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Posté : mer. août 23, 2017 4:18 am
par Yul
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/23//17082303580821391215234945.png[/img]
RATIONALISATION[/center]
[quote]La technocratie est une forme de gouvernement (d'entreprise, d'État) où la place des experts techniques et de leurs méthodes est centrale dans les prises de décision.[/quote]
[justify]La montée sur le trône du nouveau Khan en 2033, et surtout la nomination de son Premier Ministre, Ganzorig Ukhralt, technocrate assumé issu du du Grand Parti Unique marque une rupture stratégique et politique par rapport aux anciennes méthodes du Khanat. Si la rationalisation des méthodes d'exploitation des ressources ou de l'organisation du territoire pris peu à peu son essor au cours du XXème siècle et au début du XXIème siècle, tous les premiers ministres et membres des gouvernements successifs étaient jusqu'à présents majoritairement issus de l'armée, en vertu de la longue tradition militaire du pays. Nommer une personne issue du monde civil fut ainsi une première : les technocrates, petit à petit investirent durant les dernières décennies les postes clefs du Parti; les mots d'ordres du développement du pays sont ainsi aujourd'hui rationalité et traditions.
Le Gazar-Khün est ainsi un pays en pleine mutation, vivant en ce début de décennie une transition d'un gouvernement militariste et corrompu à tous les niveaux vers un gouvernement technocratique, où intérêts privés et rationalisation peuvent-être, parfois, incompatibles.[/justify]
[center]
SOMMAIRE[/center]
- Généralités et divers :
- [url=http://www.simpolitique.com/post321323.html#p321323]Informations générales[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p324034]Le sanctuaire[/url]
- Agriculture :
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p321328]Situation générale (2033)[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p321329]Élevages (2033)[/url]
- Démographie :
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p321327]Généralités (2033)[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p324860]Le poids démographique régional du Gazar-Khün (2034)[/url]
- Economie et social :
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p321338]Revenus des ménages (2033)[/url]
- Industries :
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p322364]Industrie de l'armement (2034)[/url]
- Géographie :
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p321324]Présentation générale (2033)[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p324172]Les grands biomes (2034)[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p321326]Villes, mines et principales routes (2033)[/url]
- Ressources naturelles :
- [url=http://www.simpolitique.com/archives-rationalisation-t15134.html#p321373]Ressources minières et gazières (2033)[/url]
Posté : mer. août 30, 2017 8:20 pm
par Yul
[center]Informations générales[/center]
- Dénomination officielle : Khanat de Gazar-Khün
- Drapeau : [url=http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/23//17082303573321391215234943.png]Surtalchilgaa Aalz[/url]
- Hymne national : [url=https://www.youtube.com/watch?v=gY4Yvbm6Tw4]Dain gej nerledeg[/url]
- Langues :
- Langue officielle : Kharak (Khalkha)
- Langues non-officielles :
- Arkh (Tchakhar)
- Kamahli (Kalmouk)
- Kokov (Bouriate)
- Données géographiques :
- Capitale : Galaar-Barigdsan
- Population totale : 18 869 529 habitants (2034)
- Superficie : 1 488 117,52 km2
- Densité de population : 12,68 hab/km2
- Croissance démographique : 2,55% (2033)
- Ressources en eaux : Faible. Détails incalculables en l'état actuel des choses (2033)
- Données politiques :
- Régime politique : Khanat
- Chef de l'état : Bakharkhal Khan
- Pouvoir exécutif : Ganzorig Ukhralt, Premier Ministre
- Pouvoir législatif: Khoural
- Pouvoir judiciaire : Armée
- Fête nationale : 19 octobre
- Idéologie dominante : Régime autoritaire militariste et technocratique
- Données économiques :
- Système économique : ???
- Produit intérieur brut (P.I.B.) : 41 545 000 000 $ (2034)
- Produit intérieur brut par habitant (P.I.B./hab) : 2201,70 $ (2034)
- Monnaie nationale : Alt (₳) – Zes (₴). 1 ₳ = 100 ₴
- Croissance économique : 3,86% (2033)
- Données religieuses :
- Bouddhisme : 52,96%
- Chamanisme et animisme : 38,59%
- Sans religion : 3,02%
- Christianisme orthodoxe : 2,89%
- Islam : 2,16%
- Autres : 0,38%
Posté : mer. août 30, 2017 8:21 pm
par Yul
[center]Géographie générale
2033[/center]
[center][url=http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/25//17082505345721391215238239.png][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/25//17082505350521391215238240.png[/img][/url]
(Cliquez pour agrandir)[/center]
[justify]Le Khanat de Gazar-Khün est un pays situé aux confins du Natolique et du Wenlei. Coincé entre deux mers, il est depuis toujours au carrefour des grandes routes commerciales reliant les mondes de Marquésie et de Janubie grâce à son accès à la mer du Golzanar au sud-ouest, au monde Néchinésien à l'Est grâce à son accès à la mer de Yaug-Ze, aux civilisations Ventéliennes au sud et aux peuples du Natolique au nord.
Le pays justifie d'une impression d'immensité d'abord par ses dimensions : d'une superficie de 1 488 117,52 km², il s'étend d'est en ouest sur près de 1990 kms, et du nord au sud sur plus de 1550 km, faisant du Khanat l'un des plus grands pays du monde.
Le pays se situe à cheval sur deux grandes régions que se partagent le Natolique et la Ventélie. La majeure partie du pays (88,16 % de sa superficie) se situe dans le Bassin du Gov (pointillés rouge sur la carte), cerné à l'ouest et au nord par les montagnes du Yultaï, à l'est par la chaîne du Wutang et au sud-ouest par la mer du Golzanar. La seconde partie du pays, à l'ouest, se situe sur la plaine côtière de Lim-Dûl (pointillés bleus sur la carte) entre le Wutang à l'ouest et la mer de Yaug-Ze.
