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Posté : jeu. juil. 06, 2017 10:14 pm
par Amine
Liste des RP's en cours :
Le Rêve Deseran :
Adama, jeune migrant luciférien, cherche à rallier le Deseret, pays de la liberté, mais son parcours sera semé d'embûches...
Pour les yeux de la mama:
Pour vivre ou plutôt survivre, tous les moyens sont bons en Aminavie...
RP politique
RP général:
Un RP discontinu où l'on parle de tout et n'importe quoi
Force et Islam
RP sur le groupe terroriste Force et Islam et ses membres...
Liste des RP's terminés :
L'exil :
La vie de Ben Youssouf après son départ de l'Aminavie
Libération :
Les militants du parti politique autonomiste bantou Chama Kwa Uhuru travaillent dans l'ombre afin d'obtenir un territoire indépendant pour leur peuple...
Posté : ven. juil. 07, 2017 7:58 pm
par Amine
[center]Le Rêve Deseran : Soucis en Aminavie[/center]
Adama, jeune bantou luciférien de 19 ans, a fui le Tyronar où ses parents sont esclaves. Il a fini son service militaire et, après un appel de son oncle Erik qui vit au Deseret, il a décidé d'aller vivre avec lui.
Nord de l'Hyptatie, la nuit. Adama doit rejoindre l'Aminavie avec deux amis, Babacar et Samuel.
Babacar : On va passer par le désert, c'est la zone la moins surveillée.
Au terme d'une marche harrassante de plus de trois heures, les trois amis arrivent à la frontière. Ils traversent le chantier de la ligne Hyptep facilement, les chantiers n'étant pas très avancés. Ils eurent à peine marché un kilomètre qu'une voiture de militaires les arrêta. Un des deux officiers engagea le dialogue.
Officier : Que faites-vous donc ici ? De quel côté vivez-vous ?
Babacar, qui était le leader du groupe, prit la décision de répondre.
Babacar : Nous sommes hyptatiens, nous sommes tombés en panne et ne savions pas que nous avions passé la frontière.
Officier : Venez donc dans la voiture, nous allons vous trouver une dépanneuse et un taxi.
Une fois arrivés au poste frontière, les deux officiers contactèrent une dépanneuse et un taxi, cependant, la situation était délicate. Il fallait des autorisations pour passer la frontière.
Officier : Vous attendrez probablement une bonne semaine avant de pouvoir rentrer chez vous, messieurs. Nous avons contacté un hôtel qui vous accueillera aussi longtemps qu'il le faudra. Vous verrez, l'Aminavie, c'est pas aussi mal que le disent les journaux dytoliens.
Sur cette dernière phrase, les deux officiers se mirent à rire avant de faire monter les lucifériens pour les déposer à l'hôtel.
Posté : mer. juil. 19, 2017 1:41 pm
par Amine
[center]Libération: Partie 1[/center]
La ville de Sidi Benna ne le savait pas, mais un moment peut-être historique s'y passait. Les chefs des 7 principaux clans bantous d'Aminavie s'étaient réunis, à l'initiative du chef du clan Akombe. Son clan, qui était le plus influent, militait fortement pour la création d'un état bantou indépendant sur l'actuel territoire aminien. Ses précédents discours avaient fini de convaincre les autres chefs de clans, cependant, il restait à se mettre d'accord sur un plan d'action. Si le chef Akombe avait convoqué la réunion aujourd'hui, c'était car il avait pu suivre les évènements de Djuruma et était très énervé contre les brittons. Le combat de plusieurs décennies mené par les bantous pour l'obtention d'une autonomie n'avait toujours pas abouti et voilà que les brittons avaient désormais les mêmes revendications. Il détestait depuis toujours les brittons, surtout ceux présents en Aminavie, dont la manière de se plaindre malgré leur aisance économique et sociale l'énervait. Ce rejet envers les brittons était partagé par la plupart des bantous d'Aminavie. Il fallait empêcher que Djuruma tombe aux mains de cette communauté, minoritaire. Le chef Akombe prit la parole:
Chef akombe: Mes chers homologues, je vous remercie d'avoir accepté mon invitation. Si nous sommes réunis en cette journée, c'est car les évènements de Djuruma nécessite une réaction de notre part. Cependant, j'y ai bien réfléchi et cette situation peut-être bénéfique pour nous. En effet, si notre communauté se met à manifester et que cela prend de l'ampleur, le gouvernement se refusera probablement à octroyer un territoire à la communauté britonne.
