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Posté : lun. juil. 03, 2017 10:23 pm
par Johel3007
[center][img]https://s1.postimg.org/a5wsj1ljz/Sindadad4.png[/img]

Confédération de Mahajanubia
जानुबिया संघ
جنبیا کنفیڈریشن


--- Encyclopédie ---[/center]

Introduction

[url=http://www.simpolitique.com/post315559.html#p315559]Fiche récapitulative[/url]
Histoire
  • [url=http://www.simpolitique.com/post315567.html#p315567]-300 à -200[/url]
  • -200 à -100
  • -100 à 0
  • 0 à +100
  • +100 à +200
  • +200 à +300
  • [url=http://www.simpolitique.com/post316567.html#p316567]+300 à +400[/url]
Géographie
  • [url=http://www.simpolitique.com/post327963.html#p327963]Relief[/url]
Démographie
  • [url=http://www.simpolitique.com/post316022.html#p316022]Densité et peuplement[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post316504.html#p316504]Castes et divisions sociales[/url]
Gouvernance

Pouvoir législatif

Les familles princières
  • [url=https://s10.postimg.org/lcpxizk5j/Mahajanubia0009.png]Carte des domaines[/url] - !! travail en cours !!
  • [url=http://www.simpolitique.com/post315579.html#p315579]Dynastie Bahadur (Sindabad)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post315581.html#p315581]Dynastie Nuk (Baosha)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post315625.html#p315625]Dynastie Singh (Khalsaraj)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post315886.html#p315886]Dynastie Perugu (Pragakaraj)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post316075.html#p316075]Dynastie Arkidravi (Aadheratkhe)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post316506.html#p316506]Dynastie Saffidivaar (Shaasvatnagar)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post318008.html#p318008]Dynastie Oonchaanoranjan (Nilabandaragah)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post325087.html#p325087]Dynastie Bagavanparsi (Aagkeghar)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post328172.html#p328172]Dynastie Aayamachhua (Uddhlaahren)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post330565.html#p330565]Dynastie Sastry (Chamagod)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post332670.html#p332670]Dynastie Rajasima (Mangan)[/url]

Pouvoir judiciaire
  • [url=http://www.simpolitique.com/post315606.html#p315606]Les panchayats[/url]
Pouvoir exécutif
  • [url=http://www.simpolitique.com/post315694.html#p315694]Système fiscal et budget national[/url]
Organisations non-gouvernementales
  • [url=http://www.simpolitique.com/post322604.html#p322604]Akhand Hindu Rashtra (AHR)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post322607.html#p322607]Panchaayat ke Lokataantrik Sangh (PLS)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post325210.html#p325210]Mahajanubian Army of the Crown (MAC)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post330571.html#p330571]Harakat Infadh Alshryet Al-Islamia (HIAAI)[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post328672.html#p328672]Commission pour l'Éducation Supérieure (CES)[/url]
Économie
  • [url=http://www.simpolitique.com/post317105.html#p317105]Énergie[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/post327685.html#p327685]Agriculture[/url]
Culture

Religion
  • [url=http://www.simpolitique.com/post318742.html#p318742]Introduction[/url]
Langues

Us et coutumes
  • [url=http://www.simpolitique.com/post324122.html#p324122]Servitude pour dettes[/url]
  • Gurukula
  • Madaris
Patrimoine architectural
  • [url=http://www.simpolitique.com/post318042.html#p318042]Temple du Lotus[/url]

Posté : mar. juil. 04, 2017 12:13 am
par Johel3007
Fiche récapitulative

-Nom officiel de la nation : Confédération de Mahajanubia
-Nom courant de la nation : Mahajanubia
-Gentilé du pays : Janubien

-Capitale : Sindabad

-Langue(s) officielle(s) de l'État : Anglais
-Autres langues reconnues : Hindi, Sindhi, Gujarati

-Religions reconnues : islam, hindouisme, sikhisme, anglicanisme

-Devise(s) : "Loyauté au-dessus de tout"
-Drapeau : Cercle vert sombre sur fond orange clair
[url=https://s4.postimg.org/3rak1esv1/Sindadad.png]Complet, haute résolution[/url]
[url=https://s13.postimg.org/fggqf60hj/Sindadad2.png]Simplifié, haute résolution[/url]

-Monnaie : Roupie
Taux de change fixe officiel à 1000 roupies pour 1 livre sterling de Britonnie

