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Posté : mar. nov. 06, 2018 10:33 pm
par Serance
[quote][center]18 juillet 2037 - ouverture des zones libre d'innovation[/center]

[center] [URL=https://www.casimages.com/i/181024102339996141.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/10/24/181024102339996141.jpg[/IMG][/URL] [/center]

[justify]Le Conglomérat, ayant pris en considération le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13695&p=343818&hilit=OIMD#p343818]rapport[/url] de l'Observatoire International des Migrations et Diasporas (OIMD), notant défavorablement la CorpoNation parmi les destinations privilégiées des flux migratoires des communautés scientifiques, officialise au 18 juillet 2037 la création de deux [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17091] zones de libre innovation [/url].

Ces zones délimitées dans l’espace, visent à permettre et développer l’implantation d’industries de pointes dans la région pour durablement attirer des experts et intellectuels internationaux.

Différentes mesures sont mises en place pour directement concurrencer les autres pôles scientifiques du monde.
  • (Concerne les entreprises Caeturiennes et étrangères déjà implantées ou souhaitant s'implanter au Caeturia): Exonération de charges patronales sur le salaire des collaborateurs étrangers justifiant d’un niveau de qualification Master Degree (Bac +5) et cela pendant 12 mois. Pour éviter tout abus, si le contrat de travail est rompu, à l’initiative de l’employeur ou du salarié et ce, avant la fin de la période d’essai, l’employeur s’engage à verser les charges patronales non cotisées jusqu’alors.
  • (Concerne les hauts potentiels étrangers) Exonération des charges salariales à hauteur de 50% pour tout embauche de collaborateur étranger justifiant d’un niveau de qualification Master Degree (Bac +5) confirmé par un examen d'équivalence et ceci sur les salaires des 12 premiers mois suivant l'embauche. Pour éviter tout abus, si le contrat de travail est rompu, à l’initiative de l’employeur ou du salarié et ce, avant la fin de la période d’essai, l’ex-salarié s’engage à verser les charges salariales non cotisées jusqu’alors.
  • (Concerne les entreprises souhaitant s'implanter au Caeturia) Création de zones « Area Of Innovation » permettant l’implantation de structures et/ou personnels R&D étrangers souhaitant s’émanciper des contraintes sociétales et religieuses qui interdisent certaines pratiques scientifiques comme l’utilisation d’animaux en laboratoire, l’astronomie etc… A leur pratique professionnelle placée sous le signe du progrès humain, nous n’opposons que le respect d’une politique RSE, les invitant à sous-traiter avec les acteurs locaux dans le respect des hommes et de son environnement.
  • (Concerne les entreprises Caeturiennes et étrangères implantées dans une zone d'innovation AOI): Exonération d'impôts locaux en raison de leur implantation sur site classé AOI, demeure toutefois celui sur le revenu.
L’ouverture des deux premières zones nous a attardé sur les secteurs Est de la Capitale et la périphérie de Goromus.

[spoiler= Cartographie des zones impactées] [URL=https://www.casimages.com/i/181106111617264317.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/06/181106111617264317.jpg[/IMG][/URL] [/spoiler]

Effectivement, la région alentour de Caeturia est actuellement un des secteurs de recherche les plus dynamiques par l’implantation des principaux centres R&D, pharmaceutique telles que Biosmose, automobile par la société aurorane APEXI Motors.

En privilégiant la création d’une zone de libre innovation proche de la capitale Caeturia, le conglomérat permet aux entreprises souhaitant souscrire au dispositif de déménager leurs locaux à moindre coûts et de bénéficier du support d’une bassin de recherche conséquent à proximité.

Une seconde zone a toutefois été créée au Nord-Ouest dans la périphérie de Goromus.

Goromus est actuellement l’un des principaux points d’entrée par voie maritime dans le pays. Ce point d’entrée voit chaque année près de 3500 migrants économiques.

En favorisant l’implantation d’une zone libre d’innovation en pérophérie de Goromus, le conglomérat rend accessible les propositions d’embauche à toutes les personnes qualifiées, de nationalité Caeturienne ou étrangère et qui n’ont les moyens d’acquérir ni un logement, ni un véhicule familial.

En permettant la création d’une zone libre d’innovation dans la périphérie de Goromus, les intellectuels issus de l’immigration auront l’opportunité de bénéficier des structures d’accueil présentes dans la ville, pour occuper un premier emploi de R&D sans davantage investir dans la pierre. [/justify]
[/quote]

Posté : mer. nov. 07, 2018 5:01 pm
par Serance
[quote][center]20 juillet 2037 – (Interview) Des têtes chercheuses aminiennes au Caeturia[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/181107055036206060.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/07/181107055036206060.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Equipe scientifique de Biosmose basée dans un de ses laboratoires de recherche en zone libre d’innovation dans la périphérie de Goromus (de gauche à droite : Dr Steven Johnson, Dr Yasmina Al Bougrab, Dr Jack Harrys, Dr Charif El’douyabi).[/center]

[justify]Si la volonté du conglomérat après l’ouverture des zones de libre innovation devait être personnifiée, elle le serait au travers de deux scientifiques aminiens que nous avons rencontré. Effectivement les docteurs en sciences de la vie et ingénierie des fonctions biologiques Charif E. et Yasmina A. font partie des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13695&p=343818&hilit=OIMD#p343818]26 hauts potentiels venus s’installer au Caeturia en 2036 [/url].

Journaliste : Bonjour à tous les deux ou devrais-je dire bienvenue, bienvenue au Caeturia. Vous êtes au Caeturia depuis maintenant 1 an et demi, racontez-nous votre parcours.

Docteur Charif E. : Pour être le plus juste possible dans la chronologie des fait, Yasmina et moi avons quitté une Aminavie en ruines dès février 2035 après que la coalition internationale et manœuvrée par les gouvernances luciférienne ainsi que Dytoliennes, ait obligé l’Aminavie à la constitution d’une gouvernance de transition, coopérative avec les puissances étrangères.

