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Posté : dim. août 21, 2016 2:45 pm
par Chaarden
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Posté : sam. sept. 10, 2016 3:36 pm
par Chaarden
[center]Nomination de Tanawat Kasemsan à la tête du Shin Bak
[/center]

[quote][center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=645290PatronRG.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/645290PatronRG.jpg[/img][/url][/center]

Age : 55 ans
Taille : 1m75
Poids : 73 kg
Situation familiale : Marié, père de 3 enfants
Diplômes et formations :
-Ancien officier de l’armée sengaïe.
-Ancien agent de terrain des forces spéciales.
-Formation d’analyste-cryptologue.
-Maîtrise sept langues étrangères.

Signes distinctifs : Cicatrice sur le bras droit, au niveau du coude. Deux molaires fendues. Une phalange en moins sur l’index de la main gauche. Difficultés à prononcer le « r » dytolien.
Remarques diverses : Ci-joint les comptes rendus des anciens supérieurs de Kasemsan.[/quote]

[quote]« Officier Kasemsan » - Fiche d’évaluation n°124Rapport global : Positif.
  • Unité de cavalerie motorisée / 11 ans
    • Permis de conduire -toute catégorie- obtenu.
    • Blessé le 4 février 1999 durant l’arrestation de terroristes népalais. 3 mois d’hospitalisation et 6 de rééducation du bras droit.
    • Officier fidèle, consciencieux, et solide. Forte ambition, capacités intellectuelles supérieures.
  • Unité de renseignement informatique / 6 ans
    • Assigné à Gyamda dans la cellule de coordination Armée du Sengaï – Shin Bak.
    • Survit à l’attentat contre les locaux de l’Armée le 18 mars 2012.
    • Formé à la cryptologie par l’officier-supérieur Darasemp Pheusong.
    • Participe activement à l’arrestation du réseau terroriste ayant assassiné la reine Chatcharai.
    • Demande une mutation à Pan Ranong pour se rapprocher de sa famille.
    • Estimation finale : a participé à l’arrestation d’un millier de criminels.
    • Engagement politique pro-monarchique de plus en plus marqué.
[/quote]


[quote]« Agent Kasemsan » - Feuille de renseignement AB35Rapport global : Positif.
  • Recruté le 18 août par les Forces Spéciales à Pan Ranong.
    • Extension maximale de maniement, port et utilisation d’armes militaires.
    • A tué 27 hommes.
    • Au total : 23 blessures au cours de sa carrière dans les Forces Spéciales.
    • /! Refus de travailler avec la Milice Sengaïe du prince Chamaban.
    • Fidèle au Royaume. Promotion à prévoir.
[/quote]

Posté : jeu. déc. 29, 2016 1:56 pm
par Chaarden
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SECRET

[quote]Notes internes17 décembre 2031Contexte international, préoccupations internes/externes et perspectives

Alors que l’année 2031 s’apprête à se terminer, le monde n’a jamais été aussi mouvant. Tout laisse à penser que nous sortons de la léthargie des dix dernières années. Aux quatre coins du globe, des nations émergent, les mers voient leurs surfaces de plus en plus effleurées et les oiseaux se sentent de moins en moins seuls dans les cieux les plus hauts. Ce n’était qu’une question de temps et maintenant, l’affaire est lancée, le monde redémarre et la question cruciale à laquelle il faudra désormais répondre est celle de la place du Royaume du Sengaï au sein de cet ordre mondial qui se dessine.