-Population : environ 60 millions (census 2032)
-Produit intérieur brut : environ 60 milliards (census 2032)

-Pouvoir exécutif : Nizam de Sindabad, protecteur éternel de la Confédération
(actuel tenant du titre : Abdul Bahadur)
-Pouvoir législatif : Conseil des Nawats, Nawabs, Rajahs et Maharajas
(actuels tenants du titre : 101 représentants des familles aristocrates)
-Pouvoir judiciaire : Premier Mukhi du Mahapanchayat
(actuelle tenante du titre : Sarwat Imtiaz

[quote]Droits fondamentaux

Liberté d'expression : Limitée
Liberté de culte : Garanti
Liberté de rassemblement : Limitée
Liberté d'association : Limitée
Droit de vote : Limité
Droit de grève : Limité
Droit d'entreprendre : Limité
Droits des femmes : Non reconnu
Droits des enfants : Non reconnu
Droits des animaux : Non reconnu
Droit à l'héritage : Garanti

Droits et devoirs divers

Majorité citoyenne : Automatique à 18 ans
Majorité sexuelle : Automatique à 18 ans
Service militaire : Non
Durée du service militaire : 0

Législation sur les mœurs

Mariage : Autorisé
Divorce : Autorisé
Relation sexuelle hors-majorité : Interdit
Relation sexuelle hors-mariage : Interdit
Relation extra-conjugale : Interdit
Relation et mariage consanguin : Interdit
Polygamie : Autorisé
Contraception : Toléré
Avortement : Toléré
Euthanasie : Toléré
Homosexualité : Toléré
Mariage homosexuel : Non reconnu
Adoption : Autorisé
Adoption homosexuelle : Non reconnu
Transsexualisme : Non reconnu
Exhibitionnisme de toutes formes : Interdit
Prostitution : Toléré
Pornographie : Toléré
Pédopornographie : Toléré (foutus Amarantes…)
Jeux d’argents: Toléré
Sectarisme : Toléré

Législation sécuritaire

Port d'arme : Autorisé
Espionnage domestique : Interdit
Torture : Toléré
Peine capitale : Oui

Autres législations

Métissage : Toléré
Clonage : Non reconnu
Organisme génétiquement modifié : Non reconnu
Engrais et pesticides non-biologiques : Non reconnu
Additifs alimentaires : Non reconnu
Consommation d'alcool : Toléré
Consommation de tabac : Autorisé
Consommation de drogue : Autorisé
[/quote]

Posté : mar. juil. 04, 2017 1:32 am
par Johel3007
Histoire (1)

[spoiler="Carte"][img]https://s23.postimg.org/lhyiecmbv/Janubia0003.png[/img][/spoiler]

-224 acn :
Victoire de l'Empire de Paisasanhaar sur le Royaume de Punvardhakata.


Le territoire de Paisasanhaar s'étend alors jusqu'à l'actuelle péninsule de Sindabad et atteindra son apogée territoriale, militaire, politique et culturelle peu de temps après.
En l'espace de trente années à peine, il s'effondrera pourtant complètement.
Il fera place à une multitude de royaumes nés d'une partage violent du territoire par les anciens officiers impériaux, lesquels formeront les premières familles de Rajas.

Si le rôle exacte des populations de Sindabad dans la société de Paisasanhaar reste un mystère, la présence de la cité fortifiée de Punvardhakata indique un état centralisé suffisamment développé que pour permettre la construction de tels édifices et le maintient d'une population urbaine sédentaire intramuros estimée à plus de 100.000 habitants à l'époque de sa conquête.
Si cela est impressionnant pour l'époque comparé aux cités de Dytolie, il faut tout de fois garder à l'esprit que les récits concernant Paisasanhaar parlent d'une population atteignant "un millier de milliers de foyers". Qu'il s'agisse de faits ou de légendes demeure une question en suspend pour nombre d'archéologues.