La région située dans le Bassin du Gov s'étendent sur 1750 km d'est en ouest et près de 1240 km du nord au sud. Le Bassin est principalement recouverte par le grand désert de Gelbshâm (pointillés orange de la carte), qui mesure plus de 583 675 km². S'étendant en longueur sur près de 950 km et en largeur sur plus de 680 km, il couvre à lui seul près de 40% de la superficie totale du pays. Ce désert est né par son enclavement entre le Yultaï, le Wutang et la chaîne de basses et moyennes montagnes d'Öndör-Khyedj, cette dernière s'élevant sur un axe nord-est/sud-ouest sur une distance de plus de 690 km, bloquant ainsi les rares dépressions marines et les empêchant d'atteindre le Gelbshâm. C'est à la lisière de ce désert, entre son univers aride et mystique et les montagnes du nord du Yultaï que naquit ce qui deviendrait en quelques décennies l'un des plus grands empires du Natolique.
C'est tout autour du Gelbshâm, peu peuplé, que s'articule une grande partie des régions du Khanat situées dans le Bassin du Gov. Une longue bande de plaine côtière s'étend ainsi au sud ouest de la chaîne d'Öndör-Khyedj; ce Bayalag Gazar moyennement urbanisée, est l'un des principaux domaines agricoles du pays. Les montagnes du Yultaï quant à elles forment un potentiel minier exploité, permettant aux Khüns d'en extraire en particulier charbon, uranium et autres pierres de construction. Au nord-est du désert se situe la seconde région agricole des régions du Gov, le Greimsiin Oron, couvert en particulier par des steppes herbeuses et où se concentrent en particulier les élevages de chevaux. Enfin, la vallée du Suvdan Golyn termine de ceinturer le désert. Riche et fertile grâce aux apports en alluvion de la rivière, cette vallée est coincée entre Wutang et Gelbshâm et accueille en son sein la capitale du pays, Galaar-Barigdsan.
Le pays possède aussi des régions situées sur la bande côtière de Lim-Dûl. Cette région Khüne, recouvrant 7,22% de la superficie du territoire s'étend tel un rectangle sur près de 400 km en longueur, et 175 km du Wutang à la mer de Yaug-Ze. Il faut lui ajouter néanmoins la péninsule de l'Ikh Galtuul formé par un point chaud et accueillant le volcan éponyme. Cette péninsule est une étroite bande de terre de 88 km de largeur s'avançant vers la mer sur un peu moins de 165 km.
Ainsi, le pays est une superposition d'enclaves formées par des barrières naturelles, qu'elles soient terrestres ou maritimes. Si les mers du Golzanar et de Yaug-Ze apportent sur de minces bandes côtières leur humidité et permettent aux Khüns de pratiquer l'agriculture, les montagnes, que ce soient les chaînes de l''Öndör-Khyedj ou du Wutang créent par leurs présences de véritables défis au peuple Khün; mais aussi, finalement, en particulier le Wutang et le Yultaï de part leurs positions complémentaires en forme de carré quasi-parfait, une protection naturelle qui permis à la civilisation Khüne de s'épanouir depuis le XIIème siècle en offrant une frontière naturelle à ses peuples.[/justify]
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/25//17082504451821391215238224.jpg[/img]
Paysage de l'Elsnii Sarnaï, Désert de Gelbshâm - Rivière Suvdan Golyn et Wutang - Steppes du Greimsiin Oron et contreforts du Yultaï[/center]
[quote]N.B : [HRP] Le relief et les cours d'eaux dessinés pour les régions voisines n'est qu'indicatif, et peut parfaitement être changé selon le bon vouloir des joueurs qui viendraient s'installer à ces endroits. Néanmoins, les parties les plus proches de mon pays ne sont que la continuité du relief du Khanat de Gazar-Khün (et en grande partie une réinterprétation du relief de la [url=http://nsa38.casimages.com/img/2016/08/07/160807032230849273.png]carte officielle[/url]) et doivent ainsi être respectés.[/quote]
Posté : mer. août 30, 2017 8:22 pm
par Yul
[center]Villes, mines et principales routes
2033[/center]
[center][url=http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/27//17082704051621391215241671.png][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/26//17082610125121391215241429.png[/img][/url]
(Cliquez pour agrandir)[/center]
[justify]Tel que vu avec la carte précédente, le Khanat de Gazar-Khün possède une diversité de paysages et de régions importantes. De part ses dimensions, et ses conditions climatiques extrêmement dures par endroit, l'organisation et la maîtrise du territoire a de tout temps été un véritable défi pour les peuples Khüns. Comme le prouve les immenses espaces naturels du pays, ce défi est aujourd'hui loin d'être pleinement relevé par le Khanat, qui a du prioriser le développement de ses infrastructures, en particulier tout au long des XIXème, XXème et en ce début de XXIème siècle. Ainsi, le pays se structure autour de grandes agglomérations urbaines disséminées dans toutes les régions du pays, mais concentrées en quatre pôles bien distincts, calqués sur les grandes régions agricoles présentées précédemment. Si l'essentiel du peuple Khün (52,27% de la population) vit toujours dans des régions rurales, ils restent regroupés dans ces grandes régions, en particulier dans le Lim-Dûl et le Bayalag Gazar, les contreforts du Yultaï à l'ouest et bien sur autour de la capitale, Galaar-Barigdsan.
