficile, et se déplacent furtivement sur un terrain montagneux, et bénéficient d'un bon entraînement, tant physique que psychologique. De plus, le travail d'équipe et la cohésion d'unité sont deux notions bien connues et respectées dans cette branche. Les chasseurs de montagne font donc partie de l'infanterie. Situés sous le commandement des forces terrestres, leur spécialité est, comme leur nom l'indique, de se battre sur des terrains montagneux et difficiles. Cependant, ils gèrent tout aussi bien les combats en forêt, en colline ou même sur terrains plats et plages. Et bien qu'ils ne soient pas des forces spéciales, ils constituent un des fers de lance de l'armée valdaque depuis la fin du XIXème siècle.

La création officielle de leur unité est actée le 3 novembre 1916, lorsque l'école de ski militaire d'Albarea est agrandie et transformée en "1er corps de chasseurs de montagne". Les premiers membres de cette force se sont rapidement distingués lors de la guerre de libération de l'Ardélie (région forestière et montagneuse) contre les forces magyares, ne s'attendant pas à combattre de petits détachements rapides à ski, attaquant et disparaissant sans crier gare. Leur fait d'arme le plus éclatant fut la libération de la très symbolique forteresse de Bran (à la frontière septentrionale et ancienne demeure de Dracula), qui valut la remise de l'indicatif "Sarmizegetusa" (du nom de la capitale antique de la Dacie) à la 2ème Brigade de chasseurs de montagne, qu'elle porte encore aujourd'hui.

Les chasseurs de montagne ont généralement une licence de grimpeur. Les exceptions sont faites des troupes qui forment le personnel anti-aérien et d'artillerie légère, incorporés dans la branche. De plus, trois catégories existent chez les vânători : 3ème classe, 2ème classe et 1ère classe, qui symbolise l'élite. Être un VM de 1ère classe nécessite en effet une licence d'escalade de 1ère classe, une licence de transmission, ainsi qu'un résultat élevé au cours de Missions spéciales en montagne, et une graduation du cours de survie au froid, de l'école d'entraînement des chasseurs de montagne située à Predeal. Ainsi, l'on retrouve dans les bataillons de VM énormément d'individus originaires des montagnes du centre de la Valdaquie, ou de Dobrogévie, ayant déjà une grande expérience du froid, de l'escalade ou du ski. De surcroît, la sélection y est drastique : moins de 25% des candidats sont acceptés au sein de cette prestigieuse unité, du fait de l'importance mise dans l'endurance physique et psychologique. Ils sont ainsi formés à évoluer de manière parfaitement autonome, voire en autarcie, en milieu montagnard, du fait des difficultés de ravitaillement.

Quant à leur équipement, celui des VM est très diversifié, mais les pièces maîtresses de leur armement sont le fusil d'assaut [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1279&t=17492&p=348177#p348177]AIM-74s[/url] et le pistolet-mitrailleur [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1279&t=17492&p=348177#p348177]RATMIL[/url] (modifiés pour résister au froid). Les chasseurs de montagne possèdent aussi quelques pièces d'artillerie (en particulier des mortiers), et des canons antiaériens portatifs de 14,5mm. Mais leur particularité la plus notable reste l'utilisation de chevaux... encore aujourd'hui. En effet, sur certains terrains accidentés et difficiles d'accès, où la plupart des véhicules ne peuvent passer, certaines races de chevaux valdaques, plus petits et robustes, sont utilisés, permettant aux soldats de se ravitailler et de continuer à bénéficier de leur armement lourd. Enfin, les VM sont tous équipés de ski, de gilets pare-balles en kevlar, d'altimètres (et autres outils nécessaires en montagne) ainsi que de protections NBC si la situation le requiert. De même, ils peuvent être transportés et directement déployés par le biais de versions modifiés de l'hélicoptère [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1279&t=17492&p=348941#p348941]IAR-320[/url].

