Posté : sam. févr. 02, 2019 8:11 pm
par Alexei
[justify][center]Enciclopedie națională a Valdâchiei
Encyclopédie nationale de Valdaquie
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« Dreptate, frăție »[/center]
[center]III - HISTOIRE[/center]
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A - Du Royaume daque à l'Empire latin
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Ruines de Sarmizegetusa, capitale du Royaume daque[/center]
[justify]1 - Le Royaume daque (-82 avant J.-C. 106 après J.-C.)
Les Daques sont considérés comme les "ancêtres" des Valdaques. Cet héritage se voit dans le nom "Valdaquie" même qui fait directement référence à ce peuple antique peuplant la majorité de la Valdaquie moderne. En outre, les Daques descendent directement des Traciens qui se seraient établis sur une grande partie de Marquésie, et particulièrement en Dytolie-orientale, en Arovaquie ou encore en Litavie, autour de l'an -513. Selon l'Estolien Hérodote : « Parmi les Traciens, les plus vaillants sont sans conteste les Daques. »
Ainsi, les tribus daques commencent à se structurer au sein d'une grande fédération qui sera dirigée par le roi Burebista à partir de -82, qui règne jusqu'en -44. Son royaume fédéra tous les Traciens du nord, à cheval sur le bas-Siret, jusqu'aux frontières de l'actuelle Ardélie (Nord-Ouest). La capitale politique et religieuse du nouvel État, Sarmizegetusa, se trouvait dans les Banates septentrionaux, entre la Dobrogévie, la Munténie et l'Olténie, près de l'actuel village de Grădiștea de Munte. Les Traco-daques croyaient en deux mondes et en l'immortalité de l'âme, sous forme d'une continuation du « soi » après la mort dans un autre monde où Zalmoxis, le prophète du dieu créateur Gabeleisos, les attendrait. De grands calendriers circulaires et parfois des sacrifices humains ont été les marques de cette religion païenne.
La seconde moitié de ce siècle a vu naître un État daque centralisé grâce à plusieurs rois, dont le plus connu est aussi le dernier : Décébale (87-106 apr. J.-C.). C'est ainsi que dans l'historiographie valdaque moderne, la Dacie joue un rôle prépondérant, la plupart des Valdaques considèrant les Daces comme leurs ancêtres directs.[/justify]
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Un ancien amphithéâtre latin à Târgu Iulia[/center]
[justify]2 - Passage sous la domination latine (29 av. J.-C. - 271 apr. J.-C.)
En 29 av. J.-C., la Tracie septentrionale le long du Siret passe sous domination latine et forme la "province de Médie". Le royaume des Odryses reste fidèle à l'Empire, mais d'autres s'y opposent et sont soumis par la force. De nombreux Traciens sont pris comme esclaves : leur caractère rebelle et combatif les destine fréquemment à la carrière de gladiateurs (le plus connu d'entre eux étant Spartacus). Le royaume odryse sera intégré à son tour en 45. La puissance militaire des rois daques, leurs campagnes hivernales de pillage en Médie inquiètent et exaspèrent les Latins. Le nouvel empereur Trajan (98-117) décide d'attaquer Décébale, le dernier roi des Daques, et de le soumettre. Il y parvient au bout de deux guerres sanglantes, relatées sur les bas-reliefs de la colonne trajane.
Pendant la première guerre daque (101-102), Trajan engage près de la moitié de l'armée latine. Après deux ans de combats, il occupe le territoire. Les Daques s'engagent à fournir des hommes à l'armée latine et à raser leurs fortifications, mais ne s'y tiennent pas. La seconde guerre daque (105-106 de notre ère) commence par une attaque des Latins durant l'été de l'an 105, et s'achève par le suicide de Décébale et la mise en place du contrôle de l'Empire sur les deux tiers du territoire actuel de la Valdaquie (Dacia Felix), en laissant le nord aux Daques libres (Costoboces et Banatiens : ces derniers ont laissé leur nom aux monts Banats, en Ardélie).
Au sud du Siret, l'occupation latine a duré six siècles ; au nord, 165 ans. En 271 apr. J.-C. l'empereur Aurélien décide de retirer l'armée et les provinciaux pour les répartir au sud du Siret, du fait de la pression des Tötternes migrants venus du Nord, les Goths. La province de Dacia est transférée au sud du Siret, au bord de la Cérulée (Dacia ripensis et Dacia cerulea).[/justify]
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Un guerrier daque[/center]
[justify]3 - Des Traco-daques aux Daco-latins (271 - VIIème siècle)
En 332, l'empereur Constantin Ier prend le parti d'établir une nouvelle capitale aux confins de la Dytolie et de la Marquésie, sur l'emplacement d'une ancienne colonie estolienne, et lui donne le nom de Nova Latina. Au cours des siècles suivants, l'Empire latin d'Orient maintient l'Empire et l'influence latine dans la moitié orientale des possessions de celui-ci, tandis que la moitié occidentale est remplacée par des royaumes barbares.
L'Empire, dont le nom officiel est Latinia, est désormais chrétien et demeure un État de droit régi par le code justinien. Les empereurs, ou basileus, non héréditaires même s'il y eut des dynasties, règnent « par la volonté du Sénat et du Peuple latin » : ils ne sont pas les « représentants » de Dieu sur terre mais ses « esclaves ». Le christianisme du premier millénaire ne connaît ni direction unique (il n'y a pas moins de 5 Patriarches), ni célibat des prêtres, ni purgatoire, et le Saint-Esprit provient seulement de Dieu, non du Christ, ce qui implique que Dieu peut sauver toute âme humaine, chrétienne ou non, et que toute âme est sacrée : il n'est dont pas question de convertir qui que ce soit par force, et il n'y a ni inquisition, ni expansion militaire. Après le Schisme, les quatre autres Patriarches restent fidèles à cette théologie et à ce droit canon initial et forment l'Église orthodoxe.[/justify]
[center]B) Le Moyen-Âge
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Ruines de la forteresse latine de Salceava, Munténie[/center]
[justify]1 - Alliés puis ennemis de l'Empire latin d'Orient (VIIième siècle - 1256)
À partir du VIIème siècle les Daco-latins apparaissent dans les documents sous leur nom tötterne d'Oltènes. Le slavon (vieux slave) devient leur langue officielle, liturgique et diplomatique jusqu'au XVIIème siècle.
Au Vème siècle, des chroniques latines mentionnent au sud du Siret des lieux nommés Sceptecasas (sept maisons), Purgulatu (cours large), Lupofontana (fontaine du loup) et Gemellomuntes (montagnes jumelles). S'y ajoutent les innombrables toponymes, encore visibles sur toutes les cartes d'état-major des XIXème et XXième siècles qui, outre la Valdaquie et la Nistrovie actuelles, parsèment aussi la Litavie ou l'Arovaquie actuelles.
Ce que les historiens valdaques appellent "Vatra stravaldâcă" (le foyer ancestral valdaque) est une vaste zone à cheval sur tout le bas-Siret, qui dépasse les frontières des états-nations actuels et où les Latins vivaient mêlés à d'autres peuples, dont des Slaves.
