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Posté : lun. mai 29, 2017 7:50 pm
par Djinndigo
Presse et Journaux
Voici le principal flux d'information du pays. Centralisée et basée principalement sur la côte, les chaînes de journaux publient chaque jour des milliers d'exemplaires. En Ilkhanie, la presse permet au peuple de suivre son souverain en direct, jour par jour.

Les principaux journaux et chaînes télévisées :
- Ilkhania 1 : principale chaîne d'information du pays, elle diffuse en continu de l'actualité politique et tente de subvenir au besoin en information de l'ensemble du pays. Subventionnée par l'Etat, la chaîne ne se revendique d'aucun attachement politique.

- Le Lion Persanien : journal politique de tendance socialiste, il défend la liberté de presse et critique ouvertement certaines institutions nationales.

- Libération Afilane : journal illégal soutenant l'indépendance de l'Afilanie, une région d'Ilkhanie où les cultures perses et kazakhs s'unissent pour former un peuple orphelin, les Afilans.

- Tiomérie Info : radio et chaîne télévisée de l'ouest du pays, informations diverses et reportages en tout genre.

- Le Shahanshah : journal national à tendance royaliste et conservateur qui publie en continu l'actualité et des analyses politiques.

Posté : lun. mai 29, 2017 8:32 pm
par Djinndigo
[center]Ilkhania 1 : Tensions avec Hormuz-Est

[img]http://images.telerama.fr/medias/2011/01/media_64491/les-frontieres-nous-rapprochent-elles-de-l-autre,M47627.jpg[/img]
Ici, la frontière abandonnée entre la province d'Hormuz et Hormuz-Est.[/center]
[justify]Aujourd'hui-même, à la frontière sur l'île d'Hormuz, des exactions auraient été commises par le gouvernement d'Hormuz-Est, près du village frontalier d'Ipniz.
Issu de l'effondrement du Golnazar, Hormuz-Est a pour ambition de réunifier l'île d'Hormuz dont l'Ilkhanie possède la partie occidentale.
Hormuz-Est, véritable dictature militaire servant de havre financier aux sociétés ilkhanites, est un fléau pour l'Ilkhanie qui ne peut pas se permettre d'intervenir militairement sans l'accord de la communauté internationale.
Hors une intervention militaire d'envergure serait coûteuse pour la nation qui doit déjà se redresser économiquement, et malgré un très grand nombre de soldats dans l'armée, l'état-major est obligé de récupérer l'équipement militaire usagé des puissances occidentales et donc d'avoir une armée moins efficace que l'armée d'Hormuz-Est qui elle possède la fine fleur de l'armement : missiles balistiques longue portée, armes à feu modernes et neuves...
Le pays se doit donc, sans intervenir frontalement, de disposer ses troupes le long de la frontière afin que les exactions des troupes d'Hormuz-Est cessent.
Le général en chef des armées promet un déploiement rapide malgré les circonstances et l'économie peu fiable ainsi que l'état de l'armée actuellement.
Nous vous tiendrons au courant aussitôt que quelqu'un chose se passera.[/justify]

Posté : mar. mai 30, 2017 7:39 am
par Djinndigo
[center]Ilkhania 1 : L'armée à Ipniz

[img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQTf2pOvI-uXPOQKQBbYhnru84jvfMH2Ny1s6MxCxmfwjPOgIk2Jw[/img]
Les tanks persaniens redéployés aujourd'hui-même dans Ipniz.[/center]