[img]https://s15.postimg.org/ir62blad7/1280px-_BD_Mahasthangarh1.jpg[/img][img]https://s3.postimg.org/cs0d640z7/mahasthangarh.jpg[/img][img]https://s12.postimg.org/pqsirx125/Mahasthangarh4.jpg[/img]

Posté : mar. juil. 04, 2017 10:28 am
par Johel3007
Familles princières

Dynastie Bahadur

[img]https://s22.postimg.cc/nnqyrkvoh/Sindadad3.png[/img]

Titre de noblesse : Nizam

Territoire : Sindabad

Actuel tenant du titre : [url=https://s22.postimg.cc/jrdmvq0g1/Abdul_Ier_Bahadur.jpg]Abdul Ier[/url] (♂) 1977

Sahibzadas légitimes :
  • - [url=https://s22.postimg.cc/jrdmvlq4h/Qaiser_Bahadur.jpg]Qaiser[/url] (♂) ; 2001
    - [url=https://s22.postimg.cc/x8alehvb5/Amra_Bahadur.png]Amra[/url] (♀) ; 2002
    - [url=https://s22.postimg.cc/awcsl5lxd/Tehreem_Bahadur.png]Tehreem[/url] (♀) ; 2006
    - [url=https://s22.postimg.cc/v3q8dg3z5/Fauzan_Bahadur.png]Fauzan[/url] (♂) ; 2010
    - [url=https://s22.postimg.cc/zcuyfmudt/Saj_Bahadur.png]Saj[/url] (♂) ; 2014
    - [url=https://s22.postimg.cc/bymz3qmr5/Tariq_Bahadur.png]Tariq[/url] (♂) ; 2023
La dynastie Bahadur est la plus puissante des familles nobles du Mahajanubia. Il s'agit de la dynastie fondatrice de la confédération et l'une des plus loyales envers la Couronne de Britonnie. Alors que la majorité des rajahs et nawabs d'Horborash se ralliaient au Commandement Uni lors de la rébellion de 1838, la famille Bahadur choisit de rester fidèle à l'Empire Britonnique et d'utiliser la révolte comme excuse pour annexer ses voisins directs avec l'aval tacite de la Couronne. Alors que les troupes de Britonnie enchaînaient les défaites face aux hordes janubiennes au Sud, l'host Bahadur se renforcait avec des mercenaires dytoliens pour unifier la Péninsule de Sindabad.
Se proclamant Nizam de Sindabad, le chef de famille mobilisa alors la population pour faire ériger une série de place-fortes sur toute la longueur de l’isthme de la péninsule, ceci en préparation de l'arrivée inévitable des forces d'Horborash. Ces place-fortes permirent aux dernières forces de Britonnie de se replier en bon ordre durant les dernières heures du conflit. Triomphant, l'Union d'Horborash marcha initialement sur la Péninsule mais les raids lancés par les forces du Nizam depuis les place-fortes perturbèrent la logistique des armées de l'Union, forçant celui-ci à faire le siège de chaque place-forte, dispersant en cela une part importante de ses forces. Utilisant la mobilité conférée par sa flotte, l'Empire put attaqué en force séparément plusieurs de ces petites forces, les annihilant sans mal grâce à une supériorité numérique locale écrasante.
Avec leurs armées en miette, de nombreux princes de l'Union d'Horborash décidèrent d'arrêter les frais et de se concentrer sur la reconstruction de leurs terres. Un traité de paix reconnut l'indépendance de l'Union d'Horborash vis-à-vis de la Britonnie, laquelle concervait toutefois un dominion sur la Péninsule de Sindabad, laquelle fut gouvernée par la dynastie Bahadur au nom de la Couronne. Une paix fragile durera jusqu'en 1930, où les politiques sociales agressives de la République d'Horbarash permettront à la dynastie Bahadur de convaincre plusieurs des principautés du Nord de signer l'Accord de Sindabad, par lequel elles rejoignent l'Empire de Britonnie.
Dans les décennies à venir, profitant encore d'avantage de l'instabilité politique chronique de l'Horbarash, la dynastie Bahadur réannexa toujours plus de territoires à l'Empire de Britonnie, jusqu'à ce que Nabarun III le Grand unifie effectivement l'Horborash dans le royaume actuel et précipitant la création officielle du Mahajanubia aux frontières actuelles.