Les Oltènes sont présents au nord et au sud du bas-Siret, par groupes épars (que les historiens nomment « Latinies populaires », et que les chroniques nomment « Valdachies », en grec Valdacheia, en töttern Waldchengaue, en magyar Valdachföldek, en slave Vladshiny ou Voldokhiny). De 971 à 1020, le basileus Basile II le Slavochtone (tueur de Slaves) détruit les royaumes slaves du sud du Siret : de nombreux Slavons et Oltènes se réfugient alors auprès de leurs compatriotes vivant au nord du Siret, et se placent sous la protection du royaume magyar. Mais il en reste assez au sud du Siret, pour qu'en 1186, les Slaves d'Olténie fondent, avec les dynasties Deleanu, Caloianu et Asen, un Royaume des Slaves et des Oltènes (Regnum Slavorum et Oltenorum selon les documents d'époque). Ce royaume s'étend de l'Ardélie à l'Océan céruléen aux Monts Orașele. Il dure 60 ans et est remplacé, au sud du Siret, par les tzarats slaves d'Ohrid, Vidin et Trnovo, et au nord du Siret par des banats oltènes vassaux des Magyars : Severin, Regoj, Aradeș, Dorohoi. À partir de 1256, le destin des futurs valdaques se joue exclusivement au nord du Siret, tandis qu'au sud, ce sont les Slaves et les Turcs qui dominent.[/justify]
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Statue de Matei Corvinu (ou Matthias Ier), premier roi valdaque du Royaume magyar, Dej-Năvodari[/center]
[justify]2 - Domination magyare et catholique en Ardeal (1256 - 1918)
Les Magyars forment une confédération de sept tribus, originaires des montagnes de l'Uural, en Natolique. En 895, ils s'installent sur le moyen-Siret, dans l'ancienne province latine de Pannonie. Ils ne font d'abord que piller l'Occident : leurs campagnes les amènent en Arovaquie, au Thorval et même en Santogne, mais après une série de défaites, en 955, ils se sédentarisent au nord de la Valdaquie actuelle et assimilent les populations locales valdaques, germaniques et slaves.
Lors du schisme de 1054, le royaume magyar choisit l'obédience politique de l'Eglise catholique, d'où la papauté tente d'étendre sa zone d'influence vers l'est. Cela aura une incidence importante sur l'histoire des Valdaques soumis à la couronne magyare : orthodoxes, ils n'auront pas d'aristocratie propre (forcée de s'exiler au-delà des Banates ou de se convertir au catholicisme et se magyariser pour intégrer la noblesse), et ils devront attendre l'époque moderne pour accéder à l'égalité de droit avec les Magyars.
Pour désigner les populations latinophones qu'ils rencontrent à l'ouest (italiques) et à l'est (valdaques), les Magyars adoptent le terme germanique de "waldah", qui en magyar donne "olasz" pour les Italiques, et "oldah" pour les Valdaques.
En Ardélie, (en valdaque Ardeal, en magyar Erdély), la conquête magyare des XIIème et XIIIème siècles se fait en ordre dispersé. Par les conflits armés, les mariages et les alliances, les chefs magyars, tels Ahtum ou Tuhutum, prennent progressivement le pouvoir dans les duchés (appelés canesats ou cnézats) valdaques et slavo-valdaques, tandis que les bénédictins de l'abbaye de Morisena se plaignent que ces magyars adoptent la langue, les mœurs et la foi des « Valdaques schismatiques » (orthodoxes). Quelques canesats gardent leur autonomie : ce sont les Valdachfölds (Pays valdaques) de l'Est de l'Ardélie (Petra, Nasâud, Prahova) tandis que les autres sont intégrés soit aux Comitats mis en place par la Couronne, soit aux fiefs donnés aux colons Tötterns, soit encore aux fiefs sicules (les Szeklers ou Székelys sont des tribus d'origine turque, ultérieurement magyarisées, installées dans l'ouest de l'Ardélie). Finalement l'Ardélie est organisée en "Voévodat" (ce qui donnera le terme "voïvodat") autonome, vassal du royaume magyar.
Ravagée par les Tatars en 1241, l'Ardélie voit alors les Valdaques et les colons tötternes, appelés par la couronne magyare pour exploiter les ressources ardéliennes, confirmés dans leurs droits de désigner leurs juges, les Tötternes pouvant en outre élire aussi leur comte (chef régional militaire et civil, dépendant directement du roi). Par ailleurs, en langue tötterne, Ardélie se dit Siebenbürgen (le pays des sept citadelles) : il s'agit des sept fiefs germaniques représentés par sept tours sur les armes actuelles de l'Ardélie.
Seule une minorité de nobles valdaques s'intègrent dans la noblesse des Ispans magyars. Le plus célèbre cas est celui de la famille Corvin, qui donnera un voïvode à l'Ardélie et un roi au Royaume magyar : respectivement Iancu de Huneadora et son fils Matei Corvinu (Matthias Ier). Quelques autres boyards valdaques seront aussi intégrés : Banu, magyarisé en Bannfy, Bornemisa/Bornemisza, Micu/Mik, Boteanu/Bathiany, etc.
Toujours en Ardélie, le pacte Unio Trium nationum de 1437 admet comme nations catholiques, les Magyars, les Tötternes et les Sicules ; les orthodoxes valdaques, bien que majoritaires dans le pays, sont déclarés « nation tolérée » et, par la suite, privés de tout droit social ou politique.
Afin de s'émanciper et soutenue par le Thorval, une partie des Valdaques d'Ardélie se rallient au catholicisme en 1698 : c'est la naissance de l'Église arcado-catholique. Mais il faudra attendre l'influence des Lumières pour voir une vraie émancipation et affirmation de la conscience nationale valdaque.[/justify]
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Vlad III "L'empaleur", prince d'Olténie, plus connu sous le nom de "Dracula"...[/center]
[justify]3 - La courte émancipation de l'Olténie et de la Dobrogévie (1330 - 1421)
Le terme "voïvode" est d'origine slave et désigne une principauté et son prince.
L'aristocratie valdaque orthodoxe sortie d'Ardélie (les historiens appellent cet événement le "descălecarea" : la « descente de cheval » en revenant des montagnes où ils s'étaient retirés pendant les invasions) a formé les voïvodats de Dobrogévie à l'est des Banates, et d'Olténie au sud (dites « Principautés sirétiennes », en référence au fleuve Siret). Les campagnes des voïvodes oltènes et dobrogèves contre les Tatars les ont menés jusqu'en Océan céruléen, où le commerce avec l'Alilée du XIVème siècle leur permet de s'émanciper de la tutelle magyare, qui pesait sur les canesats antérieurs. D'autres sources historiques mentionnent une Magyaro-Valdachie nord-sirétienne encore vassale des Magyare, et le nom de son prince, grand voïvode et seigneur Besserem-Bem, nommé par la suite Besarab I le Fondateur (Besarab Intemeitorul). Selon Petre Năsturel, Besserem-Bem pourrait être une déformation turque de Bessarion-Ban, Ban signifiant duc en magyar. Mais selon la plupart des historiens valdaques, ce nom viendrait de Besar-Ata (père sévère) en langues turque et serait d'origine coumane comme une partie de l'aristocratie oltène et dobrogève, les Coumans ayant dominé ces deux pays de 1176 à 1223.
Rattrapés par leurs anciens "maîtres" magyars, les voïvodes et boyards olténo-dobrogèves décident finalement de résister, en s'appuyant notamment sur les cavaliers tatars qui viennent de vaincre. A partir de 1223, le Royaume magyar est en guerre ouverte contre l'Olténie s'émancipe en 1330 à la bataille de Posada, la Dobrogévie en 1359 à la bataille de Baia, tandis qu'aux bouches du Siret, la Munténie sera indépendante de 1341 à 1402 avant de faire partie de l'Olténie.
