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Posté : lun. août 22, 2016 7:58 pm
par Viktor Troska
-En travaux-

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/34/1471889956-tnkp.png[/img]

NATIONALKONSERVATIVE PARTEI TÖTTERN[/center]

Nom : Nationalkonservative Partei Tötterns
Acronyme : NPT
Fondé en : 1958
Dirigeant : Karl Prätzen
Journal : Der Volkstaat
Organisation de Jeunesse : Die Eisenjugend (La Jeunesse de Fer)
Force Paramilitaire : Aucune (Beaucoup d'anciens combattants de manière informel)
Idéologie : Conservatisme, Nationalisme Töttern, Agrarisme, Corporatisme
Adhérents : Entre 800 et 850 000 membres

[center]---[/center]

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/34/1471889956-sppt.png[/img]

SOZIAL-POPULISTICHE PARTEI TÖTTERNLAND[/center]

Nom : Sozial-Populistiche Partei Tötternland
Acronyme : SPPT
Fondé en : 1929
Dirigeant : Erich Bätzermann
Journal : Der Arbeiterpolitik
Organisation de Jeunesse : Die Kleinen Pionieren (Les Petits Pionniers)
Force Paramilitaire : Sozialistische Kämpfer (Les Combattants Socialistes, environ 9000 à 10000 membres)
Idéologie : Communisme, Populisme, Collectivisme, Socialisme Religieux
Adhérents : Environ 450 000 membres

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[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/26/7/1499003185-vapt.png[/img]

VOLKSARBEITER TÖTTERN PARTEI[/center]

Nom : Volksarbeiter Töttern Partei
Acronyme : VTP
Fondé en : 1972
Dirigeant : Erwin Strinnes
Journal : Die Schwarze Front
Organisation de Jeunesse : Nationalrevolutionären Jugend (Jeunesse Nationale-Révolutionnaire)
Force Paramilitaire : Schwarz Frontkämpfer (Front Noir des Combattants, environ 12 à 13 000 membres)
Idéologie : Socialisme-National, Volksgemeinschaft Töttern, Anti-Communisme, Anti-Capitalisme
Adhérents : Environ 550 000 membres

[center]---[/center]

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2017/26/7/1499025098-tnv.png[/img]

TÖTTERN NATIONALE VOLKSPARTEI[/center]

Nom : Töttern Nationale Volkspartei
Acronyme : TNV
Fondé en : 2033
Dirigeant : Bastian Draggs
Journal : Die Kreuzzeitung
Organisation de Jeunesse : PirerardtJugend (Jeunesse Pirerardt)
Force Paramilitaire : Tötternvölkischer Schutz und Trutzbund (Alliance Nationaliste Töttern de Protection et de Défense, environ 5000 à 6000 membres)
Idéologie : Conservatisme Traditionnel, Monarchisme, Populisme, Socialisme de la Chaire
Adhérents : Environ 175/180 000 membres

Posté : lun. juin 26, 2017 6:29 pm
par Viktor Troska
[center]DES TROIS PRINCIPALES FIGURES DE LA POLITIQUE AU TÖTTERNLAND