Aujourd'hui, il existe trois brigades, comptant 7 bataillons, de chasseurs de montagne : la 2ème Brigade de chasseurs de montagne "Sarmizegetusa", stationnée à Petroșani (au centre du pays), la 61ème Brigade de chasseurs de montagne "Général Virgil Badulescu", située à Piatra Craiului (Ardélie), et la 13ème Brigade de chasseurs de montagne "Dimitrie Cantemir", cantonnée à Iașov (Dobrogévie).


[center][img]https://i2.wp.com/www.radiooltenia.ro/wp-content/uploads/2018/11/Vanatori-de-munte.jpg?resize=620%2C264[/img]

Un "vânător" dans les montagnes banates[/center][/justify]

Posté : mar. mars 26, 2019 4:51 pm
par Alexei
[justify][center]Marine
Infanterie marina - L'infanterie de marine

[img]https://i.imgur.com/6RpJKL4.jpg[/img][/center]

L'Armée valdaque compte environ 25 000 fusiliers-marins, rattachés à la Marine nationale. Ceux-ci sont principalement utilisés pour les missions de débarquement à terre (ou d'abordage en mer), pour poser des têtes de pont, ainsi que pour les combats se déroulant en régions fluviales et les deltas. Depuis 2000, les hommes et femmes souhaitant s'engager dans l'infanterie de marine obtienne leur diplôme de l'école de formation de l'Infanterie de marine à Cernavoda, tandis que leur quartier-général est situé dans la petite ville de Babadag, située à 11 km de la côte targute.

En 1940, le tout premier détachement d'infanterie de marine fut créé, sous la forme du 301ème Batalionul de Infanterie Marina. Possédant un "fort potentiel", d'après l'Etat-major général royal, le Roi lui-même, par décret, décida de mettre en place des bataillons supplémentaires en 1971. A partir des années 2030, en particulier avec l'ouverture au monde de la Valdaquie en 2037, en raison de l'émergence de nouveaux défis mondiaux, les Pușcașii marini (ou simplement appelés "Marini") seront appelés à "se déployer en dehors des zones qui leur sont normalement attribuées. En outre, ils devront adapter leurs missions et leurs capacités aux nouvelles menaces qui existent aujourd'hui, comme la piraterie", a déclaré le colonel Vasile Valdarescu.
Ainsi, les bataillons de Marini sont devenus une force souple et adaptable, qui répond à ces exigences, comme le prouve un exercice qui s’est déroulé dans le delta du Siret en automne 2037. Celui-ci comprenait des missions classiques comme des missions d'opérations spéciales, telles que la surveillance, la reconnaissance, l'interception, l'escorte, la protection, le commando et l'évacuation. De cette manœuvre a résulté la création du 307ème Bataillon de marine en début 2038, composé de l'élite des fusiliers-marins, ayant déjà commencé des entraînements de reconnaissance et d’antiterrorisme dans des environnements montagnards, et qui seront formés au combat dans la jungle en décembre 2038, grâce aux partenariats conclus par la Valdaquie avec le Berlim et le Txile notamment. En outre, le 307ème Bataillon est la seule structure de la Marine valdaque, et de ll'armée valdaque, qualifiée pour la protection et la sécurisation des ports et des quais.

A l'instar des troupes de montagne, la sélection et l'entraînement des fusiliers marins sont très difficiles. Celui-ci s'articulait autour d'exercices physiques en groupe, de natation, d'arts martiaux et combat au corps-à-corps, d'exercices de survie dans les montagnes, marais, basses terres ou défilés, et de séances de tir. Mais la réelle particularité de ces brigades réside dans leur caractère multiethnique. En effet, toutes les minorités nationales de Valdaquie (slaves, magyars, turcs, tziganes...) sont admises dans ces unités.