Malgré leur alliance et leur parenté commune, les principautés (voïvodats) d'Olténie et Dobrogévie ne s'uniront pas, décidant de prendre des directions différentes : l'Olténie décidera d'entretenir des relations avec les riches cités italiques ainsi que les pays de Dytolie occidentale, tandis que la Dobrogévie se rapprochera des peuples slaves et des cavaliers syirs s'étant établis plus à l'Est, dont descendent les Tatars et les Coumans que les voïvodes valdaques venaient de vaincre.[/justify]
[center]C) L'époque moderne
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Des janissaires solimanides au combat. Nombreux furent les Valdaques chrétiens à être enrôlés (de force) pour composer ce corps d'élite[/center]
[justify]1 - Domination solimanide (1421 - 1685)
À peine l'Olténie et la Dobrogévie se sont-elles émancipées au XIVème siècle, qu'une nouvelle menace surgit : ce sont les Solimanides, turcs, qui arrivent par le sud-est, d'où ils ont conquis les derniers tzarats slaves (1396). La Dobrogévie et l'Olténie, trop divisées et faibles, sont contraintes d'accepter la vassalité et de payer un tribut aux sultans. Elles doivent aussi céder aux Turcs la Munténie (1421) et le littoral targute en 1484.
Toutefois, la vassalité envers la « Sublime Porte » ne fait pas de l'Olténie et de la Dobrogévie des provinces solimanides pour autant. Les deux principautés restent des États chrétiens pourvus de leurs propres lois, leurs propres assemblées (appelés "sfat" - conseil), leurs voïvodes, ambassadeurs, armées, politiques. Traditionnellement, les musulmans considèrent les Principautés valdaques comme situées dans le Dar el Ahd : « la maison du pacte » (en arabe : دار العهد), terme décrivant leur relation avec l’Empire solimanide auquel elles achètent la paix moyennant tribut (sans pour autant en faire partie, comme le montrent par erreur beaucoup de cartes historiques). Elles mèneront d'ailleurs à maintes reprises une politique contraire à l’Empire solimanide. Au XVième siècle, saignés à blanc par l'impôt, les voïvodes Étienne III le Grand (Ștefan cel Mare) en Dobrogévie et Vlad III "l'Empaleur" (Vlad Țepeș) en Olténie entreront en guerre et vaincront à plusieurs reprises l'Empire solimanide. Impressionné par ces réussites, la papauté proclame Étienne le Grand « athlète du Christ ».
Mais l'expansion occidentale de l'Empire solimanide isole encore davantage les deux voïvodats, qui dès lors cherchent des appuis du côté du Thorval et de l'Empire bykove. En 1526, l'Ardélie devient à son tour vassale de la « Sublime Porte », qui vient de conquérir le Royaume magyar. Entre le XVIème et le XIXème siècle, les principautés d'Ardélie, Dobrogévie et Olténie louvoient entre l'Empire solimanide et les puissances rivales de celui-ci. Vers 1600, le voïvode d'Olténie Michel Ier le Brave (Mihai Viteazul) envahit avec une armée hétéroclite de paysans et de mercenaires les voïvodats d'Ardélie et Dobrogévie, et réalise la première réunion des pays valdaques. Toutefois, aucun sentiment unitaire n'anime encore les masses rurales que Michel a liées à la glèbe pour se concilier les boyards : sa politique échoue et il finit assassiné par ses propres alliés, dont le général Basta. L'absence de sentiment unitaire au Moyen Âge ne signifie pas pour autant que la conscience d'être « Valdaques » soit un artifice lié à l'émergence de la Valdaquie moderne. En effet, celle-ci est attestée dès le XVIème siècle.
En 1683, l’échec de l'invasion du Thorval par les turcs marque le début du reflux de l’Empire solimanide. Entre 1685 et 1690, les Magyars récupèrent l'Ardélie. En 1775, ils annexent la Bacovinie, une partie du nord de la Dobrogévie. Pour assurer leur pouvoir, les Magyars catholiques entament dans ces nouvelles régions de leur empire une politique de colonisation systématique : Slaves, Tötterns et arcado-catholiques en Dobrogévie occupée, Italiques, Thorvaliens, Santognais, Valaryens en Ardélie. À la fin du XVIIème siècle s'ajoute la colonisation germanophone et une importante immigration juive en provenance des Valvatides. Ces bouleversements démographiques s'accompagnent d'un développement économique et intellectuel qui profite aux nouveaux-venus.[/justify]
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b6/Surikov_Pokoreniye_Sibiri_Yermakom.jpg/640px-Surikov_Pokoreniye_Sibiri_Yermakom.jpg[/img]
L'armée bykove à la bataille contre les Solimanides à Vrancea (Dobrogévie)[/center]
[justify]2 - Entre tsar et sultan (1685 - 1859)
Transformée en grande puissance natolicienne par Pierre le Grand, la Bykovie entre aussi dans le jeu géostratégique dont l'Océan céruléen et le delta du Siret sont l'enjeu. Le voïvode de Dobrogévie, Dimitrie Cantemir, joue la carte bykove mais perd : les Solimanides, échaudés par la politique fluctuante des principautés valdaques et les humiliations infligées par Ștefan cel Mare et Vlad "l'Empaleur", imposent à la place des familles princières autochtones des aristocrates estoliens (parfois descendants d'anciennes familles impériales latines). Ces voïvodes, appelés aussi Hospodars, sont appelés les "phanariotes". Au XVIIIème siècle la paysannerie valdaque serve était exploitée à l'extrême, et de nombreuses jacqueries éclatent. Certains des Phanariotes, pétris de l'esprit des Lumières, vont tenter d'y remédier : Constantin Mavrocordatu abolit le servage en 1749. D'autres ouvrent écoles et hôpitaux ou modernisent la législation.
À la fin du XVIIIème siècle, l'impératrice Catherine II fit de l'Empire bykove orthodoxe un pouvoir dominant en Marquésie et Dytolie-orientale après la première guerre contre l'Empire solimanide. Elle essaya de le démembrer, mais avec peu de succès : son projet visait in fine à reconstruire l'Empire latin d'Orient et de le donner à son petit-fils Constantin. Cet empire était destiné à englober l'Estolie, la Dobrogévie, l'Olténie et l'Arovaquie, tandis que les Principautés valdaques auraient formé un nouveau « royaume de Dacie », promis à Grigori Potemkine. Ce projet n'aboutit pas, mais eut un écho considérable dans les élites des Principautés valdaques ainsi que chez les chrétiens de l'Empire solimanide.
Après une nouvelle guerre en 1806, la Bykovie obtient de l'Empire solimanide, par le Traité d'Albarea de 1812, la partie de la Dobrogévie située de l'autre côté du fleuve Nistru, nommée depuis lors Nistrovie. L'influence bykove va, dès lors, contrer celle des Solimanides en Dytolie-orientale. Une société secrète, l'Hétairie, se constitue en Nistrovie autour du prince Ypsilanti : elle groupe de nombreux révolutionnaires de toute origine sociale et religieuse, et son but est de substituer à l'Empire solimanide autocratique, une « République hétairique » multinationale et multiconfessionnelle.