La Dynastie Bahadur a depuis lors régné d'une poigne de fer sur la confédération, préservant les apparences d'indépendance de chaque dynastie "alliée" tout en réprimant avec une brutalité impitoyable toute velléité de réelle indépendance à l'égard de la Britonnie ou de rattachiste à l'Horborash. Si les Nizams ont toujours rêvé d’accroître leur autorité officielle sur le modèle de celui de la famille royale d'Horborash, ils n'y sont pas encore parvenus, en partie car la Britonnie a fait son possible pour limiter la centralisation du Mahajanubia en vue d'éviter justement une nouvelle révolte. Inversement, la Britonnie s'est refusée à affaiblir directement la dynastie Bahadur, seul allié à peu près fiable dans la région, allant jusqu'à user de l'influence royale pour soutenir le Nizam lors des crises de succession.
Cette alliance mutuelle est donc une balance de pouvoir complexe où le suzerain Briton a besoin d'un vassal loyal et puissant... mais pas trop puissant, sous peine de voir la loyauté s'envoler.

Si la Famille Royale de Britonnie et la Dynastie Bahadur sont alliés et ont des intérêts communs sur beaucoup de points, leur vision religieuse diffère radicalement : les Bahadurs sont des musulmans sunnis tandis que la famille royale est chrétienne anglicane. Ces différences n'ont jamais résulté en un affrontement officiel mais ont toujours forcé la Britonnie à adopter une attitude conciliatrice à l'égard des peuples musulmans et un discours prudent sur la question de l'Islam. De même, le Nizam de Sindabad, malgré une indifférence totale face aux persécutions dont sont parfois victimes les chrétiens de Janubie, a toujours pris le parti de modérer les factions islamistes et hindouistes les plus radicales au Mahajanubia, allant parfois jusqu'à utiliser l'armée pour protéger les églises.

Posté : mar. juil. 04, 2017 10:37 am
par Johel3007
Familles princières

Dynastie Nuk

[img]https://s22.postimg.cc/6agocxxv5/Baosha.png[/img]

Titre de noblesse : Rajah

Territoire : Baosha

Actuel tenant du titre : [url=https://s22.postimg.cc/7cquvg6dt/Pranav_Nuk.png]Pranav[/url] (♂) 2006

Sahibzadas légitimes :
    La dynastie Nuk a vu le jour voici déjà plus de 600 ans, à l'époque dite des Principautés Souveraines. Le commerce de l'ivoire formait alors le pilier économique de la région et la famille Nuk en assurait la sécurité en tant que propriétaire d'une caravane reliant Baosha et l'Empire d'Eashatri. Avec les troubles qui marque la fin du XVème siècle, la rivalité commerciale entre l'Eashatri et les Principautés Souveraines se mue peu à peu en guerre larvée, ponctuées de raids sur les caravanes et de petites escarmouches frontalières. Dans ce contexte où leurs affaires sont de plus en plus risquées, la dynastie Nuk prendra sur elle d'organiser les différentes familles marchandes pour former la première "Grande Caravane" : un immense convoi protégé par une force militaire importante, bien équipée et bien entraînée, avec plusieurs groupes d'éclaireurs pour prévenir les embuscades. Si ce système ralentira la fréquence des échanges entre Baosha et l'Eashatri, il en garantira pour un temps au moins la sécurité et la stabilité.
    (à continuer)

    Posté : mar. juil. 04, 2017 3:25 pm
    par Johel3007
    Gouvernance

    Pouvoir judiciaire
    Les panchayats

    [img]https://s22.postimg.cc/u1g1v8sz5/o-_KHAP-_PANCHAYAT-facebook.jpg[/img]

    Introduction :

    Pour nombre d’habitants du Mahajanubia, les interactions avec le gouvernement se limite à payer des taxes afin d’être protéger et à soumettre leurs disputes pour arbitrage. Si les différents princes s’acquittent de manière respectable de la protection militaire et du maintien de l’ordre au sens large, ils sont complétement étrangers à la justice rendue sur leurs territoires.
    Cette tâche incombe au réseau des panchayats ( पंचायत ), sorte de conseil villageois chargé d’arbitrer les disputes entre habitants d’une même zone ou d’organiser la médiation avec d’autres panchayats lorsqu’un problème implique plusieurs villages.
    Le système a été développé en parallèle à celui de la justice des princes, plus expéditive, autoritaire et moins concernée par la justice elle-même que par la protection des intérêts des princes. De simples conseils des anciens d’un village, il a évolué pour se fédéraliser peu à peu dans un souci d’offrir une instance de jugement impartial en cas de dispute impliquant plusieurs villages.
    Le panchayat comprend de 5 à 13 membres, choisis par la population selon diverses méthodes. La plupart du temps, c’est le panchayat lui-même qui sélectionne un nouveau membre selon les besoins, se contentant de le faire plébiscité par une foule à l’occasion d’une célébration comme un mariage ou une fête religieuse. Un membre du panchayat est nommé pour une période de cinq à dix ans, au terme de laquelle il est coutumier qu’il organise un banquet pour introduire son successeur.

