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Posté : jeu. juin 01, 2017 11:20 am
par Ostendo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/22/1496314201-maxresdefault.png[/img][/center]

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[justify]Lianwa Academics Network est le réseau d'universités publiques officielles de la République du Lianwa. Afin de répondre aux exigences de l'économie lianwadaise et de ses acteurs, les programmes et le financement de ce réseau font l'objet d'un accord entre secteur privé et le Lianwa, qui reconnaît l'ensemble des diplômes délivrés par le Lianwa Academics Network. Le réseau est ainsi composé du Aravindapura Institut for Technology, de la Republican University of Lianwa et de la Lianwa School of Economics. A noter que le Aravindapura Institut for Technology est sous supervision du Ministère de l'Economie en soutenant la recherche et les programmes nécessaires aux besoins structurels et infrastructurels du Lianwa.[/justify]

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[justify]Soutenant les recherches faites par les établissements participants, le Lianwa Academics Network publie ici l'ensemble des études et travaux publiés par les chercheurs actifs au Lianwa.[/justify]

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[center]Travaux soutenus[/center]
  • [url=http://www.simpolitique.com/lianwa-academics-network-t14555.html#p311327]RUL - Les régimes politiques à travers le monde[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/lianwa-academics-network-t14555.html#p311328]RAV - Le Lianwa et le système tributaire[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/lianwa-academics-network-t14555.html#p311343]SAP - Crises et faiblesses de l’Etat en guerre[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/lianwa-academics-network-t14555.html#p312491]LSE - Les principales places financières internationales[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/lianwa-academics-network-t14555.html#p317429]RUL - Le modèle éducatif lianwadais[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/lianwa-academics-network-t14555.html#p321674]LSE - Les espaces économiques régionaux[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/lianwa-academics-network-t14555.html#p326511]Inaccessible au public | AIT - Programme de Recherche SOMA[/url]
  • [url=http://www.simpolitique.com/lianwa-academics-network-t14555.html#p327617]LSE - La mondialisation économique[/url]
  • [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=945&t=14555&p=317429#p339111]FMA - Doctrine militaire lianwadaise[/url]
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Posté : jeu. juin 01, 2017 11:21 am
par Ostendo
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/960740images.png[/img][/center]

[center]Les régimes politiques à travers le monde

Etude et classification des modèles en vigueur
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[center]Dr Lisa Chan | janvier 2033 [/center]


[justify]Le présent travail vient apporter précisions et critiques au [url=http://www.simpolitique.com/bibliotheque-ducale-t13764.html#p308985]récent article[/url] présent au sein de la bibliothèque ducale du Caskar visant à classer les formes de régimes politiques et de gouvernements des pays du monde. Si un tel travail, à l’appui d’une carte, est novateur par son idée et bienvenu en tentant d’éclaircir la diversité des organisations politiques de chaque Etat, sa simplification n’apporte finalement pas les réponses recherchées, et tend au contraire à biaiser la réalité de la situation mondiale.[/justify]

[justify]Nous commencerons par développer notre approche en refusant la catégorisation formulée, séparant les régimes entre gouvernements Communistes, Socialistes, Démocratiques, Oligarchiques, Monarchiques et Dictatoriaux. En effet, l’auteur de l’étude se retrouve même coincé par sa typologie, ne sachant comment classer certains Etats, notamment l’Uhmali. Tout d’abord il est important de préciser que les types employés renvoient, non pas à des régimes politiques (terme faisant référence à la manière dont les pouvoirs sont organisés et exercés au sein d'une entité politique donnée), mais à des formes d’organisation des gouvernements ou des systèmes politiques (c'est-à-dire les acteurs et leurs actions). A titre d’exemple, un régime socialiste ou communiste peut se revendiquer démocratique ; une monarchie dotée d’un parlement et organisant des élections fréquentes sera plus démocratique qu’un système républicain ou le parlement voit ses pouvoirs limités face à un président réélu depuis 30 ans. En résumé, il convient de trouver de nouvelles typologies.[/justify]

[justify]Afin d’englober la totalité des Etats du monde, nous avons arrêté 3 grandes catégories de régimes : la République, la Monarchie et la Théocratie, l'unique actuellement en place étant les Etats Pontificaux (ignorés dans le tableau ci-dssous). Au sein de ses catégories, nous développons des sous-catégories affinant les caractéristiques des régimes, en s’appuyant notamment sur les caractéristiques des systèmes politiques : l’organisation territoriale (fédérale, unitaire, clanique), la répartition des pouvoirs (constitutionnelle, parlementaire, présidentielle, collégiale, absolue, dictatoriale), l’idéologie dominante, consistant en une intégration tant des conceptions économiques, politiques et sociales (socialisme, démocratie, autoritarisme, traditionalisme, ségrégationnisme).

Il convient de présenter les cas qui font figures d'exception, principalement parce que ces Etats possèdent des formes et des structures uniques comparées aux autres. Le Kodomo peut ainsi se targuer de posséder un modèle de participation et d'implication populaire puisque jouissant d'un système de démocratie universelle directe avec un gouvernement fédéral responsable devant les électeurs. Le Yanlei de son côté a fait le choix du modèle sociocrate, abolissant le gouvernement et la séparation des pouvoirs sous la forme majoritairement rencontrée à travers le monde en privilégiant des formes privées et autonomes de gouvernance et d'administration publique.[/justify]

[spoiler="tableau"][center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/911172Capturede769cran20170509a768161329.png[/img][img]https://img15.hostingpics.net/pics/190621Capturede769cran20170509a768161345.png[/img][/center][/spoiler]

Posté : jeu. juin 01, 2017 11:22 am
par Ostendo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/19/1494684550-aaeaaqaaaaaaaakdaaaajdzioge5mtjilwjkmtgtndc4ns04nmy5lwm2mgq1odgzngzhza.png[/img][/center]

