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Posté : mer. févr. 21, 2018 5:02 pm
par Octavian
[center]Journaux Ecrits et Online de Turquanie [/center]

Sont répertoriés ici les journaux dits "autorisés"

[quote]
Dimineață ("Matin")
[center][img]https://zupimages.net/up/18/08/3q8x.png[/img][/center]

Siège : Kastamonu
Diffusion : Nationale
Direction : Aurel Papiliăn
Langue de Rédaction : Roumain
Site Internet : www.dimineata/bu.com

Dimineata est un journal d'information, et d'expression critique libre, crée en 1955 à Kastamonu. Quotidien turquanien, dit "de réference" de plusieurs décennies, il est le journal le plus diffusé dans le pays et est meme lu par une grande majorité de Kallinyens albanais, malgré qu'il soit en langue roumaine. Il traite des actualités nationales et internationales. Sa ligne éditoriale est marqué à la base au centre-droit, mais il est indépendant politiquement. Cependant il possède une partie critique qui n'hésite pas à donner son avis. Le journal appartient au groupe Dimineata ,où il est l'organe principal, qui gère quelques quotidiens régionaux également.
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[quote]
Turquania Libera
[center][img]https://zupimages.net/up/18/08/ymvd.png[/img][/center]

Siège : Kastamonu
Diffusion : Nationale
Direction : Cosmin Ghănea
Langue de Rédaction : Roumain et Albanais
Site Internet : www.turquania.libera.tu

Fondé en 1967, Turquania Libera est un quotidien généraliste sans ligne éditorialiste. Un conseil rédacteur veille sur l'indépendance journalistiques, les sources et les journalistes. Il traite de l'actualité nationale et internationale. Il existe sous deux formes : en roumain ou en albanais.[/quote]

[quote]BKBT Belkur Business Times
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Siège : Kastamonu
Diffusion : Nationale
Direction : Mihai Boater
Langue de Rédaction : Roumain
Site Internet : www.bbt-economist.com

Le BBT est un journal fondé sous l'impulsion du banquier britton Rory Delap, propriétaire de la Banque Kastamonienne, en 2021. Ce quotidien traite de l'actualité économique et financière nationale. Sa filliale BKBT-WorldWide traite de l'actualité économique mondiale. Il est majoritairement lu par les professionnels et son prix reste trop cher aux yeux des masses populaires et inutile à leur besoin d'informations.[/quote]

[quote]Gazeta Shqiponjë ("La Gazette de l'Aigle")
[center][img]https://zupimages.net/up/18/08/bbbk.png[/img][/center]

Siège : Kuçovë
Diffusion : Kalliny
Direction : Shefki Hajdari
Langue de Rédaction : Albanais
Site Internet : www.shqiponje-gazeta.ky.tu

La Gazette de l'Aigle est un journal d'opinion régionaliste, de langue albanaise. Le journal n'est diffusé qu'en Kalliny et vise la population albanophone de Turquanie. Il fut fondé en 1943 par les résistants nationalistes kallinyens, désirant le respect des kallinyens de Bucovinie. Le journal fut interdit dans les années 50 puis disparu durant la Guerre de Kalliny (1986-1991). Peu à peu, le journal se détacha des nationalistes et vient se positionner, de par son influence sur les masses, comme un acteur majeur du développement de la Kalliny en cautionnant les politiques d'ouverture économique entrainé par le gouvernement de nouveau dans les années 2010. Il reste tout de même à gauche, et se revendique de la Social-Démocratie.[/quote]

[quote]Naţionalistul
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Siège : Huneadora
Diffusion : Nationale
Direction : Martin Goian
Langue de Rédaction : Roumain
Site Internet : www.nationalistul.com

Naţionalistul, contrairement à son nom, n'est pas un journal férocement nationaliste. C'est un journal, prônant la monarchie, le fédéralisme, et l'unité des peuples de Turquanie. Il est traditionnellement marqué à droite et se fait parfois le porte-parole des idées des libéraux-démocrates. Il fut fondé, à la suite de la Guerre Civile par des fédéralistes roumanophones et albanais, en 1993. Le journal est lu par une majorité de Kallinyens du Sud où le fédéralisme est mieux ancré que dans les montagnes et dans le Nord. Il appartient au groupe de presse et d'audiovisuel turquanien Tragem.[/quote]