Lors de la révolution de 1821 en Dobrogévie et Olténie, le voïvode est brièvement chassé de son trône par Tudor Vladimirescu. Mais au lieu de proclamer la république, ce dernier tente de s'asseoir sur le trône et finit exécuté par ses « frères hétairistes ». Une nouvelle convention entre Bykoves et Solimanides est établie en 1826. La révolution échoue en Valdaquie, et débouchera au bout de huit ans de guerre sanglante sur l'établissement d'un protectorat bykove en Dobrogévie et Olténie. L'idée hétairique a vécu : les révolutionnaires se divisent en mouvements nationalistes rivaux (ardéliens, dobrogèves, oltènes, targutes...) qui luttent séparément, chacun pour ses propres réformes, sa propre indépendance.
En 1848, une révolution éclate : les révolutionnaires (Nicolae Bălcescu, Avram Iancu) tentent à nouveau de proclamer la république en Olténie, Dobrogévie et Ardélie, mais l'insurrection est durement réprimée par les Solimanides et les Bykoves, leur mouvement échoue à nouveau. En 1853, la Bykovie envahit une nouvelle fois la Dobrogévie et l'Olténie pour éteindre une bonne fois pour toute la flamme révolutionnaire valdaque.[/justify]
[center]D) L'unification des pays valdaques
[img]http://episcopia-italiei.it/mps/wp-content/uploads/2018/04/Marea-Unire_.jpg[/img]
La "Marea Unire" - la grande union des principautés valdaques[/center]
1 - L'"Unirea mica", l'union des principautés dobrogève et oltène (1859)
[justify]Après l'échec des révolutions et devant des invasions à répétition, les réformateurs d'Olténie et de Dobrogévie, instruits en Santogne auprès de cercles humanistes, décident de former une union politique durable. Le Roi de Santogne soutient les deux assemblées qui choisissent en 1859 le même candidat pour conduire leur pays, un militaire de carrière : Alexandru Ioan Cuza. Celui-ci réalise l'union des deux principautés, sous le nom de Principautés unies de Dobrogévie et d'Olténie (ou Petite Valdaquie), libère les Roms du servage, sécularise les biens ecclésiastiques et rend obligatoire l'enseignement primaire. Sa politique est contestée par les conservateurs et par les libéraux, les uns la trouvant trop réformiste, les autres pas assez ambitieuse. Il est renversé par leur coalition en 1866.
Cherchant un soutien international suffisant pour faire entendre la voix de leur petit pays au carrefour des tsars et des Solimanides, la classe politique valdaque cherche alors un candidat qui aurait une légitimité historique. Leur choix se tourne vers les princes phanariotes (arcadiens) de la famille Cantacuzène, descendant de la famille impériale de l'Empire latin d'Orient.
Ainsi, en mai 1866, Traian Ier de Valdaquie est proclamé prince-régnant sur la principauté de Valdaquie, dans laquelle un régime de monarchie constitutionnelle est instauré. Un tel soutien est un pas vers la reconnaissance par les puissances d'une indépendance complète.
En 1867, craignant l'irrédentisme valdaque, les rois magyars soumettent les valdacophones de l'ancien Voïvodat d'Ardélie à la nation magyare : l'autonomie de l'Ardélie, où les Valdaques avaient commencé à s'émanciper, est supprimée. Une politique de magyarisation forcée s'ensuit, dressant contre la monarchie des magyare les non-tötterns et les non-magyars.
De leur côté, les Principautés-unies d'Olténie et de Dobrogévie visent toujours à s'émanciper totalement de l'Empire solimanide. Lorsque l'empire de Bykovie entre à nouveau en guerre contre les Solimanides, à la suite de massacres de slaves résidant sur leur territoire, la Valdaquie se range aux côtés des Bykoves. La campagne militaire est victorieuse et l'indépendance du pays est ensuite pleinement reconnue. Le nouvel État perd cependant à nouveau la Nistrovie (partie orientale de la Dobrogévie) au profit de la Bykovie, mais acquiert les deux tiers de la Munténie (auparavant intégrée à l'Empire turc). Traian Ier est couronné roi du nouveau royaume de Valdaquie en mai 1881.
Au début du XXième siècle, les paysans sont maintenus dans la misère par un système d’usure et des contrats de fermage abusifs. En mars 1907, alors que sécheresse et disette sévissent, une révolte éclate dans les campagnes de Dobrogévie, touche les villes, et s’étend en Olténie. Des fermiers et des propriétaires sont tués, des récoltes incendiées, des boutiques pillées. Le 18 mars 1907, l’état d'urgence est décrété. Les libéraux s’allient aux conservateurs alors au pouvoir et le gouvernement fait appel à l’armée qui réprime la jacquerie dans le sang. La censure ayant été instaurée pendant cette période, on ne connaît pas avec précision le nombre de paysans tués, mais les historiens l’estiment à 11 000. L’événement marque considérablement les consciences et la question agraire s’impose désormais comme une priorité.[/justify]
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L'Armée valdaque (olténo-dobrogève) s'apprêtant à reconquérir l'Ardélie[/center]
2 - La libération de l'Ardélie et la réalisation de la "Marea Unire" (1916 - 1918)
[justify]La création du Royaume de Valdaquie 30 ans auparavant n'a pas contenté les élites politiques et la nouvelle noblesse valdaques, loin de là. Ayant réussi à bouter définitivement les Solimanides hors du pays, s'étant libérés de la mainmise bykove, il restait un dernier ennemi à vaincre pour réaliser la Grande union : le Royaume magyar. Celui-ci tenait toujours l'Ardélie d'une main de fer, et se permettait même de lancer des incursions à l'Est de la Dobrogévie et au Nord de l'Olténie. Pour Nicolae Ier, ayant succédé à Traian sur le trône de Valdaquie, c'en était trop. Ainsi, à partir de 1908, le nouveau souverain engagea une réforme en profondeur de la petite armée valdaque qu'il transforma rapidement en une force non-négligeable, notamment grâce à l'aide de la Bykovie et de la Santogne.
Dans un contexte social toujours tendu, le souvenir de la jacquerie de 1907 étant encore vif, la reconquête de l'Ardélie était vu comme un moyen de calmer définitivement la grogne sociale puisque, en plus de consolider l'unité nationale et de créer un véritable Etat valdaqie, le "troisième voïvodat" possédait des richesses minières et agricoles inestimables.
A l'été 1916, la jeune armée valdaque était prête. S'appuyant sur un soutien logistique bykove, soutenant des groupes indépendantistes en Ardélie qui sabotaient les arrières magyares, les forces latines s'élancèrent dans la grande plaine ardélienne, sans déclaration de guerre, en franchissant le fleuve Mureș à Tulcea Mare, Slobozia, et Gora Negru. La surprise fut totale pour les magyars qui, malgré le professionnalisme de leur armée et son équipement meilleur, furent repoussés sous la charge des soldats valdaques au cri d'"Ardeal, Ardeal !". Les Valdaques prirent, en deux semaines, les villes de Regoj et Prahova, tandis que des troupes de montagne marchaient sur Piatra Nemeș (fortement peuplée de Tötternes). Forts de ces victoires, les Valdaques avaient bon espoir que le conflit s'achève en moins d'un mois, d'autant que le Royaume magyar était touché par la famine et des troubles internes.
Néanmoins, leurs espoirs furent déçus par la résistance farouche des Magyars à Dej-Năvodari -chef-lieu régional- et dans les forêts autour de Marțișoara. En effet, la noblesse magyare misait sur une victoire en Ardélie pour calmer les troubles qu'elle subissait sur son propre territoire. Bloquées devant Dej, les armées valdaques décidèrent de creuser des tranchées et de mener une guerre d'usure contre l'envahisseur qui interdisait tout accès à la ville. Plus haut, à Marțișoara, les soldats valdaques étaient bloqués par les défenseurs magyars établis sur la colline de Deva, entourant presque toute la ville.