KARL PRÄTZEN - LA FIGURE DU CONSERVATISME TÖTTERN

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/26/1/1498497013-karl-pratzen.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Il est impossible de parler du conservatisme au Tötternland, sans évoquer Karl Prätzen. Il est le principal représentant du Nationalkonservative Partei Tötterns, la première force politique dans le pays. Homme d'expérience, c'est aussi un businessman accompli dans le milieu des affaires. Il s'est maintes et maintes fois illustré dans les débats internes à sa formation politique, que lors de joutes contre ses deux principaux adversaires politiques. Il a été l'un de ceux qui a applaudi à la prise de pouvoir des militaires via le Conseil National, mais il est aussi de ceux qui pensent que son temps est désormais révolu. Prätzen peut s'appuyer sur l'ancienneté du NPT et de ses nombreuses ramifications dans la société Töttern. Actifs dans les médias, disposant d'une audience énorme, le NPT compte énormément sur un retour de la démocratie dans le pays pour en prendre les rennes et mener la politique qu'il souhaite pour le pays. Mais, il lui sera difficile d'avoir une majorité absolue face aux socialistes-communistes d'un côté et des nationaux-socialistes de l'autre. Il lui faudra composer, mais pas sur n'importe quel base : Le NPT sait que ses opposants ne s'entendent clairement pas, voir se haïssent. Impossible pour eux donc, de pouvoir constituer une future majorité et un futur gouvernement sans compter sur les conservateurs. Prätzen le sait, c'est pourquoi il ne fait pas trop d'esclandre et savoure déjà sa légitimité et sa force dans l'Assemblée Constituante qui doit naître prochainement du processus électoral. Aujourd'hui âgé de 69 ans, Prätzen sait qu'il lui reste moins d'une dizaine d'années à la tête du NPT pour réellement transformer le Tötternland. Il est connu pour son attitude autocratique et pour sa passion de la chasse à courre. C'est un homme de la vieille garde, un politicien et un homme d'affaire d'une autre génération il faut bien le dire et lui-même le sait. Il souhaite avant de se retirer, jouer une dernière fois un rôle au Tötternland. C'est là son souhait le plus cher.[/justify][/quote]
[center]ERICH BÄTZERMANN - LE HÉROS DE LA CLASSE OUVRIÈRE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/26/1/1498497013-erich-batzermann.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Erich Bätzermann est un nom et prénom que l'on entend souvent quand l'on milite dans les milieux gauchistes, syndicalistes et révolutionnaires au Tötternland. Issu des classes moyennes et élevé dans la foi protestante, Bätzermann se destine à des hautes études en science économique et en philosophie. Une fois ses diplômes en poche, il décide de partir mener des enquêtes ouvrières et paysannes dans tout le pays, il a alors 29 ans. Son entrée dans les instances du Sozial-Populistiche Partei Tötternland se produit quelques années plus tard, quand il devient l'un des leaders de l'opposition syndicale dans le pays lors des grandes grèves de mineurs. C'est un redoutable rhétoricien, disposant d'une aisance particulière pour s'adresser aux milieux populaires. Ses adversaires le qualifient volontiers de populiste, terme qu'il accepte tout naturellement. Il se défini comme un "révolutionnaire-réformiste", c'est à dire qu'il jongle entre un programme maximum et un programme minimum. Il est âgé de 59 ans et tout son travail est tourné vers la préservation du SPPT et sa mutation en un organe toujours plus proche des classes populaires du Tötternland. Cependant, ces dernières années ont vu l'audience du SPPT chuter quelque peu dans son milieu de choix et s'est vu rattraper par les conservateurs et les nationaux-socialistes. L'arrivée de Bätzermann à la tête du Parti, semble coïncider avec un retour timide de l'influence du SPPT. Il a été de ceux qui se sont opposés à l'instauration du Conseil National, même contre l'avis de son propre Parti et de l'ancien Secrétaire Général Simon Gartminfeld. La tenue prochaines des élections seront un test pour savoir si la politique actuelle de Bätzermann et du SPPT, est capable de pouvoir attirer à lui une large électorat pour mener de nouvelles batailles sur le front des réformes sociales, économiques et politiques qui se font tant attendre. Une défaite cuisante pourrait lui valoir son poste de Secrétaire Général, ce qui serait un échec personnel pour lui et pour la classe qu'il a juré de servir.[/justify][/quote]
[center]ERWIN STRINNES - LE JEUNE LOUP NATIONALISTE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/26/1/1498497008-erwin-strinnes.jpg[/img][/center]
[quote][justify]Comparé à ces deux principaux adversaires politiques, Erwin Strinnes fait figure de jeune premier du haut de ces 28 ans. Mais son jeune âge n'a rien à envier à sa détermination et le combat politique qu'il mène pour l'avenir du Tötternland. Il y a maintenant quatre ans, il s'est retrouvé propulsé à la tête du Volksarbeiter Töttern Partei avec assez peu d'expérience politique, suite aux terribles évènements qui ont faillit conduire à un Coup d'État militaire. Plusieurs cadres du VTP étaient partie prenante et se sont fait arrêté au moment des faits. Tout le travail de Strinnes a été de condamner ces quelques individus et de préserver l'intégrité du Parti contre les attaques de ses adversaires. Sa mission est partiellement réussie, car aujourd'hui les thèses sociales, nationales et raciales du VPT ont un ancrage solide au sein de la population et de toutes les classes du pays. La rhétorique agressive et violente du VTP s'est quelque peu amenuisé par le leadership de Strinnes qui a préféré jouer d'une façade quelque peu plus "démocratique" et éviter d'être constamment sous le feu des projecteurs. Strinnes déteste les conservateurs du NPT qu'il juge trop "réactionnaires" et les socialistes-communistes du SPPT comme trop "marxistes". Pour lui, le VPT est le seul Parti capable d'apporter à la foi la flamme révolutionnaire, une homogénéité communautaire au pays et lui garantir une stabilité suffisamment forte. Il dispose pour cela de militants bien implantés dans les syndicats, terreau naturel du SPPT avec qu'il il se bat souvent pour le contrôle des couches populaires. Malgré son goût pour le militarisme lors de ses défilés, Strinnes n'aime guère les militaires Tötternois qu'il soupçonne de vouloir trahir la nation pour leurs propres intérêts, au lieu de se rallier au VPT et ses théories sociales-communautaires. L'espérance que les élections donneront au VPT et à son leader une place prépondérante dans la nouvelle politique du pays, permet de comprendre l'assurance et la ténacité de Strinnes de se monter irréprochable. A lui la gloire et le pouvoir, si son Parti venait à triompher aux élections.[/justify][/quote]