Posté : ven. mars 02, 2018 4:27 pm
par Octavian
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Vendredi 06 Juillet 2035 - Huneadora
Education : Agolli rappelle à l’ordre un délégué kallinyen

C’est la même rengaine qui revient encore et encore. Les dissensions se font encore sentir entre le gouvernement et l’Assemblée de Kalliny. En effet, l’Assemblée de Kalliny est majoritairement Social-Démocrate. Le Président de l’Assemblée de Kalliny, Lulmir Morën (USD), suit la politique économique du gouvernement depuis 1 an, ce qui lui vaut les reproches des Travaillistes. Cependant, de nombreux sujets sont sensibles aux divergences. En particulier l’éducation, avec la politique du double-langage dans les établissements scolaires de l’école jusqu’au lycée. Un délégué à l’Education de l’Assemblée de Kalliny a ainsi mis en lumière la difficulté de nombreux élèves qui au lycée, peinent à travailler certaines matières, à cause de la langue roumaine, qui n’est pas leur langue maternelle : « De nombreux élèves sont déstabilisés en cours, car le niveau en roumain est éparse. Il y a plus intérêt à privilégier le développement de l’enseignement supérieur et de la recherche.» Cet avis sans fond n’est partagé que par une partie des nationalistes kallinyens présents à l’Assemblée du Voievoda. Monsieur le délégué à l’éducation n’a donc toujours pas compris l’importance du double-langage en Turquanie. On retrouve beaucoup trop d’idées tirées du nationalisme régional ces derniers temps de la part des Sociaux-Démocrates. L’état laisse déjà beaucoup d’autonomie aux principautés et aux collectivités territoriales. La Turquanie n’est pas un état centralisé sur Kastamonu avec une direction kallinyenne ou roumaine. Le gouvernement respecte aujourd’hui scrupuleusement le fédéralisme en laissant le pouvoir de décider de nombreuses choses aux parlements régionaux. Il est clair que notre pays est un équilibre qui ne doit pas tanguer.

Le Ministre de l’Education, Artemin Agolli, est intervenu ce lundi pour calmer le jeu, et répéter l’importance du double-langage dans toutes les principautés. Il a ainsi assuré qu’il n’y aurait aucune remise en cause en ce qui concerne les apprentissages linguistiques jusqu’à la sortie du lycée :

« Le double-langage est présent et le restera dans les 3 principautés. Le fédéralisme turquanien s’appuie aussi sur cet équilibre des nationalités et des langues. Ne perdons l’équilibre entre les nationalités. Le roumain et l’albanais sont des langues indissociables. Comment feront ces étudiants kallinyens s’ils doivent travailler quotidiennement à Kastamonu ou à Huneadora ? La majorité des administrations de ce pays fonctionnent en roumain, et pas qu’en Bucovinie. Jamais personne n’avait remis en cause cette chose.»

Rappelons que l’albanais est fortement conseillé dans les universités bucoviniennes, et que le roumain doit être maitrisé pour entrer dans les universités kallinyennes. Cela va dans les deux sens. Le Président de l’Assemblée, Lulmir Morën a lui aussi condamné le petit égarement régionaliste de son délégué à l’Education et a assuré qu’il n’y avait aucune remise en cause de la part de l’USD en Kalliny, de l’apprentissage linguistique double. L’éducation est l’un des objectifs majeurs du gouvernement, qui souhaite développer une génération compétente de scientifiques et d’ingénieurs qui pourront rattraper ce retard technologique certains que nous avons pris ces 30 dernières années. Des ingénieurs et technocrates compétents pourront alors lancer correctement la Turquanie sur la voix d’une transition industriel moderne.

Posté : mer. mars 07, 2018 11:13 am
par Octavian
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Affaires Etrangères : Recep-Peker à Setan (Caskar) pour ouvrir la diplomatie

Setan - Le Caskar, un pays mystérieux pour bon nombre de turquaniens. Cette nation céruléenne, proche de la Turquanie tire ses origines des peuples helléniques, ainsi que des migrations ventéliennes. Insulaire, le Caskar l'est. Mais de nombreux points communs les rapproche de la Turquanie : la monarchie, la culture maritime, l'influence culturelle grecque. Ujkan Recep-Peker est actuellement à Setan pour rencontrer les autorités Caskars afin d'établir des relations diplomatiques avec ce pays proche géographiquement. Le Premier Ministre s'entretient en ce moment même avec Madame Dekropos, chef de la Diplomatie Caskar, ainsi que Son Altesse Alexandra, Souveraine de l'île. Des échanges culturels consistants pourraient voir le jour ainsi que des contrats commerciaux.

