Posté : mer. juin 27, 2018 7:58 pm
[center][img]https://i.imgur.com/VVwCr3P.png[/img][/center]
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LES RANGS DE UKIMAKA NE CESSENT DE GROSSIR
[justify]Ukimaka, le mouvement identitaire autochtone né dans les cendres du Parti national natif, est actuellement sujet à une importante vague d'affiliation. On dénombre dans les seuls mois de mars, avril et mai de cette année pas moins de 7 500 nouveaux membres qui intègrent l'organisation aux tendances sectaires. Des statistiques qui entrent en concordance avec l'explosion de l'exode des jeunes du pays vers les îles Lorthon à la recherche d'un avenir plus sûr dans l'ancienne métropole. Pour comprendre ce qui pousse nos jeunes à s'envoler vers Fort William et à rejoindre des organisations aux pratiques douteuses il faut plonger au cœur de la politique et de l'histoire de notre pays et de son rapport avec les communautés natives.
Ukimaka "Ukimata Maka = Notre Terre" est l'organisation qui a succédé au Parti national natif après sa dissolution en 1978 lors de la découverte dans les archives du parti de plans visant à commettre divers attentats dans des églises chrétiennes du Great Fifth et du Gairloch. Refusant la participation électorale, Ukimaka organise des manifestations, camps de jeunes, formations à l'histoire olgarindienne pour susciter l'adhésion. Dénonçant l'oppression blanche sur un territoire dont les natifs furent les premiers occupants et dont le quart de la population est de racine indienne, le groupe entend récupérer sa souveraineté sur les terres colonisées par les Gaéliques au XVIIIème siècles. Si les moyens pour y parvenir sont flous, le but final est bel et bien l'établissement d'un état pour et par les autochtones dans lequel ils pourraient se réapproprier leur héritage culturel, linguistique et religieux trop souvent gommé par la culture olgaro-dytolienne.
D'un autre côté si Ukimaka séduit c'est également en raison du contexte économique très compliqué qui règne actuellement. En effet, jadis fleuron de l'industrie du secteur primaire, l'Amadach a peiné à adapter son économie aux autres secteurs et c'est avec consternation qu'il a constaté son retard face aux autres puissances économiques régionales et mondiales. Une stagnation qui avait été pressentie d'avance par les îles Lorthon qui décidèrent d’octroyer à l'Amadach un statut autonome très avancé le plaçant au rang de dominion de la couronne. L'économie récemment prolifique des îles Lorthon n'a fait que creuser le gouffre de l'exode de la jeunesse qui cherche de plus en plus à littéralement fuir l'Amadach dans lequel un réel avenir ambitieux est rendu compliqué.
Inutile de préciser que ces clivages économiques sont d'autant plus marqués chez les populations natives qui subissaient déjà la discrimination du temps où le pays était attractif et qui désormais doivent, chaque jour, subir le mépris et la stigmatisation grandissants d'une population blanche confrontée à la crise. Lavage culturel occidental, difficultés économiques et avenir incertain, voilà les raisons qui poussent pour la plupart les jeunes natifs au renfermement au sein de groupes idéologiques aux desseins sombres. [/justify]
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LES RANGS DE UKIMAKA NE CESSENT DE GROSSIR
[justify]Ukimaka, le mouvement identitaire autochtone né dans les cendres du Parti national natif, est actuellement sujet à une importante vague d'affiliation. On dénombre dans les seuls mois de mars, avril et mai de cette année pas moins de 7 500 nouveaux membres qui intègrent l'organisation aux tendances sectaires. Des statistiques qui entrent en concordance avec l'explosion de l'exode des jeunes du pays vers les îles Lorthon à la recherche d'un avenir plus sûr dans l'ancienne métropole. Pour comprendre ce qui pousse nos jeunes à s'envoler vers Fort William et à rejoindre des organisations aux pratiques douteuses il faut plonger au cœur de la politique et de l'histoire de notre pays et de son rapport avec les communautés natives.
Ukimaka "Ukimata Maka = Notre Terre" est l'organisation qui a succédé au Parti national natif après sa dissolution en 1978 lors de la découverte dans les archives du parti de plans visant à commettre divers attentats dans des églises chrétiennes du Great Fifth et du Gairloch. Refusant la participation électorale, Ukimaka organise des manifestations, camps de jeunes, formations à l'histoire olgarindienne pour susciter l'adhésion. Dénonçant l'oppression blanche sur un territoire dont les natifs furent les premiers occupants et dont le quart de la population est de racine indienne, le groupe entend récupérer sa souveraineté sur les terres colonisées par les Gaéliques au XVIIIème siècles. Si les moyens pour y parvenir sont flous, le but final est bel et bien l'établissement d'un état pour et par les autochtones dans lequel ils pourraient se réapproprier leur héritage culturel, linguistique et religieux trop souvent gommé par la culture olgaro-dytolienne.
D'un autre côté si Ukimaka séduit c'est également en raison du contexte économique très compliqué qui règne actuellement. En effet, jadis fleuron de l'industrie du secteur primaire, l'Amadach a peiné à adapter son économie aux autres secteurs et c'est avec consternation qu'il a constaté son retard face aux autres puissances économiques régionales et mondiales. Une stagnation qui avait été pressentie d'avance par les îles Lorthon qui décidèrent d’octroyer à l'Amadach un statut autonome très avancé le plaçant au rang de dominion de la couronne. L'économie récemment prolifique des îles Lorthon n'a fait que creuser le gouffre de l'exode de la jeunesse qui cherche de plus en plus à littéralement fuir l'Amadach dans lequel un réel avenir ambitieux est rendu compliqué.
Inutile de préciser que ces clivages économiques sont d'autant plus marqués chez les populations natives qui subissaient déjà la discrimination du temps où le pays était attractif et qui désormais doivent, chaque jour, subir le mépris et la stigmatisation grandissants d'une population blanche confrontée à la crise. Lavage culturel occidental, difficultés économiques et avenir incertain, voilà les raisons qui poussent pour la plupart les jeunes natifs au renfermement au sein de groupes idéologiques aux desseins sombres. [/justify]