[center]Le Lianwa et le système tributaire

Les relations inter-ventéliennes du XIIème au XVIIème siècle
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[center]Dr Fred Prajamhat | mars 2033 [/center]

[justify]Alors que les relations entre Etats ventéliens s’organisent désormais sur pied d’égalité, les conceptions dytoliennes s’étant imposé à partir du XXème siècle, parfois volontairement, parfois du fait de la colonisation, il convient de rappeler la prépondérance du système tributaire qui domina les relations inter-étatiques pendant près de 500 ans. Bien que hiérarchique, formel et ritualisé, les interactions dans le cadre du système tributaire, entre le pays-centre et pays-périphérie, étaient extrêmement denses et prospères. Ce système permettait au pays-centre de réguler les relations politiques et économiques de la région, et ce bien avant la mise en place de l’Organisation de Coopération de Choenglung.

Le Lianwa, en marge des grands empires ventéliens, cédant tour à tour leur hégémonie à leur rival, fit partie intégrante du système en tant qu’Etat-tributaire. Il est intéressant de noter que les premiers contacts effectués avec le Kaiyuan, aux alentours du début du XIIème siècle, marquèrent le début de la période de sinisation de l’île. Intégrée aux réseaux de relations de l’Empire kaiyuanais, les échanges avec ce dernier amenèrent à la diffusion de plusieurs éléments prépondérants de la culture impériale tiàn.

Outre la diffusion de l’écriture tiànzi, rendue nécessaire pour échanger et entretenir des relations, la ritualisation des comportements hiérarchiques des Etats-tributaires forcèrent ces derniers à adopter le calendrier traditionnel. L’hommage rendu à l’Empereur, que l’on pourrait comparer au système vassalique de Dytolie occidentale, permettait la reconnaissance de la légitimé du roi du Lianwa et assurait le maintien de son autorité et de son prestige sur l’île. Enfin, avec la diffusion du confucianisme et de ses conceptions morales, se développa progressivement une bureaucratie sur le modèle mandarinal. Les dynasties régnantes se mirent d'ailleurs à adopter des noms sinisés. La première à le faire est la dynastie Murbatha, qui devient Jin sous le roi Bao en 1287.

La première trace écrite mentionnant le Lianwa, c’est à dire le nom sinisé de l’île à partir du terme sanskrit Aravind - lotus - apparaît sur une carte d’un diplomate kaiyuanais datée de 1133. Toutefois, c’est une lettre officielle entre le royaume du Lianwa sous Śakti de la dynastie Jaya et un officiel mandarin kaiyuanais de 1145 qui permet d’attester les liens existants entre les deux Etats. Cette date marque en effet pour le Kaiyuan l’avénement d’une nouvelle dynastie, celle des Husui. La lettre contient ainsi la demande de tribu formulée par le nouveau pouvoir de Shengfen à Aravindapura afin de s’assurer de la fidélité du Lianwa. Le renouvellement des liens a ainsi permis le maintien de la légitimité des Jaya sur le Lianwa tout en assurant celle, nouvelle, des Husui.

Le royaume du Lianwa resta ainsi dans ce système jusqu’en 1644. Si les raisons ne sont pas claires au regard des sources disponibles - le dernier échange avec l’Empire du Kaiyuan s’arrêtant en 1645 - les hypothèses les plus vraisemblables reposent sur plusieurs facteurs expliquant l’émergence de la période des neufs royaumes combattants. Tout d’abord, le système tributaire permit le désenclavement commercial du Lianwa et autorisa les marchands ainsi que le pouvoir à tisser des liens en dehors du Kaiyuan. Le Sengaï des Muang Baï, en lutte à partir de 1613 contre les indépendantistes tibétains, recruta des mercenaires lianwadais dans sa guerre. Les relations de pouvoir et d’argent créées, souvent sous contrôle du roi, parfois en dehors, amena à la création de factions opposées dans le tenue des relations extérieures du royaume. Couplée avec la chute de la dynastie Huan et le retour des Fang, qui n'acceptèrent pas l’hommage et ne renouvelèrent pas la légitimité de la dynastie lianwadaise Lian du fait de son soutien en faveur des Huan, ces éléments achevèrent la déliquescence politique du pays en entrant pour 122 ans en guerre civile. Le Lianwa n’en sortira qu’en intégrant un réseau plus vaste encore, celui mondial de l’Empire britonnique.[/justify]

Posté : jeu. juin 01, 2017 2:14 pm
par Ostendo
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/459258Capturede769cran20170527a768175304copie.png[/img][/center]

[center]Crises et faiblesses de l’Etat en guerre

Reconstruire l’Etat en Ashurdabad
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[center]Dr Xi Lee | avril 2033 [/center]

[justify]Le 15 juillets 2031, la Principauté d'Ashurdabad sombrait dans une violente guerre civile opposant les forces loyalistes aux membres de l'ethnie shuktène. L'enlèvement de plusieurs milliers de ressortissants étrangers offrait alors une tribune internationale au mouvement l'Etat Populaire de Libération des Shuktènes dont les revendications visant à mettre fin à la monarchie et le droit de passage commercial sur ce territoire hautement stratégique ont amené à l'intervention internationale lancée par les Etats Fédérés d'Olgarie et désormais en main des forces coalisées lianwado-sengaïaises. Le 27 août 2032, un peu plus d'une année après l'émergence du conflit, les institutions internationales déclarent le pays "failli, dans le sens où son administration n'existe plus et où sa cohésion territoriale s'effrite sous la double pression des occupations étrangères, des coups d'éclats terroristes, et du retour des solidarités locales parant à l'évaporation du pouvoir central.[url=http://www.simpolitique.com/nouvelles-internationales-t13165-15.html#p305831]1[/url]