Cette rencontre est d'une grande importance pour le gouvernement qui souhaite renouer avec les nations dytolienne et céruléenne, des accords solides qui permettront à la Turquanie de retrouver une influence régionale certaine. C'est la première rencontre diplomatique turquanienne depuis la tentative de sécession Kallinyenne (2029-2032). Depuis, notre pays s'était refermé sur lui-même afin de rétablir l'autorité et l'ordre sur le territoire. Ujkan Recep-Peker et Ilir Përnaska (Affaires Etrangères) souhaitent prochainement rencontrer les monarchies et démocraties de Dytolie de l'Ouest afin de rétablir la crédibilité turquanienne sur la scène internationale.


L'Acropole de Tepelen bientôt au Patrmoine Mondial de l'Humanité ?
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Tepelen - Le Patrimoine Mondial de l'Humanité recense les bijoux d'histoire, de nature et de culture que recèle ce Monde. De nombreux monuments historiques y figure mais également un patrimoine immatérielle important. Dans la matière, la Turquanie pourrait être championne à la vue de la beauté de nos paysages et des merveilles historiques que comporte notre patrie. L'Acropole de Tepelen est certainement l'un des plus beaux joyaux.

Commencée sous les Grecs Arcadiens au IIème siècle av. J-C, elle servit de première ville, de citadelle de résistance face aux ottomans ainsi que de sanctuaire religieux. Son Parthénon, successivement temple arcadien, église orthodoxe puis mosquée est l'un des derniers et le plus grand du Monde Orthodoxe. Dominant l'ensemble de l'agglomération de Tepelen, l'Acropole fut endommagé par les Guerres contre les musulmans au XVIe siècle, lors de l'indépendance bucovinienne de 1836, où elle fut pillée et incendiée. Laissée à l'abandon, elle fut reprise en main au milieu du XXe siècle par le Gouvernement qui restaura l'ensemble de 1948 à 2015. Régulièrement entretenue et extrêmement visitée, l'Acropole fait l'objet de nombreuses mesures de protection de la part de l'Office Royal des Monuments, du Ministère de la Culture et du Parlement. Véritable symbole du passé grec de la Turquanie (même si elle ne se situe pas en Céphalonie), le Gouvernement espère faire rentrer l'Acropole au Patrimoine Mondial de l'Humanité lors de la prochaine session.

Posté : ven. mars 09, 2018 1:37 pm
par Octavian
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Vendredi 26 juillet 2035
Exercices Militaires dans la baie de Manastirea

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[center]3 des 4 portees-avions turquaniens entourés de frégates et de dragueurs de mines.[/center]
Tepelen - La Marine Royale Turquanienne a commencé ses exercices militaires annuels ce matin à 6h dans la baie de Manastirea (Sigule) près du port de Guerre de Tepelen. Les Tepelenois ont donc été réveillé par des sirènes ainsi que des détonations dans la baie. De nombreux habitants se sont pressés et massés sur les côtes dans la baie afin d'assister aux opérations. Durant 3 jours, la Marine Royale enchainera simulations, entrainements intensifs et exercices stratégiques pour les futures échéances fixées par le gouvernement.
La Marine turquanienne a toujours été la priorité de l'Armée, dûe à son passé glorieux et à sa tradition militaire issue des grecs arcadiens.

Le Ministre de la Défense Geldon Bibeni a pu embarquer sur le NMS General Mihaita, un des portes-avions turquaniens. L'état de certains bâtiments laissant à désirer et certains armement étant obsolète, la Marine devra renouveler une partie de ses effectifs dans les 10 prochaines années.