Voir des forces d’occupation Morinoises [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1039&t=14235&p=343475#p338426] occuper et piller nos ressources naturelles en fer[/url] salissait le pays mais cela promettait au moins une reprise de l’activité dans le pays. Des groupuscules de Force et Islam ont repris les armes là où notre gouvernement avait baissé toutes les siennes, on pouvait très bien imaginer la latence d’un nouveau conflit et d’une possible guerre civile.

J’ai été contacté par un médecin d’une organisation humanitaire indépendante pour laquelle je me suis bénévolement mis à disposition dans le pays, il m’a fait une proposition pour rejoindre son équipe en charge de la veille sanitaire dans les campements sauvages de réfugiés aminiens sur le territoire de l’ELA.

J’ai accepté sa proposition car de nombreux aminiens ont fait le choix d’immigrer en ELA pour fuir la guerre et ses conflits du quotidien mais des réseaux pas toujours mafieux ni illégaux, ont détourné cette détresse humaine pour alimenter le trafic d’esclave en ELA.

Là-bas dans un camp sauvage installé sous les bois, j’y ai rencontré Yasmina qui vivait parmi les réfugiés. Elle a fui l’Aminavie après que les combattants de Force et Islam aient entamé des opérations punitives contre les femmes occupant des postes à responsabilité en Aminavie, les jugeant signes précurseurs de la décadence de notre société. Avant la guerre, Yasmina travaillait pour un laboratoire de médecine, son métier étant connu dans son quartier, elle a craint une délation par un sympathisant Force et Islam, et a émigré en ELA.

Fin 2035, la situation en Aminavie s’est embourbée, le trafic d’esclave est devenu un sport national en ELA après que des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=75#p334692] pénuries de main d’œuvre [/url] liées aux mobilisations militaires, aient ralenti l’économie rurale. Conserver sa liberté était une victoire au quotidien, nous avons fait le choix de partir, sous statut réfugiés cette fois.

Notre départ de l’ELA était devenu nécessaire, nous avons opté pour le Caeturia.


Journaliste : Venir au Caeturia a-t-il été une évidence pour vous deux ?

Charif E. : Oui, le Conglomérat de Caeturia s’est imposé de lui-même car le pays est historiquement construit autour des migrations et des libertés individuelles en matière de consommation et d’expérimentation scientifique, offrant un environnement culturellement riche et cosmopolite dans lequel mon identité aminienne ne s’est pas effacée pour m’acculturer au Caeturia mais s’est présentée comme un nouvel apport aux politiques nationales de R&D qui inscrivent le pays dans un processus d’amélioration continue perpétuel.

Yasmina A. : Oui le Caeturia m’a permis le libre exercice de mon métier dans un domaine que sont les sciences de la vie. Un domaine qui me tient à cœur là où certains extrémismes religieux interdisent toute action d’émancipation de la femme aminienne. L’Aminavie ne m’offrait plus les opportunités escomptées, le Caeturia les a entretenu et les a même développé au contact de la communauté scientifique.


Journaliste : Avez-vous le sentiment que le Caeturia vous a autant apporté que vous ne lui en avez apporté vous-même ?

Yasmina A. : J’ai pu intégrer un [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p343080] groupe de travail dédié à la lutte contre le virus d’immunodéficience bovine (VIB) [/url], en relation avec les plus grands biologistes Caeturiens, c’était, pardonnez mon enthousiaste étant donné les circonstances dans lesquelles ce travail a été mené, l’opportunité de ma vie. En Aminavie j’étais diplômée, au Caeturia je suis scientifique !

Imaginez un peu ma fierté d’avoir pu signer un rapport officiel préconisant des pistes de réflexion dans l’endiguement du VIB et à destination des plus hautes autorités administratives du pays ?


Charif E. : Je vous avouerai ne pas pouvoir en penser moins qu’elle lorsqu’il m’a été permis de travailler pour le groupe international du pharmaceutique Caeturien, Biosmose.

Bien que basé à Caeturia, j’ai travaillé en relation permanente avec leur [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p342325] centre de R&D localisé aux Panoa, [/url] aboutissant à la découverte [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p342683] d’un antibiotique 100% naturel [/url] par le biais de la mycologie médicale. Un immense sentiment de fierté à la clé !


Journaliste : Je crois en tout cas pouvoir palper toute la passion qui vous anime dans vos corps de métiers respectifs, le Conglomérat a de la chance de pouvoir compter sur vous et nous vous souhaitons de la réussite dans chacun de vos projets. Projets qui nourriront avec force, les ambitions de notre CorpoNation, merci encore.[/justify][/quote]

Posté : lun. nov. 12, 2018 10:49 pm
par Serance
[justify][quote][center]6 août 2037 – Une intellectuelle et avocate Néo-Edenoise rejoint les zones libres d'innovation après avoir été persécutée dans son pays d'origine pour ses orientations sexuelles.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/181112114748776651.jpg.html][IMG]https://nsa39.casimages.com/img/2018/11/12/181112114748776651.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Dernière photographie de Jennifer Fatuimaa (au centre) et Aïmata Wulamuh (à droite) sur le sol Néo-Edenois. [/center]

Initialement [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1276&t=16497&p=344409#p344256]arrivée au Caeturia en juin 2037 pour travailler en qualité d’avocat d’affaires[/url] auprès du cabinet WhiteCase, Jennifer Fatuimaa est aujourd’hui une migrante accomplie à l’aube de plus grands projets qu’elle espère initier auprès de la corporation Lazerotte. Retour sur ce formidable parcours.

Originaire de New-Eden, la jeune femme de 34 ans est venue, en compagnie de son amie, la Néo-Edenoise Aïmata Wulamuh, s’installer durablement au Caeturia. Persécutée dans son pays d’origine, elle s’est confiée à notre micro, rappelant que c’est « l’homophobie d’état qui rend malade la société Néo-Edenoise par la destruction de familles obligées à déraciner l’un des leurs » et qu’il était « le seul acteur de cette fracture sociale ».

