Posté : mar. août 08, 2017 8:41 pm
[justify][center]KAPAYANE | KAPAÑOA | การปิดล้อม
[img]https://i.imgur.com/zIazN7O.png[/img][/center]
Ancienne concession ventélienne de la République du Txile dans l'extrême-sud du Kaiyuan dans le royaume de Surin, la cité-libre de Kapayane (การปิดล้อม en surinois, Kapañoa en euskara) fut initialement donnée à la jeune République txiléenne en 1826 par le clan Huan après la fin de la guerre civile kaiyuanaise. Le conflit, opposant les traditionalistes-nationalistes du clan Sisowath aux modernistes pro-dytoliens du clan Huan, aboutit à l'établissement du Troisième Empire kaiyuanais sous Tianzun V le Magnifique. La victoire du clan Huan se fait néanmoins à un prix élevé : les puissances occidentales impliquées dans le conflit aux côtés des Huan reçoivent chacune le contrôle d'un comptoir commercial et colonial tout le long des côtes kaiyuanaises. Le Txile y ayant vu une opportunité d'exporter ses moyens de puissance en Ventélie, les troupes de la République participent au conflit en pacifiant la côte méridionale du pays et les droits de la concession de la surinoise Kapayane sont cédés à la République txiléenne pour une durée indéterminée.
Plus grand de tous les territoires confiés aux puissances occidentales, Kapañoa est également la plus agricole des concessions. L'occupation txiléenne y a laissé de nombreuses traces : l'architecture de la ville en elle-même, très occidentale - le Txile se voulant un parangon de l'occidentalisme dans le Nouveau Monde à cette époque -, n'est pas sans rappeler les centre-villes de nombreuses villes métropolitaines. Les faubourgs mêlent un décor asiatique - propre aux classes populaires et pauvres du sud de la péninsule surinoise - avec un style euskal - propre aux classes moyennes et aisées d'origine occidentale - le tout dans le chaos et l'harmonie d'une grande ville concentrée autour de son port, véritable joyau de la mer de Jade placée sur le cap homonyme. Les euskals, d'origine occidentale (Dytolie et Dorimarie), représentent un peu plus d'une vingtaine de pourcents de la population kapayanaise, tandis que les surinois comptent pour les trois-quarts des habitants du territoire.
Le catholicisme, religion arrivée par l'entremise des nombreux colons marchands et des missionnaires chrétiens venus de Dorimarie et parfois directement de Dytolie, y est la principale religion pratiquée, suivie de peu par le bouddhisme. Les clans kaiyuanais ont peu d'influence directe sur la cité et n'y exercent qu'une vague autorité par l'entremise de grands propriétaires terriens euskals qui monopolisent les sols et le centre-ville. La ville est, pour de nombreux kapayanais et kayuanais, une véritable passerelle vers la Dorimarie et les Provinces-Unies, grâce à la politique de la main tendue du gouvernement txiléen et de ses représentants sur le territoire. La cité-libre est en effet encore bilatéralement liée avec le Txile par d'étroites relations économiques, financières et humaines : le flux démographique vers les Provinces-Unies est très important et représente un important énorme pour le Txile dans sa recherche de main d'oeuvre.
[hr][/hr]
[spoiler=SOUVENIRS, SOUVENIRS... DEUX-LUCAGNES][center]Kapayane - Cappaiana - การปิดล้อม
Cité-libre de Kapayane
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/32/2/1502222514-logo-kapayane-smaller.png[/img][/center]
[justify]La cité-libre est une ancienne concession ventélienne du Royaume des Deux-Lucagnes au Kaiyuan, initialement donné à l'empire italique en 1826 par le clan Huan après la fin de la guerre civile kaiyuanaise opposant les traditionalistes-nationalistes du clan Sisowath aux modernistes pro-dytoliens du clan Huan, guerre aboutissant à l'établissement du Troisième Empire kaiyuanais sous Tianzun V le Magnifique. Suite à la victoire du clan Huan, des concessions kaiyuanaises sont cédées aux puissances coloniales dytoliennes ayant participé à la guerre, dont l'empire italique qui récupérera la plus large de toutes les concessions, mais aussi la plus agricole, la concession de Kapayane (en italien "Cappaiana" et en surinois "การปิดล้อม").
Les vestiges de l'occupation lucanienne et italique sont nombreux, autant dans l'architecture, l'art et la culture que dans les domaines commerciaux et financiers. La communauté italique, qui représente quelques 22,87% de la population de la cité-libre de Kapayane, tient par héritage et tradition les postes importants de l'ancienne concession, coutume tenue depuis l'occupation italique, tandis que la population surinoise, qui représente 70,03% de la population kapayanaise, occupe plutôt des postes plus populaires. La religion majoritaire de la cité-libre de Kapayane est le catholicisme, avec 55,62% de catholiques, suivi de peu par le bouddhisme avec 43,33% de croyants.