Le contexte international est passé de froid à tiède en quelques mois. La récente guerre civile en Ashurdabad n’est pas encore terminée et il y a désormais autant de belligérants que de problèmes. Initialement, nous pensions que seule une coalition ventélienne pourrait intervenir dans le conflit et le régler en quelques semaines. Cela aurait été largement possible si la coalition occidentale n’avait pas cherché à montrer que ses bras étaient aussi épais que les nôtres. Ainsi, l’Ashurdabad est devenu un moulin dans lequel chacun se sent chez lui. Certaines nations se sont même permis d’en appeler d’autres pour les aider dans un conflit qui était déjà en passe d’être réglé. L’objectif militaire est outrepassé et on assiste probablement à une forme de néocolonialisme. A la tête de ces sombres desseins se trouvent notamment l’Olgarie et le Skogurjördin. A l’heure actuelle, je ne pense pas qu’ils faillent considérer ces nations comme des ennemies, ce serait une velléité belliqueuse bien mal placée et inutile. Leur comportement les discrédite bien plus que leurs opérations semi-ratées sur le terrain. Le Sengaï doit continuer la guerre et s’assurer par la suite que les Occidentaux retournent dans leurs pays sans rien laisser derrière eux sinon le souvenir d’un néocolonialisme dont il faudra à l’avenir se méfier.
Sur le conflit en lui-même, l’opinion publique nous pousse à en finir au plus vite. Les Shuktènes sont au pied du mur, les Taktounes s’organisent par notre aide et un nouvel équilibre des forces se met en place. Le maintien de cette balance ethnique sera l’enjeu principal pour le prince d’Ashurdabad et nous n’avons aucun doute qu’il parviendra à le tenir. Dans tous les cas, je donnerais comme conseil au gouvernement de toujours se tenir prêt et à disposition du gouvernement de l’Ashurdabad. Son alliance est cruciale pour notre commerce et pour nos visées continentales.

Les conflits se multiplieront dans les années à venir. Pour le moment, nous pouvons dire que le Skogurjördin, l’Algarbe et le Karmalistan sont les trois nations dont nous devons le plus nous méfier. Je propose l’adoption d’une « neutralité éveillée » à leur encontre. Cependant, en cas de guerre entre ces nations et une quelconque autre, leur défaite doit être préférée à d’autres cas de figures, et le Sengaï doit jouer en ce sens.
L’équilibre géostratégique et diplomatique du Sengaï doit se construire autour des points suivants :
1- La recherche et l’établissement de liens solides avec des alliés fiables, stables et sûrs. Nous inclurons ici le Kaiyuan, le Yanlei, la Roumalie et peut-être le Lianwa. Cet ancrage local garantira une sécurité dans la région qui ouvrira la voie aux investisseurs, aux entreprises, à la matière grise et aux amitiés.
2- La constitution d’un réseau diplomatique qui permettra au Sengaï d’avoir des points d’attaches sur toute la terre. Ainsi, l’Amarantie, le Montalvo, l’Arizona et le Koudougou doivent être approchés si ce n’est déjà le cas. D’autres nations connaîtront prochainement un basculement politique qui nous en ouvrira la porte, c’est le cas de la Britonnie, dont nous pouvons espérer la chute des travaillistes aux prochaines élections.
3- La guerre culturelle doit être menée frontalement par nos grands groupes et par une politique volontariste dans le domaine du tourisme, de la publicité, et des sociétés multimédias. Le soutien et la mise en avant de Ran Khay Na et de Sengaï Rithfaï doit concourir à la « stratégie des grands groupes » que je propose au Sengaï. Ran Khay Na promeut une médecine saine et une pharmacologie intelligente, et la promouvoir est un axe de développement géostratégique important. Il en va de même pour le Sengaï Rithfaï, société de construction ferroviaire, qui doit absolument s’internationaliser afin de conquérir des parts de marchés qui sont, à l’heure actuelle, énormes. D'autres entreprises doivent être promues, et je laisse soin au gouvernement de considérer les points forts du Sengaï.
4- Une augmentation de la capacité militaire sengaïaise. Le Shin Bak est au courant mieux que personne des failles militaires de nos potentiels ennemis mais aussi des nôtres, et nous devons impérativement y remédier. Le Sengaï doit retrouver son esprit le plus profond qui fut jadis maritime et tourné vers l’horizon. La guerre terrestre doit être soutenue par une flotte de guerre aujourd’hui trop faible qui doit se constituer en lien avec notre puissante armée terrestre. Pour cela, je propose l’ouverture de centre de recherches militaires, de bases militaires surprotégées et d’injections massives d’argent public.
5- Le retour des Triades doit être appréhendé avec la plus grande prudence. Elles possédaient jadis un avantage, celui de briser les reins des petites mafias et des petites bandes de voyous pour voler leurs parts de marché. Cela permettait ensuite aux services de renseignement de les détruire avec plus d’efficacité, à condition que leur montée en puissance soit mouchardée et surveillée. La sortie du monde de la léthargie provoquera aussi le retour des grands réseaux criminels mondiaux, il ne faut pas se le cacher, et se positionner d’emblée contre leur développement sera aussi un point à noter dans la politique sengaïaise.