Effectivement, les deux jeunes trentenaires, qui ont affiché publiquement leur relation en décembre 2036 à l’occasion de festivités religieuses, ont déchainé un torrent de haine sur les réseaux sociaux dans leur plus proche cercle de la famille. « Devant la gratuité des insultes et des menaces qui étaient proférées à mon amie Aîmata, j’ai signalé l’ensemble du contenu offensant aux administrateurs de la plateforme communautaire, mais à mon réveil il m’était impossible de me reconnecter à mon compte et lorsque j’ai renseigné mon adresse mail pour en récupérer un nouveau mot de passe, on m’a indiqué qu’aucun compte n’était associée à elle. »

Après avoir contacté l’hébergeur du site communautaire, les comptes de la jeune femme et celui de son amie identifiée ont tous les deux étaient supprimés au titre qu’ils ne respectaient pas les conditions générales d’utilisation du site par la publication de contenus inappropriés et dangereux, fortement susceptible de développer un trouble à l’ordre public.

La jeune avocate s’est alors présentée au poste de police de sa circonscription pour initialement dénoncer des injures non-publiques à caractères privées, ce n’est qu’en cours d’audition qu’à la teneur des éléments présentés, que l’officier de police lui a fait savoir que l’infraction n’était pas caractérisée, avant de mettre fin à l’audition et entamer l’extinction du recours à la force publique.

Mlle Fatuimaa a alors déclaré que « la notion même d’homophobie n’était pas recevable, parler de peur est ici pardonner à demi-mots la réaction des pouvoirs publics, vous n’avez pas peur vous êtes des conn*rds c’est tout. »

Face à ce constat, le couple a fait le choix de migrer vers le conglomérat de Caeturia exprimant ne pas avoir eu le choix, « ma famille allait me couper les vivres, c’était maintenant ou jamais. »

Effectivement, le conglomérat de Caeturia propose des formalités migratoires rapides aux scientifiques et intellectuels étrangers décidant de venir travailler en Olgarie. Dans le cas présent, Jennifer et Aïmata ont pu, après enquête administrative et tests psychologiques, bénéficier du statut protecteur conféré aux scientifiques et intellectuels étrangers se joignant à une entreprise d’une des zones libres d’innovation Caeturiennes. « J’étais avocate d’affaires au New Eden mais comment défendre des droits lorsque les vôtres sont bafoués ? Comment défendre des intérêts qui ne sont pas les vôtres lorsque vos parents eux-mêmes ne peuvent vous défendre sans se mettre en marge de la société ? »

Meurtrie dans ses choix, les cabinets WhiteCase ont fait le pari de lui en soumettre un autre en lui proposant d’intégrer leur équipe d’avocats d’affaires sur un contrat à durée déterminée de 10 mois. Stanley Houver, directeur des ressources humaines secteur Olgarie pour les cabinets WhiteCase nous a décrit Mlle Fatuimaa comme étant « par essence une femme de conviction » rendant le métier d’avocat d’affaires « vivant et riche d’une âme inextinguible ».

Sa lettre de mission auprès de la corporation Lazerotte qui s’est vue en première ligne du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&p=344484#p344162]scandale des mines Néo-riotes[/url], fut vraisemblablement un baptême du feu réussi pour la désormais Caeturienne qui signe un contrat à durée indéterminée avec le 1er producteur aurifère mondial.

Aujourd’hui naturalisée et en passe de figurer au top 50 des meilleurs salaires du groupe Lazerotte, la jeune femme n’exprime aucun regret à s’être expatrier nous expliquant ne pas avoir fui le New-Eden « pour entamer une nouvelle-vie, mais pour pouvoir poursuivre la sienne. »

Jennifer Fatuimaa a alors conclu notre entretien, souriante, qu’il arrivait parfois que « pour faire durer les choses comme elles sont, tout devait changer. »

La rédaction et moi-même exprimons tout notre plaisir à avoir suivi Mlle Fatuimaa lors de ce reportage et lui transmettons nos vœux sincères de réussite ![/quote][/justify]

Posté : sam. mars 30, 2019 7:45 pm
par Serance
[quote][justify][center]10 août 2038 - L’ingénierie britone, une migration profitable au Caeturia[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190330070408139775.png.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/03/30/190330070408139775.png[/IMG][/URL][/center]
[center]Un nouveau sourire semble se dessiner sur le visage de nos migrants experts avec l'Athabaskane Althea Strobel.[/center]

Portrait de jeunes ingénieurs britons devenus les ambassadeurs de Sup’Cyber au lendemain des rassemblements anti-atomique dans la péninsule Caeturienne.

Si l’immigration a toujours été un facteur de clivage prônant un retour vers l’identitarisme national, certains travailleurs étrangers ont su à contrario marquer leur arrivée par un renoncement à l’hostilité pernicieuse et belliciste de leur gouvernement, engageant la société caeturienne sur le sentier de la solidarité et l’ouverture culturelle.

Owen Enright et Althea Strobel, ingénieurs en systèmes embarqués et en robotique, sont deux des 400 hauts potentiels britons accueillis dans la péninsule Olgarienne au 2e semestre 2038, retour sur ce virage à 360°.

“Pacifiste” et “tolérant”, voici les deux premiers mots qui ont marqué le début de nos échanges avec ces deux trentenaires
Le premier est un expert en autonomisation et en développement de programmes embarqués, diplômé de de la faculté d'état aux Sciences de Nook (Nunakya) dix ans plus tôt, la seconde est une jeune diplômée de l’Ecole Polytechnique de Grandlac (Athabaska), tous les deux nous racontent aujourd’hui le choix d’une seconde vie au sein du Conglomérat.

Journaliste: Vous êtes tous les deux diplômés de grandes écoles britones et avez privilégié vos études dans vos pays natales, l’expatriation a-t-elle toujours été une évidence pour vous? Pourquoi franchir le pas?