Chef ebua: Vous avez raison, je compte appeler tous les membres de mon clan à manifester lors de la journée du 29 août.
Chef tshiloba: J'en ferais de même, cependant, quel sera le rapport avec Djuruma ? Je vous propose quelque chose d'un peu plus symbolique: une manifestation qui serait une marche entre Sidi Benna et Djuruma. Êtes-vous d'accord ?
Tous furent d'accord et la marche était programmée. Les hommes discutèrent de formalités et, avant que la fin de la réunion soit prononcée, le chef du clan Modibo prit la parole:
Chef modibo: Je souhaite rappeler que Djuruma fut une ville majoritairement bantoue, avant que les brittons d'Aminavie s'y établissent et y chassent la moitié de la population bantoue. Nous devons récupérer ce qui nous appartient !
Sur ces paroles, les chefs quittèrent le lieu de réunion, prêts pour Djuruma.
Posté : mar. août 15, 2017 12:41 am
par Amine
[center]L'Exil[/center]
Idir attendait avant d'embarquer. Il s'apprêtait à monter dans un avion, et, chose importante, quitter définitivement l'Aminavie. Il hésitait, réfléchissait, car quitter l'Aminavie était quitter sa terre natale, la terre de ses ancêtres, sa terre. Quoique ces derniers mois avaient été plutôt difficiles car il avait été fortement blâmé pour ses erreurs de gestion des crises qu'il avait lui-même créées. Et puis, il y avait Alexandra, sa chère Alexandra.
Idir fut sorti de ses pensées par une annonce dans l'aéroport annonçant que les passagers devaient embarquer. Il prit sa sacoche, se leva de son siège, et se rendit sur le tarmac afin d'emprunter son vol, un des plus importants de sa vie.
[center][...][/center]
L'avion venait d'atterrir, il était presque minuit. Idir fut réveillé par une hôtesse de l'air qui lui annonça que son vol venait d'arriver à destination. Alors qu'il fut sorti de l'aéroport, un homme l'approcha. Ben Youssouf se retourna et sourit. Il engagea la conversation:
Idir: Ibrahim, mon ami, comment vas-tu ?
Idir était heureux de voir son ami, il ne l'avait pas vu depuis plus d'un an
Ibrahim: Ça va hamdullah, je me sens mieux de jour en jour. Ça fait longtemps qu'on s'est pas vu, ça va toi ?
Idir: Ça va, ça va. Je suis juste fatigué par le vol, on a fait une escale à Siracuzzia, petit pays mais grand ennui, et une autre au Caskar. Faut que je dorme.
Ibrahim: Monte dans la voiture, tu dormiras chez moi.
Les deux hommes montèrent dans une sportive bleu nuit, et Ibrahim prit le volant.
Idir: Alors, les affaires vont bien ?
Ibrahim: Bof... Le business en Aminavie, ça marche très bien, mais à Movopolis, à part ma banque, c'est la merde ! Tout mes autres investissements, ils ont foiré !
Idir: Bah reconcentre-toi sur la banque ! Putain ! Avant, t'étais un entrepreneur qui savait se concentrer. J'ai un peu suivi tes investissements, MAIS QU'EST CE QUI T'AS PRIS !!!
Le reste du trajet se fit sans discussion, Ibrahim réfléchissant, Idir trop fatigué pour parler. Lorsqu'ils arrivèrent, Idir eut à peine le temps de s'affaler sur le canapé qu'il s'endormit. Ibrahim, lui, étudia les chiffres de sa banque. Il eut une idée: Créer une filiale du Crédit Movopolitain, une banque d'affaires. Il finit par aller se coucher, alors que le soleil montrait ses premiers rayons.