Le front demeura stable pendant tout l'hiver 1916 et jusqu'à l'été 1917, avant que l'emploi, décisif, de blindés achetés à l'Empire bykove permette aux Valdaques de libérer Dej-Năvodari et ainsi de remonter au Nord-est pour contourner la colline de Deva et de prendre Marțișoara après un siège de presqu'un an.
Démoralisés, mal approvisionnés et subissant de plus en plus l'hostilité des ardéliens qui les perçoivent comme des envahisseurs, les soldats magyars furent contraints de se replier vers le Nord, abandonnant littéralement Zebita et Frunze (pourtant troisième ville de la région) aux Valdaques, avant de se réfugier dans la très symbolique forteresse de Bran, située à la frontière magyare, d'où ils tentèrent un ultime baroud d'honneur face aux Valdaques. Rejoints par des colons magyars (et tötternes) catholiques qui craignaient les représailles et la vengeance des Valdaques orthodoxes, ils résistèrent jusqu'en mars 1918 avant d'être délogés par ces derniers, à grand renfort d'artillerie, après quatre mois de siège.
Après presque sept siècles de séparation, les trois anciennes principautés valdaques étaient enfin réunifiées.[/justify]
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[EN CONSTRUCTION][/justify]
Posté : sam. mars 16, 2019 10:34 pm
par Alexei
[justify][center]Enciclopedie națională a Valdâchiei
Encyclopédie nationale de Valdaquie
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/Coat_of_arms_of_Romania.svg/166px-Coat_of_arms_of_Romania.svg.png[/img]
« Dreptate, frăție »[/center]
[center]IV - POLITIQUE EN VALDAQUIE
[img]https://image.stirileprotv.ro/media/images/680xX/Oct2010/60449612.jpg[/img]
L'immense Palatul Parlamentului, symbole du pouvoir léglislatif en Valdaquie[/center]
La Valdaquie est une démocratie libérale de type parlementaire respectant la séparation des pouvoirs et le multipartisme. Ainsi, le pouvoir législatif est entre les mains du Parlement (Chambre des Représentants et Sénat), le pouvoir exécutif appartient au président de la République et au premier-ministre, tandis que le pouvoir judiciaire est assuré par la Cour suprême de Justice.
A) Les institutions politiques :
1 - Le pouvoir exécutif
En Valdaquie, le pouvoir exécutif repose entre les mains du président de la République (Președintele Republicii) et de son premier-ministre (Prim-ministrul). Néanmoins, le système étant parlementaire, le pouvoir exécutif est partagé avec le premier-ministre, qui s'occupe de la politique intérieure et des affaires courantes. Tandis que le président de la République possède un rôle d'arbitre et de représentant du pays à l'international. Celui-ci est en outre élu pour cinq ans au suffrage universel direct (depuis 2037) et doit choisir son chef du gouvernement au sein de la majorité parlementaire. Le premier-ministre est responsable devant le Parlement (qui peut effectuer une motion de censure à son encontre), tandis que le président de la République a le pouvoir de dissoudre la Chambre des représentants, et prendre des mesures d'exception par décret.
Le président de la République de Valdaquie actuel est [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17145&p=344579#p344579]Petru Ursachi[/url] (2037-2042).
L'actuel premier-ministre est Radu Luca (depuis 2039).
2 - Le pouvoir législatif
Le pouvoir législatif est détenu par un parlement bicaméral (Parlamentul) rassemblant deux chambres.
La chambre basse est la Chambre des représentants (Camera Deputaților), composée de 361 élus au suffrage universel préférentiel uninominal pour une durée de 4 ans.
La chambre haute est le Sénat (Senatul), et dénombre 136 sénateurs élus au suffrage universel proportionnel qui sont renouvelés par tiers tous les 4 ans. Le Parlamentul vote le budget et peut obtenir la dissolution du gouvernement à la majorité absolue au moyen d'une motion de censure. Son aval est également nécessaire pour toute déclaration de guerre, ou ratification d'un traité international.
B) Les partis politiques
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6d/Communist_Party_of_Vietnam_flag_logo.svg/277px-Communist_Party_of_Vietnam_flag_logo.svg.png[/img][/center]
Nom Officiel : Parti communiste d'Unité prolétarienne (Partidul Comunistă Unităţii Proletară)
Initiales : PCUP
Couleurs : Rouge
Idéologie : Marxisme-léninisme, tudorisme, athéisme, anticléricalisme, anticapitalisme
Nombre de sièges à la Chambre des représentants: 98
Nombre de sièges au Sénat : 33
[center][img]https://seeklogo.com/images/P/PNL-logo-47E1787FC4-seeklogo.com.png
[/img][/center]
Nom Officiel : Parti national libéral (Partidul Național Liberal)
Initiales : PNL
Couleurs : Bleu, jaune
Idéologie : Libéralisme économique, conservatisme social, nationalisme, populisme
Nombre de sièges à la Chambre des représentants: 123
Nombre de sièges au Sénat : 69
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/3/37/Liberal_Party_of_Moldova_logo.png[/img][/center]
Nom Officiel : Union des libéraux et démocrates (Uniunea Liberalilor și Democraților)
Initiales : ULD
Couleurs : Bleu clair, blanc
Idéologie : Libéralisme économique, progressisme social
Nombre de sièges à la Chambre des représentants: 73
Nombre de sièges au Sénat : 18
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3a/PS_Logo_%28Text_version%29.png[/img][/center]
Nom Officiel : Parti socialiste (Partidul Socialistă)
Initiales : PS
Couleurs : Rose
Idéologie : Social-démocratie, progressisme, social-libéralisme, écologie, féminisme, défense des minorités
Nombre de sièges à la Chambre des représentants: 39
Nombre de sièges au Sénat : 10
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f3/Logo_PN%C8%9A_Biblioteca_de_informa%C8%9Bie_cet%C4%83%C8%9Beneasc%C4%83_1933.svg/220px-Logo_PN%C8%9A_Biblioteca_de_informa%C8%9Bie_cet%C4%83%C8%9Beneasc%C4%83_1933.svg.png[/img][/center]
Nom Officiel : Union nationale paysanne (Uniunea Național-Țărănesc)
Initiales : UNȚ
Couleurs : Vert
Idéologie : Agrarisme, régionalisme, conservatisme social, interventionnisme étatique
Nombre de sièges à la Chambre des représentants: 28
Nombre de sièges au Sénat : 6
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4e/Orange_flag_waving.svg/249px-Orange_flag_waving.svg.png[/img][/center]
Nom Officiel : Force citoyenne (Forța civică)
Initiales : FC
Couleurs : Orange
Idéologie : Anti-corruption, progressisme, capitalisme vert, attrape-tout, libéralisme économique
Nombre de sièges à la Chambre des représentants: 0
Nombre de sièges au Sénat : 0
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/5b/Flag_of_the_Legionary_Movement.png/320px-Flag_of_the_Legionary_Movement.png[/img][/center]
Nom Officiel : Mouvement légionnaire (Mişcarea legionară)
Initiales : ML
Couleurs : Bleu foncé
Idéologie : Extrême-droite, xénophobie, ultra-orthodoxie, ultra-conservatisme, anti-tziganisme, magyarophobie, monarchisme
Nombre de sièges à la Chambre des représentants: 0
Nombre de sièges au Sénat : 0
C) Gouvernement