Posté : dim. juil. 02, 2017 3:24 pm
par Viktor Troska
[center]LA 'VOLKSGEMEINSCHAFT' AU TÖTTERNLAND : HISTOIRE ET MYTHE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/26/7/1499001985-vgs.jpg[/img]
"La ville et la terre, main dans la main" - Le creuset de la Volksgemeinschaft Töttern[/center]
[justify][quote]Le terme de Volksgemeinschaft peut-être traduit par « communauté du peuple » ou « communauté raciale » dans d'autres cas. Son usage en terme politique et philosophique remonte à la fin du XVIIIème Siècle, lors de la fondation de l'état moderne qu'est aujourd'hui le Tötternland. D'un point de vue historique, l'espace qui est aujourd'hui occupé par le Tötternland et les Töttern a toujours connu une dimension ethnique, raciale et communautaire forte. Que cela vienne des premières tribus germaniques, en passant par la féodalité ou les trois républiques, les aspirations communautaires et racialistes ont toujours été très fortes. Généralement au Tötternland, on oppose volontiers d'un côté la « Gemeinschaft » ou Communauté et de l'autre la « Gesellschaft » ou la Société. La dichotomie s'explique assez simplement par le fait que la communauté est vue comme une totalité privilégiant l'ensemble alors que la société est vue comme une simple association d'individus aux intérêts divergents. La communauté reposerait donc sur des pré-requis historiques, culturelles, politiques et ethniques. La société quand à elle, représenterait plutôt une forme factice qui oblige des individus à cohabiter et ne permettant pas d'assurer une cohésion et une homogénéité que l'on trouverait dans la communauté. Politiquement, une assez large partie du spectre politique Töttern s'est toujours référencé à la gemeinschaft et assez rarement à la gesellschaft. Cela s'explique sans doute par la faible percée des idées libérales dans la société et par la constitution d'un État "organique" qui semble être la règle depuis plusieurs siècles. La Volksgemeinschaft a été utilisé ou continue d'être utilisé par les principales forces politiques dans le pays, bien que ce soit le Volksarbeiter Töttern Partei qui l'utilise le plus dans sa rhétorique et dans ses conceptions idéologiques. Les conservateurs rechignent à utiliser désormais un terme qui renvoi à des théories qui justifient la supériorité raciale des Töttern sur d'autres peuples, alors qu'à l'origine ils y voyaient le ciment du peuple Töttern, sans avoir recours à de la haine raciale. Du côté des communistes, le terme est utilisé de façon timide sur quelques affiches mais il a en lui-même disparu des textes fondateurs du Sozial-Populistiche Partei Tötternland car considéré comme niant la réalité objective de la lutte des classes. Ce sont donc les nationaux-socialistes du VTP qui en ont le monopole exclusif et en ont fait l'un des pilier de leur propagande au Tötternland : Face à la démocratie, face au libéralisme, face à la vieille réaction et au marxisme, seule la communauté du peuple peut permettre au Tötternland d'agir selon sa destinée, qui est d'être une nation dominante en Dytolie. La Volksgemeinschaft fait de la communauté du peuple, une chose qui est organiquement hiérarchisé par le sang et la terre, par la place que chacun occupe au sein de la communauté. Les conceptions du VTP qui sont radicalement anti-communistes, nient la lutte des classes et préfèrent leurs collaborations pour le bien commun. Cela n'empêche pas le VTP de s'en prendre dans ses discours aux "puissances capitalistes" et autres "féodalités usurières" et de disposer d'un vaste réseau de secours social (Le Nationalvolkswohlfahrt, ou Secours Populaire