Les cinq points principaux développés ci-dessus sont les lignes de départ du Sengaï pour les années à venir. Puisse le gouvernement les entendre et agir en conséquence.
Les services secrets du Shin Bak agissent dans l’intérêt du Sengaï et ne cesseront pas leurs actions en faveur de la prospérité de notre nation.

Tanawat Kasemsan, directeur du Shin Bak[/quote]

Posté : sam. juil. 01, 2017 10:20 am
par Chaarden
[center][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=810968TanawatKasemsan4.jpg][img]https://img4.hostingpics.net/pics/810968TanawatKasemsan4.jpg[/img][/url][/center]

TOP SECRET

[quote]Note – Ashurdabad

Vipère est devenue loir.
Le gouvernement ne veut plus avaler de couleuvres.
Les porcs devront chercher de l’or, et non plus des truffes.
Feu du Dragon.
Les dauphins sont déjà en route vers la tanière des abysses, l’ennui les guette.
Les mangoustes attendent les ordres du phacochère.
Le phacochère est prêt à se briser les défenses, ou plutôt à les faire fondre.
Le feu du Dragon fera fondre les défenses, mais aussi les tanières de loirs.
Le renard et le faucon sauront où les anciennes vipères sévissaient.
Le scarabée guidera les flammes.
Le tigre qui dort demande comment seront traitées ses brebis.
Feu du Dragon.
Comment les bergers abriteront-ils les brebis ? Le pourront-ils ?
Tigre qui dort devra continuer à fermer les yeux.
Pas de musulmans ne signifie pas pas d’Aïd.
L’Aïd sans Allah.
Non, respect de l’Amos, pas de sacrifices. Pas de sacrifices.
Feu du Dragon.
Dommages collatéraux ? Oui, Feu du Dragon n’est pas point de feu.
Charbon noir caché des yeux du Tigre.
Les chiens galeux doivent retourner derrière leurs murs.
Les mérous doivent franchir les terres.
Les trois dragons doivent creuser la mare aux mérous.
Feu du Dragon.
Pluie, vent et neige n’y résisteront pas.
Mangoustes et tigre dormant soutiendront les pattes des dragons.
Feu du Dragon.
Feu du Dragon. [/quote]

Posté : ven. nov. 10, 2017 12:01 pm
par Chaarden
TOP SECRET

[quote]Algarbe et Commonwealth

La guerre a été déclaré entre l’ELA et le Commonwealth avec pour casus belli l’existence d’armes dangereuses et puissantes, Skorpion, dans des conteneurs, faisant du Commonwealth une menace pour le commerce mondial. L’ELA a immédiatement répondu par le torpillage de quelques navires, ce qui déclencha définitivement la guerre. Une réaction en chaîne a immédiatement suivi. Malgré les tentatives de médiation du Deseret, petit teckel qui a aboyé dans le vide, le Vryheid a honoré ses engagements de défense mutuelle en faveur du Commonwealth, entrant en guerre à ses côtés, ainsi que le Mahajanubia et le Nechinayoco. L’ELA, quant à lui, est rejoint par l’Amarantie, la Posnanie, l’Aminavie, le Txile et l’Hachémanie.

Les premières frappes ont été exclusivement à l’encontre de navires civils, provoquant notamment une catastrophe écologique de l’autre côté du futur canal de l’Ashurdabad, ce qui impactera directement les affaires commerciales sengaïaises et ne peut donc en aucun cas laisser le Royaume indifférent. A l’heure actuelle, les armées se mettent en place, et les rapports de nos unités de renseignement semblent donner une nette supériorité numérique à la coalition de l’ELA et de ses alliés, tandis qu’une supériorité stratégique semble marquer le Commonwealth et ses alliés. En effet, l’ELA aura du mal à fédérer ses alliés ; l’Hachémanie est une nation structurellement faible, ses échanges de missives avec le Mahajanubia le prouvent. L’ELA commettrait une grosse erreur à donner des directives militaires à cette nation. Nos services émettent aussi les plus vives réserves quant au Txile, qui ne semble pas être doté de reins très solides pour le moment. A vrai dire, seule l’Amarantie et dans une certaine mesure la Posnanie semble entourer solidement l’ELA. Côté Commonwealth, le Vryheid et le Mahajanubia ses flotteurs maintiendront une alliance solide, bien plus stable que celle qui se tient en face d’eux.
Nous attendrons plus d’actions militaires pour continuer à filer les métaphores nostradamiennes, mais à l’heure actuelle, la guerre semble équilibrée : chaque défaut de l’une coalition créant une qualité chez l’autre.