Il convient de rappeler que l'éclatement de la guerre civile provient d'un affaiblissement progressif de l'autorité de l'Etat princier et à l'augmentation des tensions entre communautés religieuses, linguistiques, économiques. L'opposition entre Shuktènes et Taktounes représente d'ailleurs l'expression la plus violente et la plus criantes entre les composantes de cette mosaïque de peuples à la croisée des influences civilisationnelles. La question religieuse vient ici jouer un rôle fondamental puisque les Shuktènes majoritairement sunnites, s'opposent aux Taktounes chiites, qui bénéficient entre autres de privilèges au sein d'un Etat princier clientéliste favorisant les ethnies modérées et pacifiques face aux courants conservateurs et traditionalistes shuktènes, partisans d'un islam rigoriste. Ainsi, la source des revendication shuktènes contre l'influence étrangère et fermeture du canal provient des liens privilégiés tissés entre les expatriés occidentaux participant au contrôle et à la gestion du commerce grâce aux investissements faits, et les minorités Taktounes, Soktènes, Nashirihi et Segong. Les écarts de richesses entre ethnies jouent donc un rôle prépondérant en créant un terreau favorable à l’extrémisme, qu'il soit religieux, politique ou militaire au sein des populations défavorisées ne profitant pas des bénéfices du commerce international transitant par la région.

La faillite de l'Etat d'Ashurdabad précède donc selon nous largement la guerre civile, et à mener aujourd'hui à la situation inextricable - selon les mots employés dans la presse à travers le monde - que nous connaissons, en divisant le pays. L'implication de la coalition a d'ailleurs participé au morcellement politique et administratif, tout en renforçant l'unicité ethnique de ces nouvelles entités en lien avec les migrations, forcées par le conflit, privilégiées pour la sécurité des familles minoritaires dans leur lieu de vie. Pour autant, est-il permis d'abandonner l'Ashurdabad à son triste sort sans parvenir à une solution durable ? Le retour récent de l'Eashatri permet d'espérer une amélioration du sort de la région. Toutefois, l'implication eashate ne sera pas suffisante sans un programme clair et réaliste adopté par l'ensemble des parties impliquées, qu'il s'agisse du pouvoir princier, des ethnies, de l'Eashatri et de la coalition orientale.

Dans cet objectif, il s'agit dans le présent travail d'explorer les outils et de proposer des politiques nécessaires à la reconstruction de l'Etat en Ashurdabad alors que des années de tensions et la guerre civile ont brisé un édifice déjà fragile lors de sa construction il y a 50 ans au sortir de la période coloniale. Il s'agit d'un programme international avec la volonté de développer des institutions multilatérales visant à répondre aux impératifs de l'Ashurdabad, mais à l'avenir pour tout autre Etat dans une situation similaire. Si les travaux des organes internationaux comme le FIDES, FICEC, l'OIMD ou la CIME permettent d'éclaircir des phénomènes et de rendre compte de problèmes internationaux, il convient de développer des institutions internationales capables d'agir et de répondre aux besoins mis en lumière par les experts.

Programme politique : légitimer, intégrer, administrer

Le problème de l'Ashurdabad provient de l'absence de légitimé du pouvoir princier. La responsabilité de la monarchie locale dans le développement de la crise actuelle ne permet pas de garantir le maintien des institutions en vigueur. Les inégalités et privilèges politiques ont largement participé à l'émergence de guérillas armées et à l'organisation para-étatique (semi-étatique) des entités autonomes shuktènes et taktounes. Le pouvoir quasi absolu du monarque, la force de la tradition et de la coutume, le maintien de structures archaïques ont participé à l'affaiblissement progressif du régime princier, en plus du clientélisme et de la corruption endémique. Le problème de la légitimité du régime pose la question de l'intégration des ethnies du pays dans le processus politique afin de protéger la voix des minorités et permettre la stabilisation du régime. Nous proposons en ce sens la mise en place des outils de l'Etat moderne : constitution, code juridique et système politique laïc, création d'un parlement bicaméral. Ce point est important puisque sur le modèle de l'Etat fédéral, le parlement doit posséder une chambre nationale représentant la population dans son ensemble, et une chambre des ethnies, peu importe leur unicité géographique. La défense des intérêts des ethnies, la participation de ces dernières au système politique devrait diminuer les revendications indépendantistes. Toutefois, la mise en place d'un tel système amène à la diminution des prérogatives princières au profit d'un modèle constitutionnel. Nous encourageons l'adoption d'un modèle collégial où le conseil des ministres est élu par le parlement tandis que le Prince représente le chef de l'Etat uniquement. Accompagnées d'une décentralisation de l'appareil administratif, ces mesures devraient permettre sur le long terme à réorganiser et stabiliser politiquement la région. D'ailleurs, l'intégration de l'Ashurdabad au sein de l'Eashatri ne doit pas entraîner la suppression de ces mesures ou amener à une centralisation qui annulerait les effets positifs d'un tel programme.

Programme économique : faciliter, désenclaver, partager

Le retour de la confiance des investisseurs dans la capacité de la région à s'administrer et se gérer devrait à terme permettre le développement du fameux projet de canal maritime reliant Occident et Orient par bateau sans passer par le réseau routier actuel, vétuste et sujet aujourd'hui aux attaques des groupuscules autonomistes armés. La prédominance, la dépendance de l'Ashurdabad aux revenus de l'activité de transit démontre surtout les faiblesses du tissu économique local. L'adoption d'une monnaie stable comme le Uar eashate devrait participer à la stabilisation de l'économie et le retour de la confiance internationale. Le développement d'un réseau de micro-crédit à destination des ménages et des petites entreprises, le soutien aux agricultures et le développement d'une industrie textile, favorisée par le cheptel ovin important, garantirait une diversification de l'économie. La construction du canal et l'utilisation d'entreprises et de main-d'oeuvre locale représente d'ailleurs une opportunité bienvenue. Ces projets doivent participer au désenclavement des régions de montagnes isolées par la dureté du climat et du relief. Leur isolement a d'ailleurs permis l'émergence des guérillas actuelles tout en soutenant un processus d'autonomisation au dépens de l'Ashurdabad dans son ensemble, et au finalement au délitement du pays. Or désenclaver ces régions doit amener les pouvoirs publiques de la région à développer une politique redistributive, de partage entre zones de plaines riches et zones montagneuses pauvres visant à aplanir les écarts de richesses et démontrer la solidarité ashurdabe qui fait actuellement cruellement défaut.

