Posté : dim. oct. 15, 2017 8:18 am
par Djinndigo
[center]Txileko Errepublikako Entziklopedia
Encyclopédie de la République du Txile | 14 mai 2034
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508053889-armoiries-small.png[/img]
I. Généralités
II. Histoire
III. Géographie
IV. Législation
V. Politique[/center]
Posté : dim. oct. 15, 2017 8:58 am
par Djinndigo
[justify][center]II. HISTOIRE
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056242-la-marche-andeacienne.png[/img]
[cap]La « Marche andéacienne », éprouvante épreuve de la guerre du Quepezkoa.[/cap][/center]
I. La préhistoire
La colonisation de l’actuel territoire du Txile est relativement récent. En effet, selon la théorie géologique du « pont néchinésien », ou « pont béringien », l’île actuelle de Béringie, dans le nord de la Néchinésie, fut transformée pendant un court laps de temps par la dernière glaciation en un gigantesque pont terrestre qui a permis aux populations humaines primitives de Ventélie et de Natolique de traverser l’océan néchinésien à pied et d’arriver en Olgarie du Nord, non loin de l’actuelle Nouvelle Gallesterre. De là, les « colons » humains se sont répandus dans toute l’Olgarie, en un mouvement progressif du nord vers le sud, poussés par les conditions climatiques. C’est vers 12 500 avant Jésus Christ que les premiers humains (des Homo Sapiens Sapiens) sont arrivés sur le sol txiléen, dans l’extrême-nord du pays, après avoir traversé au fil des siècles tout le continent olgarien. Avant l’arrivée des premiers colons txiléens venus de Dytolie, le territoire de l’actuel Txile était peuplé par des populations dorimojanubiennes indigènes, qui s’accroissent au fil des siècles. Au XVIème siècle avant Jésus Christ, les indigènes atteignent d’après les estimations le nombre d’un million sur tout le territoire. Tandis qu’en Dytolie et en Marquésie l’écriture est inventée et l’Histoire commence, les peuples dorimojanubiens, notamment sur le territoire txiléen, restent en stagnation technologique et culturelle. Malgré le bellicisme de l’empire inca, qui tente de s’étendre en direction du territoire txiléen actuel, mais les tribus quechuas les repoussent à la bataille de Iruñe, seule bataille ayant eu lieu au Txile avant l’arrivée des colons dytoliens.
II. La colonisation
Le premier contact dytolien avec le Txile remonte au XVIème siècle après Jésus Christ lorsque les premiers explorateurs posnano-tardisiens s’aventurent en Dorimarie occidentale en tentant d’accomplir la première circumnavigation, et font escale quelques jours dans l’extrême sud du pays, où ils prennent contact avec les tribus quechuas locales. C’est en 1546 que Iñaki Labegaray, mandatée par ce qui deviendra la métropole euskale (« Euskal Herria »), découvre le Errea Harkaitza ou Roc du Lièvre, célèbre formation rocheuse à la pointe sud-occidentale du pays. De là, il remonte la moitié de la côte du pays, y réunissant vivres et informations, ramenant le tout lors de son retour triomphal en métropole en 1548, mais il meurt tué dans une mutinerie en mer déchinésienne. Sans attendre le retour de l’explorateur Labegaray, le gouvernement monarchique euskale, faisant face à une crise démographique sans précédent, envoie le premier navire de colons euskals à destination de Dorimarie occidentale, là où les tardisiens et les posnaniens n’ont encore rien revendiqué. Sur plusieurs milliers de colons envoyés à bord de navires construits à la hâte, seulement un tiers atteindront le continent dorimarien sains et saufs. La première colonie est la colonie de Berri Donibane, dans l’actuelle province de Pomaroak Behera. Après quelques rudes hivers, les premiers colons réussirent finalement survivre et à s’installer de façon durable. Bien que le contact avec les indigènes dorimojanubiens soit ténu, il n’existait pas de réelles tensions.