Les fusiliers-marins valdaques utilisent sensiblement le même équipement que leurs collègues des troupes de montagne ou de l'armée de terre : le fusil d'assaut [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1279&t=17492&p=348177#p348177]AIM-74s[/url] (modifié pour résister à l'eau) est leur arme fétiche, et utilisent majoritairement des blindés amphibies [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1279&t=17492&p=348844#p348844]Zimbru B-33[/url] (très efficace dans les marais) pour se déplacer. Les différences résident dans leur utilisation massive de petits bateaux à moteur de type Zodiac, et leur treillis de camouflage spécifique. Par ailleurs, ils utilisent des lunettes de vision nocturne et des casques en kevlar, moins répandus parmi les forces régulières "standards".


[center][img]https://i.imgur.com/SMOp5j4.jpg[/img]

Des fusiliers-marins valdaques s'exerçant au tir[/center][/justify]

Posté : mer. mai 01, 2019 4:36 pm
par Alexei
[justify][center]Armée de terre
Cercetașii - Unités de reconnaissance

[img]https://static1.evz.ro/image-original-605-388/cache/2015-01/6_48-465x390.jpg[/img][/center]

Chaque bataillon de l'armée valdaque dispose d'un peloton de surveillance ; chaque régiment d'un détachement ; une brigade d'une compagnie, tandis qu'une division ou un corps d'armée en possède un bataillon entier. Il existe également un centre de surveillance indépendant à Ceptura, en Dobrogévie. Un scout (soldat de reconnaissance) dispose d'une licence de parachutiste, d'une licence de plongée et d'une licence d'alpiniste. Ainsi, les cercetașii ne forment pas un corps à part entière, et sont utilisés pour toute une gamme de missions d'opérations spéciales, ainsi que pour les situations de lutte contre le terrorisme, l'insurrection et le sauvetage d'otages. Leur entraînement ressemble à celui des marini (infanterie de marine), des Bérets verts (parachutistes) et des vânători de munte (chasseurs de montagne).

La première unité de surveillance spécifique dans les forces armées valdaques fut créée en 1857, sous la forme d'une compagnie spéciale de tiraliori, établie au sein du régiment d’infanterie de la ville de Traianopol. Le 12 novembre 1859, par ordre du premier-ministre Alexandru Ioan Cuza, la première structure chargée du renseignement militaire fut établie, sous la désignation de "Section II des statistiques militaires et de l'étude des armées étrangères". Cette structure était sous le commandement direct du chef d’état-major.

La guerre d'indépendance de 1877-1878, au cours de laquelle la Valdaquie réprima une invasion solimanide et obtint sa complète indépendance de l'empire solimanide (turc), dont elle était vassale, prouva l'importance des capacités de surveillance de la Valdaquie dans les opérations militaires. Lors de la Guerre de libération de l'Olténie, au début du XXième siècle, les missions de reconnaissance ont été exécutées par les escadrons de cavalerie des divisions d'infanterie et de la compagnie de cyclisme, ainsi que par les sous-unités de surveillance de la brigade de Călărești. Mais des enseignements ont été tirés et, finalement, au cours des campagnes de 1917, les commandants militaires ont reconnu le rôle des unités de surveillance, ce qui a permis d'améliorer les renseignements sur l'ennemi et de réduire le nombre de victimes de la guerre. Par la suite, les forces de surveillance ont traversé une série de restructurations. Une compagnie de scouts fut alors créée pour chaque régiment d'infanterie et un groupe de scouts pour chaque division d'infanterie. Le groupe de scoutisme a été formé par un escadron de cavalerie composé de 3 pelotons et d'un peloton d'armes. Il faut noter que la cavalerie était une branche d'élite de l'armée valdaque de l'époque, juste derrière les chasseurs de montagne.