Althea Strobel: Très sincèrement non. Depuis toute petite je souhaitais intégrer l’armée britone pour pérenniser l’héritage du Commonwealth là où il se trouvait. J’ai grandi en Athabaska, au sein d’un rouage appelé Commonwealth que je n’avais pas su appréhender là-bas, mon enrôlement était une solution parmi d’autres pour me rapprocher de cette identité supranationale.

Mes parents, assez réticents que je puisse m’engager dans l’armée au lendemain de la guerre des conteneurs, m’ont convaincu d’intégrer l’Ecole polytechnique de Grandlac pour motiver mon candidature future au département de la recherche militaire briton et ainsi leur éviter un stress insoutenable pour leur fille unique !

Je me suis raccrochée à cette ambition pendant 6 ans et j’ai ainsi pu terminer première de ma promotion “Génie Robotique” en juillet 2037 où j’ai préparé les sélections du concours au département des recherches militaires avant d’être sélectionné en juin dernier.
Puis l’annonce du gouverneur de Lanfair actant la recherche de l’arme atomique, a modifié ma perception des choses. Comment un seul homme d’une région du Commonwealth, pouvait jeter l’opprobre à l’ensemble de ses territoires et les emmener au milieu d’un concert de sanctions économiques? Comment la guerre des conteneurs n’avait-elle pas pu servir de leçons à un homme là sa population en était encore meurtrie?

L’éclatement du territoire du Commonwealth dont mon pays fait partie, impose des partenaires économiques divers et variés. Si Lanfair saurait supporter un isolement diplomatique et commerciale par la présence de partenaires irréductibles, il est tout autrement pour ses territoires transcontinentaux.

Craignant que mon renoncement à l’entrée au département des recherches militaires n’amènent des sanctions de quelques natures que ce soit, mes parents m’ont incité à l’expatriation. A compter de cette date, nous avons prospecté pour une destination favorable à toute la famille.

Les manifestations pro-britones et antinucléaires au Caeturia m’ont beaucoup touché, j’ai commencé à me renseigner sur ses conditions d’intégration, parmi les plus favorables après la parution d’une motion d’attractivité des hauts potentiels britons et je suis arrivé ici, avec parents et chat !


Owen Enright: Sans faire écho aux propos d’Althea, je vous répondrais également ne pas avoir envisagé l’expatriation avant la crise du nucléaire. Le Nunakya dont je suis originaire, est un territoire en pleine expansion, ayant développé des accords migratoires avec le Caeturia et ma place était toute désignée après m’être fait diplômer ingénieur en systèmes embarqués.

L’engagement de mon ex-gouvernement sur la voie du nucléaire, après avoir été à l’origine du développement d’un armement stratégique ayant engendré la guerre des conteneurs, constituait un puzzle dont je ne voulais plus être la pièce.

Je me suis investi dans le développement de programmes et logiciels en faveur de l’autonomisation des machines et des véhicules. Ma réussite, c’est de permettre à des gens en perte de motricité de continuité à vivre le plus normalement possible, ce n’est pas de participer de près ou de loin au développement des solutions de drônes terrestres militaires ou d’armes de destruction massives par la commercialisation d’un logiciel dont j’aurais été le contributeur. La politique belliciste entamé par Lanfair m’a interrogé sur mes réelles opportunités au Nunakya.

Le Caeturia ayant rompu ses accords migratoires favorisant l’entrée au Nunakya de ressortissants Caeturiens, j’ai commencé à réfléchir pour prendre le chemin inverse et rejoindre le Caeturia avant que Lanfair ne persiste dans une politique d’isolement.
J’ai découvert l’existence des zones libres d’innovation dans l’Ouest de la péninsule Caeturienne, cela a motivé plusieurs projets alors me voici !


Journaliste: Et justement, quels sont vos projets caeturiens?

Owen Enright: Althea et moi avons été embauché par Sup’Cyber, un des leaders Caeturien de solutions électroniques et informatiques. On monte actuellement un groupe de travail pour développer l’employabilité des personnes en situation de handicap, à travers des outils de gestion de la production assistée par ordinateur (GPAO).

A travers ce procédé, de nouvelles personnes auront accès à l’emploi et pourront rompre avec l‘isolement social et professionnel. C’est un projet qui répond jusqu’ici à chacun de mes engagements pour une robotique au service des hommes et qui le développe sans le substituer...


Althea Strobel: La digitalisation des outils de production est une solution à la démarche de Responsabilité Sociale des Entreprises, une notion de plus en plus forte au Caeturia et qui détonne avec l’image qui en est faite sur la scène internationale.

Le Caeturia (et ses habitants) m’a beaucoup surpris par ces [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=30#p348859]manifestations antinucléaires et tournées vers la tolérance[/url], parmi les seules au monde au lendemain de la [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=349046#p348488]déclaration de Lanfair[/url], sa [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700&p=348823#p348823]politique migratoire favorable à l’expatriation[/url] plutôt qu’une application de mesures de rétorsion commerciales, est là encore une démarche unique pour entretenir une voie pacifiste. Et enfin, il y a eu mais bien avant la crise du nucléaire, cet espace de libre innovation. Un espace polyculturel où la mondialisation prend tout son sens pour trouver ensemble des solutions non pas au service d’un état, d’un intérêt, mais aussi de l’humain.


Journaliste: Votre expérience en zone libre d’innovation en 3 mots?

Althea Strobel: Tolérance, coopération et ouverture culturelle ! bon ok dans les faits ça en fait peut-être quatre !

Owen Enright: Humanisme, progrès et gratitude !