C’est en 1597, lorsque fut nommé Basarri Argoan en tant que gouverneur de la colonie, qu’une réelle animosité contre les nouveaux colons s’est fait ressentir. En effet, le territoire du Berri Herria, ou Nouveau Pays en txiléen, s’étendait de plus en plus, sous l’influence des colons agriculteurs qui agrandissaient sans cesse leurs propriétés, allant jusqu’à chasser certaines tribus locales en échange de quelques denrées rares en Dorimarie mais répandues en Dytolie. Basarri Argoan, aristocrate de naissance, issu d’une des familles les plus nobles de métropole, avait, comme à l’époque tout jeune noble en quête de gloire, fréquenté la cour royale puis avait été envoyé en Dorimarie pour y faire ses preuves. Usant de ses relations, il se hissa facilement au poste de gouverneur après la mort du précédent. Sous sa direction, les quelques villages de colons furent fortifiés à l’aide de main d’œuvre dytoliennes venue tenter sa chance en Dorimarie, comme la plupart des métropolitains. Après s’être assuré de la fiabilité de la colonie et de la présence d’une troupe d’un millier d’hommes, Basarri Argoan lança une grande expédition vers l’intérieur des terres, directement vers le pouvoir central local quechua. Après avoir razzié le village quechua et massacré tous les habitants, les colons txiléens en prirent toutes les richesses et revinrent dans le territoire de la colonie. Ainsi, plusieurs années de pillages successifs menèrent à un amoncellement de richesses pour les colons. Là, effrayés par l’influence néfaste du nouveau gouverneur, les autorités métropolitaines commanditèrent l’assassinat du gouverneur Argoan afin de prévenir une potentielle rébellion de sa part. C’est ainsi que débutèrent, en 1607, les premières tensions avec la métropole.
III. Le « Berri Herria »
S’en suivirent plusieurs décennies de calme relatif durant lesquels les pillages se poursuivirent, toutefois plus de façon légale et aussi bien organisée, et le territoire colonial s’étendait inlassablement. Le territoire colonial atteignit le score record de population de trois millions d’habitants en 1658, avec un territoire géographique équivalent au tiers sud du Txile actuel. Une seconde vague de conquête commence sous l’impulsion du général-gouverneur Amaiur Picasarri qui débarque avec plusieurs milliers d’hommes dans le centre du Txile, au nord du Barri Herria, et affronte à plusieurs reprises les tribus quechuas, qu’il défait une à une, agrandissant de façon considérable le territoire de la colonie (les deux tiers méridionaux du Txile) avant de perdre la vie dans sa campagne andéacienne. Après sa mort, une frontière tacite s’établit le long du cours d’eau du Quepezkoa qui traverse le tiers nord du Txile en deux.
S’en suit un siècle entier de calme et de paix, avec quelques escarmouches en guise de coup de semonce durant l’été, chaque année. C’est en 1759, cent-un ans après la mort d’Amaiur Picasarri, que le gouvernement métropolitain se rend compte de l’évacuation démographique qu’a subi la métropole au profit de la colonie txiléenne. Là, le gouvernement central tente au travers d’un édit colonial, de ramener une partie des colons en Dytolie. Le gouverneur de l’époque refuse alors d’imposer l’édit sur le territoire txiléen, estimant qu’une telle action serait néfaste pour la survie de la colonie. C’est à partir de cette époque que le Txile a pris une position d’égal, voire dominante, vis-à-vis de sa métropole. En effet, avec un territoire théoriquement cinquante fois supérieur à celui de la métropole et une population cinq fois supérieure, le gouverneur de l’époque parvient à acquérir une place à l’oreille du roi. Grâce à son action, le reste des gouverneurs suivants purent profiter de ce rôle de conseiller royal de choix. C’est aussi à partir de cette époque que les gouverneurs cessèrent de venir de Dytolie et furent choisis par le gouvernement royal parmi la population txiléenne. Mais la chute du gouvernement métropolitain ne pût être endiguée : la population métropolitaine passa de 1,4 millions à 900 000 habitants en trente ans. En 1799, l’extinction de la métropole était consumée : plusieurs puissances dytoliennes continentales, jalouses du petit bout de terre encore contrôlé par la métropole, déclarèrent la guerre à l’unisson au petit territoire encore qualifiable d’« Euskal Herria ». L’invasion fut brève, et malgré une forte résistance des troupes métropolitaines, les troupes coloniales txiléennes n’arrivèrent que trop tard, refoulés devant les murs de l’ancienne capitale, rejetés à la mer par les envahisseurs. L’ancienne métropole avait ainsi entièrement disparue, et la population euskale locale fut éparpillée et fuit soit au Txile, soit à travers le monde, formant l’importante communauté (diaspora) euskalophone à travers le monde.