La mission des cercetașii est de rassembler des informations sur la force, l'équipement et les intentions de l'ennemi, informations extrêmement nécessaires au commandant pour prendre des décisions en temps de guerre. Des guerres entières ont été gagnées ou perdues, en fonction de l'exactitude des informations sur l'ennemi et de l'environnement et de la quantité d'informations disponibles (ou non) pour les commandants. Un scout a une licence de parachutiste, au cas où il aurait besoin d'être inséré dans le territoire ennemi par voie aérienne. Il possède également une licence de plongée afin de pouvoir se battre dans des conditions sous-marines ou d'effectuer une attaque amphibie. Le Scout possède également une licence d'alpiniste, car les montagnes sont souvent présentes sur les théâtres de guerre. Après tout cela, il doit également acquérir une licence de transmetteur. Après ces quatre licences, qui sont obligatoires, il existe des dizaines de cours pour les scouts, allant de la lutte antiterroriste aux combats à huis clos aux opérations spéciales en montagne et aux plongeurs de combat. Chaque équipe d'infiltration est composée avant une opération d'hommes possédant les compétences les mieux adaptées aux besoins spécifiques de cette opération. Un transmetteur, un médecin, deux alpinistes et deux experts antiterroristes seraient choisis pour former une équipe de six hommes chargés de sauver des otages d’une station de montagne, par exemple.

Les formations de cercetașii utilisent l'AIM-74S. Toutefois, les scouts utilisent aussi des pistolets Cugir de 9 mm, des fusils de précision PSL et des pistolet-mitrailleurs RATMIL. Des stations de communications mobiles ont été également été reçues par les formations de scoutisme en 2002 et 2003 et font désormais partie intégrante du matériel standard. Ils utilisent également des petits véhicules tout terrain "[url=http://romanianspecialforces.com/images/masinuta_mediu.jpg]Hamster[/url]" pour se déplacer plus rapidement en terrain ennemi.[/justify]

Posté : mer. mai 08, 2019 9:25 am
par Alexei
[justify][center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/Coat_of_arms_of_Romania.svg/166px-Coat_of_arms_of_Romania.svg.png[/img]

* * *[/center]
De : Liviu Tepordei, Ministre de la Défense de la République de Valdaquie
A l'attention de : General de Divizie Teodor Atanasiu, commandant en chef du district militaire de Dobrogévie
Classification : SECRET

Monsieur,

La situation en Dobrogévie ne faisant qu'empirer, il est nécessaire que nous répondions avec fermeté et vigueur aux revendications indépendantistes des communistes au pouvoir sur place, ayant d'abord expulsé la police des grandes villes, puis plongé vos hommes dans l'expectative pendant de longs mois.

Ainsi, avec l'aval du président et commandant en chef de l'Armée de la République, Petru Ursachi, je vous ordonne de mettre vos brigades en état d'alerte maximal, en prévision d'une opération de grande envergure pour reprendre le contrôle total du voïvodat de Dobrogévie. Vous êtes également convié à Albarea pour participer à l'élaboration d'un plan permettant la réalisation de cet objectif le plus rapidement possible. En outre, pour s'assurer de la loyauté de vos effectifs (dont la plupart sont issus de Dobrogévie), une prime de 1 000 lei (300 dollars) leur sera versée, pour remercier leur engagement envers la République.

Aussi, vous comprendrez que reprendre le contrôle de ce territoire ne sera pas une mince affaire, d'autant plus que les milices communistes sont bien rodés à la guérilla, au combat forestier, et qu'ils disposent de nombreux informateurs à Albarea. Je vous demanderai donc d'observer le plus grand secret sur cette communication et sur votre mission.

Respectueusement.[/justify]

Posté : mer. mai 08, 2019 10:07 pm
par Alexei
[justify][center]Ministerul Apărării Naționale
Bases militaires valdaques dans le monde - Janvier 2039


[img]https://i.imgur.com/xr9fWxT.png[/img]

* * *[/center]

A. - Empire estolien | Baza "Împărator Traian"

Type : Base aéronavale
Localisation : Île de Cyros (Leontampos)
Effectifs :
  • 7 500 fusilier-marins (modernes)
  • 30 chars modernes
  • 60 avions de combats obsolètes
  • 20 hélicoptères de combat modernes
  • 5 DCAs modernes
  • 50 DCAs obsolètes
  • 10 frégates modernes
  • 5 sous-marins modernes
  • 10 sous-marins obsolètes
  • 1 croiseur moderne
  • 1 porte-aéronefs moderne transportant 30 avions multirôles modernes
  • 2 radars planaires