Merci à tous les deux pour votre contribution présente et future dans la réalisation d’un monde plus juste. Un monde humain et non un monde d’hommes ! [/justify][/quote]

[quote][justify]HRP: RP au profit de la technologie Robotique[/justify][/quote]

Posté : mer. juin 05, 2019 8:52 pm
par Serance
[justify][quote][center]14 avril 2039 - Des scientifiques caeturiens officialise le premier mouton fluorescent au Nuevo-Rio.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190605104742626633.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/06/05/190605104742626633.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Les moutons fluorescents sauront-ils éclairer la voie de la recherche médicale? [/center]

Un groupe de chercheurs néoriotes, en partenariat avec les laboratoires Eure-K de la Zone Libre d’Innovation de Caeturia, a annoncé ce mercredi 24 mars, la naissance d’animaux génétiquement modifiés fluorescents, premiers du genre en Panolgarie.

La constitution génétique des espèces ovines n’avait jusqu’ici permis aucune modification notable, “cette réussite positionne désormais le Caeturia au plus haut niveau scientifique mondial sur le plan de la transgénétique”, s’est félicitée le Dr Susan Migues, leader project pour Eurê-K sur son laboratoire R&D en[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17091#p344021] zone libre d’innovation à Goromus[/url].

Les moutons sont nés au 16 mars 2039 dans la zone R&D de Goromus et ont pu y grandir sans anomalie médicale et sans présenter de différences avec les ovins non-issus du transgénisme nous confirmait la doctoresse.

“Leur seule particularité physique notable est leur réaction fluorescente après exposition aux rayons ultra-violets. Cette particularité est le seul témoin de leur cousinade avec la méduse bioluminescente dont nous avons introduit le gène.”

Révolution médicale ou lubie de l'innovation?

Quel intérêt trouve-t-on au développement d’animaux fluorescents? Si cette prouesse peut être interprétée comme un buzz scientifique destiné à porter le Caeturia en état de grâce auprès des milieux scientifico-intellectuels, la vérité est davantage portée sur les solutions médicales que peut amorcer cette découverte.

Les moutons fluorescents sont une première étape destinée à identifier la capacité de certaines espèces à produire des gènes qui ne sont pas inscrits dans leur code génétique, c’est l’introduction réussie d’un gène de méduse au sein d’un métabolisme ovin sans qu’un rejet ne soit opéré.

On a testé et éprouvé une méthode avant tout, à l’avenir cette méthode sera réutilisée pour permettre l’introduction de gènes utiles à l’Homme et que nos animaux les plus familiers seraient capables de produire pour nous” s'enthousiasme Susan.

Effectivement, la seule particularité de ces animaux est leur état de flourescence lorsqu’ils sont placés sous un éclairage ultra-violet.

“L'opération n'a pas de finalité à court-terme, si ce n'est celle de confirmer l’efficacité de la méthode d'introduction d'un gène étranger parmi d’autres codes génétiques. Aucun de nos moutons fluorescents ne sera commercialisé ou destiné au marché de la consommation."

Et la méthode se veut efficace car l’ensemble des agneaux nés à ce stade de l’expérimentation, sont porteurs du gène de méduse... Dorénavant il faut se concentrer sur d’autres gènes inscriptibles à l’ADN ovin et qui permettrait la production de molécules ou encore de protéines profitables à l’Homme.

A titre d’exemple, les travaux en cours sont aujourd’hui portés sur l’introduction d’un gène qui soit capable de produire une protéine lorsqu’un homme souffrant de maladie incurable, n’en produit plus assez pour lui-même, typiquement le cas de la production d’insuline chez les personnes atteintes de diabète.

Cette découverte scientifique, si elle est une prouesse technique, n’est manifestement pas encore en mesure de conférer un nouveau virage à la médecine caeturienne.

Dès lors, espérons que l’intérêt des autorités et des investisseurs sache se passer d’effets de mode, pour durablement accompagner la recherche médicale...[/quote][/justify]

[justify][quote]*HRP
Technologie maîtrisée et liée au RP:
Génie Génétique
RP lié au développement présent et futur de:
Séquençage ADN =
OGM = Génie Génétique[/quote][/justify]

Posté : mer. août 14, 2019 4:29 pm
par Serance
[quote][justify][center]10 Novembre 2039 - L'urine pour engrais naturel, la solution contre la hausse des cours du phosphate?[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190814062041176195.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/14/190814062041176195.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L'urine humaine, un engrais agricole efficace en voie de pallier à l'indisponibilité des phosphates extraits dans les sols?[/center]

Affichant une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13616#p352788]importante hausse[/url] après la mondialisation appuyée de plusieurs pays à forte densité de population comme le Karmalistan, le Makengo ou encore le Kars, les cours du phosphate n’ont pas cessé de croître pour aujourd’hui atteindre 374 Caeturii/tonne (187$) et engager un rapport de force de l’offre et de la demande largement en faveur du premier.

Au coeur de cette augmentation, c’est la production d’engrais agricoles et donc l’outil de production agricole lui-même, qui se trouve directement menacé pour satisfaire la demande de pays fortement peuplés et/ou agricoles dont la majeure partie située en Dytolie se trouve également en proie à une sécheresse inédite née du phénomène “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&t=13165&start=165#p353239]El Pepito[/url]” qui augmente de façon exponentielle les pertes agricoles (et donc les importations) sur ces régions.

La Dr Caeto-Berlimienne en biologie, Ana Almeida Dias, responsable développement de produit au centre R&D d’Agricoleus dans la Zone de Libre Innovation de Goromus, pense avoir trouvé un début de solution dans les liquides urinaires.

Louée par les écologistes et aussi vigoureusement par les industriels agricoles, cet or liquide porté en disgrâce et irrémédiablement ancré comme un déchet semble aujourd’hui alimenter plusieurs projets visant à promouvoir des engrais sains en limitant les engrais chimiques et les phosphates à forte teneur en cadmium pour lesquels [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=60#p351929 ]le Conglomérat a dû légiférer[/url].

“Quotidiennement, nous perdons de l’or à chaque passage aux toilettes ! Notre organisme est un véritable générateur de richesses par la production/déjection de potassium, calcium, magnésium, fer, oligo-éléments, et particulièrement par le rejet de deux nutriments d’importance dans l’alimentation et la pousse des plantes : l’azote et le phosphore.”

