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Posté : ven. sept. 22, 2017 9:39 pm
par Rumasan
[center]L'envol de l'aigle[/center]
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Posté : lun. sept. 25, 2017 10:21 pm
par Rumasan
[center][url=http://www.casimages.com/i/170925111550929301.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/09/25/170925111550929301.jpg[/img][/url][/center]
Cela faisait bientôt deux semaines que l'attentat à la gare de Slovkine avait frappé et toujours aucune piste sérieuse ne semblait émerger. Furieux et exaspéré par ce manque de professionnalisme de la part de ses services secrets, le président Federov convoqua au milieu de la nuit du 15 mars une réunion secrète afin de faire le point.
C'était une nuit glaciale parmis tant d'autres en Circadie et la Slevana demeurait encore partiellement gelée. Cela n'empecha pas le président de convoquer son commissaire des affaires intérieures, Léonid Trevni, un ancien pêcheur ayant gravi les échelons du parti, ainsi que le premier secrétaire de la police secrète de Circadie, Igor Remenev, un homme effrayant de part son allure austère mais d'une incroyable efficacité. Enfin, ici il était plutot question de son incapacité puisque les auteurs de l'attentat couraient toujours. Cependant, ces deux hommes de forte stature paraissaient tétanisés par leur président d'ordinaire si calme et sympathique. En effet, si elles n'étaient pas nombreuses, les colères du président étaient réputées d'une fureur terrible et personne n'eut voulu se trouver au même endroit que lui quand elles éclataient. Mais ce soir, Igor et Léonid n'avait pas eu le choix et avait été réveillés pour la tenue de cette entrevue privée.
Ils attendirent le président dans un petit salon, admirant les tableaux des révolutionnaires accrochés aux murs. "Qu'est-ce qu'ils seraient fiers" se disait Léonid pour détendre l'atmosphère mais Igor n'eut pas le temps d'entamer la prononciation d'une réponse que monsieur Federov entra dans le salon l'air grave.
Président Federov: "Asseyez vous camarades, prenez place dans les fauteuils je vais nous chercher un petit remontant en cette nuit écourtée."
Les deux hommes se regardèrent stupéfaits, le président ne semblait pas en colère contrairement à ce qu'on leur avait dit au réveil. Ils prirent place pendant que le président ouvrit un tiroir secret de son bureau et en sortit une bouteille de Vodka glacée. Ce qui eut le dont de faire réagir joyeusement les deux invités.
Président Federov: "J'imagine qu'on vous a dit le motif de cette réunion. Alors soit, commençons ! Monsieur le commissaire Trevni, faites moi un rapport détaillé de ce dont nous avons en notre possession pour la résolution de l'enquête. Je vous écoute...
Commissaire Trevni: Hé bien, nous avons deux théories majeures. La première, est celle de l'acte d'un déséquilibré ayant agi sans intention idéologique. Je dois dire que c'est celle à laquelle nous accordons le moins de crédit. En effet, l'attentat a été préparé à l'avance, c'est une certitude. Les explosifs posés sous le carrelage du quai ne peuvent avoir été placés là que par quelqu'un qui était convaincu de son acte et pas une personne qui aurait agi sur un coup de tête.
Président Federov: Poursuivez
Commissaire Trevni: La deuxième piste est celle de l'attentat islami-
Président Federov: ... Ce serait déjà plus plausible en effet, au vu du remplacement des imams radicaux que j'ai initié le mois passé, cela a pu facher à certains endroits du globe. Quels sont les failles de cette piste ?
Commissaire Trevni: Aucun groupe terroriste même local n'a fait émettre de revendication. C'est très troublant, d'habitude ces groupes revendiquent tout ce qui exploqe aux 4 coins du monde... nous sommes bloqués monsieur."
Il y eut un silence de plusieurs secondes. Chacun but une gorgée de Vodka et alors que le le commissaire allait reprendre pour s'excuser du retard que prenaient les recherches, Igor Remenev prit la parole.
Secrétaire Remenev: "Permettez-moi messieurs mais mes services ont, pas plus tard que ce matin, découvert un nouvel élément qui nous pousse vers une autre piste... Ce matin le labo m'a appelé après avoir terminé une série d'analyses sur les restes de l'explosif et sur les téléphones retrouvés dans des poubelles aux alentours. De nombreux échanges de messages ont été repérés sur le réseau social soverov, "Sov kontakt.
Président Federov: Je pense voir où vous voulez en venir, poursuivez
Secrétaire Remenev: Ajoutez à cela que les messages sont en crircave et qu'ils sont échangés sur un réseau soverov je crois tenir un début de piste sérieuse. De plus la valise piégée est une valise de manufacture soverove. En résumé, tout porte à croire que cet attentat a été commandité chez notre voisin soverov.
Président Federov: Je vous fait confiance mais j'ai du mal à croire Anastasia, avec toute l'aversion qu'elle ressent pour notre état, capable de perpétrer des attentats sur notre sol. Non, je pense que vous savez tout commes moi que ce sont probablement ces nobles en exil depuis un siècle. Sacrebleu, ils n'abandonneront jamais...
Secrétaire Remenev: C'est exactement ça excellence.