Social) et d'entraide lui permettant d'avoir une audience non négligeable dans les classes laborieuses du pays. La Volksgemeinschaft, c'est avant tout une mystique. Ici, l'héroïsme individuel n'est vu que pour l'intérêt du groupe. On ne doit pas enfreindre les règles d'hygiènes raciales en vigueur (Donc pas de mariage non-mixte par exemple) et ne pas avoir de comportement jugé asocial (Voleur, handicapé, etc etc). Cela dans le but de préserver la communauté et de lui éviter d'être "infecté" en quelque sorte, pas des influences extérieures. Le Volksarbeiter Töttern Partei place de grand espoir dans une application réelle du principe de Vollksgemeinschaft. Sortir de la crise politique actuelle, c'est sortir des divisions sociales, politiques, idéologiques et spirituelles qui sont crées par la gesellschaft, afin de permettre une régénération du peuple Töttern autour d'un but, d'un leader et d'un idéal : L'élévation spirituelle, morale et raciale de tout un peuple pour atteindre l'excellence. Le VPT méprise le vice et encourage la "noblesse du travail". Si il nie la lutte des classes au profit la collaboration, il souhaite cependant que les classes populaires puissent avoir un droit de regard sur l'économie et sur comment est-ce qu'elle impactera sur la communauté. L'organisation de jeunesse du VPT, la Nationalrevolutionären Jugend, mobilise le plus souvent ces adhérents afin d'aller effectuer bénévolement des travaux dans les champs et dans les usines, afin de former une génération de guerriers et de travailleurs. Depuis que Erwin Strinnes a pris les rênes du VTP, la position des nationaux-socialistes à quelque peu évoluer sur les femmes. Leur participation au travail et à la vie communautaire est souhaitable, mais toujours dans le cadre de la communauté et de la nécessité pour chaque femme d'être une mère national-socialiste et d'élever ses enfants. C'est à travers elle que l'avenir de la "race" Töttern dépendra, il faut donc les préserver au maximum et faire en sorte qu'elles ne subissent pas l'influence de courants libéraux et bolchéviques comme le féminisme, notamment prôné par le SPPT. La position et le regard sur les femmes a certes évolué, mais il reste profondément ancrée dans la tradition et ne doit pas franchir ce cap. Ce serait alors l'anarchie et le début de la décomposition de la Volksgemeinschaft, qui se transformerait en son contraire. Ce dont les nationaux-socialistes du VPT ne souhaitent absolument pas. Au fond, la Volksgemeinschaft est un mythe mobilisateur pour le VPT, qui y voit une manière d'organiser le Tötternland selon des principes traditionnels, organiques et néo-féodal. C'est grâce à la survie de la gemeinschaft, clament les idéologiques nationaux-socialistes, que la cohésion du Tötternland est encore possible actuellement. Dans le reste du spectre politique et idéologique, on remet en cause la validité de la Volksgemeinschaft, tandis que des anthropologues contestent la dichotomie entre "gemeinschaft" et "gesellschaft" de l'autre : Pour eux, il s'agit avant tout d'un tour de passe-passe idéologique pour que le VPT continue de vanter un âge d'or Töttern qu'il vaudrait retrouver, alors qu'aucune trace formelle ne vient affirmer une telle propagande. Pour les nationaux-socialistes il s'agit d'histoire et de continuité par la tradition. Pour d'autres, il s'agit de poudre aux yeux et de délires communautaro-eugéniste. Quoi qu'il en soit, la Volksgemeinschaft Töttern reste très influente pour les nationaux-socialistes et dans les milieux où ils sont implantés. C'est là sans aucun doute, sa plus grande victoire.[/quote][/justify]