Il a toujours été difficile de connecter ces différentes régions. Très tôt, au minimum depuis l'époque de l'antiquité Céruléenne mais probablement depuis près de 4000 ans, ce sont les routes commerciales venant des plaines du Lim-Dûl et se rendant jusqu'au Bayalag Gazar en contournant le désert de Gelbshâm par l'ouest qui définirent la structure du pays. Ainsi furent développés plusieurs grandes villes à cette époque, telles que Gol-Deer-Barigdsan et Salkhiny-Tsetseg dans le le Greimsiin Oron, Uycaap-Gapbcah à l'extrême nord du pays où encore les villes de l'ouest du pays, situées entre désert et montagne, telles que Tsagaan-Üzegdel, Khar-Namag ou même Büjig-Shidten, pourtant située dans le désert. Au sud-ouest, dans le riche Bayalag Gazar se développent plusieurs grands ports le long des côtes de la mer du Golzanar; profitant des richesses des peuples venus de Janubie, de Marquésie ou même de Dytolie depuis la mer, et des marchands du Natolique ou de Ventélie venus de l'est, les villes de Sarkhot, Durlaag, Temehenn ou encore Golyn-Tögsgöl commencent à prospérer. Ce n'est que plus tardivement que les villes du centre du Gov se développeront, en particulier les villes du désert de Gelbshâm telles que Canhamrakh ou à son extrême sud-ouest, Lüüth-Golyn. Alors que les villes du Lim-Dûl prospéraient depuis déjà plusieurs siècles grâce à leur position stratégique le long des côtes entre le Natolique et la Ventélie, Galaar-Barigdsan la capitale prendra son essor seulement durant le haut moyen-âge, notamment grâce à la découverte des mines d'or situées toutes proches, sur le Suvdan Golyn. Ce sont donc des villes vivant en particulier du commerce, mais aussi des ressources agricoles du pourtour d'un Gelbshâm pratiquement impénétrable qui se développeront les premières, et traceront le plan urbain que nous connaissons aujourd'hui.
L’avènement de nouvelles technologies, l'exploration poussée du désert et l'intérêt pour de nouvelles ressources dès la révolution industrielle poussera le Khanat à créer des villes nouvelles; c'est en particulier au XXème siècle, tardivement donc que sera créé un réseau de villes minières grâce au charbon, au platine, à l'argent ou au cuivre, et plus tardivement pour le phosphate, le gaz naturel et bien sur l'uranium. De véritables petites villes qui furent développées très rapidement, en l'espace seulement de quelques décennies afin de profiter au mieux des ressources du sous-sol Khün. Ces villes nouvelles sont facilement identifiables dans leur toponymie; bien que leurs noms soient, conformément aux coutumes Khünes souvent des noms communs accolés décrivant leurs principales caractéristiques, elles se distingueront aisément par l'absence de trait d'union reliant les deux noms. Une volonté des gouvernements de l'époque qui voulaient séparer en deux catégories villes minières et villes historiques.
Enfin, avec le développement du transport automobile, de grandes routes bitumées furent établies. Aujourd'hui de mauvaises qualités, souvent des 2X2 voies mal entretenues et souffrant de l'importante amplitude thermique que connaît le pays, celles-ci relient sur un réseau de plusieurs milliers de kilomètres villes historiqes et villes minières, dans un réseau simpliste. Fleuron de ce réseau routier national, l'UZ.3 reliant la capitale à la ville de Khyazgaar fut achevée seulement au début des années 2020, afin de permettre la connexion entre les régions côtières du Lim-Dûl et celles du Gov, dressant le Wutang, toujours lui, montagne jusque-là quasi-insurmontable séparant le pays.[/justify]
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/28//17082807510321391215244211.png[/img]
Répartition de la population dans les principales zones urbaines du Khanat
(2033)[/center]
[justify]De nos jours, c'est près de la moitié de la population qui occupe les grandes zones urbaines. Si la capitale, Galaar-Barigdsan, est la ville la plus importante du pays, on se rend rapidement compte que c'est dans la plaine du Lim-Dûl que vit la plus grande partie de la population, bien que le grand port de Temehenn soit la seconde agglomération du pays, avec ses plus de 880 000 habitants. On notera toutefois que contrairement à ce que l'on pourrait croire, les densités de population dans les villes n'est réellement forte nulle part, quoi que variable, puisque cinq à dix et parfois même 100 fois inférieures à celles des villes les plus densément peuplées de Dytolie ou d'Olgarie.[/justify]
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/27//17082706461021391215241686.jpg[/img]
Village traditionnel de l'Öndör-Khyedj - Palais d'hiver de Galaar-Barigdsan - Camp de yourtes du Greimsiin Oron[/center]
Posté : mer. août 30, 2017 8:23 pm
par Yul
[center]Démographie
2033[/center]
[justify]La démographie est l'étude des caractéristiques des populations et de leurs évolutions, tant au niveau quantitatif que qualitatif. Cette analyse se compulse à partir de données telles que la natalité, la fécondité, la mortalité, la nuptialité et la migration.
Le démographe analyse les variations de ces phénomènes dans le temps et dans l'espace, en fonction des milieux socio-économiques et culturels.
Les raisons expliquant l'importance des études de démographie sont variées, tout particulièrement dans le Khanat de Gazar Khün : la situation démographique du pays d'abord, avec une population particulièrement jeune et une forme de pyramide des âges dite en forme de parasol, et bien sur la croissance de la population dans le monde. Connaître ces évolutions, tant sur le plan national que mondial permet ainsi de mieux percevoir l'avenir de la nation; que ce soit dans le Khanat ou ailleurs dans le monde, aucun projet d'avenir, d'équipement ou de modernisation, en matière d'enseignement, de logement, de protection sanitaire, d'emploi, de production industrielle ou agricole, ne peut ignorer les informations liées à la démographie. Les sciences démographiques permettent à celui qui les maîtrise de calculer un potentiel, tant sur le niveau économique, que culturel, militaire ou même d'évaluer l'influence écologique d'une population.