La question de l’Uhmali doit être posée. Suite à des accords de défense mutuelle, l’Uhmali a apporté son soutien, pas seulement moral, au Commonwealth et à ses alliés. Ce ralliement a suscité un blanc dans les couloirs de l’OCC. L’Organisation considère l’Union Panocéanique comme une organisation ennemie et le Commonwealth comme un ennemi naturel, surtout au Sengaï. Il ne serait pas sage de regretter que l’Uhmali tienne sa parole, il est en revanche plus que regrettable de constater ses actions de protection sur Yanaon. Une telle réaction pourrait entraîner la coalition pro-ELA à considérer Yanaon comme une position stratégique à l’attaquer, ce qui amènerait ce conflit en Ventélie. Inutile de disserter longtemps sur les effets dévastateurs qu’aurait une telle perspective sur notre commerce et l’équilibre de la région. Il convient donc absolument de démontrer l’inutilité de Yanaon dans cette guerre.

Le Royaume du Sengaï a choisi dans cette guerre la voie de la neutralité, à l’instar des autres membres de l’OCC. La politique étant de laisser l’Occident s’entredéchirer pendant que l’Orient prospérerait. Il est même possible d’aller plus loin : plus le conflit sera long et destructeur, plus les réparations seront nombreuses. Nous conseillons donc à l’Etat d’encourager entrepreneurs et entreprises de toute taille à développer les activités de construction navale, de BTP et de finances. Attendons-nous à tirer les marrons du feu.

[right][url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=809567ArmoirieSenga2.png][img]https://img4.hostingpics.net/pics/809567ArmoirieSenga2.png[/img][/url][/right][/quote]

Posté : ven. janv. 26, 2018 2:29 pm
par Chaarden
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=482614ShinBak.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/482614ShinBak.png[/img][/url][/center]

SECRET

[center]ORGANISATION INTERNE DU SHIN BAK
Quartier général : Praden Center, Muang Baï Phudin[/center]

[center]SERVICE DE RENSEIGNEMENT INTERIEUR[/center]

[center]Camp Humapa[/center]

Situé non loin du Centre Praden, le camp Humapa est un terrain de 23 km² dont le but est la formation des agents du Shin Bak. Par agent, il faut comprendre autant les secrétaires que les hauts fonctionnaires de l’organisation. Ainsi, la formation au Camp Humapa suit une phase de présélection sur concours. Ce concours est passé chaque année par plusieurs milliers de personnes, et chaque année encore, le nombre de places augmente. Une fois le concours réussi, la formation au Camp Humapa dure d’un an et demi à deux ans et demi, selon les spécialités. Il y a un vaste volet sportif, d’où la taille du camp, mais aussi des cours d’histoire, de littérature, beaucoup de droit et énormément d’administratif. A priori, toutes les personnes ayant réussi le concours ont les moyens de réussir la formation, bien que l’administration se réserve le droit d’éjecter ceux qui n’arrivent pas à suivre. Toutefois, l’encadrement est excellent et très bien construit, de telle sorte à ce que la majorité réussit quand même largement les examens terminaux. La formation du camp Humapa, pluridisciplinaire et exigeante, est de fait réservée aux meilleurs. Une fois le camp Humapa terminé, les individus sont répartis dans les différents services qui suivent. Certains d’entre eux sont par ailleurs affectés au Camp Humapa lui-même.

[center]Chuny Defense Point[/center]

Après un an et demi au Camp Humapa, les personnes ayant postulé pour la formation d’officier de terrain quittent la formation d’agent pour intégrer le Chuny Defense Point, au pied des montagnes du Songphang, où ils suivent une formation de trois ans. Celle-ci est composée au début d’une grande quantité de pratique : arts martiaux, formation à l’arme blanche, utilisation des armes à feu de tout calibre, maniement des engins de guerre etc. Les premiers mois doivent probablement compter parmi les plus difficiles de toute formation militaire mondiale, enchaînant nuits courtes et exercices physiques de très haut niveau. Le taux d’échec est beaucoup plus important ici qu’il ne l’est au Camp Humapa, et ceux qui passent les tests sont sans l’ombre d’un doute des êtres supérieurs. Toutefois, le Chuny Defense Point n’est pas une fin en soi, et s’en suit toujours une phase de répartition, surtout dans les services de renseignement extérieur. Cependant, créer des machines de guerre à deux jambes n’est pas non plus une fin en soi : une fois que les agents sont les meilleurs physiquement, ils sont enseignés à respecter les lois, ou plutôt celles du Shin Bak, et reçoivent leurs premières armes, selon le jargon de l’organisation. Bien que le Chuny Defense Point soit un des lieux les plus reculés et secrets du Sengaï, comme à peu près tous ceux du Shin Bak, il est un objectif pour beaucoup de jeunes, principalement hommes, mais femmes aussi, car une fois que le Chuny Point est réussi, l’attribution d’une fonction au sein du Shin Bak est assuré, et c’est un emploi à vie.