Programme international : aider, surveiller, autonomiser

Toutes ces politiques régionales ne sauraient être mise en oeuvre sans le soutien financier, politique et technique des pays impliqués directement dans le conflit. Aux missions militaires visant à la sécurisation du pays, place doit être en faite en faveur de missions humanitaires et financières visant à soutenir la création d'une Principauté d'Ashurdabad moderne et stable. La fondation d'une Agence Internationale pour la Reconstruction en Ashurdabad, soit au niveau international soit au niveau de l'OCC, devrait permettre de rationaliser la gestion des programmes d'aides et de leur financement. Cet organe, et la maintien des forces de la coalition accompagnée de celle de l'Eashatri, devra veiller au bon déroulement des processus lancés et l'utilisation judicieuse des ressources mises à profit. Des rapports réguliers sur l'état des avancées, la situation de la corruption et du clientélisme permettront de cibler les missions afin d'atteindre les objectifs fixés par l'Agence. Il s'agit d'accompagner les autorités de la Principauté vers l'autonomisation de l'appareil d'Etat et des politiques publiques, conditions nécessaires à une paix durable.[/justify]

Posté : jeu. juin 08, 2017 3:41 pm
par Ostendo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/23/4/1496935356-capture-d-ecran-2017-06-01-a-21-14-59.png[/img][/center]

[center]Les principales places financières internationales
[/center]

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/23/4/1496935569-capture-d-ecran-2017-06-08-a-17-25-35.png[/img][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/23/4/1496935060-1496934888-capture-d-ecran-2017-06-08-a-17-12-50.png[/img]

Posté : mer. juil. 26, 2017 12:49 pm
par Ostendo
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/960740images.png[/img][/center]

[center]Le modèle éducatif lianwadais

Les difficultés de l'échec dans un système méritocratique
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[center]Dr Bao Tzui | septembre 2033 [/center]

[justify]Alors que le Lianwa dépense près de 4 milliards de L¥ dans son système éducatif publique, soit environ 12'000 L¥ par étudiant par année, peu d'études ont été faites en dehors des autorités pour juger de la qualité du système lianwadais. On entend par qualité le respect des principes républicains énoncés par l'Etat : l'acquisition d'une formation de haut niveau ; l'apprentissage des valeurs civiques lianwadaises ; l'intégration de toutes les couches de la société. Cependant, l'école au Lianwa est-elle aussi méritocratique que prétendue ? L'échec n'est pas un phénomène, un problème supprimé par de simples principes moraux ou l'allocation de ressources financières importantes. L'utilisation de ces dernières, la spécialisation et le ciblage de l'enseignement auprès des élèves permettent tout autant de remplir les missions d'une éducation publique. De ce fait, quelle place offre le Lianwa et ses institutions aux élèves qui ont échoué ? Qui, même, échoue ? En résumé, quelles sont les conséquences de ce modèle éducatif lianwadais ?[/justify]

[justify]La quête de l'excellence, machine reproductrice des inégalités sociales
Les exigences d'excellence formulées par l'économie auprès de l'Etat, l'éducation occupant une part structurelle fondamentale au Lianwa, possède un effet négatif révélé par les résultats des élèves selon leur catégorie sociale. La poursuite des meilleurs résultats, entretenus et reproduite au sein des structures familiale, a développé un marché parallèle de l'éducation par le biais de cours privés et d'aides scolaires à domicile pour une grande partie des familles. Or l'accès à de tels cours onéreux reste inaccessible pour les familles au capital - financier, culturel et social - inférieur. Cette situation entraîne dans la majorité des cas une différenciation des niveaux scolaires entre catégories sociales, et participe à la reproduction du schéma social familiale, sans pour autant parler de déterminisme. L'échec, ou du moins le classement inférieur de ces élèves, ne leur permettant pas d'accéder à l'université ou formation prestigieuse.[/justify]



[justify]L'intégration forcée par le plein-emploi
La situation de ces élèves n'amène toutefois pas à une exclusion professionnelle du fait de plusieurs facteurs. Le premier, par son importance, reste lié à la santé économique du Lianwa avec un plein-emploi intégrateur. La nécessité de trouver de la main-d'oeuvre dans les secteurs industriels, permet à ceux ayant échoué aux portes de l'université d'intégrer des écoles préparatoires techniques offrant lors de la sanction du diplôme le statut d'ouvrier-qualifié ou maître-d'oeuvre en fonction des domaines spécifiques. Certains secteurs restent toutefois fermés, notamment en ce qui concerne le système financier et éducatif. La forte influence des universités sur la régulation des formations enseignées, sorte de protectionnisme tant social que professionnel, bloque l'accès à ces métiers. Les formations agronomiques font généralement office de formation de secours pour les jeunes inadaptés au système lianwadais, peu importe les raisons.[/justify]