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/72/Boyko_Borissov_2017-11-03.jpg/220px-Boyko_Borissov_2017-11-03.jpg[/img]
Radu Luca (PNL)
Premier-ministre de la République de Valdaquie[/center]
Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget : Ramona Leocadia-Daea (ULD)
Ministère de l'Intérieur : Marius-Constantin Bădălău (PNL)
Ministère des Affaires extérieures : Ionuț Pădurariu (ULD)
Ministère de la Défense nationale : Liviu Tepordei (PNL)
Ministère de la Recherche et de l'Innovation : Valer Deneș (ULD)
Ministère de l’Agriculture et du Développement rural : Bogdan Mînzatu (PNL)
Ministère de la Justice et des Cultes : Lascăr Bosianu (indépendant)
Ministère du Commerce, de l’Industrie et du développement économique : Istvan Kolöszy (ULD)
Ministère du Travail et de la Justice sociale : Sorina Andronescu (PNL)
Ministère de l’Energie : Manolache Florescu (PNL)
Ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur : Anton Cuc (PNL)
Ministère de la Santé et des Sports : Râzvan Cazacu (indépendant)
Ministère du Tourisme et de l’Aménagement du territoire : Cătălina Sturdza (ULD)
Ministère de la Culture et de l'Identité nationale : Petre Rosetti (PNL)
Ministère des Communications et du Développement numérique : Ion Crețulescu (ULD)
Ministère de la Justice et des Cultes : Lascăr Bosianu (indépendant)
Ministère des Affaires dytoliennes et des Valdaques de l'étranger : Viorel Ciamba (PNL)[/justify]
Posté : dim. sept. 22, 2019 3:29 pm
par Alexei
[justify][center]
Enciclopedie națională a Valdâchiei
Encyclopédie nationale de Valdaquie
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/Coat_of_arms_of_Romania.svg/166px-Coat_of_arms_of_Romania.svg.png[/img]
« Dreptate, frăție »[/center]
[center]
Media
Médias en Valdaquie
[img]http://business-review.eu/wp-content/uploads/2015/07/tvr.jpg[/img]
Le siège de TVR (Télévision et Radios de Valdaquie) à Albarea[/center]
La Constitution de 2037 proclame la liberté d'expression et l'interdiction de la censure. Le texte prévoit également que «
la liberté de la presse implique également la libre création de publications » et que «
aucune publication ne doit être supprimée », établissant ainsi le libre accès à l'information et l'autonomie de la radio ainsi que de la télévision publiques. De surcroît, aucune loi spécifique sur la presse n'est en vigueur en Valdaquie. Les discours de haine sont interdits dès lors qu'ils insultent les symboles de l'État, de la religion orthodoxe et lorsqu'ils promeuvent des idéologies extrémistes ou terroristes.
Le marché des journaux en Valdaquie a prospéré après la révolution de 2037, bien que de nombreux journaux aient été contraints de cesser leur activité en raison de la hausse des coûts. La plupart des foyers d'Albarea disposeraient ainsi de la télévision par câble, tandis que des centaines de câblodistributeurs offrent un accès à des stations valdaques, dytoliennes et autres. D'après le Ministère des Communications et du Développement numérique, la Valdaquie comptait en 2037 : 18 369 000 d'auditeurs ; 25 822 000 de téléspectateurs ; 8 390 800 d'abonnements téléphoniques fixes (lignes principales utilisées) ; 32 000 000 d'abonnements téléphoniques mobiles (abonnés) ; et de 10 450 000 d'ordinateurs personnels pour un total de 15 millions d'internautes.
La Valdaquie possède le marchés des médias le plus dynamique du sud-est de la Dytolie. La télévision est le support de choix pour la plupart de la population. Les chaînes publiques TVR et les chaînes privées DiGi 24 et Antena 1 dominent la part du lion, mais il existe un grand nombre de chaînes privées plus petites, dont certaines font partie de réseaux locaux. Le radiodiffuseur d’Etat, TVR, exploite un deuxième réseau national, TVR 2, et une chaîne satellitaire pandytoliennes. Les chaînes de télévision payantes, souvent captées de l'étranger, ont un public plus petit mais connaissent un franc succès dans les foyers valdaques. Cependant, l'indépendance télévisuelle du pays est à nuancer puisque la majorité parlementaire contrôle les nominations à la direction du groupe public
Televiziunea și Radiodifuziune de Valdâchia (TVR), assurant ainsi un parti pris constant en faveur du gouvernement. Dans le secteur privé, les intérêts des propriétaires d'autres secteurs économiques définissent généralement la ligne éditoriale des médias.
Il existe par ailleurs de nombreux médias locaux en langue étrangère, particulièrement en Ardélie, où certains journaux et chaînes de télévision diffusent en töttern et en magyar.
• Presse écrite
[center][img]https://www.zupimages.net/up/19/38/pvoh.png[/img]
Logotype du journal Adevărul, principal quotidien du pays[/center]
Le marché de la presse écrite valdaque est riche et diversifié. L'Institut national des statistiques (INS) comptait jusqu'à 300 éditeurs de journaux en 2038, dont 159 quotidiens et plus de 350 éditeurs de magazines, dont la majorité sont financés par de riches mécènes. Cela n'est néanmoins pas le cas des journaux locaux qui restent donc vulnérables aux pressions politiques et commerciales. Les principaux sont
Gazeta de Sud, à Târgu Iulia,
Tribuna à Craiova,
Ziarul à Traianopol,
Viața Liberă à Mihailopol et
Ardeal Expres à Dej-Năvodari. Le lectorat connaît toutefois une baisse, et les journaux en ligne tels que
Libertatea ou le tabloïd
Click! (possédé par le groupe Adevărul) s'imposent de plus en plus parmi les jeunes.
Principaux journaux de Valdaquie :
- Adevărul | quotidien privé, neutre et généraliste.
- Ziarul Financiar | quotidien privé, de droite libérale et politico-économique.
- Curierul Național | hebdomadaire privé, de droite conservatrice et politique.
- Libertatea | quotidien privé, de gauche et généraliste.
- Gazeta Sporturilor | hebdomadaire privé, neutre et sportif.
• Radiodiffusion
[center][img]https://photos.wikimapia.org/p/00/02/19/99/74_big.jpg[/img]
La Casa Dâmbovița, ancienne résidence royale devenue « Musée de la Radio » en 2038[/center]
Les premières stations de radio privées sont apparues - avec de grandes restrictions - en 2025 ; quatre ans après la Révolution, il y en a maintenant plus de 100. La radio d'État valdaque exploite par ailleurs quatre réseaux nationaux et des stations régionales et locales. Les stations FM privées ont rapidement dominé le marché avec plus de 700 licences octroyées par le Conseil national de la radiodiffusion depuis 2037. Ces diffuseurs privés s’appuient principalement sur les recettes publicitaires et la diffusion de succès musicaux, de divertissements et de courts bulletins d’informations, en plus des financements de certaines entreprises nationales ou étrangères.
Principales radios de Valdaquie :
- Radio Valdâchia | chaîne de radios publiques se déclinant sous plusieurs formes : informative, musicale, culturelle...
- Radio Zu | station de radio privée, neutre et informative.
- Radio 3Net | station de radio publique dédiée à la jeunesse.
- Kiss FM | station de radio privée, neutre et orientée sur la culture et la musique.