IV. Le Txile libre
Rentrant de Dytolie en l’an de grâce 1800, l’armée txiléenne annonça la terrible nouvelle au gouvernement colonial et à toute la population, qui est alors de sept millions. Le gouverneur de l’époque, Txurio Echeberea, réunit alors une assemblée provisoire afin de rédiger sur le modèle olgarien une constitution temporaire. Il fonde ainsi le Parlement txiléen, qui devient ainsi la première institution démocratique de l’histoire du Txile. Après la rédaction de la Constitution, ou Txileko Konstituzioa, Txurio Echeberea est élu à la majorité absolue par le peuple txiléen. Sous sa gouvernance, le pays, après un redressement économique rapide due à l'établissement d'une monnaie commune (le dollar txiléen : $TX) et l'épongement des dettes par la disparition des anciens créanciers métropolitains, reprend la conquête des territoires indigènes quechuas, franchissant en 1802 le Quepezkoa et annexant le reste du territoire actuel txiléen, à savoir le tiers nord. Grâce à la création d’une économie interne et d’un flux d’échanges avec l’espace commercial néchinéso-ventélien, le Txile se sort de la crise économique provoquée par l’effondrement des capitaux métropolitains. La monnaie précédente est remplacée par le dollar txiléen ($TX) ou « Eusko », qui est encore la monnaie courante au Txile. Sous l’influence de Txurio Echeberea et du jeune parti Aurrean ! (« En Avant ! »), les colons investissent également la plaine Arrunta, au centre du pays, et c’est à partir de cette époque que l’agriculture s’enracine dans l’intérieur des terres, s’intensifiant au fil des années sous l’influence olgaro-dytolienne.
Réélu trois fois, la mort de Txurio Echeberea entraîna la première révision de la Konstituzioa : désormais, les Lehendakari ne pourraient cumuler que deux mandats de cinq ans seulement.
En 1829, alors que le pays tend à se libéraliser et à intensifier son ouverture sur le monde, l’élection au rôle de Lehendakari de Laratz Arrengoak entraînera la chute du pays dans une République conservatrice. Durant plusieurs années, le Lehendakari Arrengoak dirigera le pays d’une main de fer, industrialisant fortement l’arrière-pays tout en fermant progressivement la nation sur le monde. Bien que l’influence de ce dernier ait été néfaste sur la contrée txiléenne, ce dernier a tout de même laissé une trace mémorable de son travail. En effet, grâce à lui le Txile s’est industrialisé, en termes de surface exploité, de 8% en trois ans, ce qui est énorme, surtout pour un pays aussi vaste (1,5 millions de kilomètres carrés) et peu peuplé (seulement 11 millions d’habitants en 1830). Après la démission d’Arrengoak, qui a vu l’apparition de forts mouvements de contestation dans tout le pays, la nomination d’un Lehendakari progressiste forcera le pays à se rouvrir diplomatiquement après quatre ans d’étouffement autarcique).
V. Le nationalisme txiléen au pouvoir
En 1866, sous l’influence de l’aile droite nationaliste, le gouvernement txiléen porte son attention sur la Néchinésie, où l’apparition d’importantes mines et forages permettrait au Txile de prendre une place prépondérante dans l’ordre mondial. Après plusieurs expéditions néo-coloniales avortées (notamment suite à la mort de 350 colons, tués par des indigènes papous en Néchinésie), le projet colonial est abandonné mais le Txile a ainsi su prouvé, du moins à la communauté dorimarienne, son importance sur le plan international. Jusqu’en 1910, la République Fédérale du Txile stagne avec tout de même une légère croissance économique et démographique tout en restant dans la moyenne des nations. En 1927, sous la pression toujours grandissante de l’aile droite nationaliste, le Lehendakari Erroman Ibarraugarte s’installe de façon totalitaire au pouvoir, suspendant pendant un temps le Parlement et organisant de lourds pogroms contre les indigènes, dont on signale sur cette période la mort de 200 000 d’entre eux. En parallèle de ces massacres, le Txile nationaliste s’assure le soutien de l’empire italique fasciste en Cérulée ainsi que du Vanuaha anti-briton. Face à la Britonnie, Ibarraugarte est un adversaire farouche : lorsque la Grande Guerre éclate, le Txile s’engage aux côtés de ses alliés nationalistes contre le bloc briton. Après la défaite de l’empire italique et son démantèlement, l’aristocratie txiléenne prend peur et, effrayée à l’idée d’un potentiel démantèlement national, renverse le Lehendakari Ibarraugarte et le livre aux britons en échange d’une armistice statu quo ante. En 1950, la République Fédérale du Txile s’enfonce ainsi dans quatre-vingts quatre ans d’isolation totale, caractérisée par l’autarcie et l’autogestion du gouvernement txiléen, qui rejette à plusieurs reprises les demandes de prise de contact des nations extérieures.