[center]Phatna Technology[/center]

Les services de renseignement se doivent de posséder le dernier cri technologique de chaque objet possible et imaginable. Le recrutement du Phatna Technology est un peu différent : on ne s’ennuie pas à enseigner aux petits génies sengaïais à faire du sport et de l’administratif. Il n’y a que six mois de formation, consécutifs à une sélection personnalisée. Pour clarifier les choses, il existe au sein du Shin Bak une équipe de « chasseurs de tête » chargés de repérer et recruter les talents particulièrement originaux et uniques. Si certains départements, comme ceux cités plus haut, ne peuvent fonctionner ainsi, il en va autrement du service technologique. Dans les universités sengaïaises, instituts technologiques et écoles de développement informatique, il y a régulièrement des concours d’inventeurs et de création, et c’est là que les chasseurs de têtes du Shin Bak se rendent pour approche de jeunes talents et leur offrir un travail en or. En effet, les six mois de formation rémunérée –contenant bien sûr beaucoup de théorique aussi- débouchent sur l’obtention d’un travail à vie, ainsi que d’un logement pour soi et sa famille. De tous les agents du Shin Bak, ceux-là sont probablement les plus dorlotés, démontrant la vraie orientation de l’organisation.

[center]SERVICE DE RENSEIGNEMENT EXTERIEUR[/center]

[center]Khixmul Center[/center]

Le centre Khixmul est basé dans le Muang Baï Phudin, comme la principale annexe du Praden Center. Il concentre à lui seul près de la moitié des effectifs du Shin Bak. Y entrer requiert une batterie de tests psychologiques et une excellente réussite à tous les examens du camp Humapa –pour les cadres administratifs de tous niveaux- et du Chuny Defense Point –pour les agents de terrain-. Chaque nouvel arrivant se retrouve inséré dans une équipe où la moitié des membres a au moins dix ans d’expérience. Il ne dispose en réalité que d’une marge de manœuvre très faible le temps de faire ses preuves, ce qui peut durer quelques années. Il est affecté aux tâches les plus ingrates pour commencer : interrogatoire, réalisation de boissons caféinées, paperasserie etc. C’est seulement avec l’expérience que les tâches plus intéressantes et réellement dignes d’un agent des services secrets se pointent sur la route du jeune agent. Le Khixmul Center a notamment pour tâche d’ouvrir des antennes, officielles ou clandestines, dans différentes régions du monde, selon un découpage donné par le Rahwang Prathers (voir ci-dessous). Ainsi, ces agents voyagent énormément, agissent tant hors du Sengaï qu’à l’intérieur, dans le cadre de missions très précises tenues bien évidemment dans le plus grand des secrets.

[center]Kartrahawe Psychologic[/center]

Les spécialistes de ce service sont recrutés de la même manière que ceux du service technologique ; selon des critères internes très sévères, sans concours : c’est qui viennent à la recrue, et non l’inverse. L’objectif de ce service est des plus complexes : il consiste à désamorcer ou enclencher de vastes campagnes de communication, ou propagande, selon la pudeur que l’on souhaite ajouter à ses phrases. Il se doit aussi de constituer des dossiers aux autres services, ou d’en demander, pour démystifier telle ou telle information. C’est le service qui requiert le plus grand nombre de contacts : une fausse information utile dans tel ou tel pays ? Constitution d’un dossier sourcé et référencé à envoyer aux presses locales. De fait, ce service s’appuie toujours sur les dissensions et les lignes de fracture à l’intérieur de l’un ou l’autre pays afin de mener à leur terme toutes les actions de mystification/démystification et de propagande/contre-propagande. L’arme psychologique, plus que jamais au cœur des services de renseignement sengaïais, est le secteur le plus en expansion à l’heure actuelle.