• Télévision
[center][img]https://www.lasa.fr/wp-content/uploads/2019/04/2016-STUDIO-TV-BOURSORAMA-P-1-555x370.jpg[/img]
Un studio télé de la chaîne TVR 1 à Albarea[/center]
La télévision est le média de divertissement le plus populaire en Valdaquie et rassemble les deux tiers de tous les fonds publicitaires (337 millions de dollars en 2038). Une étude nationale sur l’audience télévisée a enregistré près de 50 chaînes de télévision réparties dans tout le pays, y compris des chaînes grand public et spécialisées. La télévision valdaque est dominée par un petit nombre de sociétés, possédant plusieurs chaînes de télévision ainsi que des stations de radio, des journaux et des agences de presse. Leur activité de télévision est structuré autour d'une chaîne phare et d'un certain nombre de canaux plus petits. Depuis 2037 et l'ouverture du pays au monde, certains canaux internationaux localisés ou franchisés se sont installés en Valdaquie. Le service public de télévision est
Televiziunea și Radiodifuziune de Valdâchia (TVR) qui est possède également une chaîne internationale, TVRi. TVR accueille également des chaînes régionales basées à Marțișoara, Dej-Năvodari, Târgu Iulia, Craiova, Cernavoda et Traianopol. Le groupe est généralement critiquée pour sa politisation (son président et son conseil d'administration sont nommés par la majorité parlementaire) et pour son système de financement hybride, puisant dans le budget de l'État ainsi qu'une taxe spéciale sur la télévision et la publicité.
Principales chaînes de télévision :
- TVR 1 | chaîne de télévision publique, généraliste.
- TVR 2 | chaîne de télévision publique, politique.
- TVR 3 | chaîne de télévision publique, actualités régionales.
- TVR Cultural | chaîne de télévision publique, culturelle.
- TVR Info | chaîne de télévision publique, informative.
- DiGi 24 | chaîne de télévision privée politique, plutôt de droite libérale.
- Antena 1 | chaîne de télévision privée généraliste, plutôt neutre.
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Posté : lun. sept. 23, 2019 8:00 pm
par Alexei
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Enciclopedie națională a Valdâchiei
Encyclopédie nationale de Valdaquie
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/Coat_of_arms_of_Romania.svg/166px-Coat_of_arms_of_Romania.svg.png[/img]
« Dreptate, frăție »[/center]
[center]
Forțele de ordine
Forces de l'ordre
[img]https://www.politiaromana.ro/files/pages/big_foto_pt_p22_-_poli%C8%9Bi%C8%99ti_de_ordine_public%C4%83.jpg[/img][/center]
Avec l'avènement de la démocratie, les forces de l'ordre valdaques ont subi d'importantes réformes et dû se mettre au diapason des nouvelles valeurs prônées par la Constitution de la République. A leur mission historique de maintien de l'ordre public s'est ajoutée la protection des biens et des personnes, qui tient désormais un rôle central les prérogatives des deux forces de police que compte la Valdaquie : la
Poliția, de nature civile ; et la
Jandarmeria, composée de militaires.
• Poliția
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/91/COA-Politia_Romana.svg/176px-COA-Politia_Romana.svg.png[/img]
Écusson de la police valdaque[/center]
La police valdaque est la principale institution chargée de l'application de la loi en Valdaquie. Elle exerce des pouvoirs qui de prévention, d'investigation et de répression en vertu du droit de tous les crimes. Elle est régie par l'Inspection générale de la police valdaque (IGPV) qui coordonne, oriente, soutient et contrôle l'activité des unités de la police valdaque. Elle enquête sur les crimes graves, souvent liés au crime organisé, à la criminalité économique, financière ou bancaire, ainsi que toute autre infraction faisant l’objet de poursuites pénales exercées par les tribunaux, eux-mêmes rattachés à la Haute Cour de cassation et de Justice. L'IGPV est placée sous le commandement d'un inspecteur général (
Chestor-general de poliție) nommé par le ministre de l'Intérieur. Depuis mai 2038, l'Inspecteur général de la police occupe également le rang de secrétaire d'État.
La police valdaque est subdivisée en
quatre directions générales :
- Direction générale de la lutte contre le crime organisé - composée de cinq unités (Unité de lutte contre les narcotiques, Unité de lutte contre la traite d'êtres humains, Unité de lutte contre la cybercriminalité, Unité de lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d'argent, Direction des opérations spéciales) elles-mêmes subdivisées en quinze brigades régionales chargées de la lutte contre le crime organisé. Ces brigades sont des unités spécialisées et ont pour mission de lutter, entre autres, le trafic de drogue, l'immigration clandestine, les fraudes financières graves, ou encore le blanchiment d’argent.
- Direction générale des enquêtes pénales - subdivisée en trois unités : l'Unité des enquêtes sur les fraudes, l'Unité des enquêtes criminelles, et l'Unité des armes à feu, des explosifs et des substances toxiques.
- Direction générale chargée de la sécurité publique - avec quatre unités : Unité de protection de l'ordre public, Unité de la police de la circulation, Unité de la police des transports.
- Direction générale de la police administrative - avec quatre unités : Institut de police scientifique, Unité des casiers judiciaires, des statistiques et du registre opérationnel, Unité de la gestion de la logistique, Unité des technologies de l'information et de la communication.
La police valdaque peut également compter sur une brigade d'intervention spéciale, sous commandement direct de l'IGPV : le
Serviciul pentru Intervenţii şi Acţiuni Speciale (SIAS - Service d'Intervention et d'Actions spéciales). A l'échelle territoriale, la police valdaque est divisée en 41 inspections de police, correspondant à chaque
județ (département), et une direction générale de la police d'Albarea. Chaque
județ possède un
Detașamentul de Poliție pentru Intervenție Rapidă (DPIR - Détachement d'Intervention rapide).
• Jandarmeria
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0e/COA-Jandarmeria_Romana.svg/176px-COA-Jandarmeria_Romana.svg.png[/img]
Écusson de la gendarmerie valdaque[/center]
La
Jandarmeria est la force de police à statut militaire chargée des missions de maintien de l'ordre spécialisées et à haut risque. Elle est la seconde force de police de Valdaquie, avec la police civile, toutes deux ayant compétence sur la population civile. La gendarmerie est également subordonnée au ministère de l'Intérieur et n'a plus la responsabilité de surveiller les forces armées, comme cela était le cas sous la monarchie. Ce devoir incombe désormais à la police militaire, subordonnée aux forces terrestres de l'Armée valdaque.
A l'instar de la police, la gendarmerie est régie par une Inspection générale de la gendarmerie (IGJ) commandée par un inspecteur général (
Chestor-general de jandarmeria) également nommé par le ministre de l'Intérieur. L'inspecteur général est assisté de 3 adjoints : le premier adjoint (
prim-adjunt) est le chef de l’état-major de la gendarmerie et dirige les directions de planification et de gestion opérationnelle, de protection des institutions, ainsi que de l’ordre public et de la sécurité. Les deux autres adjoints gèrent respectivement les directions des ressources humaines et des écoles militaires ainsi que les directions de logistique, d'informatique et de communication. L’Inspection générale a pour tâche de planifier, coordonner et contrôler les services d’inspection territoriaux, les équipes mobiles, la Brigade spéciale d’Intervention (
Brigada Specială de Intervenție) et les écoles militaires. L’Inspection générale de la gendarmerie fait également office d'intermédiaire entre l’organisation et les autres services de détection et de répression du ministère de l’Intérieur.
