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Posté : mar. sept. 06, 2016 4:42 am
par Rumy
[center]Presse écrite de Makrovie

Presse Étatique

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Premier quotidien de Dracovie; possède une ligne éditoriale proche des milieux de gauche.

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Premier quotidien d'Altanie; ligne éditoriale de droite

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Premier quotidien de Stanie; possède une ligne éditoriale associé à la Gauche Libérale.


Presse Nationale

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Premier quotidien de Makrovie; possède une ligne éditoriale neutre et généraliste.

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Journal associé aux mouvements Socio-Démocrates et à la Gauche Libérale

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Journal associé aux mouvances Libérales et Républicaine

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/510354pressechrtienne.png[/img]
Journal associé aux mouvances Conservatrices, Chrétiennes et de la droite Républicaine.

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Journal associé aux mouvances écologistes

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/576105AntipodeRouge.png[/img]
Journal associé aux mouvances socialistes et communistes[/center]

Posté : mer. sept. 07, 2016 12:08 am
par Rumy
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/496969Gazettemakrovienne.png[/img]
18 Janvier 2030[/center]

[center]Le Parlement se penche de nouveau sur le vote obligatoire

[img]http://img.radio-canada.ca/2014/04/13/635x357/PC_140413_4695d_vote-canada_sn635.jpg[/img][/center]

Contrairement à certaines grandes démocraties à travers le monde, le système électoral Makroviens impose aux électeurs du pays le vote obligatoire lors des élections législatives et lors des élections Présidentielles. Ainsi, le vote n’est pas considéré comme un droit, mais comme étant une obligation. Cette clause de la loi électorale est en réalité une des dernières reliques hérités du passé Communiste du pays qui obligeait la population a voter pour leurs représentants du peuple au sein de l’Assemblée populaire dominé par un parti unique. Cette obligation a de nombreuse fois été critiqué au fil du temps, notamment par les partis ouvertement anticommunistes désirant effacer le moindre héritage de l’Union des Républiques Populaires de Makrovie. Récemment, se sont les mouvances libérales et libertaires qui ont porté le flambeau de la critique du vote obligatoire en brandissant la sacro-sainte liberté de choix; soit celui de voter ou non lors d’élections législatives et présidentielles.

Or ce système favorise grandement les partis politiques lors des élections puisqu’il oblige les indécis (tournant autour de 30% à chaque élection) à choisir le parti politique méritant son vote. Cet électorat, souvent peu politisé et soucieux des enjeux politiques nationaux votera souvent en fonction de la personnalité du chef de son parti et surtout en fonction de ses intérêts et préoccupations immédiates. De plus, elle favorise les partis aux idéologies extrêmes, puisqu’elle oblige l’électorat foncièrement anti-démocratique, opposé à l’establishment politique ou bien tout bonnement opposé au fédéralisme Makroviens de voté alors qu’ils se seraient normalement abstenu par conviction, par cynisme politique ou par désintérêt. Les partis communistes, nationaliste et populistes bénéficient souvent de leur voix puisque leurs idéologies s’opposent souvent à la Démocratie et au Fédéralisme Makroviens.

Or, en Stanie et en Altanie le vote obligatoire n’est plus en vigueur depuis près de trois décennies au niveau des élections législatives Étatiques et la Dracovie a tenté de les suivre lors d’un référendum en 2008 destiné à modifier la loi électorale de l’État et un deuxième en 2019 qui ont tout deux échoué (36% et 42% de voix favorable). Durant ces trois décennies, les soutiens du système actuel ont souvent brandit les statistiques émanant des élections Altanienne et Stanienne démontrant une baisse constante du taux de participation de l’électorat aux élections générales. Ce taux est passé de 100% à 81% en 30 années en Stanie alors qu’il a atteins les 74% en Altanie lors des dernières élections générales. Cette baisse a même incité l’Altanie a modifier de nouveau sa loi électorale l’année dernière afin d’y ajouter une clause d’invalidé électorale en cas de taux de participation insuffisant. En gros, si le taux de participation ne dépasse par les 50%, l’élection est invalidé et l’État doit réorganisé de nouvelles élections, et ce, dans un soucis de légitimer le gouvernement élu aux yeux des institutions démocratiques.

Malgré tout, les Libéraux ont balayé ces arguments en abordant le concept de saine démocratie. Ce concept stipule qu’une Démocratie ne peut survivre qu’en restant saine, intègre et libre afin de perpétuer la tradition démocratique et stimuler l’implication et l’intérêt politique citoyenne. Ainsi un faible taux de participation démontrerai les lacunes que les autorités compétentes devront comblés par des réformes, des programmes et des idées afin de rendre la démocratie à nouveau saine et restaurer la confiance du citoyen envers celle-ci. Ce concept considère ainsi le vote obligatoire comme un outil autoritaire destiner à maintenir sous perfusion une démocratie moribonde ayant perdu la confiance de ses citoyens et dont la légitimité peut être sérieusement mit en doute.

Au sein du gouvernement de coalition, le Parti Social-Démocrate de Makrovie et le Mouvement des Verts semblent divisés sur la question alors que Conscience Technocratique et le Parti des Paysans s’opposent à un changement de la loi électorale. Reste à savoir si Sandström imposera à ses députés de suivre la ligne politique du parti ou bien autorisera-il le vote libre sur cette question. Toutefois, le Parti paysan, grand bénéficiaire de la loi électorale actuelle, aurait menacé Sandström de quitter la coalition si celui-ci soutenait un tel changement de la loi. La perte de ces 7 députés pourrait ainsi faire perdre au PSDM sa majorité à la diète du Parlement. Cela n’aurait dans les faits que peu d’incidence sur le gouvernement actuel, puisque l’opposition parlementaire reste particulièrement divisé idéologiquement parlant empêchant toute formation d’une nouvelle coalition sous le nez du PSDM. Toutefois, cela obligerait le PSDM à jongler auprès des nombreux petits partis de l’opposition afin de faire passer ses lois qui requiert une majorité parlementaire (226 sièges sur 450). Du côté des analystes politiques, l’on considère la menace comme étant peu crédible puisque elle ferait perdre au Parti des paysans le contrôle du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation qui leur a permis d’adopter des politiques commerciales protectionnistes afin de protégé les marchés agricoles du pays de la concurrence étrangère. Perdre un tel Ministère serait un coup dur pour le Parti qui a du mal à garder son électorat face au Parti Chrétien-Conservateur, son principal rival au sein des milieux ruraux.

Reste à savoir si les Chrétiens-Conservateurs pencherait du côté des Libéraux sur cette question, eux qui n'ont jamais eu de difficulté à mobiliser son électorat cible lors des élections précédentes et ne devrait donc pas s'inquiété d'une baisse de participation de son électorat le plus fidèle. Or, ce n'est pas en se basant sur un noyau solide d'électeurs que l'on obtiendra la majorité au Parlement, c'est pourquoi il ne serait pas avantageux de voir les indécis jeté leur voix à la poubelle par simple désintérêt politique. Le parti a ainsi plus intérêt à concentrer ses efforts pour convaincre l'indécis ayant l'obligation de voter plutôt que de dépenser son énergie sur celui dont nous n'avons aucunement l'assurance qu'il daigne utiliser son droit de vote. Ainsi, il est peu probable que les Chrétiens-Conservateurs soutiennent de tels changements à la loi électorale vouant ceux à un échec inévitable...jusqu’à la prochaine relance.