Commissaire Trevni: Mais... cela fait plus de 40 ans que la Circadie n'a plus entendu parlé de cette organisation... Pourquoi aujourd'hui ?
Président Federov: Notre état ne s'est jamais mieux porté qu'aujourd'hui, ils réclament leur anciens privilèges... De plus, maintenant que Yekaterina Iegorov, qui avait un peu laissé tombé son entreprise, est morte il ya de ca 2 ans, son jeune et fougueux fils Pyotr descendant direct des Empereurs désire nous faire tomber et pour ce faire, il tente de nous déstabiliser. Messieurs coyez-moi ou non, je crois que cet attentat n'est que le début d'une longue période d'insécurité en Circadie à laquelle il va nous falloir remédier. Avons nous des images des terrosristes ?
Secrétaire Remenev: Oui, une brève photo pixelisée que nous avons pu rapporter à Alexandr Kourgasïevitch, un militant d'extrême droite en exil en Soverovie depuis 13 ans.
Président Federov: Monsieur Remenev, lancez vos hommes à sa poursuite. Je vous accorde tous les droits pour cette entreprise, espionnage, blocage de routes etc... et évidemment homicide mais faites preuve de mesure je vous prie. Attrapez moi ce salopard et qu'il soit interrogé pour découvrir et éclaircir les éventuels liens avec la Soverovie. Je compte sur vous. Pour terminer, PAS UN MOT À LA PRESSE, révélez les informations avec un décalage d'une semaine. Je vous quitte messieurs, bonne nuit à vous et vive la Circadie !
Posté : dim. oct. 01, 2017 3:00 pm
par Rumasan
Quelques temps après la petite réunion nocturne. Alexandr Kourgasïevitch, le principal suspect identifié dans l'affaire de l'attentat, et susceptible d'avoir un lien avec l'organisation des nobles circans ,en exil en Soverovie depuis la Révolution, avait été interpellé et "interrogé". Le secrétaire Remenev de la police secrète s’apprêtait à faire son rapport au président Federov. Et c'était la gorge nouée qu'il s'y rendait car l'interrogatoire n'avait rien révélé en faveur de la piste originelle. Le président croirait peut-être qu'on se moquait de lui et il n’apprécierait pas ça du tout.
C'était une belle journée ensoleillée et Remenev se rendait à Slatrov, là où se trouvait la demeure du président bien que ses appartements officiels étaient à Slokine, c'est là qu'il vivait à presque plein temps et pas à Slovkine.
[center][url=http://www.casimages.com/i/171001040529344004.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/01/171001040529344004.jpg[/img][/url][/center]
Remenev entra donc dans l'enceinte du manoir. L'endroit était charmant à souhait et le président l'attendait dans son bureau.
Remenev: "Bonjour monsieur le président.
Président Federov: Bonjour Igor, asseyez vous donc. Qu'avez vous de nouveau au sujet de cette histoire ?
Remenev: Eh bien monsieur mes services et moi sommes un peu embêtés puisque l'interrogatoire de mr Kourgasïevicth ne nous amène pas du tout vers la piste de l'attentat royaliste... Mais elle semble impliquer d'autres personnes dont nous avons pour l'heure pas les identités ni les motifs.
Président Federov: Que vous a dit exactement cet homme ? vous a-t-il parlé de ses implications avec la Soverovie ?
Remenev: En réalité, malgré nos méthodes, il n'a fait aucune référence à la Soverovie et quand je lui en ai fait il avait l'air plus intrigué qu'autre chose. Vraiment, c'est un pauvre type qui a du se faire enrôler dans quelque chose qui le dépasse, je l'ai placé dans un camp de travail et me suis assuré qu'il reste en vie.
Président Federov: Bien vous avez bien fait. Je vais rédiger une lettre à l'intention de Pyotr Iegorov. C'est un homme intelligent, il sait que j'ai rien avoir avec ceux qui ont noyé sa famille. Je vais lui demander si c'est lui qui est derrière tout ça et personnellement je le vois mal mentir.
Remenev: Une dernière chose, pendant que je l'interrogeais, Alexandr m'a fait comprendre qu'il avait été en contact avec des personnes dans un café de Kargopol et que c'est là qu'il s'est engagé. Je pourrais me rendre sur place et y enquêter. Qu'en pensez vous ? personnellement Kargopol c'est aux confins du pays mais quoi de mieux qu'un endroit reculé pour faumenter un attentat et peut-être plus, je pense que cela vaut quand même le coup d'aller y jeter un œil.
Président Federov Faites mon brave, je compte sur vous et j'en informe le commissaire de l'intérieur Trevni.
Remenev: Monsieur, je ne veux pas vous manquer de respect loin de là vous me savez dévoué. Mais j'aimerais que cette enquête reste entre nous, on ne sait pas dans quoi on va mettre les pieds.
Président Federov Hmm je vois ce que vous voulez dire, bien vous êtes bien plus compétent que moi dans ce domaine, je vous écouterai. Aller partez le plus vite vers le nord et bonne chance cammarade.
Remenev: Merci monsieur, vive la Circadie !"