Les deux hommes s'étaient réveillés et ils prenaient un café. Idir ressentit le besoin de raconter ce qui l'inquiétait:
Idir : Je sais pas si je dois aller au Caskar, c'est différent une relation avec une femme quelconque ou avec la Grande Duchesse du Caskar. Gérer un pays, je sais faire, même si j'ai déconné avec le blocage de Dejirba et tout ça, mais être avec la dirigeante inaliénable d'un pays... En plus, je vais être éloigné de l'Aminavie. Je me pose beaucoup des questions...
Ibrahim : Ouais mais tu l'aimes ou pas ? Si tu l'aimes vraiment, tu surmonteras toutes les difficultés, mais est-ce que tu penses seulement au pouvoir ?
Idir : La première fois avec elle, j'étais président je te rappelle, le pouvoir ne m'intéresse pas.
Ibrahim : Donc tu l'aimes, alors fonce !
Une semaine plus tard, Idir partait pour le Caskar, et tournait la dernière page d'un des chapitres de sa vie et en commençait un nouveau, qui s'annonçait particulièrement intéressant. Il laissait à Movopolis son meilleur ami Ibrahim, qui l'avait aidé à surmonter son inquiétude.
Posté : mar. sept. 05, 2017 8:18 pm
par Amine
[center]L'Exil[/center]
Idir lisait les nouvelles de l'Aminavie sur son ordinateur. Cela faisait un bout de temps qu'il avait quitté le pays, et l'Aminavie lui manquait beaucoup. Bien que sa vie au Caskar était fabuleuse, avec ses deux enfants, et son Alexandra. Mais ce n'était pas l'Aminavie, le pays de son enfance, de ses réussites comme de ses défaites, et il y en avait eu, une grande défaite. Mais ce qu'il lisait l'interpellait: les aminiens, malgré les grandes réformes socialistes du nouveau président, nourrissaient une insatisfaction grandissante, à cause de la diplomatie aminienne. Le peuple en avait marre de se soumettre aux demandes des autres pays, et voulait une diplomatie solide, qui camperait de manière inflexible sur ses positions. L'heure n'était cependant pas au retour, Idir ne pouvait laisser sa famille, sa formidable famille.
En regardant sa montre, il se rendit compte qu'il était 13 heures, et il devait se rendre à la Résidence Ducale afin de voir Alexandra, Justinien et Aïcha.
[center][...][/center]
Alors qu'il sortait tout juste de la résidence, il reçut un message de son ami Ibrahim Ould Abbès. Il était écrit:
"Je rentre en Aminavie, pour présenter ma démission. Le gouvernement commence à être détesté à un point tel."
Idir repensa alors à sa politique, et son insoumission lors de Dejirba, qui avait fait que Deir Ezzor avait pris le pouvoir. Il se disait qu'il pourrait peut-être être réélu, mais les élections n'ont lieu que dans quatre ans. De toute façon, Idir ne voulait pas retrouver le parti socialiste, qui avait largement participé à sa destitution. Cependant, les liens qu'il entretenait avec le chef de l'état-major aminien, Yassine Zerar, pouvaient peut-être l'aider...
Posté : ven. sept. 08, 2017 5:55 pm
par Amine
[center]L'Exil[/center]
Idir avait fait ses bagages. Il avait décidé de revenir en Aminavie temporairement, au vu de la situation dans le pays, et de l'instabilité qui arrivait. Il ne pouvait se résoudre à dire au revoir à Alexandra, et résolut de ne pas lui le dire, ne souhaitant pas lui faire de mal et se faire du mal. Il alla tout de même rendre visite à ses deux enfants, en leur déposant à chacun un baiser sur le front. Il prononça cette phrase en kabyle:
Nekk yer (je reviendrai)
L'aéroport de Setan serait le dernier lieu caskar qu'il verrait pour un moment, ne s'attendant pas à rentrer de sitôt dans le petit état insulaire. Il savait que l'Aminavie allait plonger dans une nouvelle période, serait-elle belle. Il ne le pensait pas, pas tout de suite, du moins. Mais il pensait qu'il pouvait essayer de sauver l'Aminavie d'une disparition certaine. Il fallait le faire pour lui, il fallait tenter tout ce qu'il pouvait, car il était vrai qu'en réalité, malgré les crises internationales, Ben Youssouf était le plus expérimenté et le plus apte à diriger l'Aminavie. Il ne pensait pas à l'économie relancée par le nouveau gouvernement, les réussites sociales, etc... Car tout aminien voyait que le régime actuel ne tiendrait pas longtemps.