[quote]Objectifs [TOP SECRET] :
  • Contrôler l'accès à la Mer Pourpre
  • Anticiper et repérer toute éventuelle menace visant le territoire national
  • Lutter contre la piraterie et protéger les navires de la CND
  • Défendre les intérêts valdaques en Estolie et le Basileus
  • Former et entraîner les troupes estoliennes
[/quote]


[center]* * *[/center]

B. - République démocratique du Makengo | Baza "Scipio Algarbianul-maior"

Type : Base aéronavale
Localisation : Kewaya (Teku)
Effectifs :
  • 3 000 fusilier-marins (modernes)
  • 40 chars modernes
  • 20 avions de combats obsolètes
  • 10 hélicoptères de combat modernes
  • 20 hélicoptères de combat obsolètes
  • 2 DCAs modernes
  • 20 DCAs obsolètes
  • 2 frégates modernes
  • 10 frégates obsolètes
  • 5 sous-marins obsolètes
  • 1 radar planaire

[quote]Objectifs [TOP SECRET] :
  • Assurer une présence valdaque en Algarbe
  • Sécuriser les gisements de diamant makengais au Nord
  • Soutenir Youssouf Botamba (et son clan...)
  • Assurer la défense des intérêts valdaques sur place et empêcher toute ingérence lébirienne au Makengo
  • Pouvoir se projeter en Algarbe-du-Nord en cas de guerre avec la Ligue de Lébira
[/quote]


[center]* * *[/center]

C. - Provinces-Unies du Txile | Baza "Alexandru Averescu"

Type : Base aéronavale
Localisation : Nakissoak (Zuarralurra)
Effectifs :
  • 4 500 fusilier-marins (modernes)
  • 30 chars modernes
  • 20 avions de combats obsolètes
  • 10 avions de combat modernes
  • 20 hélicoptères de combat modernes
  • 20 hélicoptères de combat obsolètes
  • 3 DCAs modernes
  • 40 DCAs obsolètes
  • 5 frégates modernes
  • 5 frégates obsolètes
  • 5 sous-marins modernes
  • 5 sous-marins obsolètes
  • 1 radar planaire

[quote]Objectifs [TOP SECRET] :
  • Assurer une présence valdaque en Dorimarie
  • Protéger les intérêts et ressortissants valdaques au Txile
  • Soutenir militairement le Txile dans le cadre de l'alliance mutuelle
  • Surveiller le Nuevo-Rio et l'influence caeturienne sur le continent
[/quote][/justify]

Posté : dim. mai 19, 2019 5:36 pm
par Alexei
[justify][center]Ministerul Apărării Naționale
Niveau d'alerte des forces armées


[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/Coat_of_arms_of_Romania.svg/166px-Coat_of_arms_of_Romania.svg.png[/img][/center]
  • Niveau 5 : Préparation normale en temps de paix
  • Niveau 4 : Préparation normale, mais renseignements accrus et mesures de sécurité renforcées
  • Niveau 3 : Accroissement de la préparation des forces au-dessus de la préparation normale
  • Niveau 2 : Accroissement supplémentaire dans la préparation des forces, mais inférieure à la préparation maximale
  • Niveau 1 : Préparation maximale des forces en état de guerre

NIVEAU D'ALERTE :
  • Niveau 3 | Février 2039 - ... : L'opération Dimitrie Cantemir (normalisation de la Dobrogévie) ainsi que l'accroissement des tensions en Mer Pourpre (hostilité de la Cybistrie, potentiellement soutenue militairement par l'Aleka et le Commonwealth) et au coeur du continent dytolien (Hohengraf) ne peuvent que nous pousser à renforcer notre vigilance et la surveillance des nuisances précédemment évoquées. De même, la dislocation de la Hachémanie et la hausse de la piraterie, concomitante à celle-ci, en Cérulée orientale doivent requérir toute l'attention des forces armées, qui devront être prêtes à parer chaque éventualité.
[/justify]