Posté : mer. mars 21, 2018 10:42 pm
[center][img]https://i62.servimg.com/u/f62/19/30/97/30/longzh10.jpg[/img][/center]
La pensée philosophique liangoise est l'héritière d'une tradition multimillénaire de penseurs et de mystiques, aussi bien de l'ancien empire de Daliang que des autres nations du Wenlei. Cette tradition est encore très vivace de nos jours.
La pensée liangoise a toutefois adopté un modèle assez original à partir du Vème siècle, jetant les bases de l'Etat et de la société actuelle, par l'essor et la synergie des Trois Idées de l'Etat (San zuyi guo):
[center]
[img]https://confucianweeklybulletin.files.wordpress.com/2015/07/mencius-image-3.jpg[/img]
"Si l'ensemble du monde agit avec humanité, plus aucun homme ne connaîtra la détresse." Li Wang (-270 / -198)[/center]
Qinluaisme
Le Qinluaisme (confucianisme) est basé sur les textes de Qinluazi (ou Qinluozi), un penseur daliangois du IIIème siècle av. JC. Ce système de pensée rationaliste place l'homme, ses rites et ses relations avec autrui au centre de l'idéologie et du monde. L'homme, en suivant les rites, en faisant preuve d'humanité et respectant ses aînés, prend sa place dans une société harmonieuse. Faillible mais perfectible, l'homme peut apprendre et améliorer sa condition: le qinluaisme et une forme d'humanisme précoce.
Ce système échappe au mysticisme traditionnel des religions traditionnelles ventéliennes: il s'efforce de donner des définitions à la fois rationnelle et éminement pratique des notions fondamentales de tout système politique et moral: le bien, le mal, la bonne action, le rôle du souverain... Le Qinluaisme a joué un rôle majeur de matrice de la pensée liangoise, et a eu tendance à se subdiviser en plusieurs écoles au fil des siècles.
Un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1253&t=16250&p=359631#p359631]culte cérémoniel[/url] est encore rendu au maître Qinlua dans le temple de ses terres ancestrales, à Yuzhang, par le patriarche du clan des descendants du grand penseur.
Ce système philosophie et politique a contribué à maintenir de faibles niveau de féodalisme durant l'histoire Liangoise, et à encourager la méritocratie. A l'époque récente il s'est rapproché du légisme pour former le Qinluaisme-légisme, qui a servi d'inspiration principale au régime politique de Liang.
[center]
[img]https://zhoudynasty-confucius.weebly.com/uploads/4/0/4/6/40462807/4232381_orig.jpg[/img]
"Un peuple faible signifie un Etat fort. Un Etat fort signifie un peuple faible." Xian Wen (-287 / -240)[/center]
Légisme
Le Légisme est une philosophie née peu après le Qinluaisme. Il vise à assurer la sûreté des hommes et l'harmonie sur terre par le recours à des lois strictes. En définissant clairement chaque aspect de l'existence humaine et en permettant la création d'un Etat monarchique fort et agricole, les légistes pensent pouvoir créer un monde uni et harmonieux. Les légistes ont exercé une influence importante sur la formation des structures de l'Etat Liang, notamment le Protectorat.
En mettant en place dès le IIème siècle un système proto-totalitaire et férocement efficient, il parvint à cimenter le contrôle de Daliang sur les régions de Beiling et de Khangaï, à construire la Grande Muraille de la Porte d'Or, et à faire d'un petit royaume nord-ventélien une grande puissance. En contrepartie, les premières dynasties de Daliang ont été très impopulaire, et ont subi des insurrections répétées.
Certains courants du légisme sont par ailleurs, depuis l'antiquité, férocement athées. Pour eux, la nature profondément amorale de l'homme était la preuve que les dieux n'étaient qu'une excuse inventée par les faibles.
Au contact des philosophies occidentales, des courants légisto-empiristes, ainsi que des légistes du contrat social se sont développés, aboutissant au néo-légisme moderne. Ce dernier s'est lui-même divisé au XXème siècle entre le National-Légisme, reprenant les dérives totalitaires de jadis, et le Qinluaisme-Légisme, d'inspiration plus hybride, qui forme la base de la démocratie liangoise contemporaine.
[center]
[img]http://www.csstoday.com/UploadFiles/Topics/2016/2/201602181710279125.jpg[/img]
"Une muraille est plus qu'un empilement de pierres. Un Etat est plus qu'un empilement d'hommes." Moyizi (-254 / -183)[/center]
Moyisme
Le Moyisme (Mohisme) est basé sur les réflexions philosophies de l'antique philosophe Moyizi. D'origine modeste, ce dernier a critiqué les visées abstraites et éloignées des réalités du peuple des idéologies dominantes de son époque, et enseigné une vision plus sociale du monde, où les institutions et la pensées doivent être au service des besoins de tous. Quoique minoritaire, cette pensée a perduré, et a influencé les autres écoles intellectuelles liangoises. A partir du XIXème siècle, l'école Moyiste est influencée par les socialistes et les lumières occidentales, et tend à se développer dans le sens de revendications politiques plus aiguës.
La gauche politique actuelle du Liang se revendique ouvertement du Social-Moyisme.
Une autre école contemporaine inspirée du moyisme est le moyisme transhumaniste, qui postule que la réalisation du bonheur humain passera par l'intégration de l'humain et de la machine, afin d'accéder à un niveau de vie et d'existence supérieur.