Toutes ses réflexions lui permirent de passer le temps, et il fut sorti de ses pensées par l'atterrissage à Aït Tinifer.
Une fois sorti de l'aéroport, il appela un taxi. Le conducteur, un homme qui n'avait pas forcément l'air intelligent, s'exclama en voyant l'homme monter:
Taxieur: MONSIEUR BEN YOUSSOUF !!! Je ne m'attendais pas à voir un aussi grand homme ! Que faites-vous en Aminavie ? Vous en avez marre du Caskar ?
Ben Youssouf: Hé bien, je ne m'attendais pas être reconnu, et surtout pas en tant qu'un grand homme. J'ai été viré comme un malpropre de...
Ben Youssouf fut interrompu par le taxieur qui prit tout d'un coup la parole d'un air cette fois-ci grave
Taxieur: Monsieur, vous souvenez vous de votre conversation avec M.Zerar ? Vous lui avez proposé une rencontre, et il est d'accord... Maintenant.
Ben Youssouf: Quoi ? Maintenant ?
Taxieur: Chaque seconde compte, voulez-vous vraiment que cet imbécile reste au pouvoir ? Vous êtes un espoir pour l'Aminavie, mais un espoir éphémère, donc dépêchez-vous, s'il vous plaît.
[center][...]
Quartier général des forces armées d'Aminavie[/center]
Zerar: L'armée d'Aminavie vous soutient, Idir, ne l'oubliez pas, surtout pas !
Idir: Je ne sais pas, quand même, c'est peut-être un peu trop violent ?
Zerar: Idir, c'est votre idée, et vous êtes le seul à pouvoir gérer la situation. Idir, vous étiez un homme de courage, qui savait ce qu'il voulait et ce qu'il fallait.
Idir: Et je dois le redevenir ! Commencez la préparation des hommes, nous allons élaborer un plan. Palais Blanc, me revoilà !
Ça allait donc se passer. Idir avait repris du poil de la bête. Son retour en Aminavie, l'agacement, on ne savait pourquoi il avait repris son comportement impulsif, et il comptait désormais marcher sur Aït Tinifer.
Posté : sam. sept. 30, 2017 10:44 pm
par Amine
[center]L'Exil[/center]
Ould Abbès : Qu'est-ce qu'on fait ? On a les brittons sur le dos, qui arrêtent pas de nous accuser de négligence envers les populations britophones, et vont même jusqu'à dire qu'on laisse faire un génocide.
Ben Youssouf : Je compte faire déployer des soldats dans la région, mais pas d'intervention directe. Pour l'instant, on peut laisser Force et Islam contrôler Djuruma, mais on va balancer des soldats pour protéger le reste de l'Aminavie. Ces britophones, ils attirent toujours des problèmes, c'est quoi ça ?! Au moins, Force et Islam les empêche d'ouvrir leur grande gueule.
Ould Abbès : Oui, mais tu es sûr de ne pas vouloir intervenir immédiatement ? La Britonnie a déployé un porte-avion avec à son bord 14 jetfighters et 26 hélicoptères d'assaut en Nazalie, soi-disant pour préserver la souveraineté territoriale du Montalvo. Ils veulent notre peau, ils veulent l'Aminavie putain !
Ben Youssouf : On est un des rares éléments manquants pour qu'ils aient le contrôle total de l'Algarbe, et peut-être que cela les inquiète. Tu sais quoi, je vais faire un petit discours, histoire de montrer qu'on agit, tout en essayant de faire taire la Britonnie. Tu sais quoi, il va falloir réfléchir à rompre l'accord de Belphore sur Dejirba, j'ai jamais validé cet attrape-couillons moi ! Je vais attendre un peu, mais ça pourrait se faire. Parce que du coup, je peux pas bloquer le passage aux brittons là ! On doit protéger la côte Est en priorité, maintenant que le Montalvo s'est vendu à la Britonnie.