Son Altesse le Prince Héritier Carol en visite à Kuçovë

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Kuçovë -Kuçovë était en liesse pour deux jours. Pourtant plusieurs observateurs craignaient des manifestations anti-monarchistes ou des contestations. Son Altesse Royale Carol, Héritier du Trône, était en visite dans la plus grande ville de Kalliny afin de soutenir l'effort de reconstruction, le Parlement du Voievoda où il s'est adressé, ainsi que rencontrer les habitants. Face à l'Assemblée Kallinyenne il s'adressa en ces mots :

"Ni la religion, ni les velléités des plus fous et des plus meurtriers ne détruiront l'unité panturquanienne. Le Royaume dont nous faisons tous parti, nous rassemble en un état fort et en un peuple soudé par l'histoire. L'histoire jugera d'ailleurs la prise de pouvoir de mon Grand-Père Sa Majesté le Roi lors de la tentative de sécession par le Balli Kombëtar. Mais cette transition permit à la Turquanie de rester une et indivisibles. La Kalliny se reconstruira comme elle l'a toujours fait. Dans des valeurs de fraternité, d'entraide et de partage communautaire." (Discours en albanais)

Le Prince Héritier s'est entretenu longuement avec les autorités locales, le Président de l'Assemblée Kallinyenne Lulmir Morën (USD), le chef de la Xhandarmerisë (gendarmerie) ainsi que le gouverneur militaire du Districte de Kuçovë le Général Kristaq Dhamo. Le Balli Kombëtar existe toujours dans les maquis du Massif de l'Almaj. L'Armée se charge toujours aujourd'hui, après 4 ans, de les débusquer et de traquer ces dangereux criminels de guerre. La lutte est également engagé contre les Islamistes radicaux qui sévissent en Kalliny du Nord et de l'Est.

Portrait du Prince Héritier

Carol de Sigmarinu-Dej est né le 29 juin 2009 à Kastamonu. Il est le fils du Prince Victor de Sigmarinu, deuxième fils du Roi et héritier de la couronne jusqu'en 2032 où il y renonça au profit de son jeune fils. Après avoir atteint le grade de Lieutnant dans la Marine, Carol est revenu à Kastamonu afin de prendre en main les affaires liés à son rang de Prince Héritier. Ayant étudié 2 ans à Kuçovë, il connait bien la ville et ses habitants et il fut déterminant lors de la tentative de sécession kallinyenne par le Balli Kombëtar. Il est le futur Roi de Turquanie et affirme un rôle de plus en plus important auprès de Sa Majesté le Roi Alexandre son grand-père.

Posté : lun. mars 12, 2018 10:51 am
par Octavian
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Lundi 5 août 2035 - Kastamonu
Politique : Recep-Peker répond aux critiques de la Coalition de Gauche

Kastamonu - C’est dans la confusion que s’est terminé la séance parlementaire de mardi. Climat de tension cette semaine à l’Intălnire, ou le gouvernement a été la cible de nombreuses attaques de la part de l’opposition de gauche, en particulier les Sociaux-Démocrates, les premiers à être montés à la tribune. Le parti d'obédience socialiste met en cause la politique économique du gouvernement dans la hausse du chômage de 7,1 à 7,4% en Turquanie ce dernier trimestre. « Je ne vois pas comment les turquaniens peuvent accepter l'attitude de ce gouvernement réactionnaire qui est en train de privatiser des secteurs vitaux au gouvernement et ainsi de précariser des emplois de la fonction publique. Ce sont des opportunistes », a déclaré Ciprian Anca, chef de file de la coalition et Secrétaire-Général de l'USD. Ce dernier fait référence à la privatisation à hauteur de 30% de la compagnie aérienne nationale Turquanair, décidé par le ministère des Transports. Cette privatisation est dans la lignée de la politique d’ouverture économique menée par le gouvernement Recep-Peker depuis 2 ans. D’après l’ARII (Agenția Regala de Investiții Internațională), on a recensé en 2032, 98 projets d’implantation d’origine étrangère, signe du renouveau économique qui revient. Le député USD (Social-Démocrate) du Judeţ de Dorebiin a souligné la « prise de risque à conséquence grave » du gouvernement en ce qui concerne les entreprises privée turquanienne qui sont désormais plus férocement concurrencé sur les différents marchés auxquels elles appartiennent.