[justify]Le taux de suicide important chez les jeunes
Le phénomène le plus dramatique en lien avec le modèle d'excellence reste le haut taux de suicide chez les 15-25 ans, 27 pour 100'000 habitants, principalement parmi les classes moyennes. Il s'explique par la peur de l'échec, la pression du système sur les jeunes exercée par les familles et un modèle de contrôles et de classements réguliers participant à une stratification interne aux écoles, entre élèves. Le pic des suicides se situent principalement, d'après les études, entre 15 et 18 ans, soit au moment de l'école préparatoire permettant d'accéder soit à une profession, soit aux universités. L'échec des élèves issus de la classe moyenne aux portes de l'université représente bien souvent un drame personnel et familial, où le suicide représente une échappatoire au déshonneur et à la critique. Devant l'absence de chiffre au niveau international, il est difficile d'établir une comparaison entre modèle éducatif. Les politiques éducatives autant que les familles possèdent dans ce phénomène leur part de responsabilité.[/justify]



[justify]L'échelle sociale raccourcie mais existante
Le système méritocratique, s'il amène à des drames et à un système de reproduction sociale lors du passage à l'école, déploie par contre des effets bénéfiques inattendus d'après les statistiques faites par plusieurs études récentes. En effet, la culture du mérite offre la possibilité aux salariés issus des écoles préparatoires dites techniques, formés en partie en entreprises, d'obtenir des postes à responsabilité et de profiter de promotion interne. Toutefois, l'ascension finit généralement par bloquer lorsque les charges de cadres sont l'apanage des formations universitaires. En cas de concurrence, on estime que dans 72% des cas, une personne possédant un diplôme universitaire aura la priorité pour un poste à responsabilité face à quelqu'un formé en interne. Si l'échelle sociale est ouverte, elle reste raccourcie.[/justify]

Posté : sam. sept. 02, 2017 3:23 pm
par Ostendo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/23/4/1496935356-capture-d-ecran-2017-06-01-a-21-14-59.png[/img][/center]

[center]Les espaces économiques régionaux [/center]
[center]Impact des modèles sur les espaces périphériques[/center][center]Dr. Gu Dailong | janvier 2034[/center]

[justify]La publication des chiffres annuels de la croissance économique mondiale et de chaque Etat est souvent l'occasion d'analyses et d'articles de presse justifiant ou défendant les différents modèles économiques et de politiques publiques, parfois pertinents souvent orientés ou farfelus. Le présent travail s'intéresse à juger l'impact des grandes économies régionales sur les espaces périphériques afin de définir des modèles et typologies sur ces espaces. De précédentes cartographies sur le dynamisme mondial avaient apporté un regard novateur sur la question. il s'agira ici d'affiner l'analyse.[/justify]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/35/5/1504276830-285401croissances-2.png[/img][/center]

Les pôles internationaux de la croissance :
[justify]Nous avons divisé le monde en 4 grands pôles économiques. Bien que simpliste, ce regroupement offre l'avantage d'offrir une grille de lecture et de comparaison entre pôles. Enfin, la justification de ces espaces économiques reposent sur :
  • un fort taux de croissance
  • des liens géographiques ou politiques
  • une dynamique de collaboration politique
La Dytolie regroupe à elle-seule 2 grands pôles d'activités, organisés autours de la mer boréal au nord, et la mer céruléenne au sud. La Britonnie quant à elle ne représente pas un espace uniforme à l'image des deux autres, mais s'articulent autour d'une espace linguistique cohérent, notamment en Olgarie britophone, tout en étant un centre pour le Commonwealth et l'UPO, respectivement unifié en Algarde du Sud et Janubie Occidentale. L'espace ventélien et nord-janubien s'organise autour d'une façade maritime commune ainsi que la gestion du passage Est-Ouest en Ashurdabad.[/justify]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/35/6/1504358997-capture-d-ecran-2017-09-01-a-17-26-01.png[/img][/center]
Les modèles exclusifs dytoliens :
[justify]En observant les taux de croissance en Dytolie, il est notable que deux grandes zones émergent, situées au sud autour de l'espace céruléen, ainsi que dans les îles boréales et Soverovie. Autour de ces deux grands espaces, liés chacun par une volonté politique avec la Ligue Boréale au Nord et le traité de Cabusa, deux zones d'activités moindres, au centre de Dytolie ou sur la façade marquésienne. Plusieurs conclusions peuvent être faites. Tout d'abord, si le dynamisme régional ne bénéficie aux économies de Dytolie-centrale, c'est sans doute que les routes commerciales entre le pôle boréal et céruléen restent sous-utilisées. Deuxièmement, on peut estimer que la dynamique régionale ne se diffuse pas aux partenaires et voisins proches, mais reste exclusive aux pays organisés autour de leur espace maritime. Cet élément s'appuie sur le principe commercial et libéral de division international du travail et de spécialisation d'une économie. Or les modèles protectionnistes en vigueur démontrent qu'ils sont susceptibles d'attirer sur leur sol de la croissance au détriment de leur périphérie.[/justify]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/35/6/1504361625-capture-d-ecran-2017-09-02-a-16-13-01.png[/img][/center]
Le modèle inclusif oriental :
[justify]Contrairement au modèle dytolien, l'espace économique de Choenglung, dépassant le cadre strict des membres de l'organisation, s'opère plutôt comme un modèle inclusif intégrateur dans lequel les acteurs économiques régionaux et périphériques bénéficient de la croissance et du dynamisme du "centre" organisé politiquement. Bien entendu, il existe des nuances et des exceptions, mais le modèle inclusif de Choenglung montre qu'au contraire, l'activité économique des pays s'est diffusé, notamment lorsque l'on regarde les taux de croissance au Kodomo, au Mari, au Vanuaha. L'Uhmalie reste une exception dans le paysage oriental. Sans doute la structure économique, le poids des traditions ainsi que la situation politique difficile explique les résultats économiques mitigés. Le Karmalistan, affrontant pourtant les mêmes difficultés, semblent toutefois bénéficier de l'activité économique orientale, la pacification en Ashurdabad et la normalisation des relations avec l'Eashatri.[/justify]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/35/6/1504362080-capture-d-ecran-2017-09-02-a-16-19-47.png[/img][/center]
Le modèle central britonnique :
[justify]Le modèle économique briton ne repose pas à proprement parlé sur un espace géographique commun, bien que l'océan dytolo-olgarien représente un espace commun entre la Britonnie, le Vryheid et le Desert, mais bien sur des liens politiques avec le Commonwealth et l'Union Panocéanique, historique avec le Deseret. Le partage d'une culture et d'une langue commune participe d'ailleurs à faciliter les échanges. Le modèle aurait pu être nommer "colonial" au lieu de "central", mais les relations avec le Deseret ne permettaient pas de définir les dynamiques de cet espace comme basé uniquement sur des liens hiérarchiques, bien que la métropole reste un centre économique important des ressources et exportant des capitaux et des produits à plus haute valeur ajoutée.[/justify]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/35/6/1504384088-1504365009-285401croissances-5.png[/img][/center][center]Routes commerciales internationales[/center]

