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Posté : lun. janv. 09, 2017 5:31 pm
par luc57
[center]Informations générales et cartographie de l'Etat d'Ashkaléël[/center]
[center]Cartes
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Graphiques et statistiques
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Descriptions et explications[/center]
Posté : sam. févr. 04, 2017 1:50 pm
par luc57
[center]Carte : Un aperçu des reliefs et de l’hydrographie en Ashkaléël[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=743794CarteRelief.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/743794CarteRelief.png[/img][/url][/center]
De manière générale, Ashkaléël est un pays plat : près de 85% de son sol est à moins de 1000 mètres au-dessus du niveau de la mer. Cette fourchette cache cependant une réalité qui fait la particularité du pays : c’est l’importance du dénivelé. Chiffre frappant : en moyenne, 100 km à vol d’oiseau font plus de 300 km à pied. Cela a eu des conséquences énormes dans l’histoire d’Ashkaléël : après sa fondation en 1942, les chars d’assaut de Tsamal durent s’adapter à un terrain cahoteux et très difficile à enfoncer, d’où la puissance actuelle des forces terrestres ashkaléites. Plus loin encore : les cyclistes d’Ashkaléël sont particulièrement doués grâce à leurs entraînements dans cet environnement difficile. Cependant, la modernité n’est visiblement pas très adaptée à cette terre, ou bien c’est l’inverse. Dans tous les cas, les réseaux de transport sont une problématique essentielle dans l’actuelle politique d’aménagement du territoire de l’Etat d’Ashkaléël. Un train qui doit monter et descendre en permanence consommera une quantité d’électricité bien plus importante que s’il avançait en ligne droite bien plate. De même pour les camions qui doivent consommer bien plus de carburants lorsqu’ils montent et descendent tout le temps. Alors plusieurs solutions : tout faire pour baisser le prix des énergies, ce que l’Etat fait grâce à une politique volontariste dans le domaine des énergies renouvelables, ou bien construire des ponts et des viaducs partout, ce qui est plus facile mais extrêmement coûteux.
La plupart des reliefs de plus de 1000 mètres sont concentrés à l’intérieur du pays. Le plus grand massif se trouve au centre de la corne et est appelé « monts de Séïr ». Un petit peu à l’Ouest se trouve un relief de quelque 1800m de haut, il s’agit du mont Ereb. Plus au Nord, le long de la côte, la petite « chaîne d’Hébraïm » fait couler de ses pans un grand nombre de ruisseaux et de fleuves. Si l’on remonte encore jusqu’à l’extrême Nord-Est du pays, on atterrit dans le gros « massif d’Esaü ». Plein de ravins, de crevasses, de défilés et d’énormes dénivelés, ce massif est une part importante de l’histoire du peuple Juif. A l’heure actuelle, les montagnes ne posent pas énormément de problèmes à Ashkaléël. La plupart sont suffisamment éloignées des côtes pour que les routes et chemins de fer passent devant et derrière sans trop de problèmes. Il y a quelques villes et villages dans les montagnes, facilement reliés au reste du tissu urbain par des routes et des tunnels très nombreux. En fait, ces montagnes sont surtout vues comme une grande part de l’histoire du peuple qui y vit. Au pied du massif d’Esaü se trouve le désert, qui occupe grosso modo l’Est du pays. C’est le désert d’Ataléël. Attention : il s’agit d’un désert dans lequel se trouvent des terres tout à fait fertiles : des gens y vivent de manière permanente, principalement des Soudanais et des Arabes, dans le désert et sur ses contours. Ils sont d’ailleurs loin d’être arriérés, possédant des villes modernes et exploitant le désert avec grande intelligence, protégeant jalousement les terres exploitables, souvent pleines de minerais.
Un dernier mot sur l’hydrographie : étroitement liés aux reliefs, les fleuves et rivières coulent souvent depuis les montagnes. Sur la côte Sud, on compte 4 embouchures principales. Les quatre fleuves se nomment (d’Ouest en Est) : Anpaïan, Chelomo, Merebath et Babaya. Les vallées fluviales qu’ils creusent sont souvent de très anciens lieux d’habitation. Des mines pour les archéologues et même pour les curieux, confondus parfois avec les touristes. Sur la côte Nord, maintenant, 2 embouchures principales, d’Ouest en Est : Sardonia et Alsameéth. Plus loin, c’est le delta du Ranian qui irrigue une vaste région agricole d’Ashkaléël.
Une richesse de l’hydrographie du pays, liée à une grande variété des reliefs, voilà ce qui a construit Ashkaléël au fil des âges, et qui aujourd’hui, est le socle de lequel s’est construit l’un des plus jeunes états du monde.