[justify]Le village frontalier d'Ipniz, récemment brûlé par des troupes auxiliaires d'Hormuz-Est (il s'agirait en réalité de la milice d'une ville voisine de l'autre côté de la frontière), est désormais occupé par le 1er Régiment de Tiomérie afin d'en assurer la protection et de maintenir les troupes hostiles hors du territoire national.
Quelques chars d'assaut rachetés lors de la Grande Guerre par l'ancien régime ont été redéployés afin de pallier à l'armement peu moderne de l'armée persanienne.
Le village d'Ipniz aurait été violemment attaqué vers 7h du soir avant d'être partiellement brûlé. On dénombre plus de 29 morts et 56 blessés. L'hôpital régional de la province d'Hormuz est actuellement en charge des blessés qui oscillent entre la vie et la mort.
Toutes nos pensées les plus sincères aux familles des victimes.
Nous vous tiendrons au courant si l'état voisin d'Hormuz-Est tente un assaut contre notre territoire.[/justify]

Posté : mar. mai 30, 2017 8:17 am
par Djinndigo
[center]Tiomérie Info : Reportage sur la Parthie

[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8c/National_Meusem_Darafsh_6_%2860%29.JPG/220px-National_Meusem_Darafsh_6_%2860%29.JPG[/img]
Statue de Shami en cuivre, 1 mètre 94, Musée provincial de Parthie, Baqdadi.[/center]

[justify]La Parthie : une riche région, la plus méridionale du pays, dirigée par le Satrape des Affaires Etrangères Farrokh Wallhid. Vaste, riche et montagneuse, elle est la seconde région la plus touristique de tout le pays derrière Hormuz. Forte de ses milliers d'années d'Histoire, elle est connu pour son empire homonyme, rivale historique de l'empire romain, auquel succédera l'Empire Sassanide.
Connue pour ses monuments persaniens antiques et sa culture hippique, la plaine parthe s'étend sur quelques kilomètres entre la côte et l'arrière-pays parthe. La capitale de la province, Baqdadi, est tristement célèbre dans le monde musulman pour avoir été le théâtre d'un des massacres les plus funestes de l'Histoire. En effet, le Khagan mongol Genghis aurait rasé la ville au XIIIème siècle et tué plus d'un demi-million de musulmans dans la région lors de son passage en Parthie.
Région frontalière avec le pays voisin du Bahreïn, la frontière reste lourdement gardée (comme dans l'ensemble du pays) mais les relations avec le pays voisin restent stables.
Sur le plan économique, la Parthie est la deuxième province la plus productrice d'or derrière l'Ouest-Tiomérie.
Le principal forage pétrolier du pays se situe dans l'arrière-pays parthe, sur le plateau persanien.
Forte de quelques 18 millions d'habitants, la Parthie est la seconde province la plus peuplée derrière l'Est-Tiomérie, mais la population reste plus largement composée d'enfants en bas âge issu du "Revolution Boom" que dans les autres provinces, puisque lorsque l'ancien régime a été renversé, la loi sur le nombre d'enfants limité a été abrogé et le nombre de naissances en 2029 a explosé, dépassant largement le seuil record des soixante-dix dernières années.
L'un des vestiges les plus célèbres de la civilisation parthe reste la Statue de Shami, représentant un prince parthe au IIème siècle avant J. C. qui est stockée au musée provincial de Parthie à Baqdadi.[/justify]

Posté : mar. mai 30, 2017 4:28 pm
par Djinndigo
[center]Ilkhania 1 : Bourse pour le Service Militaire

[img]http://media.ws.irib.ir/image/4bmx4b8498ee97qyxm_800C450.jpg[/img]
Le Satrape des Armées lors de son discours dans la Plaine de Parthie durant la guerre civile, en 2031.[/center]