Posté : dim. nov. 12, 2017 5:37 pm
par Ostendo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/45/7/1510502429-1489066673-ait-logo2014.gif[/img][/center]
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/45/7/1510504179-capture-d-ecran-2017-11-12-a-14-26-55.png[/img][/center]

[center]TOP SECRET[/center]

[center]Programme de Recherche SOMA[/center]
[center]Système Orbital de Missile Anti-satellite

SOMA | Déesse de la Lune et de l'inspiration dans le panthéon hindou
[/center]

Introduction :
[justify]La guerre actuelle portant sur des systèmes de missiles à portée intermédiaires - qu'il s'agisse du projet militaire briton via le concept Skorpion ou de l'armement anti-navire - démontre l'importance cruciale de l'armement propulsé à guidage dans le cadre de combats multiscalaires et de conflits symétriques. Le Lianwa possède les connaissances techniques pour la conception de missiles à courte portée, dans le domaine des missiles conventionnels pour l'armement aérien, naval et terrestre, ainsi que des missiles balistiques. Ce savoir-faire a été estimé précieux, tant dans l'apport au tissu industriel lianwadais qu'aux Forces Armées et leurs missions de défense. De ce fait, l'AIT, en coopération avec Garuda Industries, Optiform et Lianxiang, a reçu pour consigne de développer un système de missile balistique de portée intermédiaire ~ 1'300 km.[/justify]

L'importance satellitaire :
[justify]L'expertise d'Optiform dans les guidages lasers et positionnements gyroscopiques assure un soutien précieux au développement du programme de recherche de défense sur les missiles à guidage tridimensionnel (géospatial par satellite, laser et gravitationnel) actuel. La prépondérance du parc de satellites à usage militaire a été confirmé par les récents rapports sur les frappes des navires de l'UPO avec des taux de réussite de l'ordre de 91% d'après les sources récoltées. Cette situation amène le Lianwa à réviser son système de défense stratégique en cas d'invasion de l'île, et de système offensif visant à réduire le champ d'action de l'ennemi. En ce sens, la destruction du potentiel de frappes guidées et de communication par le biais d'une élimination des satellites ennemis apparaît comme un programme particulièrement pertinent pour un pays dont la défense repose, du fait de la limitation de ses ressources, sur l'usage de matériels et d'équipements de pointe.[/justify]

Système de propulsion :
[justify]La coopération lianwado-soverove a permis d'acquérir certaines nouveauté sur la conception de système de fusée non-gazeux par des procédés de condensation liquide et de carburant solide. Nous estimons après analyse des résultats du centre de recherche soverove que les missiles lianwadais pour l'armement marin de portée intermédiaire devraient comporter un double système comportant un launcher à fusée solide comportant une head à statoréacteur dont l'accélération du projectile augmentera les dégâts d'impact. Ce type de missile de croisière permet en outre un rendement de production et un coût relativement modeste au regard du système actuel. Concernant les missiles balistiques à portée intermédiaire ou longue, il est clair que le modèle de fusée à carburant solide représente la meilleure option après les échecs multiples du carburant liquide selon les conceptions et résultats des propergols soverovs. Ce système pourra être employé pour les missiles anti-satellitaire avec le déploiement d'une tête propulsée selon un condensateur gazeux permis par l'augmentation de la pression liée à l'altitude.[/justify]

Tests en laboratoire réalisables :
[justify]Les équipements et infrastructures disponibles au sein de l'AIT, de ses partenaires et de l'Armée permettent des tests réalisables dès les prototypes construits. Nous estimons que les procédures de sécurité et de stabilisation de vol, ainsi que le brouillage du guidage pour assurer le maintien de la direction représentent les principales difficultés sur lesquelles les équipes de recherches devront travailler. La question d'une double commande radar nécessiterait l'amélioration et la division des infrastructures militaires actuelles. Le chiffrement satellitaire reste une option simplifiée, avec le risque d'un piratage externe.[/justify]

Posté : mer. nov. 29, 2017 2:31 pm
par Ostendo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/23/4/1496935356-capture-d-ecran-2017-06-01-a-21-14-59.png[/img][/center]

[center]La mondialisation économique [/center]
[center]Mesurer le degré d'intégration entre les grandes économies[/center][center]Dr. Fu Buodia | septembre 2034[/center]

[justify]La formation du G4 aura permis de mettre sur le devant de la scène certains des acteurs principaux de l'économie mondiale et des processus actuels de mondialisation, avec une augmentation des échanges commerciaux, une densification des flux financiers et l'interdépendance de plus en plus marquée des économies entre elles. Une telle étude tombe cependant à un moment où le monde subit de plein fouet un ralentissement occasionné par un conflit de grande envergure. De ce fait, nous avons arrêté notre analyse au 31 janvier 2034 afin de ne pas biaiser les forces directrices opérant en sous-main de ce que l'on nomme mondialisation. Car si des soubresauts peuvent limiter son impact ou la ralentir, elle n'en reste pas moins un phénomène pleinement actuel. L'inquiétude de voir des cargos et des containers - objets uniformisés symbole même de la mondialisation - transformer en arme témoigne d'ailleurs de leur importance.[/justify]