Posté : mer. juil. 26, 2017 2:24 pm
par Viktor Troska
[center]UNE MISE EN PERSPECTIVE DU SPPT A TRAVERS SES LEADERS ET SES COURANTS

ANTON FRANGER - LE FRINGANT COMMUNISTE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/30/3/1501072917-anton-franger.png[/img][/center]
[quote][justify]Si l'on en croit ses adversaires politiques, Anton Franger est le plus "respectable des communistes". Mais cet avis est avant tout celui de ceux et celles qui s'opposent à lui. Franger est l'éminence grise du SPPT depuis maintenant de nombreuses années, alors qu'il n'a que trente et un an. Derrière chaque discours de Erich Bätzermann, on peut retrouver sa plume et sa marque. C'est un intransigeant, autant sur la forme que sur le fond. Si Bätzermann venait à quitter ses fonctions, il serait sans sous pressenti pour prendre sa place. Comme Bätzermann, c'est quelqu'un qui se qualifie volontiers de "révolutionnaire-réformiste", adepte du programme minimum et du programme maximum si les temps l'imposent. Il est l'ossature idéologique actuelle du SPPT et grâce à ses efforts, le Parti a pu remonter la pente dangereuse qu'il dégringolait depuis plusieurs années, c'est à dire avant la tentative de Coup d'État militaire. Aujourd'hui, il se montre volontiers discret dans ses apparitions et concentre la plus large partie de son temps à étudier les classiques, qu'il juge indispensable pour comprendre réellement le monde actuel. C'est aussi un ardent internationaliste et un partisan de constituer une Internationale regroupant toutes les tendances révolutionnaires et "radicales-réformistes" en son sein, sur le modèle de la l'AIT fondé par Marx au milieu du XIXème Siècle. Il est cependant assez seul dans cet idée, la majorité des membres du SPPT voient d'abord le cadre national et ont tendance à le fétichiser plus qu'autre chose. Mais, l'heure viendra et Franger sera là pour rappeler que tout communiste est un internationaliste, ainsi qu'un patriote bien compris. Il a récemment refusé un poste qui lui était proposé au sein du gouvernement d'unité nationale, ne souhaitant pas mettre en œuvre la politique des conservateurs sous prétexte de nécessité patriotique. Anton Franger est un grand pragmatique, ce qui fait de lui quelqu'un à surveiller.[/justify][/quote]
[center]KORA NIEMER - UNE GEEK CHEZ LES BOLCHOS

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/30/3/1501072916-kora-niemer.png[/img][/center]
[quote][justify]Le renouveau du SPPT a été possible par la captation d'une nouvelle génération de militants qui se sont donné corps et âmes pour donner une touche de modernité au Parti : Dans ses interventions, dans ses visuels et ainsi que dans sa communication. Kora Niemer est l'une des nombreuses représentantes d'un courant d'idée et de pratiques qui cherchent à trouver une rupture avec la routine et le passé révolutionnaire du SPPT. Ce dernier étant érigé en dogme sacré, il empêche clairement une extension des zones d'actions et d'impacts que doit avoir un réel parti révolutionnaire. Depuis plus d'un an -coïncidant avec son entrée au sein du SPPT-, Niemer est l'une des instigatrices du coup de neuf dans l'image du SPPT et dans sa manière de "présenter les choses". Elle fait partie de cette nouvelle génération qui utilise internet et les réseaux sociaux, capable également de se servir de tout un nouveau panel technologique pour le bien de la cause communiste. Âgée de moins de trente ans, son entrée au SPPT a été plus une coïncidence qu'un réel engagement de sa part : Le Tötternland et sa politique lui semblait aller dans une impasse et le Coup d'État raté a radicalisé une partie de l'opinion publique, surtout la jeunesse du pays. C'est grâce à son entrée active dans le monde militant que sa culture politique à peu se décupler et qu'elle prend maintenant plaisir à se qualifier de communiste et de révolutionnaire. Elle est souvent la cible d'attaques de membres ou tendances les plus "modérés" ou "conservatrices", qui voient en elle une gauchiste qui sape les bases fondamentales du SPPT (Qui a plus de cent ans, faut-il le rappeler !) et cherche à faire "dégénérer le marxisme". Mais ces attaques ne la touchent pas et au contraire, semble renforcer sa position au sein du Parti. Tenace, elle a réussie en très peu de temps à s'imposer au sein du SPPT dans un univers largement masculin et à gagner ses premiers titres de noblesses en essuyant le feu roulant des critiques à son encontre.[/justify][/quote]
[center]RUDY ASWOL - LE SYNDICALISTE RÉVOLUTIONNAIRE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/30/3/1501073464-rudy-aswol.png[/img][/center]
[quote][justify]Il n'y en a pas deux comme lui et certains diraient heureusement ! Rudy Aswol ou "Rudy Dynamit" comme il est surnommé, est un combattant syndicaliste de fraîche date, mais déjà largement connu pour son courage et pour ses aptitudes révolutionnaires. Syndicaliste révolutionnaire, c'est également un membre du Parti depuis de nombreuses années (Il a 39 ans) et pour lui, le syndicat et le Parti doivent s'entraider mutuellement dans la lutte contre le capitalisme. Son surnom, il l'a gagné lors du Coup d'État avorté d'il y a maintenant trois ans, quand des hommes de mains de son syndicat et lui, ont attaqué à coups de dynamites des véhicules de l'armée qui prenaient partie prenante pour le coup de force. Sa conception d'ailleurs, est celle du coup de force : Quand le Parti l'autorisera, les syndiqués s'empareront des moyens de productions, séquestrerons les patrons ainsi que les petits chefs et de là, la grève générale s'emparera de tout le pays. Activiste infatigable, il parcours le plus souvent le pays lors de ses délégations pour faire adhérer au syndicat ou pour soutenir des piquets de grève. Son courant n'est pas négligeable, mais il se trouve marginalisé le plus souvent par manque de discernement politique clair. Rudy est un homme de terrain, si demain le Parti lui demandait de sauter du premier pont venu... Eh bien ! Très bien, il le fera sans hésiter ! Ce qui fait sa force, mais également sa faiblesse. Pourtant, tout semble indiquer que "Rudy Dynamit" est entrain de s'assagir sur le plan politique et qu'il vise plus particulièrement à consolider les bases du syndicat et du Parti partout où elles se trouvent. C'est également un partisan de la lutte à outrance contre les nationaux-socialistes et est l'un des agitateurs principaux du Sozialistische Kämpfer, l'organisation paramilitaire du SPPT. Plusieurs affrontements avec des derniers ont déjà bien faillit lui couter la vie et c'est avec une profonde méfiance qu'il accepte que des députés communistes à la Constituante puissent s'asseoir dans l'hémicycle en face d'eux. Mais il l'acceptera, pour ne pas briser le centralisme démocratique.[/justify][/quote]
[center]VIKTOR ERAKSEN - MARXISME, MILLÉNARISME, ANABAPTISME

