Posté : mer. juil. 26, 2017 7:19 pm
La Baronne rouge venait d'arriver au local, le voilà celui là-même qu'elle acheta, elle fit le tour des prospectus mis à disposition des adhérents, les différents papiers et journaux écris par quelques bénévoles et écrivains publics payés pour leurs écrits, c'était ces brochures qui devaient sensibiliser les movopolitains et les movopolitaines sur les droits qu'on leur ôter, le droit de vote de par la Charte de la Ligue,
le droit de disposer de son corps pour les femmes à cause de l'interdiction de l'avortement, le droit de pratiquer son culte librement par les persécutions envers les minorités religieuses pas assez châtiée par la Ligue, le droit de vivre sa vie librement avec la légalité de l'esclavagisme selon la Ligue, et beaucoup passaient à la trappe actuellement mais ça viendrait, puis ces locaux se trouveraient partout en Amarantie puis dans le monde, ce n'était qu'un début. Le germe d'instruction qui fera tomber les détracteurs de l'égalité humaine.
Voyant que quelques centaines de personnes à vue d'œil attendaient devant la porte que le défilé commence, la Baronne sortit du local dans lequel seulement quatre ou cinq movopolitains en train de feuilleter des prospectus. Elle ouvrit la porte. Sortit. La referma. C'était passionnant. Elle s'approcha du devant de la foule, elle vit non pas quelques centaines de personnes mais plutôt un millier, des milliers. "Entre 4000 et 5500" selon un bénévole qui arrivait et venait de l'informer à propos de la marche. Comme tout avait été prévu à l'avance, elle n'eut aucun mal à trouver les bénévoles chargés de mettre en place la marche. Ils étaient devant avec un t-shirt rouge, l'un d'eux avait un micro et un autre, portait sur son dos une enceinte portative, de quoi faire un discours avant de partir vers l'assemblée Nobiliaire et après déposition du texte à ladite assemblée.
S'avança vers celui qui tendait le micro sous le brouhaha ambiant de l'espace occupé par près de 5000 manifestants armés de pancartes et de poings levés, elle s'adressa à la foule.
-Camarades !
Un son très peu retranscriptible de la part de la foule tel une acclamation ou un cri simultané de milliers de bouches qui disait des "ouiiiii" et des "ouaaaiis" fit sourire la baronne devant la foule.
-Camarades, aujourd'hui dans cette principauté qui est la nôtre à vous, à moi et à tout ceux qui y vivent, des gens, les pouvoirs rejettent les droits les plus élémentaires de la femme comme le droit le plus élémentaire des Hommes. L'esclavage n'est pas aboli dans notre état ! C'est scandaleux, comment pouvons-nous dire que qui que ce soit sur un jugement arbitraire et dénué de fond, de vérité, on peut décréter qu'un être est inférieur à un autre ? C'est inadmissible ! Et ce traitement de défaveur est fait chaque jour envers les femmes !
En manifestant en ce jour, nous, aujourd'hui allons dire aux Nobles et au Prince que ça suffit ! Cette première Marche sur Movopolis est dédiée à toutes les femmes qui portent leur futur enfant comme un fardeau, victime de viols ou mal protégées ! Nous nous insurgeons de ces traitements abominables qui sont faits à des femmes qui ont le courage d'avorter, jusqu'à la peine de mort ! JUSQU'À LA PEINE DE MORT !
Une énorme huée suivie son embrasement parmi lesquels on entendit quelques cris féroces "À la potence, les salauds !", "dégageons le Prince !", "Au bûcher les juges et les bourreaux", "décapitons les nobles qui s'y opposent", "mort aux assassins, vie à celles qui veulent vivre".
-Mes amis arrêtons ces transports éclatants avant qu'il ne soit trop tard, nous sommes dans un monde, et vivons dans un temps où par la violence, on fait mal ses affaires. Nous ne nous abaisserons pas à leurs agissements idiots qu'est de provoquer la mort à quiconque s'oppose à leur volontés sexistes, nous avons mil autres manières de parvenir à nos fins, l'égalité homme-femme et la liberté de disposer librement de son corps pour ces dernières mais aussi pour ces premiers. Nous aurons la possibilité de réaffirmer nos positions dans les semaines qui viennent ! Mais aujourd'hui nous allons défendre nos droits à tous, en rognant les droits des femmes et en affirmant, et en imposant cette vision comme normale et indiscutable, la Ligue va rogner tout vos autres droits ! Ce n'est qu'en les exigeants tous que l'on voit qui sont les despotes qui nous en retire. Camarades marchons, marchons et que la vérité et la justice naissent de nos sillons !
Sous un tonnerre d'applaudissements la baronne ferma le micro se mit derrière la grande banderole, se fondit dans la foule et s'écria "Allons camarades !", la marche commença sous les chants communistes, les chants libertaires, les chants féministes et les slogans criés par des camarades qui donnaient aux passants importuns de quoi s'instruire et comprendre que leur lutte était légitime, de quoi grossir les rangs des camarades pour les prochaines marche sur Movopolis et dans toute la principauté, et dans toute la Ligue qui s'annonçaient nombreuses pour autant de causes humaines et justes à défendre.