[center]Rahwang Prathes[/center]

Le moins secret des services et celui du Rahwang Prathes : il est chargé des relations internationales, officielles ou non, entre le Sengaï et le reste du monde. Il peut arriver qu’il prenne à contre-pied le ministère des affaires étrangères mais cela demeure rare, ou du moins peu su. Il collabore étroitement avec le [url=http://www.simpolitique.com/post332044.html#p332044]Gunsoak Phanmir[/url] pour une géopolitique plus pragmatique et réaliste. S’appuyant sur les structures constituées par le Khixmul Center, le Rahwang Prathers se doit d’émettre des analystes et des dossiers sur chaque région du monde (celui-ci étant divisé en quinze régions très exactement, en comptant les pays à risque surveillés de particulièrement près). Il publie chaque mois un bulletin de plusieurs centaines de pages et fournit des dossiers divers, analysant chaque fait d’importance se déroulant dans l’un ou l’autre pays. Aucune information majeure ne doit passer au travers du filet sans recevoir la place qu’elle mérite dans une analyse de grande envergure. Ce service publie aussi, bien sûr, des notes secrètes dont la lecture donne souvent des informations capitales sur les actions à entreprendre ici ou là. Le siège du Rahwang Prathes se trouve à côté du Praden Center dans le Muang-Baï Phudin.

[center]Chud Khartri[/center]

La plus petite cellule du Shin Bak, et aussi la plus dangereuse et controversée. Le Chud Khartri est constitué de l’élite de l’élite des guerriers sengaïais. Les meilleurs du camp Humapa, les meilleurs du Chuny Defense Point, les hommes chargés des missions d’assassinat et de sabotage. En lien avec les forces spéciales de l’armée, ils sont des assassins professionnels et des terroristes légaux, en charge des missions les plus dangereuses et les plus délicates de tout le Shin Bak.

Posté : ven. mars 23, 2018 12:51 pm
par Chaarden
SECRET

[center][URL=http://www.casimages.com/i/180323125334105042.png.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/23/180323125334105042.png[/IMG][/URL] [/center]

[center]Sécurisation de la frontière sengaïo-karmali[/center]

[quote]
L’instabilité chronique qui agite le Karmalistan et l’incapacité de ce pays à se remettre debout a poussé les services de renseignements sengaïais à rédiger des rapports alarmants, récemment posés sur la table de l’Etat-major sengaïais qui a rapidement répondu par l’installation de checkpoints renforcés sur les rares points de passage qui existent dans les montagnes du Songphang entre le Sengaï et le Karmalistan. De plus, au vue de la multiplicité des pouvoirs karmalis et l’absence de possibilité de l’un d’entre eux de s’affirmer puissamment aux autres, il a été demandé par le Shin Bak de réduire au strict minimum les rapports diplomatiques avec le Karmalistan, tout en gardant à l’œil les nations qui s’en rapprocheraient.

Cette instabilité est bien connue de la région. Depuis des années, des milices tibétaines parcourt les montagnes, ayant l’avantage de les connaître comme leurs poches, afin de prévenir toute intrusion illégale. Si aucun chiffre officiel n’a été communiqué quant à cela, les évolutions de ce pays ont amené le Shin Bak à créer une cellule permanente de surveillance de la région, s’appuyant tant sur les locaux que sur d’autres informations obtenues plus confidentiellement. Rien, à l’heure actuelle, ne permet de prévoir ce qui pourrait se passer dans les années à venir ou même dans les mois.

La violence est l’un des principaux modes d’expression des karmalis, n’ayant au final pas grand-chose d’autre, et le Sengaï ne peut que préparer à tout débordement. Ainsi, de vastes bataillons de l’armée sengaïaise ont été positionnés dans les montagnes du Songphang, tenant un vaste réseau de surveillance qui ne doit permettre à aucune âme vivante de passer sans être immédiatement repéré. Les collaborations avec les locaux sont de première importance et à leur juste place.

Il ne fait aucun doute que cette frontière, la moins rentable de tout le Sengaï, sera dans les temps à venir l’une des plus actives, et peut-être l’une des plus dangereuses. Il convient donc de ne baisser ni garde ni budget, et de demeurer alerte face à toutes les problématiques posées par la médiocrité des voisins. La paix, la sécurité et la stabilité avant tout, dans un vaste travail d’amont.[/quote]