[justify]Aujourd'hui-même, au palais du Sultan à Genghipolis, le Satrape des Armées a déclaré l'offre d'une bourse à tous les soldats ayant fait leur service militaire non-obligatoire (durée de 5 ans au lieu des trois ans, de 18 à 23 ans) afin d'encourager la jeunesse du pays à s'engager plus longtemps dans l'armée, d'acquérir une expérience plus importante et de favoriser la réinjection des anciens soldats dans leurs études. La bourse, déjà existante, n'était pourtant pas suffisante pour la plupart des anciens soldats qui, faute de moyens, ne pouvaient terminer leurs études.
Ainsi, l'Etat proposera une bourse d'une valeur basique de 100$ par mois pendant un an ou 200$ par mois pour ceux ayant eu des résultats impressionnants aux tests militaires. Par ce biais, l'armée espère entraîner de façon durable les soldats pendant cinq ans qui ensuite entreront dans des milices nationales (on compterait actuellement plus de 300 000 soldats auxiliaires répartis dans différentes milices aux frontières du pays).
La valeur de l'argent investi par l'Etat serait de plus de 20 millions de dollars, pris sur le surplus budgétaire de la Défense nationale. L'Etat espère ainsi voir une hausse durable du nombre de prolongations de service militaire afin de renforcer l'entraînement des troupes.

De plus, le Satrape annonce de grandes réformes et de grandes collaborations avec de grandes puissances pour moderniser l'armée et remettre l'Ilkhanie en tant que puissance mondiale à reconnaître. L'Etat attend en effet les premières missives diplomatiques de ses voisins ou d'une puissance occidentale afin de se moderniser avec l'appui d'un allié pour se protéger contre d'autres puissances, locales, régionales ou mondiales. Bien sûr, la situation avec Hormuz-Est pousse l'Etat à déverrouiller la machine de guerre persanienne à condition que celle-ci soit fonctionnelle et moderne.[/justify]

Posté : mar. mai 30, 2017 4:51 pm
par Djinndigo
[center]Ilkhania 1 : Un Gisement de Pétrole dans le Sud

[img]http://static.lexpress.fr/medias_10727/w_640,h_360,c_fill,g_north/v1451905410/le-gisement-gazier-de-south-pars-en-iran_5492264.jpg[/img]
Le site du gisement de pétrole de Talhasi, en Parthie.[/center]

[justify]Le gouvernement a annoncé aujourd'hui, le 30 mars 2033, qu'il a découvert lors de ces derniers mois un gisement de pétrole dans les plateaux persaniens de l'arrière-pays. Ce gisement se situerait près de la ville Talhasi, vers l'intérieur des terres de la province de Parthie. En effet, la chaîne montagneuse de l'arrière-pays se révèle être une importante source de pétrole pour les autres nations (dont l'Afranie qui contrôle un grand nombre des forages pétroliers le long de la chaîne) et les dernières analyses géologiques ont révélées des sources de pétrole. Cette soudaine providence semble arriver fort à propos alors que le pays semble se contenter de mines d'or en guise de richesses, ce qui va permettre au Sultanat de réinjecter l'argent du pétrole dans la société. Cependant, l'Etat prévoit d'échanger le pétrole avec les pays occidentaux pour en tirer le meilleur prix et les rendre dépendant à l'approvisionnement persanien.

La technologie persanienne en terme de forage pétrolier, bien qu'émoussée, reste intacte de l'époque où la Persanie contrôlait ses provinces légitimes et où résidait le pétrole. Le site de forage, installé en une semaine à peine par les ingénieurs du gouvernement, travaille en continu et subit une pression intense de la part du gouvernement qui en espère le meilleur rendement possible et espère une durabilité et une longévité de la production.[/justify]

Posté : mar. mai 30, 2017 8:54 pm
par Djinndigo
[center]Libération Afilane : Appel à un soutien extérieur

[img]http://www.grandcross.fr/appel-aux-armes/nivo-slider/images/slide2.png[/img][/center]

[justify]Aujourd'hui, compatriotes indépendantistes, aujourd'hui Jasovi, le chef suprême de la Résistance, appelle à l'aide aux pays voisins, notamment à Hormuz-Est, afin de soutenir une insurrection armée et devenir le bras direct d'Hormuz-Est pour frapper le territoire continental persanien. Compatriotes, nous avons besoin de vous ! Investissez dans notre longue et dure entreprise de résistance quotidienne ! Le Faucon Afilan frappera de nouveau. Nous maintiendrons ! La tradition, la force, la ténacité, voilà nos valeurs. Soutenons la potentielle déclaration de guerre d'Hormuz-Est, notre libérateur, contre l'oppression persanienne. A notre demande, brûlez la terre ! Rasez les villages ! Rassemblez-vous dans l'arrière-pays, et surtout : restez informés.