    Si l'origine des panchayats est millénaire et si la Confédération les ont toujours laissé opérer officieusement, ce n'est que très récemment, avec la montée des revendications populaires pour une plus grande participation du peuple à la gouvernance directe, que les princes ont reconnu l'autorité légale des panchayats, officialisant ainsi une situation de fait.
    Les panchayats sont, à plus d'un égard, un avant-poste de démocratie au Mahajanubia, permettant aux populations de se prendre en main et de décider de leur destin plutôt que de subir pleinement l'autorité des princes sans aucun recours possible. À présent, personne ne peut être exécuté, puni ou emprisonné plus d'un mois sans avoir été préalablement jugé par le panchayat compétent pour les faits qui lui sont reprochés. Si cela n'empêche pas les arrestations arbitraires, les maltraitances et même les meurtres par le pouvoir contre les opposants, cela donne aux partisans de la démocratie une base pour les combattre et les marginaliser. Et si les liens entre plusieurs Mukhis et les princes reste trop amical que pour parler de véritable indépendance judiciaire, c'est un début prometteur.

    [img]https://s22.postimg.cc/b946rl49t/Sarwat_Imtiaz.jpg[/img]

    La 1ère Mukhit du Mahapanchayat, Sarwat Imtiaz, est une des championnes de la faction démocratique en Mahajanubia.
    Proche des milieux travaillistes modérés de Britonnie, du MLH d'Horbarash et du MPE d'Eashatri, elle travaille à dépasser le clivage des castes en Mahajanubia en vue de voir naitre les composantes d'une société citoyenne.
    Le chemin est encore long car ses détracteurs sont aussi bien présents du côté des princes que parmi ses propres compatriotes, malgré tout attachés à leurs traditions.

    Sources de la loi :

    La loi appliquée par les panchayats s’inspire de trois sources :

    La coutume, généralement appliquée pour tous les cas où l’autorité du panchayat n’est pas contestable car impliquant une affaire purement interne entre deux habitants concernant un fait s’étend produit sur le territoire du panchayat.

    La jurisprudence, qui est consultée sur base nationale pour chaque cas où la coutume est peu claire ou dans les cas où il est craint que le fautif fasse appel du jugement devant une instance supérieure.

    Les ordonnances, qui sont promulguées par le Conseil des Nawats, Nawabs, Rajahs et Maharajas. Bien que fréquemment ignorées par les panchayats en ce qui concerne les affaires les plus banales, les ordonnances sont la loi officielle et ne peuvent donc en principe pas être contredite par un jugement. Les cas complexes impliquant des acteurs sur plusieurs principautés de la Confédération sont généralement jugés sur base des ordonnances.

    Il est à noter que l’idéal de la justice des panchayats n’est pas tant de donner sa juste compensation à chacun que de préserver l’unité et la paix du village. Cela implique que personne ne se sente lésé mais suppose aussi que, dans bien des cas, les punitions soient moins sévères que ce qu’elles devraient être, simplement pour éviter que le jugement ne soit la source d’une vendetta entre familles.
    En plus des affaires judiciaires, les panchayats ont une vocation de gestion locale. Comme ses membres sont souvent des notables et autres figures influentes tant sur le plan social qu’économique, il est naturel qu’ils discutent et arrangent les projets affectant l’ensemble de leur communauté.

    Hiérarchie :

    [spoiler="Graphique"][img]https://s22.postimg.cc/sl4jcp5dd/Panchayats.png[/img][/spoiler]

    L’organisation traditionnelle du réseau de panchayats est simple et pyramidal :

    À la base, les Gram Panchayats, ou tribunaux de village, gérant un village et ses alentours immédiats avec moins de 1.000 habitants. Ils sont composés de 4 à 12 Panchs (conseillés, bien que la traduction soit « cinq », en référence au fait que les premiers panchayats comprenaient seulement cinq personnes) et d’un Sarpanch, qui est le porte-parole du tribunal vis-à-vis de la hiérarchie et donc l’équivalent d’un maire.