De part sa longévité et sa stabilité politique, le Khanat de Gazar-Khün compte parmi les pays du monde qui disposent des statistiques de population à la fois les plus anciennes, les plus complètes et les plus sûres. Le gouvernement Khün dispose ainsi dans ses archives d'informations précieuses et indispensables, acquises par de multiples recensements de population, devenus annualisés à partir de 1881. Ces recensements de populations permettent de récolter des informations exhaustives pour chaque individu : sexe, âge, état matrimonial, nombre d'enfants, profession. Ces informations récoltées chaque années sont croisées avec les différents registres municipaux recensant les naissances, mariages décès, ainsi qu'avec les informations liées à l'éducation et bien sur au service militaire.[/justify]
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/28//17082808074421391215244275.png[/img][/center]
[justify]La population du Khanat de Gazar-Khün est une population jeune, à l'image des pays en voie de développement. On pourra ainsi constater que plus du tiers de la population du pays a moins de 15 ans, et ce sont plus de 55% des Khüns qui ont moins de 25 ans. La population active est toutefois majoritaire dans le pays, puisque représentant près du trois-quart des habitants (73,80%).
On notera enfin un accident démographique bien identifiable dans la génération des Khüns nés entre 2013 et 2023, correspondant à un renfoncement des courbes, tant chez les hommes que chez les femmes. Cet accident est lié à l'épidémie de coqueluche qui toucha le pays durant cette période. Si le système immunitaire des adolescents et des adultes y résistèrent plutôt bien, ce ne fut pas le cas des nourrissons et des enfants âgés de moins de 5 ans. Ce sont ainsi près d'un million d'enfants en bas âge qui périrent durant cette période dont le pic fut atteint en 2017. Cette épidémie força le Khanat à investir dans les recherches sanitaires et à s'équiper de meilleurs hôpitaux. Aujourd'hui, la maladie subsiste mais fait moins de victime grâce aux compétences acquises depuis lors. Un progrès visible sur la pyramide des âges ci-contre, puisque le nombre d'enfants nés ces dix dernières années et toujours en vie de nos jours a augmenté.[/justify]
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/28//17082808001821391215244245.png[/img][/center]
[justify]Détail des effectifs présentés dans la pyramide des âges. A noter que le pays, comme les pays développés conserve un ratio Femme/Homme dans la norme, signe d'une amélioration des conditions de vie des Khüns depuis les années 1930.
Autre symbole, le nombre record de centenaires, dépassant cette année pour la première fois de l'histoire du Khanat la barre des 5 personnes.
La doyenne khüne, Narantsetseg Kushi a fêté cette année ses 108 ans.[/justify]
Posté : mer. août 30, 2017 8:25 pm
par Yul
[center]Situation agricole
2033[/center]
[quote][justify]L’agriculture est un processus par lequel les êtres humains aménagent leurs écosystèmes pour satisfaire les besoins alimentaires en premier et autres, de leurs sociétés. Elle désigne l’ensemble des savoir-faire et activités ayant pour objet la culture des sols, et, plus généralement, l’ensemble des travaux sur le milieu naturel (pas seulement terrestre) permettant de cultiver et prélever des êtres vivants (végétaux, animaux, voire champignons ou microbes) utiles à l’être humain.[/justify][/quote]
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/30//17083002470321391215246853.png[/img][/center]
[justify]Afin de mieux comprendre le système agricole Khün, il convient d'abord de se pencher sur les besoins de sa populations, qui se justifient par leur régime alimentaire particulier.
De part le climat continental rigoureux, et les hivers glacials (il peut faire dans le Gov jusque -40 à -50°C pendant l'hiver) du pays, les Khüns ont développé une alimentation spécifique afin de leur permettre de combattre le froid. Ainsi, l'essentiel de l'alimentation Khüne est riche en calorie,
et tournée vers la viande, et les matières grasses, en particulier les produits laitiers. Ainsi, l'essentiel des investissements agricoles du Khanat se sont jusqu'à présent dirigés vers le développement des élevages, première production du pays. Ce sont les animaux traditionellements élevés par les nomades qui ont la part belle dans l'élevage Khün : vaches, moutons, chèvres et chameaux.
Habituellement, les Khüns ne mangent qu'un seul repas complet par jour, en soirée ; pendant la journée, cependant, ils boivent de grandes quantités de thé au lait, souvent mélangé avec des céréales ou du riz, de la farine, ou même parfois des morceaux de viande afin de lui donner plus de consistance; parfois même, ces thés sont accompagnés de petits gâteaux frits (boortsog). Le repas du soir quant à lui est constitué de bouillie et souvent accompagnée de nouilles faites de farine et d’eau. A l'origine, les Khüns tiraient leur farine de grains sauvages, mais, à partir du moyen-âge, les farines de blé et d’orge ont largement été importées depuis les pays voisins, en particulier depuis les rives de la mer du Golzanar et commencèrent à être cultivées autour des villes Khünes par les rares populations sédentarisées du pays. Celles que l'on appelle les "Sain khool" sont traditionnellement préparées pour les vacances ou les occasions spéciales, car demandent plus de temps de préparation que les plats de base : raviolis à la viande, bouillis ou cuits à la vapeur (bansh, buuz), nouilles chow-mein (tsuivan), ou encore crêpes de viande frites (Huushuur). Les Khüns complètent enfin leur alimentation d’un assortiment d’herbes, de légumes, de fruits et de baies sauvages.