A l'échelle territoriale, la
Jandarmeria est divisée en 41 inspections territoriales correspondant à chaque département (
județ) et une direction générale de la gendarmerie à Albarea. En outre, huit groupes de gendarmerie mobile (
Grupări Mobile) sont cantonnés à Iașov, Cernavoda, Dej-Năvodari, Cernavoda, Craiova, Strehaia, Călărești et Marțișoara. Pour les opérations spéciales à haut risque (fortes émeutes, prise d'otage ou opérations antiterroristes, la Brigade spéciale d'Intervention (BSI -
Brigada Specială de Intervenție) est compétente à l'échelle nationale.
Les missions de la Jandarmeria comprennent :
- Maintien et rétablissement de l'ordre public :
- Contrôle des foules et des émeutes ;
- Contrôle des zones montagneuses et des stations balnéaires de mer Pourpre ;
- Lutte contre le terrorisme.
- Poursuite et arrestation des fugitifs et déserteurs.
- Protection des installations sensibles et vitales, telles que :
- Institutions publiques, ministères et tribunaux ;
- Ambassades et consulats ;
- Aéroports internationaux ;
- Musées nationaux ;
- Centrales nucléaires.
- Protection des correspondances secrètes sur tout le territoire valdaque.
[/justify]
Posté : mer. oct. 30, 2019 9:47 am
par Alexei
[justify][center]
Enciclopedie națională a Valdâchiei
Encyclopédie nationale de Valdaquie
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/Coat_of_arms_of_Romania.svg/166px-Coat_of_arms_of_Romania.svg.png[/img]
« Dreptate, frăție »[/center]
[center]
Simbolurile Statului
Symboles de l'Etat[/center]
• Le drapeau national
[center][img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9a/Flag_of_the_United_Principalities_of_Wallachia_and_Moldavia_%281859_-_1862%29.svg/500px-Flag_of_the_United_Principalities_of_Wallachia_and_Moldavia_%281859_-_1862%29.svg.png[/img][/center]
L’origine du drapeau valdaque, surnommé «
Tricolorul » (le tricolore), remonte au XIXème siècle, avec l’unification des deux plus grandes principautés valdaques (Olténie et Dobrogévie - l'Ardélie sera intégrée un siècle plus tard). Celui-ci était originellement dans l’autre sens (le rouge étant au-dessus de l’or et le bleu en-dessous) jusqu’en 1990 avec l’avènement de la monarchie parlementaire, où l’on décida d’apposer les armoiries royales en son centre. Celles-ci ont été retirées en 2037, et la signification de ses couleurs a changé en même temps que le régime.
- Le
bleu : représente désormais la liberté et l’union des voïvodats valdaques (cette couleur sert également de fond aux armoiries républicaines).
- Le
jaune : symbolise la prospérité, la teinte dorée renvoyant aux champs de blé d'Ardélie.
- Le
rouge : renvoie à la justice et à l'égalité, ainsi qu'au sang versé par le peuple valdaque au cours de son histoire.
[hr][/hr]
• Les armoiries
[center][img] https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/70/Coat_of_arms_of_Romania.svg/200px-Coat_of_arms_of_Romania.svg.png [/img][/center]
Les armoiries républicaines valdaques ne se démarquent que très peu des armoiries royales. Seul le fond « monarchique » (avec une couronne surmontant le blason, et les deux lions encadrant celui-ci) a été supprimé ; l’aigle d’or couronné, symbole national valdaque, a été conservé. Celui-ci est posé sur un fond bleu symbolisant l’unité, et tient une croix orthodoxe dans son bec, rappelant les racines chrétiennes du pays.
Il enserre dans ses pattes un sceptre et une épée : cette dernière est censée être celle du prince dobrogève, Ștefan
cel Mare (Étienne le Grand) et le sceptre celui du prince Mihai
Viteazul (Michel le Brave) d'Olténie. À sa poitrine, l’aigle porte un blason arborant les écus des cinq voïvodats valdaques : l'Olténie, la Dobrogévie, l’Ardélie, la Munténie et la Targutie.
- L'Olténie (Oltenia) est représentée par un champ d'azur, où figure un aigle d'or avec le bec et les pattes rouges. Il tient une croix d'or représentant la religion orthodoxe, à sa gauche se trouve un soleil d'or et à sa droite une lune d'or.
- La Dobrogévie (Dobrogeva), sur la droite, est symbolisée par une tête d'auroch des sables sur champ rouge, avec une étoile à cinq branches entre les cornes (dans d'autres versions, on trouve un soleil d'or), une rose à cinq pétales (à gauche) et un croissant d'argent (à droite).
- La Munténie (Muntenia) apparaît ensuite : sur un champ rouge, est représenté le pont surmontant le fleuve Siret (principal fleuve valdaque) construit par l’architecte latin Apollodorius, de couleur or. L’édifice est composé de deux arcades sur lequel on voit un lion d'or brandissant une épée.
- L'Ardélie (Ardeala) a la symbolique la plus complexe et se compose d'une barre centrale rouge coupant le blason en deux. Dans sa moitié supérieure, d'azur, se trouve un aigle d'or. À sa droite on peut voir un soleil d'or et à sa gauche un croissant d'argent, enfin dans la moitié inférieure, d'or, sont représentées sept tours rouges. L’aigle ardélien représente, pour les Valdaques, leur origine latine, mais il peut être aussi interprété comme un symbole de la domination culturelle germanique sur ce voïvodat durant le Moyen-Âge. Quant aux sept tours, elles symbolisent les sept principales forteresses d’Ardélie. Celle-ci est d’ailleurs appelée « Siebenbürgen » en langue tötterne, signifiant littéralement les « sept châteaux ».
- La Targutie (Târguță) est représentée par un cinquième écu d'azur, où trônent deux dauphins d'or adossés (représentant en réalité des poissons, mais qui sont retranscrits en héraldique comme des dauphins), rappellent le caractère fluvial et maritime de la Targutie où se trouvent les bouches du Siret et le littoral valdaque.
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• La devise nationale
[center]Dreptate, frăție[/center]
Littéralement "
droit, fraternité", la devise de la Valdaquie tire son origine de l'unification de l'Olténie et de la Dobrogévie, au XIXème siècle. A cette occasion, les habitants d'Albarea - influencés par les philosophies occidentales - se sont soulevés contre l'absolutisme, remplaçant les armoiries royales trônant sur le drapeau national par ces deux mots. Finalement réprimé par les autorités, le soulèvement aura toutefois marqué durablement les mentalités, au point que les révolutionnaires républicains s'en revendiquaient encore en 2037, reprenant symboliquement sa devise. Cette dernière devient celle de la République lors de son avènement, en avril de la même année, et a été inscrite sur la façade de la plupart des bâtiments officiels.
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• L'hymne national
[center]https://www.youtube.com/watch?v=zTwgwEHiWm0[/center]
"
Deșteaptă-te, valdâche !" (Éveille-toi, valdaque !) a été écrit par Anton Uceneanu, poète romantique, au XIXème siècle, lors du soulèvement d'Albarea. Mis en musique par Gheorghe Alecsandri seulement quelques jours plus tard, il est devenu un symbole de patriotisme ainsi que de liberté et, malgré qu'il ait été interdit, fut chanté lors des révoltes du XXième siècle, jusqu'à la Révolution de 2037. Son message est à la fois social et national : social, parce qu'il impose un état permanent de vigilance, afin d'assurer la transition vers un monde nouveau, national, parce qu'il rattache cet éveil à la tradition historique. [/justify]