Mais en 2034, avec l’élection du Lehendakari Pantxiko Eraul, membre du Alderdi Liberal Demokrata (« Parti Libéral-Démocrate »), le gouvernement txiléen d’Eraul a décidé d’ouvrir la République sur le monde, autant diplomatiquement que politiquement et économiquement.[/justify]
Posté : dim. oct. 15, 2017 9:10 am
par Djinndigo
[justify][center]
III. GÉOGRAPHIE
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056492-la-campagne-txileenne.png[/img][/center]
Il existe, dans la République Fédérale du Txile, cinq provinces et deux territoires, et des écarts existent en termes de démographie, d’économie et de superficie entre et dans ces sept régions.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056464-donostia-axberiko.png[/img]
Province d’Axberiko[/center]
- Chef-lieu : Donostia (1,5 million d’habitants)
- Population : 5 602 500 (soit 22,41% de la population txiléenne totale)
- Nombre de sièges au Parlement : 43
- Description : province la plus peuplée du Txile (5 602 500 soit 22,41% de la population totale), l’Axberiko est le poumon économique et financier de la République, abritant aussi la capitale (et la ville la plus peuplée), Donostia (Saint-Sébaste). C’est aussi la province la plus petite (en termes de superificie) et la plus urbanisée (79% d’habitants vivant en zone urbaine), et sa production agricole est relativement faible par rapport aux autres provinces et aux territoires.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056566-vitoria-erregea-berri-nafarroa.png[/img]
Province de Berri Nafarroa[/center]
- Chef-lieu : Vitorio-Erregea (1 million)
- Population : 4 242 500 (16,97%)
- Nombre de sièges au Parlement : 56
- Description : la Berri Nafarroa (littéralement « Nouvelle-Navarre ») est la seconde province la plus peuplée du Txile (avec 4 242 500 habitants), et abrite la seconde plus grande ville démographique du pays, Vitorio-Erregea. Située au centre du pays, elle abrite essentiellement des industries ouvrières, et sa population est relativement pauvre (en termes de PIB/habitant), fait pouvant être expliqué par l’industrialisation primaire de la province.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056565-urutzalde-pomaroak.png[/img]
Province de Pomaroak[/center]
- Chef-lieu : Urutzalde (800 000 habitants)
- Population : 3 355 000 (13,42%)
- Nombre de sièges au Parlement : 26
- Description : découverte et colonisée peu après sa « jumelle » (la Pomaroak Behera), la Pomaroak (littéralement « Pomarie ») est une province très urbanisée (70% d’habitants vivant en zone urbaine) avec une population de 3 355 000, ce qui la place 5ème en termes de démographie. Elle est notamment connue pour son chef-lieu, Urutzalde, qui est la troisième ville la plus peuplée du Txile (800 000 habitants), derrière Vitorio-Egarrea (1 million) et Donostia (1,5 million). On retrouve dans la province le modèle typique de maison euskale (ou Etxea) dans plusieurs villages disséminés dans l’arrière-pays.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056566-igoera-pomaroak-behera.png[/img]
Province de Pomaroak Behera[/center]
- Chef-lieu : Igoera (400 000 habitants)
- Population : 3 857 500 (15,43%)
- Nombre de sièges au Parlement : 35
- Description : première province colonisée du Txile (au XVIème siècle), la Pomaroak Behera (littéralement « Basse-Pomarie ») est connue pour ses massifs escarpés et ses plages touristiques. Avec 3 857 500 habitants, la Pomaroak Behera se place 3ème en termes de démographie. La province est particulièrement urbanisée, avec un pourcentage de 69% d’habitants vivant en zone urbaine (c’est-à-dire en ville, et pas en zone rurale : villages, hameaux).