Posté : mar. oct. 10, 2017 8:30 pm
par Rumasan
[center][url=http://www.casimages.com/i/171003120519968982.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/03/171003120519968982.jpg[/img][/url][/center]
[center]Astrapol, la ville la plus haute et la plus au nord de la Circadie[/center]
[center]Igor Remenev / Игор Ременев[/center]
[center][url=http://www.casimages.com/i/171003121329945401.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/10/03/171003121329945401.jpg[/img][/url][/center]
[center]Premier secrétaire de la police secrète de Circadie[/center]
Igor avait sauté dans le premier train en partance pour Astrapol. Il pouvait se permettre de voyager comme un civil car à part sa femme et ses collègues, personne n'était au courant de sa fonction. Après plusieurs heures de voyage et de sommeil pour Igor, le train arriva en gare. Il était un peu anxieux au sujet de sa mission. En effet, il ignorait dans quoi il mettait les pieds? Allait-t-il découvrir un réseau terroriste, une secte monarchiste ? ou bien pire encore... Une chose était sure, il avait un très mauvais pré-sentiment.
Pour l'heure, il devait se rendre à ses appartements où l'attendrait un de ses représentants dans l'Oblast d'Astrapol. C'était en l’occurrence, une femme. Elle s'appelait Svetlana Smalitsine. Igor la connaissait bien puisqu'ils avaient évolués tous deux en même temps dans les formations et avaient gravi les échelons de la fonction administrative. Il aurait devant lui une personne de confiance, ce qui le rassurait un peu. Ce soir, Igor et Svetlana se rendraient dans le bar où l'auteur de l'attentat avait sympathisé avec des gens pas très recommandables.
Arrivé dans sa chambre, il patienta quelques minutes et il reçut la visite de Svetlana.
Igor: Svetlana ! comment ca va ? depuis le temps qu'on ne s'est vus !
Svetlana: Igor cela me fait plaisir de vous revoir ! j'ai des choses qui devraient t’intéresser.
Igor: J'ai hâte de les entendre, le président commence à en avoir assez. Je le comprends, l'identité de ces chiens reste un mystère absolu pour moi. Mais j'espère que tu as du nouveau.
Svetlana: Ton interrogé faisait référence à un bar des faubourgs d'Astrapol, je pense savoir duquel il s'agit. Depuis des jours, mes agents sont sur la piste d'un réseau de trafic d'armes dans les alentours d'un bar ou de nombreuses bagarres ont éclatées, un homme est mort la semaine passée.
Igor: Je dois dire que je ne vois pas ce qu'il y a d'étonnant, des bagarres et parfois un mort c'est plutôt habituel dans cette région non ?
Svetlana: Je sais que c'est banal... mais voilà, il y a deux hommes qui portent (selon mes agents) la marque du parti et font des allées et venues plusieurs fois par jour dans ce bar.
Igor: C'est étonnant, ces hommes appartiendrait au parti ? tu es sure que ça n'est pas un faux ?
Svetlana: Mes agents sont formels, Igor
Igor: Je suis troublé j'aimerais m'y rendre. Tu m'accompagnes ?
Svetlana: bien-sùr
Ils passèrent la soirée au comptoir du bar en tendant l'oreille de tout ce qu'il pu se faire entendre. Ils interrogèrent le tenancier lui rappelant qu'il avait interêt à dire la vérité car son commerce appartenait à l'état et pas à lui. Ce genre d'argument avait d'habitude le don de délier les langues. Ils obtinrent la confirmation que des membres du parti avait leur habitudes quotidiennes ici. Et qu'ils avaient l'air de procéder à une sorte de recrutement ou de meeting. L'homme en savait plus mais Igor ne voulait pas créer une scène de rixe. Il quitta le bar avec Svetlana et rejoignit la voiture.
Dès la porte passée par nos deux camarades, le tenancier fit un signe aux hommes présents dans la pièce ils sortirent de sous les banquettes et les tables des armes et se mirent soudain à arroser de tirs les deux enquêteurs. Ceux-ci alertés par leur chauffeur qui avait vu la scène purent rentrer a temps dans la voiture blindée mais Svetlana prit une balle dans le flanc.
Le chauffeur démarra en trombe et se retrouva sous le feu d'au moins 5 hommes. Igor enleva sa veste et la pressa sur la plaie de Svetlana qui s'était évanouie. Le Chauffeur avait pris la route en sens contraire pour gagner du temps et il se retrouvèrent rapidement hors de portée des tireurs. Soudain, au détour d'un carrefour, un camion lancé à vive allure fonçait vers la berline de nos agents. Igor alors que toute religion était interdite dans la fonction politique ne put se retenir "Sainte-Marie mère de D..."
La collision était inévitable et d'une violence inouïe si bien qu' Igor perdit connaissance. Rapidement les gardes de la révolutions furent dépêchés sur les lieux et au terme de deux heures de fusillade, ils furent capturés.
Igor s'éveilla à l’hôpital dans sa chambre, seul. Il était incapable de dire combien de temps c'était écoulé depuis les événements. Il ne parvenait plus à se souvenir de la scène, tout avait été si vite... une chose est sure, on avait voulu mettre fin à ses recherches.