HRP : Les nobles pourront participer à la suite du prochain poste, lors de l'arrivée devant l'assemblée nobiliaire de laquelle ils pourront réagir et donner leur soutient ou s'y opposer. pas avant. merci
le droit de disposer de son corps pour les femmes à cause de l'interdiction de l'avortement, le droit de pratiquer son culte librement par les persécutions envers les minorités religieuses pas assez châtiée par la Ligue, le droit de vivre sa vie librement avec la légalité de l'esclavagisme selon la Ligue, et beaucoup passaient à la trappe actuellement mais ça viendrait, puis ces locaux se trouveraient partout en Amarantie puis dans le monde, ce n'était qu'un début. Le germe d'instruction qui fera tomber les détracteurs de l'égalité humaine.
Voyant que quelques centaines de personnes à vue d'œil attendaient devant la porte que le défilé commence, la Baronne sortit du local dans lequel seulement quatre ou cinq movopolitains en train de feuilleter des prospectus. Elle ouvrit la porte. Sortit. La referma. C'était passionnant. Elle s'approcha du devant de la foule, elle vit non pas quelques centaines de personnes mais plutôt un millier, des milliers. "Entre 4000 et 5500" selon un bénévole qui arrivait et venait de l'informer à propos de la marche. Comme tout avait été prévu à l'avance, elle n'eut aucun mal à trouver les bénévoles chargés de mettre en place la marche. Ils étaient devant avec un t-shirt rouge, l'un d'eux avait un micro et un autre, portait sur son dos une enceinte portative, de quoi faire un discours avant de partir vers l'assemblée Nobiliaire et après déposition du texte à ladite assemblée.
S'avança vers celui qui tendait le micro sous le brouhaha ambiant de l'espace occupé par près de 5000 manifestants armés de pancartes et de poings levés, elle s'adressa à la foule.
-Camarades !
Un son très peu retranscriptible de la part de la foule tel une acclamation ou un cri simultané de milliers de bouches qui disait des "ouiiiii" et des "ouaaaiis" fit sourire la baronne devant la foule.
-Camarades, aujourd'hui dans cette principauté qui est la nôtre à vous, à moi et à tout ceux qui y vivent, des gens, les pouvoirs rejettent les droits les plus élémentaires de la femme comme le droit le plus élémentaire des Hommes. L'esclavage n'est pas aboli dans notre état ! C'est scandaleux, comment pouvons-nous dire que qui que ce soit sur un jugement arbitraire et dénué de fond, de vérité, on peut décréter qu'un être est inférieur à un autre ? C'est inadmissible ! Et ce traitement de défaveur est fait chaque jour envers les femmes !
En manifestant en ce jour, nous, aujourd'hui allons dire aux Nobles et au Prince que ça suffit ! Cette première Marche sur Movopolis est dédiée à toutes les femmes qui portent leur futur enfant comme un fardeau, victime de viols ou mal protégées ! Nous nous insurgeons de ces traitements abominables qui sont faits à des femmes qui ont le courage d'avorter, jusqu'à la peine de mort ! JUSQU'À LA PEINE DE MORT !
Une énorme huée suivie son embrasement parmi lesquels on entendit quelques cris féroces "À la potence, les salauds !", "dégageons le Prince !", "Au bûcher les juges et les bourreaux", "décapitons les nobles qui s'y opposent", "mort aux assassins, vie à celles qui veulent vivre".
-Mes amis arrêtons ces transports éclatants avant qu'il ne soit trop tard, nous sommes dans un monde, et vivons dans un temps où par la violence, on fait mal ses affaires. Nous ne nous abaisserons pas à leurs agissements idiots qu'est de provoquer la mort à quiconque s'oppose à leur volontés sexistes, nous avons mil autres manières de parvenir à nos fins, l'égalité homme-femme et la liberté de disposer librement de son corps pour ces dernières mais aussi pour ces premiers. Nous aurons la possibilité de réaffirmer nos positions dans les semaines qui viennent ! Mais aujourd'hui nous allons défendre nos droits à tous, en rognant les droits des femmes et en affirmant, et en imposant cette vision comme normale et indiscutable, la Ligue va rogner tout vos autres droits ! Ce n'est qu'en les exigeants tous que l'on voit qui sont les despotes qui nous en retire. Camarades marchons, marchons et que la vérité et la justice naissent de nos sillons !
Sous un tonnerre d'applaudissements la baronne ferma le micro se mit derrière la grande banderole, se fondit dans la foule et s'écria "Allons camarades !", la marche commença sous les chants communistes, les chants libertaires, les chants féministes et les slogans criés par des camarades qui donnaient aux passants importuns de quoi s'instruire et comprendre que leur lutte était légitime, de quoi grossir les rangs des camarades pour les prochaines marche sur Movopolis et dans toute la principauté, et dans toute la Ligue qui s'annonçaient nombreuses pour autant de causes humaines et justes à défendre.
HRP : Les nobles pourront participer à la suite du prochain poste, lors de l'arrivée devant l'assemblée nobiliaire de laquelle ils pourront réagir et donner leur soutient ou s'y opposer. pas avant. merci