Posté : mer. juin 28, 2017 9:56 pm
[img]https://i.imgur.com/ubUMWR4.png[/img]
Nom officiel : Syirkhanat
Nom courant : Khanat des Syirs
Idéologie : défense des intérêts de la nation mongole, protection de l'ethnie des Syirs, royalisme populaire (monarchie élective avec système d'assemblées démocratiques dans le cadre du Qurultaï), nomadisme égalitaire, traditionalisme, liberté religieuse, féminisme, écologisme, ascétisme
Activité principale : vie communautaire en marge de la société, lutte armée contre le Shakhanat karmali, tentative d'alliance avec les Qarlouks.
Dirigeante : Orghana Khatoune, "Princesse Orghana"
Ethnies concernées : Syirs (et éventuellement, Qarlouks)
Zone d'implantation : hauts-plateaux du Nord-Est, massif de Khanbalik et bassin de l'Ulungur
Effectifs militaires : "4 tümen", 40 000 combattants sous-équipés (faction locale)
Position du gouvernement karmal : ennemi
______________________________________________________________
[img]https://i.imgur.com/pgFdQFB.jpg[/img]
Orghana Khatoune, dit "Princesse Orghana"
Commentaire : La résistance syire est pour ainsi dire... millénaire. Héritage d'un empire immense et d'une très ancienne "civilisation barbare" (s'il on peut se permettre un tel oxymore), le "Syirstan" comme on l'appelle au Sud, a connu un renouveau par-delà les répressions gouvernementales, grâce à l'alliance forgée avec les maoïstes. Bien que seules trois centres urbains sont actuellement contrôlés (2033), son champ d'action au nord-est du pays s'étend à presque toutes les autres zones rurales, cela grâce à une habile coordination avec le PRDK-ML.
L'organisation indépendantiste s'organise autour du Qurultaï : assemblée populaire mythique des peuples syirs, c'est là que sont prises, collectivement, les grandes orientations politiques. C'est également le Qurultaï qui élit le Khan après la mort du précédent. Tous les hommes et femmes de plus de 16 ans (majorité très précoce conservée depuis des siècles) sont potentiellement éligibles : en effet au sein de ce peuple, aucune strate sociale n'existe, seulement des clans et des tribus. Néanmoins, en temps de guerre, de crise majeure, et pour les décisions urgentes ou de court terme, c'est le souverain, le "Khan" qui dirige la nation, et le plus souvent... d'une main de fer. Une intransigeance politique souvent impitoyable, qui peut aller jusqu'à la peine de mort contre les indisciplinés, les récalcitrants, les rebelles et leurs complices, tout en garantissant, chose paradoxale, une totale liberté de paroles lors des délibérations de chaque réunion du Qurultaï. C'est dit-on, un point commun avec les communistes : "liberté totale dans la discussion, unité totale dans l'action". Des khans, la dernière en date est la princesse Orghana.
Son grand-père était un ami proche d'Urdzhar (le vieux leader du PRDK-ML), tandis que son père en était presque un disciple. Les deux ont été tué par les forces gouvernementales. Depuis son élection toutefois, les relations avec les maoïstes se sont tendues : chrétienne nestorienne de caractère, elle s'oppose vigoureusement à l'athéïsme militant de ce parti communiste. Elle partage toutefois la plupart des autres valeurs (défense des opprimés, haine du gouvernement, dignité de la femme, égalité de chacun dans le partage des biens matériels), à ceci près qu'elle cherche à défendre plus spécifiquement le droit des peuples syirs à disposer d'eux-même, et la préservation de leur mode de vie médiéval. Critiquée à gauche pour son "côté réactionnaire" (croyante et avocate du nomadisme pastoral et des vieilles coutumes syires), critiquée à droite pour sa collusion avec les communistes, dénoncée comme étant "l'agent du diable" par les islamistes, et accusée d'être une "barbare sanguinaire" par les autorités du Dahar, elle serait sous la menace de nombreuses épées de Damoclès, autant de projets d'assassinat, sa tête étant mis à prix tant de la part des islamistes que des services secrets du gouvernement.
Des rumeurs font état d'un rapprochement secret entre la khatoune du Syirkhanat et une obscure secte de Turgaï qui lui aurait proposé (afin d'assurer sa protection) les services d'un redoutable agent, expert en matière de contre-espionnage, un inconnu (probablement d'ethnie qarluk) surnommé "Temürkhan".