Places boursières et principaux flux financiers

[justify]Les principaux pôles de mondialisation, analysés déjà lors [url=http://www.simpolitique.com/lianwa-academics-network-t14555.html#p321674]d'une récente étude basée sur les croissances économiques[/url], est ici affinée en démontrant les interconnexions et l'internationalisation de certaines économies d'après les flux financiers des principales places boursières, en considérant tous les produits financiers disponibles. En rouge, les places financières effectuant des transactions quotidienne pour plus de 5 milliards $. Se trouve dans cette catégorie le Lianwa, du fait des importants investissements effectués au sein de l'OCC, ainsi que le Deseret, nouveau pôle financier du dollar des Etats-fédérés (FS$) depuis le processus de dislocation des EFO. En orange, les places opérant pour plus de 3 milliards $ de transactions. On retrouve le Vonalya et l'Amarantie, tout deux membres du G4, ainsi que le Kaiyuan. Les importantes capitalisations boursières et le développement de certains géants kaiyuanais comme Black Lotus expliquent en partie la présence du pays dans cette catégorie. En jaune enfin, les places effectuant pour plus de 1 milliards $ de transactions. On retrouve certaines puissances économiques régionales, à l'image du Vryheid et de l'Eashatri, ainsi que le Montalvo et le Commonwealth. Historiquement, la place boursière de Lanfair pâtit de la perte d'importance de la Livre sur le plan international, mais reste une place financière d'importance en lien avec son rôle central dans le fonctionnement de l'UPO.

Apparaît ainsi les principaux pôles financiers et les acteurs de la mondialisation, regroupé autours de l'Olgarie de l'Est, de la Dytolie du Nord et du Sud et l'espace économique de Choenglung. Il est intéressant de noter que la ligne violette montre les flux permanents de capitaux : la connexion des principales places boursières est ainsi prégnante. Cette interdépendance et cette connexion témoigne de la bonne marche du commerce international, de l'émergence de multinationale et des facilités de financements grâce aux flux ininterrompus entre places boursières. Cette situation doit être rappeler afin que les gouvernements perçoivent le risque de contagion en cas de crise majeure du système financier, et de l'importance d'une harmonisation et d'un dialogue entre principales économies. En ce sens, le G4 et le récent sommet au Lianwa a envoyé un signal extrêmement fort aux marchés, en garantissant la fluidité du système et en établissant de nouvelles règles financières internationales.[/justify]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/48/3/1511952816-170329072058480285.png[/img][/center]

Vers une convergence des taux d'intérêt à long terme

[justify]D'un point de vue historique, l'intégration des économies et des marchés financiers se retrouvent dans le convergence, voir même jusqu'à l'uniformisation des taux d'intérêt pour les emprunts d'Etat à long terme. Si le Commonwealth a longtemps fait figure de moteur dans le processus du fait de son important empire colonial mettant en relations de nombreuses économies, participant selon les cas à leur développement, la crise des années 2000 avait durablement perturbé le processus, et de nombreuses économies, du fait de troubles intérieurs et du ralentissement économique mondial, ont vu leurs taux s'envoler et la notation de leur dette suspendue ou considérer comme spéculative. Les meilleurs exemples à ce jour restent le Kaiyuan et l'Eashatri. Le rattrapage pour ces deux pays est flagrant et massif dès l'intégration de ces pays dans l'OCC ; la coopération politique et sécuritaire a été perçu comme un signal fort de sécurisation de l'investissement, sans compter les nombreux accords bilatéraux signés par ces pays. Un phénomène similaire de rattrapage se remarque en Amarantie après les tractations sur le traité de libre circulation de Cabusa.

Les taux d'intérêts des Etats démontrent également une corrélation entre les crises apparues dans certains pays et leur contagion. C'est le cas par exemple à la suite du typhon ayant touché le Kaiyuan et le Lianwa. L'Eashatri et le Sengaï, deux partenaires majeurs et membre de l'OCC, ont ainsi vu leurs taux remontés, avec un décalage pour le géant janubien. Finalement, les sursauts diplomatiques régionaux - fermeture des isthmes en Algarbe, crise des EFO, indépendance de la Nouvelle-Occilée - ont désormais un impact global sur les économies avec, comme nous l'avons mentionné, un risque de contagion.

Le conflit actuel entre les ELA et le Commonwealth marquera sans doute un arrêt dans le processus de convergence des taux d'intérêt du fait de l'explosion de la dette pour les belligérants, mais le processus n'en reste pas moins engagé. Les taux d'intérêts continueront à s'harmoniser du fait des liens et des flux de plus en plus denses entre places boursières. Le rôle des paradis fiscaux dans ce processus reste une question en suspend, tout comme celui d'éventuelles réformes en faveur de la réglementation du secteur financier par les Etats ou les organisations de coopérations.[/justify]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/48/3/1511963320-capture-d-ecran-2017-11-29-a-12-20-42.png[/img][/center]

Posté : dim. mai 27, 2018 11:16 pm
par Ostendo
[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/21/7/1527457530-capture-d-ecran-2018-05-27-a-23-44-21.png[/img][/center]

[center]Doctrine militaire lianwadaise[/center]

[center]Règles d'engagements des Forces Armées | Doctrine Denian[/center][center]Lt. Huong Denian | mars 2036[/center]

[justify]Dans un environnement marqué par l'augmentation des conflits, le présent travail a pour objectif de définir des règles d'engagements et d'interventions des Forces Armées selon des critères objectifs et scientifiques afin d'améliorer les chances de succès pour la République. L'expérience acquise au cours des opérations en Ashurdabad, l'amélioration de la coopération via l'OCC et les informations de terrains récoltées permettent d'établir les règles pour tout engagements de l'Armée du Lianwa. Historiquement strictement défensive axée sur le replis stratégique dans le relief et l'utilisation de l'insularité, la doctrine militaire lianwadaise doit aujourd'hui prendre en compte la mutualisation de la défense par le biais de l'OCC et l'augmentation des facteurs extra-nationaux et extra-régionaux dans politique sécuritaire.