Ould Abbès : Bon, je te laisse plancher sur cette affaire, moi je vais me coucher, ça va faire deux jours que j'ai pas dormi avec tous les problèmes à gérer à cause de cette crise. Ah, j'oubliais ! La Hachémanie nous soutient complètement, et a sous-entendu que les ingérences britonnes ne feraient que retarder la résolution du problème. Au moins, on est assuré d'avoir un soutien.
Posté : jeu. nov. 16, 2017 11:06 pm
par Amine
[center]RP politique[/center]
Entrevue dans le bureau de Ben Youssouf
Ben Youssouf avait pris une décision. Il comptait soutenir Force et Islam dans leur oeuvre contre les britophones d'Aminavie, et dans leurs différents projets d'attentats à travers le monde. Il avait donc négocié une entrevue avec un des leaders de Force et Islam, afin de discuter d'une possible collaboration...
Ben Youssouf: As salam aleykoum khoya, je suis heureux que vous ayez accepté de me rencontrer aujourd'hui. Si je vous ai invité, c'est pour discuter d'une possible collaboration entre le conseil d'Aminavie et Force et Islam. Je sais que vous ne disposez pas de fonds très importants, mais nous pouvons y remédier...
Représentant: Parlez donc mon frère, vous avez piqué ma curiosité...
Ben Youssouf: Ce que je vous propose, c'est de continuer et d'intensifier votre persécution envers les britophones vivant en Aminavie, et d'envisager des possibilités d'attentat dans des pays ennemis, tels qu'en Nazalie montalvéenne, dans les royaumes hindous du Mahajanubia, en Britonnie évidemment, etc... Je vous demanderais cependant temporairement de ne persécuter aucune autre communauté en Aminavie jusqu'à la fin de la guerre. En échange, nous vous fournirons des armes, ainsi que des moyens financiers.
Représentant: Nous ne pouvons qu'accepter cette offre qui satisfait nos deux parties. Nous allons dès maintenant planifier de nouveaux attentats, grâce à vos armes et vos moyens financiers, dont nous pourrons disposer dès ?
Ben Youssouf:Dès maintenant, la guerre n'attend pas !
Posté : lun. janv. 01, 2018 7:32 pm
par Amine
[center]RP politique[/center]
Assemblée Nationale, 1er janvier 2035, 00:17
On venait tout juste de fêter le passage à la nouvelle année, l'an 2035. Les rues grouillaient encore de monde, on entendait un bourdonnement. Des voitures se garaient devant les bâtiments de l'Assemblée Nationale, on avait un va-et-vient continuel. C'était la première ouverture de l'Assemblée Nationale aux nouveaux députés, et cela commençait dès minuit. Pour l'instant, pas de session, seulement l'installation des députés dans leurs sièges et dans leurs bureaux respectifs. Cependant, ce n'était pas réellement l'installation qui comptait, mais plutôt les négociations qui allaient commencer pour l'élection d'un Premier Ministre.
À 8 heures, le premier vote officiel de l'élection nationale aurait lieu. On élirait le président de l'Assemblée Nationale. Le vote était certes attendu, mais pas autant que le vote pour élire le premier ministre. Les négociations commençaient déjà dans les bureaux.
Bureaux du Parti Progressiste à l'Assemblée Nationale, 1:33
Samir Amrani était le numéro 2 du Parti Progressiste, derrière le président élu Nabil Bentalha. Il devait mettre en oeuvre des négociations avec le Parti Socialiste afin de voir un gouvernement de gauche se mettre en place. C'est pour cela qu'il avait invité Foued Djemas dans son bureau personnel afin de pouvoir entamer des négociations. L'homme ne s'était pas encore totalement installé, mais le temps pressait.
Samir Amrani: Bonjour mon cher, je suis heureux de voir que vous ayez accepté mon invitation.
Foued Djemas: Bonjour, effectivement, j'ai accepté votre invitation. J'espère que nous arriverons à parvenir à un accord afin de former un gouvernement stable et fort.
Samir Amrani: Tout d'abord, je souhaite commencer en formulant un point obligatoire d'une coalition entre nos deux partis. Le premier ministre doit être progressiste, notre parti ayant la majorité. Êtes-vous d'accord avec ce point ?