Couleur sur la carte : bleu ciel
Soutien extérieur : Gazar-Khün [me contacter par mp pour soutien officiel, discret ou secret, indiqué ou non-indiqué]
Nom officiel : Syirkhanat
Nom courant : Khanat des Syirs
Idéologie : défense des intérêts de la nation mongole, protection de l'ethnie des Syirs, royalisme populaire (monarchie élective avec système d'assemblées démocratiques dans le cadre du Qurultaï), nomadisme égalitaire, traditionalisme, liberté religieuse, féminisme, écologisme, ascétisme
Activité principale : vie communautaire en marge de la société, lutte armée contre le Shakhanat karmali, tentative d'alliance avec les Qarlouks.
Dirigeante : Orghana Khatoune, "Princesse Orghana"
Ethnies concernées : Syirs (et éventuellement, Qarlouks)
Zone d'implantation : hauts-plateaux du Nord-Est, massif de Khanbalik et bassin de l'Ulungur
Effectifs militaires : "4 tümen", 40 000 combattants sous-équipés (faction locale)
Position du gouvernement karmal : ennemi
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Orghana Khatoune, dit "Princesse Orghana"
Commentaire : La résistance syire est pour ainsi dire... millénaire. Héritage d'un empire immense et d'une très ancienne "civilisation barbare" (s'il on peut se permettre un tel oxymore), le "Syirstan" comme on l'appelle au Sud, a connu un renouveau par-delà les répressions gouvernementales, grâce à l'alliance forgée avec les maoïstes. Bien que seules trois centres urbains sont actuellement contrôlés (2033), son champ d'action au nord-est du pays s'étend à presque toutes les autres zones rurales, cela grâce à une habile coordination avec le PRDK-ML.
L'organisation indépendantiste s'organise autour du Qurultaï : assemblée populaire mythique des peuples syirs, c'est là que sont prises, collectivement, les grandes orientations politiques. C'est également le Qurultaï qui élit le Khan après la mort du précédent. Tous les hommes et femmes de plus de 16 ans (majorité très précoce conservée depuis des siècles) sont potentiellement éligibles : en effet au sein de ce peuple, aucune strate sociale n'existe, seulement des clans et des tribus. Néanmoins, en temps de guerre, de crise majeure, et pour les décisions urgentes ou de court terme, c'est le souverain, le "Khan" qui dirige la nation, et le plus souvent... d'une main de fer. Une intransigeance politique souvent impitoyable, qui peut aller jusqu'à la peine de mort contre les indisciplinés, les récalcitrants, les rebelles et leurs complices, tout en garantissant, chose paradoxale, une totale liberté de paroles lors des délibérations de chaque réunion du Qurultaï. C'est dit-on, un point commun avec les communistes : "liberté totale dans la discussion, unité totale dans l'action". Des khans, la dernière en date est la princesse Orghana.
Son grand-père était un ami proche d'Urdzhar (le vieux leader du PRDK-ML), tandis que son père en était presque un disciple. Les deux ont été tué par les forces gouvernementales. Depuis son élection toutefois, les relations avec les maoïstes se sont tendues : chrétienne nestorienne de caractère, elle s'oppose vigoureusement à l'athéïsme militant de ce parti communiste. Elle partage toutefois la plupart des autres valeurs (défense des opprimés, haine du gouvernement, dignité de la femme, égalité de chacun dans le partage des biens matériels), à ceci près qu'elle cherche à défendre plus spécifiquement le droit des peuples syirs à disposer d'eux-même, et la préservation de leur mode de vie médiéval. Critiquée à gauche pour son "côté réactionnaire" (croyante et avocate du nomadisme pastoral et des vieilles coutumes syires), critiquée à droite pour sa collusion avec les communistes, dénoncée comme étant "l'agent du diable" par les islamistes, et accusée d'être une "barbare sanguinaire" par les autorités du Dahar, elle serait sous la menace de nombreuses épées de Damoclès, autant de projets d'assassinat, sa tête étant mis à prix tant de la part des islamistes que des services secrets du gouvernement.
Des rumeurs font état d'un rapprochement secret entre la khatoune du Syirkhanat et une obscure secte de Turgaï qui lui aurait proposé (afin d'assurer sa protection) les services d'un redoutable agent, expert en matière de contre-espionnage, un inconnu (probablement d'ethnie qarluk) surnommé "Temürkhan".
Couleur sur la carte : bleu ciel
Soutien extérieur : Gazar-Khün [me contacter par mp pour soutien officiel, discret ou secret, indiqué ou non-indiqué]