Pour conforter cette analyse, le centre R&D d’Agricoleus a conduit une étude sur la consommation des ménages, une étude à l’issue de laquelle apparaît que nous expulsons annuellement un peu moins de 5 kg d’azote et un demi kilo de phosphore par individu.

Du bon sens pour la Direction Agricoleus qui soutient le projet. Effectivement, nous utilisons aujourd’hui une large majorité d’engrais synthétiques qui sont issus des ressources fossiles, pour pouvoir avoir des capacités d’extraction et de production soutenables, il faut songer à tous les nutriments, toutes les matières engrais déjà extraits et produits par nos organismes, histoire de “fermer la boucle” nous avoue la jeune chercheuse Panolgarienne goguenarde.

Et contrairement aux idées reçues, le recours à l’urine ne pollue pas.

“A l’issue de nos recherches, nous avons découvert qu’un sol désigné pour le compost traite l’urine de façon efficace. Des différents nutriments contenus dans l’urine, les sols sont capables d’en traiter l’intégralité. Un compost va naturellement et compléter ses apports et détruire des résidus issus de la médicamentation. Une chose jusqu’ici impossible par les stations dédiées au traitement et au recyclage de l’eau qui laissent après analyse, des traces résiduelles de médicaments dans l’eau.”

La valorisation de l‘urine, un business prometteur.

En définitive, par la réutilisation des urines dans les solutions d’engrais agricoles, Agricoleus s’offre des opportunités de palier à la hausse présente et future des engrais à base de phosphate et qui trouve une utilisation directe dans ses zones de plantation, tout en pouvant sous-traiter de manière lucrative le recyclage des liquides organiques.

Des contraintes subsistent.

Parmi les contraintes rencontrées, l’une d’entre elle réside dans la capacité à collecter, sans autre forme de déchets indésirables, les liquides organiques issus du corps humain.

La collecte des eaux usées est rendue difficile par la multiplicité des déchets identifiables dans les bassins.

Pour réintroduire les urines humaines dans l’exploitation agricole, il faut pouvoir isoler les urines des autres déchets et des quantités d’eau liées aux chasses, qui vont diluer la teneur en phosphore et azote de l’engrais. La solution actuelle serait de mettre en place des toilettes sèches publiques qui ne collectent que l’urine.

Ces toilettes et l’urine qui y est présente seraient ensuite entretenus par Agricoleus et un sous-traitant.

Les quantités collectées par ce procédé seront toujours plus limitées que si nous pouvions directement intervenir sur le circuit d’eaux usagées des ménages. Il est donc nécessaire de diluer ces quantités limitées avec de l’eau.

Nous avons comparé l’évolution de 3 plantations soumises à notre intervention, la première plantation a été stimulée par une urine diluée là où la seconde a reçu une urine pure, la troisième n’a elle bénéficié que d’une alimentation en eau.

S’il est manifeste que la seconde plantation a démontré une croissance exponentielle avec un taux de rendement de 320%, la première plantation conserve un taux de rendement supérieur à 250% tout en divisant l’utilisation d’urine par 4. Appliqué à une plus large échelle, la première plantation marque un niveau d’efficience inégalable sur la 2nde plantation…

Au terme de ces recherches, Agricoleus aura à charge d’entamer une campagne marketing autour de ses productions futures pour démontrer que la valorisation des déchets organiques est devenu une solution écologique, économique, éco-logique ![/justify][/quote]

[justify][quote]
HRP:
RP lié au développement présent et futur des technologiques d’extraction du phosphate.[/quote][/justify]

Posté : lun. août 19, 2019 11:04 am
par Serance
[quote][justify][center]25 novembre 2039 - Les laboratoires Biosmose développent un champignon qui se substitue aux engrais phosphates.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190819125954533937.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/08/19/190819125954533937.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]L’endomycorhize arbusculaire, un champignon qui favorise la nutrition des plantes en augmentant la surface de ses racines.[/center]

Les laboratoires biosmoses répliquent aux engrais urinaires d’Agricoleus et développent des champignons qui favorisent la pousse des plantes depuis ses racines.

Les équipes du leader pharmaceutique ont été pressés de finaliser un projet R&D d’envergure après la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17122&p=355148#p355148]très large communication[/url] du Groupe Agricoleus sur la [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&p=355249#p355197]mise en place de ses engrais urinaires[/url].

Pour le groupe Biosmose, une alternative aux engrais urinaires existe à travers la culture d’un champignon favorisant la pousse des plantes.

Les docteurs en biologie Jenofonte Orosco (Néoriote) et Beatriz Sousa Carreiro (Berlim) du groupe de travail Biosmose pour le développement des rendements agricoles dans la zone libre d’innovation de Goromus, sont parvenus à identifier et à créer un champignon destiné à l’accélération de la croissance des plantations.

“Cette famille de champignons est capable de s’introduire dans les racines des plantes, où elle favorise sa croissance et la limitation des recours aux engrais et aux pesticides” s’est félicité la responsable de projet et doctoresse Beatriz Sousa Carreiro.

Après les engrais urinaires des laboratoires Agricoleus, les plantes caeturiennes auront l’opportunité de pousser comme et par le biais des champignons, en délaissant un peu plus les interventions humaines !

Pour pousser efficacement et en bonne santé, le végétal se nourrit d’azote, de phosphate et de potassium, des éléments difficilement obtenables dans des sols sur-sollicitées pour l’agriculture et partagés avec des vastes étendues de plantations. Le champignon identifié, l’endomycorhize arbusculaire, vient adhérer aux racines de la plante, les démultipliant et augmentant considérablement l’interface entre le végétal et les sols où sont extraits les nutriments nécessaires à sa croissance.

Des végétaux éprouvés, il apparaît qu’un contact avec l’endomycorhize arbusculaire puisse multiplier par 100 la surface d’échange entre le sol et la plante, favorisant son alimentation et in fine, son développement.