La pensée philosophique liangoise est l'héritière d'une tradition multimillénaire de penseurs et de mystiques, aussi bien de l'ancien empire de Daliang que des autres nations du Wenlei. Cette tradition est encore très vivace de nos jours.
La pensée liangoise a toutefois adopté un modèle assez original à partir du Vème siècle, jetant les bases de l'Etat et de la société actuelle, par l'essor et la synergie des Trois Idées de l'Etat (San zuyi guo):
[center]
[img]https://confucianweeklybulletin.files.wordpress.com/2015/07/mencius-image-3.jpg[/img]
"Si l'ensemble du monde agit avec humanité, plus aucun homme ne connaîtra la détresse." Li Wang (-270 / -198)[/center]
Qinluaisme
Le Qinluaisme (confucianisme) est basé sur les textes de Qinluazi (ou Qinluozi), un penseur daliangois du IIIème siècle av. JC. Ce système de pensée rationaliste place l'homme, ses rites et ses relations avec autrui au centre de l'idéologie et du monde. L'homme, en suivant les rites, en faisant preuve d'humanité et respectant ses aînés, prend sa place dans une société harmonieuse. Faillible mais perfectible, l'homme peut apprendre et améliorer sa condition: le qinluaisme et une forme d'humanisme précoce.
Ce système échappe au mysticisme traditionnel des religions traditionnelles ventéliennes: il s'efforce de donner des définitions à la fois rationnelle et éminement pratique des notions fondamentales de tout système politique et moral: le bien, le mal, la bonne action, le rôle du souverain... Le Qinluaisme a joué un rôle majeur de matrice de la pensée liangoise, et a eu tendance à se subdiviser en plusieurs écoles au fil des siècles.
Un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1253&t=16250&p=359631#p359631]culte cérémoniel[/url] est encore rendu au maître Qinlua dans le temple de ses terres ancestrales, à Yuzhang, par le patriarche du clan des descendants du grand penseur.
Ce système philosophie et politique a contribué à maintenir de faibles niveau de féodalisme durant l'histoire Liangoise, et à encourager la méritocratie. A l'époque récente il s'est rapproché du légisme pour former le Qinluaisme-légisme, qui a servi d'inspiration principale au régime politique de Liang.
[center]
[img]https://zhoudynasty-confucius.weebly.com/uploads/4/0/4/6/40462807/4232381_orig.jpg[/img]
"Un peuple faible signifie un Etat fort. Un Etat fort signifie un peuple faible." Xian Wen (-287 / -240)[/center]
Légisme
Le Légisme est une philosophie née peu après le Qinluaisme. Il vise à assurer la sûreté des hommes et l'harmonie sur terre par le recours à des lois strictes. En définissant clairement chaque aspect de l'existence humaine et en permettant la création d'un Etat monarchique fort et agricole, les légistes pensent pouvoir créer un monde uni et harmonieux. Les légistes ont exercé une influence importante sur la formation des structures de l'Etat Liang, notamment le Protectorat.
En mettant en place dès le IIème siècle un système proto-totalitaire et férocement efficient, il parvint à cimenter le contrôle de Daliang sur les régions de Beiling et de Khangaï, à construire la Grande Muraille de la Porte d'Or, et à faire d'un petit royaume nord-ventélien une grande puissance. En contrepartie, les premières dynasties de Daliang ont été très impopulaire, et ont subi des insurrections répétées.
Certains courants du légisme sont par ailleurs, depuis l'antiquité, férocement athées. Pour eux, la nature profondément amorale de l'homme était la preuve que les dieux n'étaient qu'une excuse inventée par les faibles.
Au contact des philosophies occidentales, des courants légisto-empiristes, ainsi que des légistes du contrat social se sont développés, aboutissant au néo-légisme moderne. Ce dernier s'est lui-même divisé au XXème siècle entre le National-Légisme, reprenant les dérives totalitaires de jadis, et le Qinluaisme-Légisme, d'inspiration plus hybride, qui forme la base de la démocratie liangoise contemporaine.
[center]
[img]http://www.csstoday.com/UploadFiles/Topics/2016/2/201602181710279125.jpg[/img]
"Une muraille est plus qu'un empilement de pierres. Un Etat est plus qu'un empilement d'hommes." Moyizi (-254 / -183)[/center]
Moyisme
Le Moyisme (Mohisme) est basé sur les réflexions philosophies de l'antique philosophe Moyizi. D'origine modeste, ce dernier a critiqué les visées abstraites et éloignées des réalités du peuple des idéologies dominantes de son époque, et enseigné une vision plus sociale du monde, où les institutions et la pensées doivent être au service des besoins de tous. Quoique minoritaire, cette pensée a perduré, et a influencé les autres écoles intellectuelles liangoises. A partir du XIXème siècle, l'école Moyiste est influencée par les socialistes et les lumières occidentales, et tend à se développer dans le sens de revendications politiques plus aiguës.
La gauche politique actuelle du Liang se revendique ouvertement du Social-Moyisme.
Une autre école contemporaine inspirée du moyisme est le moyisme transhumaniste, qui postule que la réalisation du bonheur humain passera par l'intégration de l'humain et de la machine, afin d'accéder à un niveau de vie et d'existence supérieur.