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Réglement de compte à OK Corral

Ces attaques et remises en cause des conséquences de la politique gouvernementale, n’ont pas laissé indifférente Ujkan Recep-Peker, qui a attendu le calme et la séance d’hier avant d’exposer ses arguments devant les parlementaires Sociaux-Démocrates, et de rétorquer sèchement et sans-gants à ses détracteurs de l’opposition, l’ancien premier ministre le premier visé : « Les tensions que vous perpétrez envers le gouvernement sont sans fondements et sans motifs valables. Avec la concurrence étrangère, les entreprises turquaniennes ne peuvent que se développer et devenir meilleure dans leur domaine. Si l’on ne possède pas d’adversaire, on ne peut savoir notre niveau de progression. Ne croyez-vous pas qu’il est temps de faire valoir notre savoir-faire et de grandir économiquement ? Souhaitez-vous renfermer la Turquanie dans son insularité ? Si vous le voulez, les turquaniens eux ne le veulent pas, et le gouvernement non plus. ». Après avoir répondu à l’opposition, la Premier Ministre a alors visé plus individuellement ses détracteurs : « Monsieur le député, vous avez déclaré il y a 4 jours que par ma faute, à cause des privatisations des entreprises publiques et de l’ouverture économique engendrée, la Turquanie allait encore creuser sa dette publique. En simplifiant, on peut réduire la dette de deux manières, en augmentant les revenus, ce que vous avez fait par des nationalisations sauvages, ou alors baisser les dépenses de l’Etat, et cela passe par l’ouverture au capital. Je ne vous apprends rien monsieur le député. Alors j’aimerais que vous réfléchissiez à vos propos quant à mon gouvernement, qui ne cesse de se démener pour rembourser une dette que vous avez creusé vous Sociaux-Démocrates il y a 20 ans. Alors ne venez pas me parler de la dette quand on a su comment vous la gériez. »

Le discours du premier ministre s’est finit avec la divulgation du chiffre de la dette qui n’a jamais été aussi basse depuis 17 ans. Tollé d’applaudissements du côté de la majorité parlementaire, réclamations et vives contestations du côté de la coalition de l’opposition. Certains dénonces « les méthodes d’un règlement de compte à OK Corral », d’autres la défense d’une politique responsable de la part de Recep-Peker. Rappelons que le gouvernement a aussi pour projet dans les prochaines semaines, la création de subventions pour relancer les coopératives sylvicoles, ainsi que des nouvelles mesures pour faciliter administrativement la création de PME.

Posté : jeu. mars 15, 2018 11:01 am
par Octavian
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Rencontre diplomatique avec le Karmalistan : la réconciliation avec le Monde Musulman ?
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[center]Mosquée Et'hem Bey à Kuçovë (Kalliny)[/center]

Kastamonu - Cela fait plusieurs année maintenant que notre pays a rompu avec les nations relevant de l'islamisme politique. La raison : l'implication de mouvements terroristes islamiques dans les attentats lors de la Tentative de sécession Kallinyenne. Les organisations islamistes, le VV (Vëllezërit vehabi) "Frères Wahhabites" en tête, sont responsables de nombreux attentats depuis leur création lors de la Guerre Civile (1986-1991). Toujours actifs, ces mouvements ont cependant cessé d'être soutenu par l'étranger. Les tentatives de déstabilisation par le soutien de ces pays au VV ont conduit la Turquanie à rompre les liens avec les pays musulmans et à traquer férocement les islamistes en Kalliny et en Bucovinie de l'Est par le biais de l'armée et des services secrets (la Koruma).

Aujourd'hui pacifiée, même si les mouvements islamistes continuent de sévir par période dans les montagnes de l'Almaj et dans le Nord du pays (Districte du Dropull), la Turquanie se tourne vers des pays aux intérêts stratégiques comme le Karmalistan.
Ujkan Recep-Peker, Premier Ministre :

"Nous sommes en désaccord sur de nombreux sujets. Mais comme avec les pays proches de nous tels que l'Amarantie. Cela n'empêche pas d'avoir des relations diplomatiques et voir plus. La Turquanie doit faire la paix avec son passé, avec l'Islam, avec elle-même, et donner une image forte au Monde entier."

Le rétablissement des relations turquano-karmalis, pourraient être le point de départ d'une réconciliation de la Turquanie avec le monde Musulman. Mais également d'une ouverture commerciales et politiques avec les pays janubiens et ventéliens.