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/30/3/1501072917-viktor-eraksen.png[/img][/center]
[quote][justify]Que voilà un personnage bien étrange et rempli de mystères. Au sein du SPPT, Viktor Eraksen est un ovni tant que le plan politique, sur sur le plan philosophique et... religieux ! Il se défini volontiers comme un communiste, comme un marxiste accompli, il lui arrive même de reconnaître des mérites au matérialisme dialectique. Mais, Eraksen est avant tout un croyant sincère, qui croit à la justice divine comme il croit à l'égalité entre les Hommes sur Terre. Son socialisme religieux, il le tire avant tout des enseignements du Nouveau Testament et des Évangiles. Il rejette les Églises catholiques et protestantes et prêche ouvertement l'anabaptisme (Qui au Tötternland, a une longue tradition de révoltes paysannes/plébéiennes et de répressions féodales/bourgeoises) et le respect des Saintes Écritures. Pour lui et les siens, les tenants actuels de l'Église vivent dans l'opulence la plus complète, se moquent des Écritures, se vautrent dans le luxe et la débauche. La Papauté ? "La putain de Babylone" comme il aime à le dire. Radical, il pense que l'accomplissement de la communauté des croyants ne peut se réaliser que dans un communisme tout aussi radical, dans une foi commune qui rejette la dégénérescence du monde actuel. A l'intérieur du SPPT, son influence est minime et son courant de pensée n'est guère représenté dans les instances dirigeantes. L'on ne sait pas réellement en quoi consiste ses prédications, ni même son organisation. Mais, en a t-il seulement une ? On lui prête de réunir une armée de fidèles dans la Geburtswald et quand les trompettes se feront entendre trois fois, au moment de la parousie, ils se disperseront dans tout le Tötternland pour accomplir l'arrivée de Dieu et son règne de 1000 ans en déchaînant toute la violence possible pour accomplir sa venue. Fantasme ou réalité ? On ne le désavoue pas dans le Parti, on se contente juste tout au plus de l'ignorer. Mais, Eraksen sait qu'il peut jouer sur cette mystique autour de lui. Est-il aussi puissant qu'on le raconte ? Personne ne le sait, sauf lui et ses coreligionnaires...[/justify][/quote]

Posté : lun. août 14, 2017 11:12 am
par Viktor Troska
[center]UNE MISE EN PERSPECTIVE DU NPT A TRAVERS SES LEADERS ET SES COURANTS