Dépasser les doctrines établies
La "guerre juste", modèle définissant à quelle condition la guerre est une action moralement acceptable basée sur 3 critères : 1)la proportionnalité 2) l'utilisation de moyens justes 3)la nécessité d'une cause juste, et le doctrine du droit de la guerre "jus ad bellum" limitant l'usage de certaines armes sur certaines cibles ne peuvent satisfaire un pays insulaire aux capacités coercitives limitées, tant par les aspects matériels que démographiques. La doctrine militaire lianwadaise se doit donc d'aborder un ensemble de facteurs tant humains, sociétaux et économiques afin d'assurer 1) la pérennité des institutions 2) le maintien de l'indépendance 3) la sécurisation des approvisionnements.

La Sécurité Intérieure
La sécurité intérieure du Lianwa doit reposer sur l'effort patriotique de la population. Pour se faire, il est nécessaire d'obtenir une adhésion idéologique et morale des individus aux valeurs véhiculées par la République. Le service militaire, réintroduit tout récemment, permettra de renforcer cet élément au sein de la jeunesse lianwadaise. Le Censorat devra de son côté participer à l'élimination des formes de sédition et des éléments, internes comme externes, défavorables aux visions politiques de l'Etat. Le renforcement du contrôle d'Internet et l'interdiction de certains sites pourraient apporter un élément de réponse satisfaisant. La fragilité de la sphère dématérialisée du numérique, sans frontières apparentes, oblige une économie moderne intégrée comme le Lianwa à se prémunir en outre de toute attaque informatique de grande envergure. Les bases de données clients et données sensibles peuvent faire l'objet d'une nouvelle législation obligeant un stockage au Lianwa. Du point de vue strictement militaire, la doctrine actuelle reste amplement suffisante.

Les Règles d'engagements
Ce sujet se résume au final selon nous à une série de questions auxquelles il doit être répondu par l'affirmative avant d'engager la puissance militaire lianwadaise :
  1. Des intérêts vitaux sont-ils en jeu ?
    • Restriction du commerce international, déstabilisation de régimes alliés, surmilitarisation de l'espace ventélien par des puissances hors-OCC, projets d'invasion, ces éléments représentent les principales menaces pesant sur les intérêts vitaux du Lianwa.
  2. Des objectifs atteignables ont-ils été définis ?
    • La limitation de la force de projection lianwadaise doit motiver le gouvernement à signer des accords de coopération militaire et d'usage des infrastructures dans d'autres pays pour contre-balancer cette faiblesse. Le base en Eashatri témoigne du succès de cette politique.
    • Les objectifs doivent faire l'objet d'une analyse et définition précise :
      • Les troupes doivent être engagées sans réserve et avec l'intention claire de vaincre, ou alors ne pas être engagées du tout
      • Les troupes ne doivent être engagées qu'avec des objectifs politiques et militaires clairement définis et avec la capacité d'atteindre ces objectifs
      • La relation entre les objectifs et la taille et la composition des forces allouées doit être continuellement réévaluée et justifiée si nécessaire
  3. Les risques et coûts ont-ils été objectivement analysés ?
    • L'engagement ne doit se faire que dans des conditions permettant une victoire totale du Lianwa et de ses alliés dans le cadre d'un conflit. La supériorité technologique représente aujourd'hui la meilleure arme du Lianwa contre des forces numériquement supérieures. Le programme de missile balistique et le renforcement de l'aviation doivent être prioritaires. L'élément de surprise permet notamment de réduire les risques de pertes. Les coûts financiers dépendront de la durée de l'engagement, qui se doit de rester limité.
  4. Toutes les autres options non-violentes ont-elles été épuisées ?
    • A côté de la stricte négociation diplomatique et de l'entre-mise de gouvernements alliés pour favoriser la paix, les missions du Censorat à l'extérieur pour déstabiliser les ennemis potentiels doivent assurer une facilitation du dialogue. L'usage de propagande et de désinformation sur les volontés de la République du Lianwa représentent un outil efficace et facile d'emploi
  5. Existe-t-il une stratégie de sortie permettant d'éviter un embourbement ?
    • La faiblesse démographique et la rareté de certains appareils et du matériel militaire ne permet pas de maintenir une présence de longue durée sur un théâtre d'opération. La destruction des forces ennemis, du potentiel de réponse et censuré sont les objectifs principaux. Le Lianwa ne doit pas s'engager dans une guerre d'occupation, à moins qu'un allié puisse appuyer numériquement les opérations.
  6. Les conséquences d'une intervention ont-elles été évaluées ?
    • A l'image de l'Ashurdabad, les potentielles répercussions, tant sur l'image du pays que pour la stabilité régionale faisant l'objet d'un engagement, doivent être très méticuleusement analysées. Les revendications populaires, l'histoire et la culture, les liens avec les Etats régionaux et étrangers doivent être pris en compte.
  7. Le peuple soutient-il cette action ?
    • Cette mission est laissée au Censorat et aux institutions politiques
  8. Avons-nous un réel soutien de la communauté internationale ?
    • Le manque de consensus sur la gestion de la sécurité internationale, l'absence de multilatéralisme et le prestige sécuritaire de l'OCC par sa neutralité, bien que décriée, autorise le Lianwa à considérer cette question comme secondaire. Cependant, l'établissement d'un réseau de soutien, même informel, représente un objectif diplomatique de premier ordre une fois un engagement effectué.


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