Si le pays a réussi à trouver son autonomie alimentaire en développant l'élevage, avec un pastoralisme nomade pour les animaux traditionnellement élevés dans le pays, et de manière plus moderne et réfléchie pour certaines espèces (porc, lapin, poulet...) la sécurité alimentaire n'est pas atteinte, puisque le pays est dans un équilibre presque parfait au niveau de sa production céréalière. En la matière, ce sont les trois grandes régions agricoles qui se distinguent, celles-ci ne sont toutefois pas exploitées avec la même intensité, et les rendements céréaliers sont, en toute logiques, plus importants dans les régions en bord de mer qui profitent de la douceur maritime et donc d'une faible amplitude thermique, que dans le nord-est du pays, utilisé surtout par les éleveurs nomades pour les hautes herbes de ses steppes.
Le Bayalag Gazar situé au sud-ouest du pays, sur une bande étroite le long des côtes de la mer du Golzanar est ainsi la première région agricole du pays. Avec 40% de sa surface exploitée pour la culture céréalière, elle représente à elle seule 85,42% de la production céréalière du pays, loin devant les deux autres régions. Les terres céréalières de la région représentent ainsi plus de 8,4 millions d'hectares.
Le Lim-Dûl, plaine côtière au bord de la mer de Yaug-Ze est la seconde région agricole du Khanat de Gazar-Khün, et la plus densément exploitée, puisque 80% de sa surface est cultivée. Suivant un modèle agricole Ventélien, elle représente 6,43% de la force céréalière du pays.
Le Greimsiin Oron enfin, au nord-est est considéré comme la troisième zone agricole Khüne, non pas pour des questions quantitatives (elle devance le Lim-Dûl et produit plus de 8,15% des céréales du pays) mais à cause de la sous-exploitation de son gigantesque potentiel. Ainsi,
ce territoire de 15,4 millions d'hectares n'est exploité qu'aux 5% de sa superficie, laissant ainsi d'immenses étendues de steppes herbeuses sauvages au pastoralisme nomade.
Le Khanat de Gazar-Khün exploite ainsi maladroitement 6,39% de son territoire pour sa culture céréalière, ce qui représente, avec un rendement moyen variant du traditionalisme à un niveau agricole intermédiaire de 1800 kgs de céréales par hectare, à une production de près de 12 millions de tonnes de céréales. Un chiffre tout juste suffisant pour permettre aux Khüns d'assumer leur autonomie alimentaire, mais trop juste pour atteindre une réelle sécurité alimentaire : leur alimentation additionnée à celui de leur élevage couvre en 97,20% de leur production. Beaucoup trop pour être à l'abri d'une pénurie.
Les objectifs du Khanat sont donc clair, et le pays en fait d'ailleurs une priorité dans son avenir proche : tripler la production totale de ses céréales. Deux leviers seront ainsi enclenchés pour se faire : la conquête de nouveaux territoires à exploiter au détriment des espaces naturels vierges, mais aussi et surtout, afin d'atténuer une expansion agricole excessive, la modernisation de ses outils et de ses techniques, avec la recherche et l'expérimentation de nouvelles méthodes de production et le remplacement d'un matériel vieillissant, voir parfois inexistant.[/justify]
Posté : mer. août 30, 2017 8:25 pm
par Yul
[center]Élevages
2033[/center]
[center][url=http://nsm07.casimages.com/img/2017/09/09//17090902463121391215261971.png][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/09/09//17090902463221391215261972.png[/img][/url]
(Cliquez pour avoir le détail)[/center]
[justify]Les Khüns sont une peuple au régime majoritairement carné, comme il a été expliqué plus tôt. Ainsi, la société Khüne pour répondre à ses besoins caloriques s'est depuis ses origines spécialisée dans l'élevage, menant depuis toujours une vie nomade lui permettant de mener ses troupeaux de pâtures en pâtures.
Les besoins de la population sont ainsi grands et plus importants en proportion des besoins de beaucoup d'autres peuples. Ainsi, avec ses 18,4 millions d'habitants, la population consomme en moyenne 1 343 200 tonnes de viande et consomme 725 328 000 lites de lait chaque année.
Des besoins largement couverts par l'élevage dans le pays, si bien que le Khanat de Gazar-Khün peut se permettre d'exporter oeufs, viandes et produits laitiers : le pays produits chaque année pas moins de 431 615 tonnes en équivalence de viande (œufs inclus) et plus de 4,45 milliards de litres de lait, essentiellement de jument.[/justify]
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/30//17083001453021391215246838.png[/img]
Proportion de la consommation de céréales par types d'élevages
(2033)[/center]
[justify]Avoir un nombre d'animaux d'élevages total s'approchant de 343 millions de têtes a un prix. Si le Gazar-Khün ne manque pas de fourrage grâce à ses immenses steppes herbeuses du Greimsiin Oron et les nombreuses prairies de montagnes du Wutang et du Yultaï, il doit composer avec un besoin céréalier important : ce sont 12 millions de tonnes des divers types de céréales cultivées dans le pays qui sont consommées par les animaux d'élevage chaque année; c'est à dire plus de 70% des besoins totaux en céréales du pays. Cette consommation céréalière est variable en fonction du type d'élevage, ainsi, la volaille, élevée majoritairement en batterie ou en espaces clos est nourrie quasiment exclusivement de grains de céréales, elle représente à elle seule plus de 48% de la consommation totale de céréales par les animaux. Les bovins et les équidés consomment quant à eux chacun plus d'1/5 des céréales allouées à l'élevage, pour les bovins suite à un changement de méthode d'élevage afin d'améliorer les rendements en viande et en lait; pour les équidés en revanche, bien que leur consommation soit essentiellement basée sur le fourrage, leurs effectifs (près de 20 millions de têtes, avec un cheval pour un habitant) deviennent naturellement le principal facteur explicatif d'une si importante consommation. Ovins, caprins et chameaux peuvent aisément être nourris de manière diverse, en particulier les chèvres, à l'aise en montagne, qui peuvent être nourrie à base de plantes et même d'écorces. L'élevage porcin industriel est basé sur une méthode de nourrissage omnivore, quant aux lapins, ceux-ci, en dehors des angoras, sont abattus à l'âge d'environ quatre mois, et ont une consommation insignifiante en comparaison des autres grands groupes animaux.[/justify]