“Avec des procédés comme celui-ci nous venons développer les racines de la plante pour lui mettre à portée (de racines!) tous les éléments nécessaires à l’équation qui régit sa croissance. La plante grandit ainsi plus vite et affiche un rendement supérieur jusqu’à 40%.

Parallèlement, ce champignon vient la protéger face à la contraction de maladies et limite la pousse de mauvaises herbes en récupérant les éléments nutritifs des sols pour le compte de la plante, le recours aux pesticides est alors limité.”

Si le développement des endomycorhizes arbusculaires semble ne pas permettre un rendement agricole similaire aux engrais urinaires, il est manifeste de dire qu’il est potentiellement un outil d’aide à la maîtrise des coûts d’exploitation agricole, par l’évincement ou à défaut la diminution notable, des engrais et des pesticides.[/justify][/quote]

[justify][quote]HRP:
RP lié au développement présent et futur des technologiques d’extraction du phosphate.[/quote][/justify]

Posté : sam. sept. 07, 2019 8:59 pm
par Serance
[quote][justify][center]10 décembre 2039 - L’investissement Caeturian dans les modifications génétiques peut-il doper la recherche médicale?[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190907110030881775.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/07/190907110030881775.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Schéma de la production de protéines par la transgenèse, applicable aux plantes, animaux, bactéries.[/center]

Si le génie génétique est un programme de recherche phare au Caeturia, le caractère pionnier de celui-ci oblige les chercheurs Caeturians à surmonter les défiances naturelles d’une partie de la population nationale et internationale et à rassembler dans la durée, des fonds visant à pérenniser les travaux en cours.

“Les OGM sont attaqués sur l’impact qu’ils occasionneraient à notre santé, soucieux de considérer le progrès comme tel lorsqu’il intègre l’innovation médicale, nous avons fait le choix à Opharm'Ed d’inscrire la recherche génétique là où elle tire toute sa légitimité : dans la défense et le renforcement de notre organisme” nous motivait Lorel Nardillo, responsable développement pour le Groupe Opharm’Ed, une société caeturiane spécialisée dans la recherche, le développement et la production médicale.

Toujours selon Mme Nardillo, les OGM sont des outils de recherche incontournables pour maîtriser l’essentiel des processus biologiques qui interfèrent sur la santé des êtres vivants. “L’OGM est l’opportunité, pas la menace. Une opportunité de voir le ralentissement de la péremption de certains organes, le développement de bactéries participant au système de défense immunitaire…”

Effectivement, si la part d’OGM présente dans le réseau alimentaire caeturien reste sans donnée figée, les premiers éléments statistiques indiquent que le génie génétique est (très) largement porté sur la recherche médicale. Etats des lieux d’une pratique en quête de légitimité au sein de dans la péninsule olgarienne.

Le principal débouché médical des usages de biotechnologies qui nous intéresse aujourd’hui, est la production de protéines pharmaceutiques. Ces protéines sont des molécules impossible à synthétiser in vitro, l’unique solution connue jusqu’à présent était de les extraire d’un être vivant qui les produit naturellement.

Cette technique, bien que reçue et éprouvée, demeure encore difficile de maîtrise et non satisfaisantes compte tenu des faibles volumes de protéines extraits. La difficulté du processus se lie étroitement avec le risque sanitaire, par la possibilité de voir des agents pathogènes et infectieux, se greffer à la protéine lors de son extraction, particulièrement vrai si la protéine extraite est d’origine animale ou non-végétale.

Dans un nombre de cas en perpétuelle augmentation, la transgenèse vient offrir l’opportunité de produire cette même protéine sur de plus grosses quantités et sans entretenir de risques sanitaires.

Les chercheurs sont pour cela parvenus à introduire des cellules receveuses, c’est-à-dire qu’elles viennent copier le code génétique des cellules productrices de protéines, ces cellules peuvent être d’origine animale, végétale et pourquoi pas microbienne !

Cette copie réalisée, les cellules transgéniques vont ensuite se multiplier pour former d’autres cellules qui se seront au passage approprié le code génétique de la molécule productrice de protéines.

Ces cellules transgéniques vont alors produire la protéine au sein d’un espace confiné et aseptisé. Ces protéines apparaîtront alors bien plus faciles d’extraction pour les chercheurs qui la reconditionneront sous médicament, on appelle alors ces protéines des protéines recombinantes, c’est-à-dire qu’elle a été produite à partir d’une cellule génétiquement modifiée. [/justify][/quote]

[quote][justify]HRP:
RP destiné à la recherche présente et future des technologies OGM + Séquençage ADN[/justify][/quote]

Posté : sam. sept. 07, 2019 9:23 pm
par Serance
[quote][justify][center]24 décembre 2039 - Après les moutons fluorescents, Eure-K poursuit la conception d’animaux transgéniques pour épauler la recherche médicale.[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/190907111104987945.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/07/190907111104987945.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Le transgénisme, un fournisseur providentiel pour la xénogreffe?[/center]

Le recours aux animaux génétiquement modifiés, en l'occurrence transgéniques, est un nouveau terrain de recherche de prédilection du Groupe Eure-K, connu en avril dernier pour avoir réussi l’implantation d’un gène de méduse bioluminescente au sein d’un embryon ovin, donnant lieu à la naissance des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17122&p=356326#p352319]premiers moutons fluorescents au monde[/url].

Si des groupuscules de protection animalière leur prêtent volontiers des intentions cruelles et sadiques, l’objectif premier de cette manoeuvre reste de comprendre l’évolution des maladies humaines chez les animaux et comprendre le métabolisme en place pour les contrer. Outre les maladies humaines, à Eure-K on s’avance également pour prétendre améliorer la santé des animaux eux-même.