Posté : mar. mars 20, 2018 11:04 am
par Octavian
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Mardi 29 août 2035
Zoom sur Novartis : la multinationale pharmaceutique Turquanienne

Kastamonu - Si il est bien des domaines dans lesquels la Turquanie n'est pas en retard sur ces voisins ouest-dytoliens, c'est l'enseignement supérieur, la médecine et la pharmaceutique. Des domaines qui furent développés depuis la fin du XIXe siècle par l'Etat Bucovinien, des investissements étrangers et des entrepreneurs privés. La preuve : aujourd'hui la Turquanie est un des pays qui fournit les meilleurs soins médicaux à ses ressortissants. Un nom revient régulièrement dans la pharmaceutique et la recherche : NOVARTIS. Ce nom ne sonne pas très "turquanien" mais la multinationale est pourtant basé à Kastamonu.

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Novartis est issue de l'union en 2023 de deux grands groupes pharmaceutiques TRC et Ursache ainsi que de l'office de recherche pharmaceutique royal. Fondé en 1916, Ursache fut longtemps le premier groupe pharmaceutique de Turquanie, ayant notamment mis au point des solutions d'agrochimie et de nutrition. TRC fondé en 1959, basé à Kuçovë, s'est spécialisé en recherche immunologique. Ces deux ont développé leurs filiales à l'étranger afin de grandir et ont bénéficié du fort soutien de l'Etat Turquanien. En 2023, leur fusion fut effective afin d'avoir plus de poids dans le Monde pharmaceutique. Aujourd'hui détenu à 37% par l'Etat, Novartis continue d'être subventionné par la Turquanie afin de développer les recherches sur la technologie bactériologique et la neuropharmaceutique.

Posté : ven. mars 23, 2018 11:31 am
par Octavian
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Vendredi 8 septembre 2035
Procès des nationalistes kallinyens : perpétuité pour les 7 responsables

Kastamonu - Il y a des choses que certains Turquaniens aimeraient oublier : la Guerre Civile (1986-1992), les troubles en Kalliny (2029-2032) ; des choses que Kallinyens comme Bucoviniens ont vécus en tant que spectateur ou victime. Ces périodes de l'histoire que nous sommes obligé d'accepter refont surface et prennent aux tripes plusieurs de nos concitoyens : "Cette histoire fait partie de nous, elle est le mauvais côté de notre pays, sa face noire" explique Mircea, un habitant de Kastamonu. Les conflits ethniques et religieux ont laissé de méchantes marques physique à ce pays, mais aussi des séquelles psychologiques.

Vendredi, à Kastamonu, étaient jugés, 7 responsables nationalistes kallinyens, membres du Balli Kombëtar, ayant participé aux actes terroristes en Kalliny entre 2029 et 2032. De mauvais souvenirs sont alors réapparus : la purification ethnique, la déstruction du fédéralisme, et même l'intégrisme religieux sont revenus sur la table. Le Procureur du Roi, M. Cosmin Sărbuianu a requis la perpétuité pour les 7 responsables inculpés. Les jurés n'ayant pas bronché, ont validé la sentance. Sa Majesté le Roi ne s'est pas prononcé quant à ce procès mais a indiqué que la justice devait faire son travail en toute indépendance.

Suite à cette sentence, la gendarmerie du petit village de Korovjat dans le Dropull, situé en altitude dans les montagnes de l'Almaj Nord, a été plastiquée par l'organisation terroriste. Cet attentat n'a cependant pas fait de victimes. Mais le Balli Kombëtar demeure bel et bien dans l'Almaj, se cachant des autorités et vivant dans le maquis. "On a coupé la tête du serpent mais le corps remue toujours" déclarait aujourd'hui Mihail Stănescu, le directeur du SERCOR le contre-espionnage.

Le Balli Kombëtar : le fléau nationaliste kallinyen
[center][img]https://zupimages.net/up/18/12/9ltl.png[/img][/center]