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[justify]La production de viande a été longuement étudiée par le Khanat tout au long du XXème siècle, qui avait pour objectif d'assurer la meilleure productivité et faire de l'élevage un de ses fleurons. Ainsi, plusieurs stratégies furent mises en place, on chercha à diversifier les productions de viandes animales, traditionnellement réservées aux bovins, ovins, caprins et chameaux. Le poulet en particulier fut intégré et l'on se mit à en produire en batterie, d'une part pour sa productivité et la simplicité des techniques d'élevage, d'autre part pour permettre un apport protéinique grâce aux œufs : 2 œufs sont en effet l'équivalent d'un steak de 100 g. Bien que le nombre de têtes augmenta considérablement pendant toute la seconde moitié du XXème siècle, on tâcha d'équilibrer les ressources alimentaire sen viandes. De nos jours, trois grandes variété de viandes se partagent l'essentiel de la production du Khanat : deux sont d'origine traditionnelle, les bovins qui apportent en plus du lait, et les ovins qui sont aussi producteurs de laine, et une est une industrie nouvelle, le poulet. Les chameaux, porcins et les caprins - ce dernier a une physiologie faite pour produire plutôt du lait et non de la viande - apportent quant à eux une source non négligeable de viande dans la production Khüne, quoi que largement minoritaire. Le lapin enfin, animal récemment élevé à échelle industrielle représente encore une fois une part insignifiante de la production en viande du pays. Avec une production de plus de 18 milliards d’œufs de poule, la consommation Khüne en œufs et en viande représente un peu plus de [% de la production annuelle totale du Gazar-Khün.[/justify]
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[justify]Bien que les techniques d'exploitation laitière se soient modernisées, les bovins, ovins et caprins du Gazar-Khün sont loin d'avoir la productivité de leurs lointains cousins d'Olgarie et de Dytolie, devenues au fil du XXeme siècle de véritables usines à lait. La production laitière du Khanat s'est en fait spécialisée dans les goûts traditionnels des Khüns; ainsi, la production de lait est assurée à plus de 58% par les équidés, en particulier les juments, en droite ligne des traditions Khünes. Ce sont ensuite les chèvres, principalement élevées pour leur lait, et les brebis qui assurent ensemble plus du quart de la production laitière. Les chamelles qui produisent plus de 300 millions de litres par année. Les vaches produisent à elles deux un moins de 6% du lait du Khanat, principalement à cause du faible effectif bovin du pays, proportionnellement aux autres espèces. L'essentiel de la production laitière est en réalité destinée à l'exportation, puisque les besoins énormes des Khüns (plus de 10 fois les besoins unitaires annuels de n'importe quel autre individu de n'importe quelle autre population du monde, de part l'utilisation rituelle du lait tous les jours) ne représentent seulement que 23,27% de la production laitière totale du pays.[/justify]
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[justify]La laine enfin est la dernière matière première issue de l'élevage Khün étudiée ici. Produite majoritairement par les moutons et brebis (plus de 65% de la production totale de laine du pays) elle voit une part significative de sa production issue des chameaux. En effet, le chameau est un animal laineux, qui, contrairement au dromadaire que l'on trouve en Marquésie ou dans l'Agarbe a besoin de produire de la laine pour se protéger des hivers glacials du Gelbshâm. Originaires justement de ce désert, on peut en croiser à l'état sauvage au Gazar-Khün, l'un des derniers espaces au monde à en héberger. Le chameau est de nos jours utilisé comme animal de bas, sa grande résistance aux variations de températures et sa constitution en faisant l'animal privilégié pour le transport de marchandises, en particuliers les céréales sèches, à travers tout le pays. Le cheval et l'âne servant quant à eux au trait ou pour se déplacer en particulier dans les steppes.[/justify]
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Yak et sa toison laineuse - Chevaux Khüns du sud du Greimsiin Oron - Chameau du Gelbshâm[/center]
Posté : mer. août 30, 2017 9:04 pm
par Yul
[center]Situation économique des ménages : revenus
2033[/center]
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[justify]73,80% de la population du Khanat de Gazar-Khün exerce aujourd'hui une activité professionnelle, qu'elle soit temporaire ou longue, à temps plein ou à temps partiel. Ce chiffre, haut par rapport à d'autres nations du monde, et particulièrement en comparaison avec des pays ayant une population aussi jeune que celle du Khanat s'explique par la période pendant laquelle les Khüns sont censés travailler. Ainsi, les Khüns quittent en moyenne l'école à l'âge de 15 ans pour accéder au monde du travail, parfois même plus tôt, l'âge minimum légal pour travailler étant fixé à 13 ans. L'âge de la retraite quant à lui a été fixé à 70 ans, bien que certains Khüns, faute de retraite puissent encore travailler jusqu'à 75 voir dans certains cas 80 ans. En résulte un revenu brut moyen annuel d'environ 2949 $, un résultat finalement dans la moyenne du reste des pays du monde, et même relativement haut en comparaison des pays voisins du Natolique, du Wenlei ou même de la Marquésie.