MARKUS LÖRNBERG - L'ÉLÈVE DU MAITRE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/33/1/1502704275-markus-lornberg.png[/img][/center]
[quote][justify]Derrière chaque homme politique important, il y a une autre personnalité dans son ombre, qui calcule et planifie absolument tout. Markus Lörnberg est de cette trempe là. C'est assez récemment qu'il s'est fait connaître du grand public, préférant jusque là l'obscurité et l'ombre de son mentor Karl Prätzen. C'est lui qui lui a tout appris et l'élève sait maintenant parfaitement les leçons de son maître d'école. Conservateur farouche, il est l'homme le plus puissant derrière Prätzen en matière politique. Rien ne filtre sans lui, rien n'est dit sans lui, rien n'est même acté sans lui. Il est le chef d'orchestre et ce rôle lui va à ravir. Sa récente nomination comme chef du gouvernement d'unité nationale est un accomplissement pour cet homme de 52 ans, qui vit seul depuis de très nombreuses années et le décès de son épouse. Il a refusé de se remarier et depuis, se consacre exclusivement à l'avenir du NPT. Il ne cache pas ses positions et n'aime guère à devoir "cohabiter" avec d'un côté les communistes et de l'autre les nationaux-socialistes. Les monarchistes ? Une alliance tactique si possible, mais un mépris hautain le reste du temps. Si un seul Parti est capable de dominer la vie politique du pays, c'est bel et bien le sien. Son programme politique est simple : Écarter avant toute chose les militaires du pouvoir, consacrer l'avènement d'une "République Conservatrice" et ensuite, mener une politique solide pour redresser le Tötternland. Il ne souhaite quitter son poste et ses attributions qu'une fois cela accompli. Le chemin est sinueux mais l'avenir est radieux, du moins c'est ce qu'on dit. Pour Markus Lörnberg, le chemin sinueux se résume à dégommer tout ceux et celles qui se mettraient au travers de ses volontés politiques, qu'ils soient communistes, monarchistes, nationaux-socialistes ou même militaires. Il dispose de cela, de toute la confiance de son maitre et confident Karl Prätzen, qui le voit comme un successeur naturel et apte dans les fonctions qu'il devra occuper dans un temps prochain.[/justify][/quote]
[center]CLAUDIA FROTZ - LE CONSERVATISME EN SUCRE D'ORGE

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/33/1/1502704275-claudia-frotz.png[/img][/center]
[quote][justify]Le conservatisme n'est pas qu'une histoire d'hommes au Tötternland, mais en grande majorité... si ! Cela ne gêne aucunement Claudia Frotz, qui a gagné une place importante au sein du NPT pour ses multiples critiques et pour son grand apport théorique sur des débats de sociétés récents. Première des choses, Frotz se qualifie elle même "d'anti-féministe", de vouloir préserver les institutions traditionnelles du Tötternland et de lutter contre tout ce qu'elle juge être des tares des sociétés post-modernes actuelles. Son conservatisme politique et sociétal, lui vaut une place prépondérante dans les revues théoriques et journalistiques du NPT, où selon ses adversaires elle occupe une place d'éditocrate. Elle ne se considère pas comme réactionnaire, mais comme quelqu'un considérant que l'héritage du passé vaut mieux que des quêtes illusoires au nom du progrès. Souvent mise en avant par ses propres compagnons de routes, ses textes cinglants et ses critiques lui valent d'être autant détesté qu'encensé. De sa vie privée, elle ne souhaite pas s'exprimer et cherche par tout les moyens à laisser sa famille ainsi que ses enfants en dehors du feu des projecteurs. Comparé à de nombreux ténors et barons au sein du NPT, c'est grâce à la cooptation de Markus Lörnberg qu'elle a pu se frayer un chemin dans un Parti qui revendique ouvertement n'avoir que faire des femmes en politique et qu'elle ont comme tâche principale de s'occuper de leurs foyers. D'abord réticent, le vieil appareil gérontocrate s'est finalement laissé séduire par cette jeune femme pleine de culot, avide de débats d'idées et capable de prouver qu'elle avait sa place pour continuer la longue tradition du conservatisme Töttern. Ce n'est que le début d'une longue marche qui pourrait la propulser non pas à la tête du NPT, mais du moins dans ses organes les plus influents. Son bagout lui a même permis de pouvoir proposer l'intégration de femmes au sein des corps d'auto-défense du Parti, mais cette proposition est encore trop avant-gardiste pour réellement être mise en œuvre. Dans un futur prochain, sans doute.[/justify][/quote]
[center]SILVESTER KOTTMAN - C'EST L'HISTOIRE D'UN MEC...