    Juste au-dessus, les Tehsil Panchayats, ou tribunaux locaux, rassemblant des anciens issus de tous les villages de la localité et administrant les disputes entre Gram Panchayats ou entre villages et étrangers. Une localité ne dépasse que rarement les 50.000 habitants. Ici aussi, 4 à 12 Panchs et un Sarpanch gèrent le tribunal.

    Après, les Choteepanchayats, ou « hauts tribunaux », dont la fonction est purement judiciaire et vise à trancher les cas où plusieurs Tehsils sont impliqués et potentiellement en désaccord quant à la décision à prendre. Un haut tribunal gère une région ne dépassant pas les 1.000.000 d’habitants. La spécificité des membres du haut tribunal (appelés Mukhis) est d’avoir été nommés exclusivement parmi les anciens Sarpanchs, nomination qui fonctionne en fait comme une promotion. Et là où les panchs et sarpanchs sont eux-mêmes simplement coopter par leurs pairs, les Mukhis sont véritablement élus via suffrage direct par les panchs et sarpanchs actifs.

    Finalement, il y a le Mahapanchayat, un tribunal suprême de 13 Mukhis choisis parmi les anciens Mukhis ayant servis dans les Choteepanchayats. Ce sont les Mukhis eux-mêmes qui votent, élisant en cela celui de leurs pairs qu’ils estiment le plus apte.

    Et dans les villes ?

    Il est à noter qu’avec l’urbanisation croissante, le système des conseils de village a dû s’adapter à la modernisation. Dans les villes, le quartier a remplacé le village, tandis que le conseil municipal a remplacé le tribunal local. Le point de distinction entre un panchayat rural et urbain est difficile à estimer. De manière très théorique, on parle automatiquement d’une municipalité quand :
    • la densité de population moyenne dépasse les 2000 habitants / km²
    • la population dépasse les 5.000 habitants
    • l’occupation de 75% de la population active n’est PAS l’agriculture
    Dans la pratique, les tribunaux régionaux reçoivent éventuellement une pétition d’un tribunal de village demandant de lui accorder le statut de conseil municipal afin de l’autoriser ainsi à se diviser en tribunaux de quartier pour faciliter l’administration. Examiné au cas par cas, chaque demande fait l’objet d’une enquête auprès du tribunal local dont dépend le tribunal de village puis d’une confirmation par le Mahapanchayat.

    Autres panchayats :

    En parallèle du réseau officiel de panchayats organisés sur le plan territorial, on trouve aussi des conseils de clan (Kap panchayats), de castes (Jaati panchayats) et de religions (Aastha panchayats) dont l’organisation varie considérablement.
    Leur fonction sociale est fondamentalement la même que celles des Gram panchayats : fournir un cadre disciplinaire au sein d’une communauté afin de gérer les disputes internes, protéger ses membres à l’égard des autres communautés et faciliter la coexistence avec ces autres communautés via compromis, compensations et autorégulations.
    Si aucune autorité officielle ne leur est reconnue, ces conseils ont une influence importante au niveau local et régional. Ils sont toutefois en grande partie ignorés par les princes à l’échelle nationale.

    Problèmes et spécificités :

    Dans les campagnes, n’ayant pas de forces de police sous ses ordres, le panchayat dépend en grande partie de la coopération de ses administrés et est donc d’avantage un organe de médiation. Il peut néanmoins aussi compté sur l’assistance des forces de police des princes, même si cette aide est pure courtoisie et en rien une obligation légale. La contrepartie est généralement que les panchayats fassent des donations aux familles des policiers mais aussi qu’ils prennent en charge les délinquants arrêtés par la police lorsque leur lieu de résidence est identifié.
    Dans les villes, où la densité de population est plus forte, où la demande en effectifs est plus modeste et les crimes plus fréquents, les conseils municipaux organisent leur propre force de police, se passant en cela de l’aide des princes. Si cela permet de réduire fortement la petite délinquance, il arrive aussi fréquemment que cette police ne se transforme en rien de moins que le bras armé de riches familles.
    Parce que personne ne veut payer pour des prisons, la majorité des peines consistent en des amendes, des châtiments corporels ou la peine capitale. Il existe toutefois quelques prisons sous l’autorité des princes qui sont en fait des camps de travaux forcés dont la main d’œuvre est « louée » aux panchayats pour une durée déterminée.