Les richesses sont en revanche très mal distribuées, la moitié de la population du Khanat est pauvre et subsiste avec un salaire mensuel moyen de moins de 50$ avant taxes. Si la grande majorité des éleveurs nomades (30% de la population du Khanat) se situe dans cette tranche et subsiste grâce au troc, et complète son alimentation issue de leurs élevages grâce à la chasse et la cueillette, c'est la population urbaine qui souffre le plus de cette situation, elle qui se retrouve sans possibilité de subvenir elle même à son alimentation puisque dans l'incapacité de cultiver des terres. On notera néanmoins que le prix des aliments suit le niveau moyen de revenu des populations les plus pauvres, permettant ainsi au pays d'éviter les grandes famines.
A l'autre extrémité, les ménages les plus riches, 1% de la population Khüne, se partagent près de 60% des revenus du pays, pouvant prétendre ainsi à un niveau de vie aisé en comparaison des niveaux de vie de la majorité des Dytoliens ou des Olgariens. Cependant, le fossé entre cette petite frange de la population et le reste du pays est immense, puisque les classes bourgeoises vivent avec un revenu mensuel brut environ 35 fois inférieur, avec un salaire moyen de 409 $. N'oublions pas enfin que 60% de ces salaires est aujourd'hui taxé par l'état afin de financer les grands travaux et l'entretien des grandes infrastructures, ainsi que l'armée.
Si les Khüns ne meurent pas de fin, et peuvent utiliser les réseaux de transports urbains ou avoir accès aux soins les plus élémentaires grâce à des hôpitaux modernes grâce à un coût local calculé sur leurs revenus, ils ne peuvent en revanche, sauf rares exceptions, accéder à des produits issus de l'importation, particulièrement en provenance des pays au PIB/hab les plus importants.[/justify]
Posté : jeu. août 31, 2017 2:24 am
par Yul
[center]Ressources du sous-sol
2033[/center]
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[justify]Conséquence directe de son immensité, le sous-sol Khün recèle des richesses importantes, exploitées à divers niveau en fonction des besoins du pays. Ce ne sont pas moins de sept type de ressources majeures qui sont exploitées dans les mines et les puits du Gazar-Khün, servant pour la plupart dans la production et la distribution d'énergie, l'engrais, les techniques de pointe ou le développement de l'armement du pays.
L'extraction de l'uranium représente le fleuron de l'activité minière du Khanat. Extrait à un niveau avancé des montagnes du Yultaï à l'ouest, il sert principalement de carburant pour les centrales nucléaires du pays afin de répondre à une partie des besoins en électricité du Gazar-Khün mais sert aussi à des expérimentations, en particulier dans les domaines de la médecine et dans le domaine militaire. Ressource rare dans le monde, elle est protégée avec avidité par le gouvernement du Gazar-Khün et interdite à l'exportation, au même titre que d'autres matériaux sensibles. Le Gazar-Khün en est le premier producteur mondial, et en extrait jusqu'à 5 148 680 kgs à partir de ses quatre principales mines.
Le charbon est la seconde activité minière du pays, mais n'a été finalement que très faiblement développée. le charbon sert presque exclusivement à alimenter des centrales électriques, toujours dans un souci de production d'énergie. Avec un niveau d'extraction de niveau basique, le pays produit tout de même plus de 18,7 millions de tonne de charbon, extrait lui aussi dans les sept mines de l'ouest Khün, dans les montagnes du Yultaï.
Le gaz est une autre source d'énergie importante pour le Gazar-Khün, puisque le pays exploite ses trois principales zones gazières à un niveau intermédiaire. Ce gaz, puisé dans le sous-sol du Greimsiin Oron est produit à un volume annuel de 16,8 milliards de mètres cubes.
Dans cette même région est extrait du phosphate à partir de deux filons principaux à un niveau basique. Essentiellement utilisé comme engrais agricole, on en retrouve aussi des traces dans certaines productions industrielles utiles, comme par exemple des lessives. A noter qu'on a récemment décelé dans des phosphates la présence d'uranium et de radium avec l'émanation de gaz radon. Cette présence atteste de la sismicité active de la région située à un carrefour tectonique important. Les phosphates sont extraites à une quantité avoisinant les 196 milles tonnes chaque année.[/justify]
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[justify]Afin de distribuer l'énergie électrique crée dans les centrales d'uranium, de gaz et de charbon, le Gazar-Khün utilise un réseau de câbles en cuivre, métal qu'il extrait lui même à partir du sous-sol du Lim-Dûl, au pied des montagnes du Wutang. Exploitant ses trois principayx filons à un niveau intermédiaire, il produit 204 400 tonnes de cuivre chaque année.
Le Khanat exploite enfin les trois principaux métaux précieux présents sur le globe : l'or, l'argent et surtout le platine. Si les deux premiers métaux sont extraits à partir d'une seule mine à des niveaux basiques, le platine quant à lui est extrait dans le désert de Gelbshâm à un niveau intermédiaire, puisque présent naturellement sous une vaste région comptant cinq filons principaux. Ce sont ainsi 730 kilos de platine qui sont extraites du sous-sol chaque année, une des plus importantes productions mondiales. L'argent est quant à lui exploité dans un filon découvert dans le nord du pays à l'extrémité du Gelbshâm. Plus de 31 tonnes de ce métal précieux sont extraites du sous-sol de la région chaque année. Enfin, l'or a été découvert au moyen-âge et serait selon la légende à l'origine de la fondation de la capitale du pays Galaar-Barigdsan. Extrait lui aussi à un niveau basique pour une quantité de 2,13 tonnes par année, il est en tout cas attesté que c'est grâce à ce métal que la capitale, à l'écart des principales routes commerciales de l'antiquité et du moyen-âge, pu trouver son essor. Ces trois métaux précieux sont, tout comme l'uranium, interdits à l'export.[/justify]
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/08/31//17083101254921391215249074.jpg[/img]
Affleurement aurifère - Mine d'uranium dans le Yultaï - Stockage de charbon[/center]
[spoiler="HRP"]N.B: [HRP] Est ici appelée l'extraction "de base" ou "basique" le niveau NT4; "intermédiaire" le niveau NT3; "avancée" le niveau NT2 et "maîtrisée" ou "maîtrise" le niveau NT1.[/spoiler]
Posté : ven. sept. 08, 2017 12:40 am
par Yul
[center]
Industries de l'armement
2034[/center]
[center]
zN_aS1k_Q-g
Démonstration de soldats du Khanat[/center]
[justify]Si le Gazar-Khün a une longue tradition pastorale, visible encore avec le mode de vie nomade d'une partie de sa population, il a aussi depuis le XIIIème siècle une longue tradition militaire, visible tant au niveau politique où les généraux d'armées gardèrent le pouvoir pour eux seuls pendant près de sept siècles, jusqu'au début des années 2000 qu'au niveau industriel. La mécanisation des forces armées se généralisant durant la première moitié du XXème siècle influença évidemment les stratégies militaires d'un pays traversant une époque de tension qui aboutira en 1930 à une guerre mondiale, et le pays se dota peu à peu avec l'utilisation de nouvelles techniques de production de sites de fabrications à la chaîne puis bien plus tard par des sites de productions en chaines automatisées.