Fondé en 1955 par Ali Klissura (1911-1992) et Midhat Frashëri (1896-1973), dissoute, puis refondée en 2014, le Balli est une organisation politique terroriste agissant dans toute la Turquanie. Conservateur mais républicain, favorable à certaines réformes économiques et sociales, il est surtout partisan de la Kalliny ethniquement pure, à l'instar de la Belkuria en Bucovinie. Ayant bénéficiant du soutien des pays musulmans radicalistes pendant des années, il perdit peu à peu leur soutien au profit des organisations islamistes turquaniennes. Le Balli Kombëtar prône l'indépendance de la Kalliny et l'abolition de la "dictature bucovinienne". Leur idéologie national-conservatiste, islamo-eugéniste, est combattu ardemment par les autorités publiques et l'armée à coup de propagande. Le rôle du Balli fut mineur dans la Guerre Civile (1986-1991), où l'UCK (communiste) fut le principal acteur kallinyen. Mais la Balli se reforma sous l'impulsion de Bledar Morina en 2006 et fut l'instigateur de la tentative de sécession en 2029-2032.
[center][img]https://zupimages.net/up/18/12/rz0u.png[/img][/center]
[center]Bledar Morina, dirigeant du Balli Kombëtar[/center]
Résponsable de bombardements d'écoles, d'institutions publiques et royales ainsi que de la ville de Qerret, le Balli Kombëtar est une organisation redoutable, agissant sous techniques de guerrila urbaine et rurale, se cachant désormais dans les Montagnes de l'Almaj-Nord, son fief (traditionnellement foyer nationaliste kallinyen). Les Dardizari (Paramilitaires) et le SERCOR (contre-espionnage) lutte activement contre ses agissements et ses déploiements en Almaj et au Dropull. Des membres de l'organisation ont quitté le pays à la fin des troubles et se sont réfugiés en Janubie ou dans les pays musulmans.

Posté : lun. mars 26, 2018 1:40 pm
par Octavian
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Lundi 17 septembre 2035 - Huneadora
Agriculture / Recherche : La recherche agricole, priorité du Ministre de l'Agriculture

[center][img]https://zupimages.net/up/18/13/v8hs.png[/img][/center]
[center]Norman Manea, Ministre de l’Agriculture // Vasile Părvan, gérant de la plus grosse cooperative bucovinienne[/center]

Plus d’un turquanien sur trois vivent de l'agriculture. Dans ce contexte, il n'est pas étonnant que le Ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Norman Manea (à gauche de la photo), fait de la recherche agricole sa première priorité. Comme convenu avec l'un des principaux cultivateurs de céréales de Bucovinie, Vasile « Vivi » Părvan (à droite de la photo), mettre en place des systèmes d'irrigation, de rotations de terres, de lourds achats, est à mettre en place à long terme.

Dans cette continuité les deux hommes ont décidé de confirmer qu’aucune culture OGM ne sera admise en Turquanie. La Recherche Biotechnologique, incarné par le géant LUFTETAR s’est tourné vers l’agriculture de précision, visant l’optimisation des rendements et des investissements. Cette technique impose l’utilisation d’imagerie satellitaire et de l’informatique. LUFTETAR et le Ministère de la Recherche se tournent également vers de nouvelles techniques de fertilisation naturelles par une molécule, développant drastiquement les capacités nourricières et régénératrice du sol.

Octavian Roşca, Ministère de la Recherche Scientifiques de la Productivité et de la Technologie, a encouragé cette décision, puisque "l'augmentation de l'offre ainsi engendrée baissera le coût de cette matière première pour le consommateur". Le Ministre des Affaires Etrangères s'est aussi exprimé brièvement au sujet des OGM en disant que l’Etat Turquanien à un rôle protecteur et moralisateur sur des produits à la dangerosité prouvé.

C'est ainsi, devant une quasi-unanimité de la classe politique, le Ministère de la Recherche, à 45%, LUFTERAR ainsi que les coopérations Părvan , vont financer les recherches sur l’agriculture de précision et la fertilisation moléculaire, afin d'avoir une souche cultivable pour les récoltes, afin de donner plus de moyens aux producteurs et augmenter l'exportation agricole de la Turquanie.

Posté : mer. mars 28, 2018 4:21 pm
par Octavian
[center][img]https://www.zupimages.net/up/18/08/58fj.png[/img][/center]
VISION -- Turquanie : la croissance inégale d'un pays encore en retard

Mercredi 24 septembre 2035
Chronique du Pr. Besnik Mustafaj - Professeur d’Histoire-Géopolitique à l’Université Qamil Skenobard de Kuçovë, Chair de l’Université Royale de Kastamonu ; Intervenant au Collège Islamique Kallinyen.