“C’est grâce au concours des animaux que les recherches sur le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452#p343121]Virus d’Immunodéficience Bovine[/url] ont abouties par le développement d’un gène plus résistant. On a pu introduire des animaux d’élevage génétiquement modifiés pour résister à ce type de maladie, mettant fin à une épidémie de VIB qui aurait pu décimer 35 à 45% des cheptels bovins et caprins de plein air” explique la scientifique Michaela Praguzzo.

Outre la capacité du transgénique à développer des molécules résistantes, celui-ci est en instance de développement pour permettre la réalisation de hétérogreffes, c’est-à-dire que donneur et receveur compatibles n’appartiendraient pas à la même espèce. Des recherches rendues nécessaires par le fait que les dons d’organes ne suffiront jamais à couvrir l'entièreté des besoins des patients en attente de greffe. Le Caeturia, s’il vibre au travers des élans patriotiques et sportifs de manifestations publiques, affiche encore une société assez individualiste et centrée sur elle-même.

La solution résiderait alors dans notre capacité à permettre la xénogreffe chez les patients en attente de dons d’organe.

Vers la conception d’un porc transgénique?

Pour réaliser ces xénogreffes, les chercheurs de Eurê-K doivent néanmoins identifier un animal compatible au métabolisme humain, pour minimiser une situation de rejet post-greffe.

L’animal qui remplit ces critères d’éligibilité est manifestement le porc pour deux raisons centrales:
  • les fonctions biologiques du porc, spécifiquement sa composition moléculaire, sont parmi les plus proches de l’Homme,
  • très peu de maladies porcines apparaissent transmissibles à l’Homme.
L’idée suivie par les chercheurs d’Eurê-K est ainsi de concevoir des porcs transgéniques qui vont combiner des protéines humaines pour éviter le rejet post-greffe émis par le système immunitaire du receveur humain, à celles d'origine porcines. Les protéines humaines vont se constituer leurre pour empêcher, ou à défaut réfréner, le rejet du receveur dont l’organisme identifiera la provenance des organes comme étant ceux de l’espèce humaine.

Des tests sont actuellement menés par les laboratoires Eurê-K de Goromus, pour expérimenter une telle transplantation sur des singes en provenance du Nuevo-Rio alors que la sphère continue de nourrir des débats autour des caractères éthiques et juridiques de ces avancées médicales. Pour leur part, le Groupe Eurê-K s’est d’ores et déjà retranché derrière le statut protecteur des (explicites) "Zones Libres d’Innovation"...[/justify][/quote]

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HRP:
RP destiné à la recherche présente et future des technologies OGM + Transplantation d’organe + Séquençage ADN[/justify][/quote]

Posté : sam. sept. 07, 2019 11:44 pm
par Serance
[quote][justify][center]28 décembre 2039 - Combiner le vivant et l’électronique, la porte vers une nouvelle génération de micro-composants électroniques?[/center]

[center][URL=https://www.casimages.com/i/19090801422776587.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/09/08/19090801422776587.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]La combinaison électro-organique devient une piste sérieuse de développement des composants électroniques de nouvelle génération. [/center]

Des chercheurs associés au Leader en informatique caeturien Sup’Cyber souhaitent développer la combinaison du vivant et de l’électronique pour augmenter les facultés du second.

Combiner le vivant à l’électronique, une opportunité d’accroître les capacités des circuits imprimés?

La Direction de Sup’Cyber y croit et franchit là la première étape d’une vaste réflexion. Il est des domaines que les chercheurs peuvent maîtriser, il en demeure toujours un plus inaccessible que leur création: le corps humain ! Complexe et impressionnant, le corps humain a inéluctablement interrogé chacun des caeturiens soucieux du monde qui l’entoure, sur la manière utilisée pour identifier et nuancer les critères gustatifs d’un liquide sur vos lèvres ou l’odeur du café, sa façon de produire et consommer l'énergie.

Bien qu’elles soient parfaitement naturelles et innées à l’Homme, ces facultés ne sont pas pour autant permises à nos créatures électroniques qui pullulent dans la péninsule olgarienne en qualité de drones.

Des facultés acquises à l’Homme et pourtant encore trop complexes à nos machines qui laissent entrevoir les ressources organiques dont nous disposons. Approche inversée pour les chercheurs de Sup’Cyber qui tente d’identifier l’aide que peut procurer le vivant à la machine.

Une réflexion qui s’articule dès lors autour d’un projet : permettre l’association des matières biologiques et des composants électroniques, pour lesquels des ingénieurs en électronique de Sup’Cyber ont accompli un pas en avant.

Anton Meek, le responsable de projet autour du développement d’un composant mi-organique, mi-électronique, nous explique tout.

“Nous avons réussi à identifier une alliance possible entre les composants organiques et électroniques sur le principe de l'hydrolyse. La matière organique est décomposée par fixation d’eau pour favoriser l’alimentation en énergie du composant électronique.
Ce processus est pour ainsi dire, identique au processus de conversion énergétique du corps humain, un liquide aide à la transformation des solides, pour venir alimenter un autre solide.”

Après cette découverte, la matière devient une matière fournisseuse et semi-conductrice des énergies sollicitées par le composant électronique.

Sur la base de ces travaux, les laboratoires de recherche et de développement Sup’Cyber espèrent mettre au point des composants électroniques qui puissent fournir davantage d’énergie pour une surface imprimée identique.

Une ambition qui vient apprendre les bienfaits de l’implantation organique au sein des composants électroniques tels que la légèreté (portabilité aisée), la flexibilité (résistance aux torsions, peut se rouler), la facilité d’assemblage et de fabrication (matières organiques liées par des molécules là où les matières inorganiques se lient par des assemblages à hautes températures).

Toutefois la démarche trouve encore ses limites dans le raccourcissement des durées de vie de ces composants et leur caractère jetable par l’exemption de recyclage qui touche ces produits faciles et rapides de production.[/justify][/quote]

[quote][justify]HRP:
RP lié au développement présent et futur des composantes électroniques ▮▮▮[/justify][/quote]