[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2017/33/1/1502704275-silvester-kottmann.png[/img][/center]
[quote][justify]Quand Silvester Kottman entre au NPT, il a tout juste 20 ans. Comme il aime à le dire lui-même, ce n'est ni un théoricien ni un idéologue, mais quelqu'un qui veut se rendre utile et pouvoir agir pour des idées qu'il juge être juste. Son adhésion au conservatisme et au NPT ne provient pas d'un attachement idéologique, mais avant tout d'une réaction intérieure : Tête brûlée, il s'est frotté plus d'une fois aux communistes et aux nationaux-socialistes. Si il y a bien quelqu'un qui ne refuse jamais d'aller "au casse-pipe", c'est bien lui. Il ne craint pas la douleur, ni les larmes. Il est donc parfait pour organiser et sécuriser au maximum les manifestations du NPT et garantir une protection maximale. Lorsqu'il est de bonne humeur, il peut passer de longues heures à raconter ses multiples exploits contre ses adversaires politiques, à coups de pieds, de poings et de tout ce qui pouvait lui passer sous la main. Certes avec l'âge, Kottmann c'est quelque peu rangé. D'un gamin turbulent et avide de combats, il a finalement levé le pied pour s'intéresser réellement à son adhésion au conservatisme et au NPT. Mais il l'avoue lui-même, venant d'un milieu pauvre et n'ayant pas fait de hautes études, ses conceptions resteront limités mais toujours au service d'un idéal qu'il juge bon. Ne lui demandez donc pas de vous expliquer en long et en large sa vision de la société, mais il vous expliquera avant tout pourquoi il a juré fidélité à une organisation politique qui pour lui, a été comme une famille. C'est donc l'histoire d'un mec peu banal, cogneur à ses heures perdues, un peu paumé par moment mais qui reste d'une droiture et d'une fidélité à toute épreuve. Depuis peu, il s'est auto-proclamé garde du corps officiel de Markus Lörnberg, à la grande surprise de ce dernier. Mais étonnement entre le renard et le lionceau, une complicité à fini par se créer. Désormais et à chaque déplacement de Lörnberg, se trouve non loin de lui Silvester Kottmann, le "grand protecteur" du NPT. N'essayez pas trop de rire à ses dépens...[/justify][/quote]
[center]KURT EICHLER - UN BOUFFON DEVENU EMPEREUR

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[quote][justify]Kurt Eichler est un clown, au sens propre du terme. Au Tötternland, avant d'être une figure importante et un entrepreneur envié par beaucoup, il a passé une grande partie de sa vie à faire le pitre sur des scènes de théâtre et sur le petit écran Töttern. Personne n'aurait pu imaginé que ce clown, une fois sa "retraite" prise et son passé dans le show-business mis de côté, allait se reconvertir dans les affaires et faire fortune assez rapidement. Il a surtout compris que pour réussir, il fallait jouer sur tout les tableaux. Il se lance donc dans les affaires pour fournir du matériel militaire aux forces armées Töttern. Peu de temps après, éclate le Coup d'État militaire. Eichler n'est pas dupe, il n'a aucun intérêt à s'engager dans une aventure qui pourrait lui couter sa tête. Il décide alors de bloquer une partie de l'approvisionnement aux forces putschistes et les redirigent vers les forces contre-insurrectionnelles. Grâce à sa modeste intervention, il a sans doute sauvé le Tötternland d'une dictature militaire pour de très nombreuses années. Le bouffon des petites scènes est devenu subitement l'Empereur et le pourvoyeur principal de l'Armée Töttern réorganisé et purgé. Cependant, il ne fait guère confiance aux militaires et assez rapidement, montre son hostilité au Conseil National. De façade il garde de bonnes relations mais dans les couloirs, il ne gâche pas son agacement. Mais il ne peut pas réitérer le même coup qu'il avait fait quelques années auparavant : Le Conseil National conscient de son importance, lui a collé aux basques quelques administrateurs pour faire en sorte qu'il se... comporte bien. Pour éviter de finir étrangler sans ses propres contradictions, Kurt Eichler décide de se rapprocher du NPT et décide de le financer en échange d'une place en son sein. Karl Prätzen accepte unilatéralement, trop content de voir un ancien soutien des militaires passer du côté du pouvoir civil. Mais que cherche réellement Eichler ? Ses motivations restent troubles, même dans les cercles les plus restreints du NPT.[/justify][/quote]