    Posté : mar. juil. 04, 2017 7:38 pm
    par Johel3007
    Familles princières

    Dynastie Singh

    [img]https://s22.postimg.cc/4inpiamap/Khalsaraj.png[/img]

    Titre de noblesse : Nawab

    Territoire : Khalsaraj

    Actuel tenant du titre : [url=https://s22.postimg.cc/qj41yck81/Chand_Singh.png]Chand Singh[/url] (♂) 1992

    Sahibzadas légitimes :

      Posté : mer. juil. 05, 2017 1:29 pm
      par Johel3007
      Gouvernance

      Pouvoir exécutif
      Système fiscal et budget national

      [img]https://s22.postimg.cc/r8muatv35/systemefiscal.png[/img]

      Introduction :

      Le système fiscale est le processus par lequel le gouvernement définit la contribution de la population au financement des pouvoirs publics. Il comprend la liste des impôts directs et indirects mais aussi les procédures de collection de ces impôts et la méthode de calcul.
      Au Mahajanubia, la fiscalité est largement décentralisée, laissant à chaque principauté la liberté de fixer le taux et les moyens de la collection de l'impôt. Cette absence d’uniformité est un désavantage sévère pour la croissance économique du pays mais, à choisir entre prospérité nationale et leurs privilèges, les princes ont toujours choisis leurs privilèges. Un choix égoïste mais qui, au regard des leçons de l’Histoire, n’est pas forcément mauvais : la majorité des Rajahs cédèrent jadis quantités de leurs prérogatives de souverains aux Britonniques, uniquement pour être éventuellement dépossédés de leurs biens et titres au moindre prétexte.
      Peu désireux d’exposer leur gorge au Nizam de Sindabad, les princes ont donc toujours combattus les propositions visant à « centraliser », « fédérer », « harmoniser » ou « réaliser des économies d’échelle »,… Mais un consensus existe toutefois, fruit autant de la tradition que de longues discussions au sein du conseil, en ce qui concerne les taxes de douanes et plusieurs autres points spécifiques relatif à la nature et l'origine de l'imposabilité du revenu.

      En tout et pour tout, les revenus fiscaux des principautés représentent environ 10% de l’économie nationale, une proportion qui peut augmenter en temps de crise mais qui demeure généralement relativement stable, variant entre 8 et 12% selon les principautés.
      Pour sa part, le budget des principautés varie généralement entre 7 et 15% de l’économie nationale. Si la centralisation des pouvoirs est faible (voir inexistante), des mécanismes de redistribution entre les principautés ont été mis en place pour certains projets et missions.

      Impôt direct

      L’imposition directe au Mahajanubia se veut simple : les revenus du travail ne sont tout simplement pas taxés.
      Les raisons sont nombreuses mais peuvent se résumer en une phrase : « Trop de paperasses »

      L’expérience a montré aux princes que tenter même de simplement évaluer les revenus réels du travail de chaque personne demande une administration massive. Et malgré cela, sans une centralisation nationale de l’information et un échange d’information avec les pays voisins, une telle entreprise est vouée à l’échec.
      À la place, les princes se sont accordés pour taxer la propriété terrienne, d’une manière qui revenait en fait à très légèrement réformer les anciennes coutumes féodales. Chaque prince connait la taille précise de son domaine et l’affectation des terres, avec une idée claire de ce qu’il pourrait en tirer en confisquant ces dernières aux propriétaires avant de les revendre au plus offrant. Sur cette base, une somme est demandée à chaque propriétaire pour qu’il conserve le droit d’occuper et exploiter son terrain.

      Le système va néanmoins plus loin, les princes désirant eux-mêmes ne pas avoir à se tracasser avec une armée de fonctionnaires potentiellement corrompus et dont ils dépendraient trop, donnant l’opportunité à l’émergence d’une classe de servants publics dans laquelle syndicalistes et autres gauchistes trouveraient une arme pour paralyser la gestion du pays s’ils le voulaient.
      Ainsi, lorsque le Conseil délibéra l’ordonnance donnant une reconnaissance légale aux jugements prononcés par les panchayats, il fut ajouté une clause par laquelle les panchayats sont aussi responsables d’enregistrer les ventes de terrains et la valeur des transactions, avant de les reporter au prince sur le territoire duquel le terrain se trouve. Ainsi furent posé les bases de l’actuel cadastre des biens, dont l’objectif est de permettre à un prince de connaitre exactement la valeur de son domaine. Ne pas déclarer une vente rendrait la vente juridiquement nulle, ceci d’autant plus que les autorités judiciaires, à savoir les panchayats, ne peuvent décemment reconnaitre la validité d’une telle vente alors qu’il était de leur responsabilité de se tenir informé de ces choses. Sinon, à quoi bon avoir une auto-gestion locale ? Ne pas déclarer le juste prix payé pour la vente résulte en une confiscation du terrain par la principauté et une amende pour le panchayat responsable équivalente à 200% de la différence de prix.