Nous nous devons d'offrir une lutte acharnée à l'occupant et de rendre à l'Afilanie son indépendance. Serez-vous le bras armé de l'insurrection ? Serez-vous le bras qui tient la plume ? Le fourreau économique qui supporte le prix du glaive ? Serez-vous le bras lâche qui frappe dans l'ombre, oeuvre, orchestre et tire les ficelles en se jouant d'un occupant pourtant numériquement supérieur ? Serez-vous fiers, braves, glorieux !

L'Afilanie reviendra ![/justify]

Posté : mer. mai 31, 2017 7:12 am
par Djinndigo
[center]Le Shahanshah : Analyse de la capacité de mobilisation nationale

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/22/1496213577-camp-marmal02.jpg[/img]
Le camp militaire de Targon, dans la plaine parthe en Afilanie.[/center]

[justify]Tout juste sorti de la guerre civile depuis deux ans, le pays est en pleine reconstruction et la menace voisine d'Hormuz-Est oblige les dirigeants à se poser une question, importante et non-négligeable : quelle est la capacité de mobilisation générale en temps de guerre ? Jusqu'à quelle limite l'Etat peut-il pousser cette mobilisation ? A l'aide de nos calculs et de nos plus éminentes analyses, nous allons découvrir la capacité de mobilisation persanienne.[/justify]

[center][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/22/1496211915-courbepop.png[/img]
Pyramide de répartition de la population en fonction des tranches d'âge en Persanie, février 2033.[/center]
[justify]Tout d'abord, une importante partie de la population est située entre 20 et 34 ans, qui correspond à la tranche d'âge apte au service militaire et/ou au volontariat. On estime la population entre 18 et 40 ans, hommes et femmes comprises, de plus de 25 millions de citoyens, dont plus de 1/35ème sont jugés déficients (inefficaces ou inaptes au combat de façon irrémédiable : handicap physique, moteur ou mental), soit environ 24 millions de soldats potentiels.

Parmi eux, seulement 5 millions ont reçu un service militaire prolongé (5 ans), et 10 millions un service militaire obligatoire (3 ans). On réduit donc le nombre d'engagés potentiellement entraînés à environ 15 millions avec 9 ou 10 millions de réservistes aptes au combat mais non-entraînés. Le prix de maintien d'un corps d'armée d'une taille de 15 millions de soldats équipés de façon passable voire obsolète s’élèverait à 6 000 $ x 15 000 000 = 90 000 000 000 soit un budget militaire du double de la taille du PIB national. Pour maintenir de tels effectifs durant une guerre d'une durée indéterminée dépassant deux mois, il faudrait emprunter de façon immédiate auprès des banques et rentrer dans une spirale de dettes.

Pour conserver le PIB, il faudrait idéalement utiliser 3 millions de soldats, soit environ 18 milliards investis annuellement dans ce nouveau corps d'armée temporaire mais facilement recrutable parmi les potentiels 15 millions de soldats aptes et entraînés. De nouveaux régiments pourraient largement combattre sur plusieurs fronts dans l'attente d'une aide tactique ou de l'arrivée des renforts spécialisés (200 000 soldats modernes et 1000 chars existent dans l'armée persanienne).

Une levée nationale, bien que coûteuse de façon momentanée, permettrait de soulager les frontières nationales en cas d'attaque sur plusieurs fronts et de repousser pendant quelques temps du moins, un potentiel ennemi du territoire persanien-même. Avec un coût de 18 milliards de dollars, cet investissement temporaire n'aurait pas de réelles répercussions sur la population.