Kastamonu - L’année 2035 sera vu comme une rupture dans l’histoire turquanienne. Ce sera une année charnière. L’histoire mondiale nous a appris que le renfermement que nous, Turquaniens, avions tenté à maintes reprises, ne serait d’aucune utilité quand le monde entier entrera en éruption. Nous nous sommes donc ouverts à quelques réticences près au Monde comme si nous avions passé un coup d’éponge humide, sur les affres des conflits ethniques, sur le fantôme de la Guerre Civile qui nous hante depuis bientôt 50 ans, sur le manteau en bêton que nous avons coulé sur nos rivalités internes. Il est à louer que la vie politique et sociale de ces 3 dernières années devait être maitrisée. Les troubles en Kalliny ont réveillé de mauvais sentiments, et la démocratie s’est vue confisqué par ce Roi que nous avons tant aimé. Certains ont pleuré, certains ont clamé, mais personne n’est resté indifférent. Tous ces actes et cette austérité pour arriver aujourd’hui, à une ère de paix sociale qui je l’espère, pourra s’étendre sur la durée, comme cela fut le cas de 1945 à 1985 puis de 1992 à 2029. Nous nous réjouissons, nous turquaniens, de cette ouverture, qui permettra aux turquaniens de voyager, d’explorer, aux étrangers de retrouver nos monuments et notre hospitalité, aux capitaux extérieurs de développer la recherche et l’économie turquanienne, aux capitaux privés de relever l’Etat de sa lourde fonction d’Etat (trop) Providence. Mais cela a un prix, le prix que doivent payer les pays en voie de développement. La Turquanie aura un autre défi à relever : celui de ne pas laisser le mécontentement social déborder sur le terrain du radicalisme religieux et du nationalisme ethnique.

Notre terre, nos rivières, notre drapeau, sont marqués de différentes empreintes laissées au fil de l’histoire par les natifs, les résistants, les envahisseurs, les bâtisseurs, les religieux et les monuments. Notre pays est grand, grand par la culture, par l’image, par la multitude, mais il est grand s’il demeure entier. Revenir à l’époque pré-1930 a souvent été évoqué par les identitaires, les mécontents et les antimonarchistes. Mais aucun écho ne fut toléré dans les travées de l’Intălnire à Kastamonu. Les politiciens, aussi bornés et idéologiques soient-ils, doivent chacun avoir une conscience nationale : celle d’avoir retenu les erreurs du passé et de modérer certains discours dans le but d’unifier le pays dans un effort commun. Sa Majesté Alexandre Ier l’a compris même si ses dérives autoritaires, l’omniprésence policière et les services secrets rendent instable la vie quotidienne des turquaniens. Notre démocratie fonctionne d’apparence. Mais le fond est que des organes tels que les Dardizari, le SERCOR ou la Koruma, ont tout pouvoir pour préserver la stabilité et la continuité de l’histoire turquanienne. Ces organes troublent notre démocratie mais la question est de savoir quel est notre but actuel : l’unité nationale semée de troubles, ou l’unité nationale tourné vers une croissance économique pleine dont a besoin la Turquanie ?

Si nous regardons bien, notre pays n’est pas à sa place. Nous avons les ressources, l’envie et les moyens de devenir une des 10 puissances économiques mondiales. Et c’est en cela que l’ouverture diplomatique et économique est une bonne nouvelle. Notre PIB de 45 milliards $ est famélique si nous regardons la superficie de terres arables riches que nous possédons, les cours d’eau, notre population de 50 millions d’habitants qui fait de nous l’un des plus grands pays dytoliens. En conséquence, il faut assumer notre retard technologique et économique. Il faut cesser de se trouver des excuses. La Turquanie est pauvre, et la croissance aura tendance, à enrichir inégalement les élites et la population. Si nous prenons des exemples de pays en développement, les pays d’Algarbe ou de Marquésie sont gangrénés par la corruption ambiante au sein des élites économiques et politiques. Les députés et le gouvernement doivent prendre conscience de ce risque. Si l’économie turquanienne croit de façon violente, ces pratiques se généraliseront, tueront la confiance qu’ont les turquaniens envers leur gouvernance politique, et la défiance envers la démocratie et la monarchie sera totale.

Je suis personnellement convaincu, du bienfondé des actions de l’Etat. Mais je demeure impitoyable quant à la gestion à venir du développement économique turquanien. Nos villes sont grandes, historiques, nos cœurs sont vaillants, nos contrées sont fertiles et nos différences sont notre force. Ne perdez pas espoirs, compatriotes, le grand soir est pour bientôt !

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