C'est en 1925 que naît la
Khaikh ba Ustgakh ([url=http://www.simpolitique.com/topic-t15194.html]K.B.U[/url]), organe national de production industriel de matériel militaire et de munitions, organisme publique dépendant directement du Khanat. La K.B.U implanta plusieurs usines de productions de véhicules et de véhicules blindés dans les villes minières du Gelbshâm, placées stratégiquement au centre du Gov et permettant une distribution rapide aux quatre coins du pays. Ainsi, les villes nouvelles, construites autour des mines d'extraction de platine et de nickel connurent un essor plus rapide que les autres cités minières, essor qui fut artificiellement stoppé dans un objectif de pragmatisme démographique et de standardisation de l'organisation territoriale.
D'autres usines de productions furent plus tard crées le long des côtes du Lim-Dûl et de la Mer du Golzanar dans une moindre mesure, afin de permettre la production de bateaux cuirassés, puis dans la seconde moitié des années 1940 de submersibles afin d'équiper la flotte nationale.A cette même période, plusieurs usines de production d'appareils aériens furent aussi construits, permettant au Khanat de produire l'essentiel de son arsenal militaire.
L'essentiel des ressources allouées à la recherche furent durant cette période, et durant les quatre décennies à venir investies dans la recherche militaire afin de moderniser le matériel, si bien que de nos jours, la K.B.U fait partie des pays ayant un éventail de production parmi les plus larges du monde, si ce n'est le plus large. Le pays peut en effet produire du matériel de tout type : artillerie, chars, véhicules blindés, DCA mobile mais aussi hélicoptères, avions de chasse, bombardiers, avions de transports et bien sur frégate, croiseurs, sous-marins et porte-aéronefs. Le Khanat a aussi investit dans la recherche pour produire des missiles balistiques de courte portée, d'un rayon maximal de 800 km, mais a aussi la capacité de produire charges chimiques et charges bactériologiques.
A compter des années 1990, les recherches s'équilibrèrent, au profit en particulier de l'extraction et de l'usage de l'uranium, à des fins civils,
médicaux et bien sur militaire. Le Khanat, conscient de l'énergie considérable que ce matériau peut dégager s'est ainsi résolu à utiliser l'uranium comme arme, que ce soit à l'image des charges bactériologiques et chimiques que comme munition balistique, pouvant générer des explosions beaucoup plus importantes que de simples obus. des recherches qui s'accélérèrent dans les années 2030 avec la création de plusieurs laboratoires d'essais dans un réseau couvrant tout le pays.[/justify]
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Le démantèlement de bateaux: une source de métaux importante et économique.[/center]
[justify]Bien que le sous-sol du Khanat soit riche, il ne produit pas un éventail de ressources suffisamment large pour assurer la production du matériel militaire du pays. Ainsi, le Khanat est dépendant d'importations, en particulier d'acier, de lithium mais aussi de zinc. Le pays a cherché pour baisser les coûts de production et d'importation à diversifier ses ressources, notamment en créant une puissante industrie de recyclage,
la société
Cyclax. Le pays réutilise ainsi l'acier et le cuivre non oxydé afin de fournir les usines de la K.B.U.
Le réseau industriel de la K.B.U est le plus important du pays, puisque composé de plusieurs centaines d'usines, répondant à une stratégie sécuritaire simple : plus les zones de productions d'armement sont nombreuses, plus il serait difficile pour un ennemi potentiel de faire stopper la production d'armement, puisqu'il lui serait nécessaire de toutes les détruire. Cependant, si les usines de production de matériels militaires terrestres ou aéroportés, ainsi que [url=http://www.simpolitique.com/cyclax-t15149.html]les usines de recyclage[/url] sont distribués et produises à part égales, le Khanat n'a pas été en mesure d'utiliser ce système pour le matériel naval.
En effet, de part sa position géographique particulière avec un accès sur l'océan et un accès sur une mer fermée coincée entre la Ventélie,
le Natolique et la Marquésie, les usines de productions de bâtiments navals ne peuvent être correctement équilibrés, et l'essentiel de la production se fait aujourd'hui du côté du Lim-Dûl pour des raisons stratégiques évidentes. On observera ainsi que la flotte du Khanat est elle aussi distribuée dans les mêmes proportions.[/justify]
[center][img]http://nsm07.casimages.com/img/2017/09/08//17090802483321391215260395.jpg[/img]
Usine de production automatisée de munitions - Démantèlement d'un vieux navire - Moto et fourgon militaire des années 1950[/center]