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056566-elgorriaga-ikunoa.png[/img]
Province d’Ikuñoa[/center]
- Chef-lieu : Elgorriaga (350 000 habitants)
- Population : 3 690 000 (14,76%)
- Nombre de sièges au Parlement : 31
- Description : seule province enclavée du Txile (n’ayant aucune côte à sa disposition), il s’agit aussi de la province la moins urbanisée (36% d’habitants vivant en zone urbaine) mais aussi de la province la plus agricole et la plus traditionnelle. Les communautés paysannes vivent principalement de l’agriculture et de l’élevage, notamment grâce à la présence sur la quasi-totalité du territoire de la province, de la plaine andéacienne. On retrouve également dans les montagnes de l’arrière-pays des communautés txiléennes montagnardes, vivant dans des conditions climatiques extrêmes à plus de 1 500 mètres d’altitude.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056565-isabarrau-nazkoa.png[/img]
Territoire de Nazkoa[/center]
- Chef-lieu : Isabarrau (500 000 habitants)
- Population : 2 445 000 (9,78%)
- Nombre de sièges au Parlement : 12
- Description : premier territoire créé (au XIXème siècle), la Nazkoa est aussi le territoire le plus peuplé (2 445 000 habitants), avec pour capitale la huitième ville la plus peuplée du pays, Isabarrau. Largement agricole et rurale (41% de population urbaine), la Nazkoa abrite aussi la seconde plus grande communauté indigène quechua du pays, avec 300 000 quechuas vivant essentiellement dans l’arrière-pays montagneux). Le territoire de Nazkoa est aussi la seconde région la plus grande de tout le Txile.
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508056562-nakissoak-zuarralurra.png[/img]
Territoire de Zuarralurra[/center]
- Chef-lieu : Nakissoak (375 000 habitants)
- Population : 1 807 500 (7,23%)
- Nombre de sièges au Parlement : 5
- Description : la Zuarralurra est la région la plus pauvre du pays, avec le plus faible PIB/habitant. Elle abrite aussi la plus grosse communauté indigène quechua, avec 450 000 quechuas, eux aussi essentiellement répartis dans l’arrière-pays montagneux. C’est aussi la région la plus grande en termes de superficie, et la région la moins peuplée. Elle est connue pour ses parcs touristiques ayant pour thème l’indigénat quechua, similaires à des zoos humains.
[center]
CARTOGRAPHIE[/center]
[spoiler="Cartes"]
Dans l'ordre : une carte vierge du Txile, une carte du découpage administratif du Txile, une carte de la géologie (topologie) physique, une carte de la répartition ethno-linguistique et une carte de la répartition religieuse au Txile.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508058921-txile-map-blank.png[/img] [img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508058921-txile-map-administrative.png[/img] [img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508058923-txile-map-geologie-physique.png[/img] [img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508058921-txile-map-ethnies.png[/img] [img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508058922-txile-map-religions.png[/img][/spoiler][/justify]
Posté : dim. oct. 15, 2017 2:00 pm
par Djinndigo
[justify][center]IV. LÉGISLATION
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/41/7/1508061899-parlement-txileen.png[/img]
[cap]Le Parlement txiléen, le lieu central de la législation au Txile.[/cap][/center]
Droits fondamentaux :
- Liberté d'expression : Garantie
- Liberté de presse : Garantie
- Liberté de rassemblement : Autorisé
- Liberté d'associations : Autorisé
- Liberté de culte : Cultes monothéistes autorisés ; cultes polythéistes (païens) contrôlés
- Droit de grève : Contrôlé par les syndicats
- Droit d'entreprendre : Autorisé (libéralisme économique)
- Droits des femmes : Garantie
- Droits des enfants : Garantie
- Droits des animaux : Garanti
Législation sur les mœurs :
- Divorce : Autorisé
- Majorité sexuelle : 18 ans pour les hommes et pour les femmes
- Relations sexuelles hors-majorité : Puni
- Relations sexuelles hors-mariage (majorité atteinte) : Punies
- Relations extra-conjugales : Interdites
- Relations et mariage consanguin : Interdits
- Polygamie : Interdite
- Contraception : Garantie
- Avortement : Autorisé
- Euthanasie : Interdite
- Homosexualité : Autorisée
- Mariage homosexuel : Interdit
- Adoption homosexuelle : Interdite
- Transsexualisme : Autorisé mais tabou
- Prostitution : Interdite
- Prostitution d'enfants : Interdite
- Pornographie : Non-contrôlée