Les clans, à cause du très grand nombre de Sans-Clan catholiques, n'ont pas beaucoup d'influence sur la société kapayanaise. Très peu d'italiques adhèrent au concept de clans ni n'en rejoignent. De la plus, la population bouddhiste surinoise kapayanaise est protégé des clans par de grands propriétaires terriens italiques, qui tiennent la plupart de la surface agricole de l'ancienne concession. Ces derniers tiennent leur influence et leur richesse par héritage le plus souvent. La mafia lucanienne tient encore de nombreux intérêts à Kapayane, notamment dans les secteurs agricoles et commerciaux. Certaines banques lucaniennes tiennent aussi une partie de la dette de la cité-libre.[/justify][/spoiler][/justify]
[img]https://i.imgur.com/zIazN7O.png[/img][/center]
Ancienne concession ventélienne de la République du Txile dans l'extrême-sud du Kaiyuan dans le royaume de Surin, la cité-libre de Kapayane (การปิดล้อม en surinois, Kapañoa en euskara) fut initialement donnée à la jeune République txiléenne en 1826 par le clan Huan après la fin de la guerre civile kaiyuanaise. Le conflit, opposant les traditionalistes-nationalistes du clan Sisowath aux modernistes pro-dytoliens du clan Huan, aboutit à l'établissement du Troisième Empire kaiyuanais sous Tianzun V le Magnifique. La victoire du clan Huan se fait néanmoins à un prix élevé : les puissances occidentales impliquées dans le conflit aux côtés des Huan reçoivent chacune le contrôle d'un comptoir commercial et colonial tout le long des côtes kaiyuanaises. Le Txile y ayant vu une opportunité d'exporter ses moyens de puissance en Ventélie, les troupes de la République participent au conflit en pacifiant la côte méridionale du pays et les droits de la concession de la surinoise Kapayane sont cédés à la République txiléenne pour une durée indéterminée.
Plus grand de tous les territoires confiés aux puissances occidentales, Kapañoa est également la plus agricole des concessions. L'occupation txiléenne y a laissé de nombreuses traces : l'architecture de la ville en elle-même, très occidentale - le Txile se voulant un parangon de l'occidentalisme dans le Nouveau Monde à cette époque -, n'est pas sans rappeler les centre-villes de nombreuses villes métropolitaines. Les faubourgs mêlent un décor asiatique - propre aux classes populaires et pauvres du sud de la péninsule surinoise - avec un style euskal - propre aux classes moyennes et aisées d'origine occidentale - le tout dans le chaos et l'harmonie d'une grande ville concentrée autour de son port, véritable joyau de la mer de Jade placée sur le cap homonyme. Les euskals, d'origine occidentale (Dytolie et Dorimarie), représentent un peu plus d'une vingtaine de pourcents de la population kapayanaise, tandis que les surinois comptent pour les trois-quarts des habitants du territoire.
Le catholicisme, religion arrivée par l'entremise des nombreux colons marchands et des missionnaires chrétiens venus de Dorimarie et parfois directement de Dytolie, y est la principale religion pratiquée, suivie de peu par le bouddhisme. Les clans kaiyuanais ont peu d'influence directe sur la cité et n'y exercent qu'une vague autorité par l'entremise de grands propriétaires terriens euskals qui monopolisent les sols et le centre-ville. La ville est, pour de nombreux kapayanais et kayuanais, une véritable passerelle vers la Dorimarie et les Provinces-Unies, grâce à la politique de la main tendue du gouvernement txiléen et de ses représentants sur le territoire. La cité-libre est en effet encore bilatéralement liée avec le Txile par d'étroites relations économiques, financières et humaines : le flux démographique vers les Provinces-Unies est très important et représente un important énorme pour le Txile dans sa recherche de main d'oeuvre.
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[spoiler=SOUVENIRS, SOUVENIRS... DEUX-LUCAGNES][center]Kapayane - Cappaiana - การปิดล้อม
Cité-libre de Kapayane
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/32/2/1502222514-logo-kapayane-smaller.png[/img][/center]
[justify]La cité-libre est une ancienne concession ventélienne du Royaume des Deux-Lucagnes au Kaiyuan, initialement donné à l'empire italique en 1826 par le clan Huan après la fin de la guerre civile kaiyuanaise opposant les traditionalistes-nationalistes du clan Sisowath aux modernistes pro-dytoliens du clan Huan, guerre aboutissant à l'établissement du Troisième Empire kaiyuanais sous Tianzun V le Magnifique. Suite à la victoire du clan Huan, des concessions kaiyuanaises sont cédées aux puissances coloniales dytoliennes ayant participé à la guerre, dont l'empire italique qui récupérera la plus large de toutes les concessions, mais aussi la plus agricole, la concession de Kapayane (en italien "Cappaiana" et en surinois "การปิดล้อม").
Les vestiges de l'occupation lucanienne et italique sont nombreux, autant dans l'architecture, l'art et la culture que dans les domaines commerciaux et financiers. La communauté italique, qui représente quelques 22,87% de la population de la cité-libre de Kapayane, tient par héritage et tradition les postes importants de l'ancienne concession, coutume tenue depuis l'occupation italique, tandis que la population surinoise, qui représente 70,03% de la population kapayanaise, occupe plutôt des postes plus populaires. La religion majoritaire de la cité-libre de Kapayane est le catholicisme, avec 55,62% de catholiques, suivi de peu par le bouddhisme avec 43,33% de croyants.
Les clans, à cause du très grand nombre de Sans-Clan catholiques, n'ont pas beaucoup d'influence sur la société kapayanaise. Très peu d'italiques adhèrent au concept de clans ni n'en rejoignent. De la plus, la population bouddhiste surinoise kapayanaise est protégé des clans par de grands propriétaires terriens italiques, qui tiennent la plupart de la surface agricole de l'ancienne concession. Ces derniers tiennent leur influence et leur richesse par héritage le plus souvent. La mafia lucanienne tient encore de nombreux intérêts à Kapayane, notamment dans les secteurs agricoles et commerciaux. Certaines banques lucaniennes tiennent aussi une partie de la dette de la cité-libre.[/justify][/spoiler][/justify]