Quels sont donc les enjeux de cette mobilisation si elle doit être mise en place en cas d'urgence ? Quels sont les atouts et les désavantages de l'Etat si ce dernier en vient à utiliser la capacité formidable du pays à mobiliser ?[/justify]

Posté : mer. mai 31, 2017 1:05 pm
par Djinndigo
[center]Tiomérie Info : Recrudescence du tourisme sur l'île d'Hormuz

[img]http://img.20mn.fr/RPl_LfMhRXS6W3j5drvgsw/648x415_plage-khezr-ile-hormoz-iran-photographiee-hamed-saber-lors-voyages-pays.jpg[/img]
La plage Khzer, dans la province d'Hormuz.[/center]

[justify]Malgré les récents événements avec Hormuz-Est, la courbe du tourisme dans la province d'Hormuz semble battre tous les records. En effet, de 40% du tourisme national, la province est passée à 43% : une hausse significative qui peut s'expliquer par la réouverture du pays et la fin de la période semi-pluvieuse qui avait frappé les côtes du pays pendant quelques temps. Les touristes, toujours plus nombreux, viennent de tous les pays pour admirer les plages dorées de Persanie. Il reste à savoir si la situation frontalière avec Hormuz-Est peut effrayer les potentiels touristes. L'Etat, ayant déployé récemment un cinquième régiment sur l'île d'Hormuz, assure que si un conflit éclate, la situation restera frontalière et l'ennemi ne pourra pas franchir l'étau et frapper au-delà des frontières.

Pour les occidentaux, ce n'est pas autant les relations diplomatiques que les plages dorées du pays qui les intéresse : chaque année, le tourisme ramène plus de 700 millions à l'Etat au travers de la province d'Hormuz. Les zones touristiques les plus affectées sont Hormuz Town et la Côte du Lion, fameuse pour ses plages idylliques. Le tourisme est autant culturel que balnéaire : lors d'un sondage*, 56% des touristes confirment venir sur notre territoire pour les plages et 42% viennent pour la culture. Cette année, le Musée historique d'Hormuz atteint des chiffres records avec plus de 1 million de visiteurs en 5 mois.[/justify]

* : Sondage effectué en février 2033 par l'OSAE, l'Organisation des Sondages Agrégés par l'Etat, sur un effectif de 589 personnes interrogées de façon aléatoire dans la rue.

Posté : mer. mai 31, 2017 4:46 pm
par Djinndigo
[center]Ilkhania 1 : Assèchement du forage pétrolier de Talhasi

[img]http://www.laserco.be/applications/sec9_gd.jpg[/img]
La précieuse foreuse diamantée du forage asséché de Talhasi.[/center]

[justify]Dépité, ce matin-même l'Etat persanien a vu son premier forage pétrolier national à Talhasi s'assécher après seulement trois jours d'extraction intense. Les quelques centaines de mètres cubes de pétrole extraits ont à peine finis de rembourser l'important coût de l'installation du complexe pétrolier de Talhasi que la source s'assèche et déjà et voilà l'Etat revenu au point de départ, finalement à court de pétrole.

D'après le gouvernement, l'action aurait été un coup monté d'Hormuz-Est pour détourner l'argent et l'attention du gouvernement vers un piège économique. Les anciens experts en charge du forage ont été emprisonnés et attendent l'arrivée de leur lourde peine pour collaboration avec une puissance hostile sur le sol national et l'Etat ne peut que frémir à l'idée de perdre de nouveau un argent précieux à l'Etat en investissant dans des forages ou des affaires peu fructueuses.

L'Etat promet cependant aux 3 000 travailleurs auquel le forage avait donné un emploi de leur donner un nouveau travail dans différents domaines aussi qualifiés avec des indemnités. Le pétrole déjà produit servira à rembourser l'investissement sur le forage et l'Etat promet de se venger de son voisin hostile qui aurait selon les services de renseignement, abusé de l'ouverture et de la liberté du pays.[/justify]