- Jeux de hasards : Non-contrôlés, les casinos peuvent appliquer dans leur enceinte leur propre contrôle
Législation sécuritaire :
- Arme à feu : Accessible pour les milices rurales ou les citoyens agrégés
- Torture : Interdite
- Peine capitale : Applicable pour les peines les plus lourdes
- Espionnage domestique : Interdit
Autre législation (éthique ou autre) :
- Orpaillage : Interdit
- Métissage : Libre
- Clonage : Interdit
- Organisme génétiquement modifié : Interdit
- Organisation non gouvernementale : Autorisée
- Consommation d'alcool : Seulement à partir de 18 ans
- Consommation de tabac : 21 ans
- Consommation de drogue : Interdite
- Majorité : 18 ans
- Service Militaire : Non-existant, cependant un service militaire basé sur le volontariat existe
- Temps de travail minimum légal (par semaine): 39 heures
- Temps de travail maximum légal (par semaine) : 47 heures
- Age de départ à la retraite : 69 ans[/justify]
Posté : mer. oct. 25, 2017 8:04 pm
par Djinndigo
[justify][center]
V. POLITIQUE
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508958920-les-fondateurs-du-txile.jpeg[/img]
[cap]
Les quatre « pères » fondateurs du Txile et initiateurs de son parlementarisme.[/cap][/center]
Le Parlement txiléen ou «
Txileko Parlamentua » est la seconde institution txiléenne derrière l’armée. Fondé en 1800, peu après l’indépendance forcée de la République Fédérale du Txile, le Parlement compte aujourd’hui quelques 208 sièges, répartis de façon proportionnelle entre chaque régions (provinces et territoires). Le Parlement est le corps législatif de la nation txiléenne et est le lieu de proposition des lois, qui sont ensuite votées, comme dans tout système législatif unicaméral, par la chambre unique. Une fois validée (si elle l’est), la loi est présentée sous forme écrite pour être examinée par le Lehendakari qui la valide de façon officielle (bien que si c’est le bloc d’opposition qui propose la loi, il n’ait pas le droit à rectifier cette dernière). Une fois la loi validée par la chambre du Parlement et par le Lehendakari, cette dernière est appliquée de façon uniforme dans toutes les régions concernées. Le Lehendakari en personne est chargé de modifier ou d’incrémenter à la Konstituzioa ladite loi si cette dernière concerne une modification de la Konstituzioa.
Il existe plusieurs partis politiques au Txile :
- [center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508958767-logo-tak.png[/img][/center]
- Nom : TAK (« Txileko Alderdi Komunista », Parti Communiste Txiléen)
- Idéologie politique : marxisme-léninisme, communisme, socialisme, séparatisme, isolationnisme, nationalisme d'extrême-gauche, laïcisme
- Nombre de sièges (au Parlement txiléen) : 31
- Situation politique : neutre
- Fondation : 1951
- Secrétaire général : Adolfo Auleztia
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508958767-logo-qef.png[/img][/center]
- Nom : QEF (« Quepezkoako Euskal Frontea », Front Euskal du Quepezkoa)
- Idéologie politique : nationalisme d'extrême-droite, racisme, pan-euskalisme, conservatisme, auto-détermination, libéralisme économique, démocratie chrétienne, particularisme
- Nombre de sièges : 40
- Situation : membre du bloc d'opposition
- Fondation : 1873
- Secrétaire général : Bizkargi Orella
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508958767-logo-zem.png[/img][/center]
- Nom : ZEM (« Zentro-Eskuineko Muntaia », Assemblée Centre-Droit)
Idéologie politique : libertarianisme économique, anarchisme capitaliste, particularisme, libéralisme économique, progressisme économique
- Nombre de sièges : 14
- Situation : membre de la coalition au pouvoir
- Fondation : 1901
- Secrétaire général : Ana Solaberrieta
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508958905-logo-ea.png[/img][/center]
- Nom : EA (« Eskuin Alternatiboa », Droite Alternative)
- Idéologie politique : souverainisme, patriotisme, isolation politique, ultra-conservatisme, catholicisme, impérialisme
- Nombre de sièges : 26
- Situation : membre du bloc d'opposition
- Fondation : 1856
- Secrétaire général : Inar Berosteguieta
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/43/3/1508958767-logo-tba.png[/img][/center]
- Nom : TBA (« Txilen Berritzeko Alderdia », Parti Txiléen du Renouveau)
- Idéologie politique : socialisme modéré, démocratie sociale, socialisme démocratique, écologisme, décentralisation, agnosticisme, gauche abertzale (patriote)
- Nombre de sièges : 97
- Situation : membre de la coalition au pouvoir
- Fondation : 1923
- Secrétaire général : Inazio Urruzola
[/justify]