Foued Djemas: Cela semble logique. Cependant, si les progressistes ont le poste de premier ministre, il nous faut le ministère de l'intérieur, ainsi que la présidence de l'Assemblée Nationale. Accédez-vous à ma requête ?
Samir Amrani: Hé bien... Si je n'ai pas le choix... D'accord. Voici la liste des ministères que nous voulons absolument tenir: le ministère de l'économie, le ministère des finances, le ministère de l'enseignement national, le ministère des Affaires Étrangères, le ministère A.M.E.R, ainsi que le ministère de la Défense. Nous tenons à chacun de ces ministères. Nous sommes prêts à vous laisser le ministère de la Santé, le ministère de la famille , de l'enfance et des droits de la femme, le ministère de la justice, le ministère de l'Agriculture , de l'Environnement et des espaces protégés, le ministère de la Jeunesse , des Sports et du Développement Urbain. Nous vous laissons choisir trois ministères en plus du ministère de l'intérieur.
Foued Djemas: Hmm, nous prendrons donc le ministère de la Justice, le ministère de la Santé, ainsi que le ministère de la famille , de l'enfance et des droits de la femme.
Samir Amrani: Bien, donc vous soutiendrez le candidat progressiste pour l'élection du premier ministre demain, vous renoncerez à présenter un candidat, et vous obtiendrez les ministères que vous avez choisi. Laissons mon assistant rédiger l'accord, nous le signerons plus tard.
Posté : dim. janv. 21, 2018 11:39 am
par Amine
[center]Force et Islam[/center]
Caravane de touaregs membres de Force et Islam dans le désert
Khalil: Et si Achraf balance ! Imagine ! On l'a ramené jusque dans nos positions les plus secrètes ! Ils avaient une seule mission, et ils ont échoués ! Pas possible !
Salim: Calme toi mon frère, ils peuvent nous avoir, mais notre esprit survivra. Et Al-Meccdha sera libérée, je te l'assure ! L'Hachémanie n'a aucun droit à régner sur le plus grand lieu saint de l'Islam, surtout quand elle se libéralise à ce point.
Les deux compères arrivent à une oasis. Ils décident d'installer leur camp.
Oasis dans le désert, 5:32
Inconnu: Messieurs ! Messieurs !
Khalil brandit un couteau, et demanda à l'étranger:
Khalil: Qui es-tu et que viens-tu faire ici ?
Inconnu: Messieurs, je ne suis pas un mauvais homme, je viens vous prévenir de ce qui pourrait vous arriver !
Khalil et Salim se regardent, intrigués par les déclarations de cet homme, qu'ils n'ont jamais vu. Khalil pose son couteau.
Salim: Qu'est-ce que tu racontes ? Qu'est-ce qui va nous arriver ?
Inconnu: Ils vont vous arrêter à Sidi Benna ! Ils vous connaissent ! Vous ne pouvez pas partir !
Khalil: Hein ! Qui va nous arrêter ? Et comment le sais-tu ?
Inconnu: Messieurs, j'ai mes sources, j'ai des amis bien informés à Sidi Benna et Aït Tinifer. Les services secrets veulent vous arrêter, ils savent qui vous êtes ! Je sais que vous faites partie de Force et Islam, j'ai des relations amicales avec certains de vos membres, et je me suis moi-même chargé de vous prévenir de ce qui allait arriver si vous continuiez jusqu'à Sidi Benna. Vos hôtes ont tout raconté, ils sont des koufars ! Je vous en supplie, restez dans le désert ! Moi et d'autres personnes allons vous faire évacuer vers le Kandjar probablement. Le président Bentalha veut lancer une opération armée contre Force et Islam, vous ne pouvez pas rester !
Khalil: Ils savent tout ! Tu sais tout ! Tu sais donc qui nous sommes ?
Inconnu: Oui, vous, vous êtes le chef de Force et Islam, et votre compère est votre bras droit le plus fidèle. Maintenant, je vous en prie, considérez la proposition que j'ai fait ! C'est la seule solution pour que vous et Force et Islam surviviez.
Khalil: Le Kandjar, hein...