      Pour s’assurer de la bonne collection de l’impôt, il y a les Zamindars, des individus dont le titre est initialement acheté puis héritable sur une seule génération. Ils reçoivent le privilège de collecter l’impôt. Dans certaines principautés, le Zamindar doit parfois ensuite restitué l’impôt au prince, gardant une commission pour lui-même entre 2% et 5%. Dans d’autres, le prix initial du titre de Zamindar est tellement élevé qu’aucune restitution d’impôt n’est demandée. Dans encore d’autres cas, il est demandé au Zamindar de s’acquitter d’un montant fixe annuel, peu importe les montants de l’impôt réellement collecté. Chaque méthode a ses avantages et inconvénients. Elles visent chacune à maintenir une balance délicate entre revenus réguliers, besoins immédiats et résistance à la corruption. Si le système est solide et facile à maintenir, il reste grossièrement inefficace comparé à d’autres comme le vorace Trésor Britonnique.

      À première vue le système pourrait plaire même à certains socialistes, qui y verraient là un impôt des riches sur les riches, sans que la sueur du travailleur ne soit touchée. Ce serait oublié que près de 40% de la population du Mahajanubia travaille dans l’agriculture. La majorité des paysans louent leurs terres et s’acquittent donc d’un loyer auprès du propriétaire, lequel calcule le montant de ce loyer en tenant compte de ce qu’il devra payé comme impôt foncier au Zamindar. Il en est de même dans les villes, où les terrains résidentiels sont loués à des prix qui, par rapport au revenu moyen des habitants, serait jugé scandaleusement élevé dans d’autres pays mais fonctionne au Mahajanubia car les résidents ne paient pas d’impôt sur les revenus de leur travail. En somme, le poids de l’impôt au Mahajanubia est supporté en fonction de la surface occupée par chacun.

      Posté : ven. juil. 07, 2017 12:54 pm
      par Johel3007
      Familles princières

      Dynastie Perugu

      [img]https://s22.postimg.cc/drpvrz7wx/Pragakaraj.png[/img]

      Titre de noblesse : Rajah

      Territoire : Pragakaraj

      Actuel tenant du titre : [url=https://s22.postimg.cc/x110ksepd/Adarsh_Perugu.jpg]Adarsh Perugu[/url] (♂) 2008

      Sahibzadas légitimes :

        Posté : sam. juil. 08, 2017 10:58 am
        par Johel3007
        Démographie (1)

        Densité et peuplement

        [img]https://s22.postimg.org/6r6zpmt8h/Delhi-_India-e1430317527290.jpg[/img]

        [url=https://s14.postimg.org/8u489y4n3/Mahajanubia_-_D_mographie.png]Carte de la densité de population[/url]

        Introduction :

        La Confédération des Principautés de Mahajanubia, ce sont environ 550.000 km² sur lequel vivent 60 millions de personnes.
        Le développement et le peuplement de ce vaste territoire est très inégal, avec une constellation de villes le long des côtes et des cours d'eau tandis que forêts et campagnes sont pour ainsi désertées.
        Dans l'intérieur des terres, les habitants vivent en villages très dispersés, leur quotidien de la quasi-totalité des familles principalement occupé aux champs d'où elles tirent leur subsistance. Ce mode de vie change au fur et à mesure qu'on se rapproche des villes, où l'industrie puis les services prennent une part croissante et où le confort d'existence s'améliore sensiblement pour certains.
        D'avantage que la tradition, les conflits d'intérêt, les religions ou les cultures, c'est le manque d'infrastructure, d'éducation et d'accès aux commodités qui retardent l'évolution de pans entiers de la société du Mahajanubia.

        Les trois grands centres urbains du Mahajanubia sont les municipalités de :
        • Sindabar (800.000 habitants)
        • Pragakaraj (600.000 habitants)
        • Shaasvatnagar (400.000 habitants)