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Posté : mer. juil. 13, 2016 11:28 pm
par Feral
[center]La guerre des trois jours[/center]
Juillet 2030
La guerre des trois jours est un conflit militaire d'une durée de 96 heures. Il tire sont nom des 72 heures de combats officiellement reconnue par tout les partis impliqué, mais l'on considère généralement que les opérations préparatoire commencèrent douze heures avant le deuxième Mardi de Juillet 2030 et que le conflit fut pacifié complètement à midi le vendredi. Le conflit opposa principalement la puissante armée de la Federaçao Este Valacideiros aux milices confédérales ralliés autour du président Cathelineau. Comme acteur secondaire l'on trouvent les miliciens confédérés ralliés autour du candidat déchu Rigoroso Alvares et baptisé Minerieiros (minoritaire) en opposition au Majorieiros (majoritaire) rallié autour du président Élu, ainsi que la Milice Navarraise agissant pour son compte et une unité marginale des Rôdeurs du Le Louisin qui, insubordonné en face du président, prit position pour les Navarrais. Les combats eurent principalement lieu sur la frontière du Caminha et de la Castilla de la Costa, dans l'État de Léon (brièvement) et couvrit les deux tiers de la superficie de l'État de Navarre. Les batailles inclurent d'abord toutes les armes de la guerre moderne, mais rapidement, en face de la supériorité fédérale, l'aviation de la confédération resta clouée au sol pour évité un désastre et la marine fut contrainte de rester dans ses ports par la domination des fédéraux et le ralliement du plus gros bâtiment de la flotte à la FEV. Les affrontements eurent alors principalement lieu sur terre entre groupe d'infanterie. Il ne dura que 36 heures en territoire Fédérale et se poursuivit uniquement par la suite dans le Navarre où une partie de l'armée fédérale se trouvait coincé en raison de sa mission de lutte contre les marrons de la Roja et où elle appuya les miliciens du Navarre dans la défense de leur État.
- Origine -
Ce conflit prend racine autour de l'élection contester de Louis François Cathlineau au poste de Président, le premier de la nouvelle nomenclature constituante. Ayant obtenue une majorité par une voix d'argent (100 000$ payé), le président Cathelineau se considéra élu et saisie le pouvoir en Castille par un putsch effectué avec la Garde de l'intendant [1]. Recevant un large appuis des Blancos Castillans, qui craignait que les troubles politiques divisant la confédération n'accélère le déclin économique et politique de leur État se rallièrent au Président qui avait promit de ramener dans les rangs la Fédération sécessionniste et les États dissident par les armes si nécessaire. Le Rougemont, fidèle à sa tradition de gardien du nord et de rempart de la fiémance viscaskarane[2] suivit le Le Louisin dans le conflit, malgré une opposition politique dirigé par l'ancien gouverneur confédéral François Chevalier. Dans le centre du pays, la prise de position de l'État de Correia contre Cathelineau et pour Rigorosso, rapidement suivit par le Léon, déclencha une insurrection politique et des processus d'insurrection. Seul l'Aragones resta neutre. La garde de l'intendant, bloqué dans l'État Castillan par la défection du Léon, dû assuré la défense de cet État pendant que les Castillans partait à l'assaut du Caminha. Les forces du Rougemont furent divisé en trois tronçons : Un convois immobilisé dans le Léon, l'avant garde en Navarre et le gros des troupes au Rougemont. Au Sud, c'est l'hostilité déclaré de Louis-François Cathelineau et le manque de constitutionnalité de ses actions qui décida la FEV à faire sécession définitive et à effectué un coup de force navale ayant résulté dans le ralliement du Porte Avion « Comodore Albuquerque » et de son escorte à la Marinha Federal et qui fut répondu par le bombardement de Rio de Caminha par l'artillerie et l'aviation confédéré. Quant au Navarre, ce sont les prétentions sociale-démocrates et chrétienne, en plus de la fidélité Catholique d'une bonne partie de l'État et sa sympathie pour la FEV qui décida l'invasion.
Le conflit, bien que mineur, en face des forces engagé et de l'intensité des combats, revêt une importance capitale dans la politique confédéré, puisqu'il a cristallisé et mis au jour les divisions intrinsèques de la CREVM et divisé le pays, faisant éclaté officieusement l'union.
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[1] La garde de l'intedant, est le nom donnée au corps d'élite chargé de la protection de la colonie de Port Saint Louis durant l'ère coloniale fiémançaise
[2] Traditionnellement la ville de Rougemont est le centre de résistance de la Fiémance coloniale durant les guerres coloniales et pendant la révolution nationale ayant mené à l'Empire Cabralais
Factions
- Federaçao Este Valacideiros
- Navarre
- Majorieros (Partisans de Cathelineau)
- Minorieros (Partisans de Rigorosso)
Armées en présence
- Rôdeur du Le Louisin (Unité insubordonnée)
- Milicia confederaçao (Majorieros)
- Milicia Navarre
- Milicia confederaçao (Minerieros)
Posté : sam. juil. 23, 2016 2:42 pm
par Feral
Guerre des trois jours
Jour 1
Frontière Castille [CREVM] – Caminha [FEV]
Les troupes castillanes se sont massé le long de la frontière avec la Federaçao Este Valacideiros. L'État-Major comme la troupe dénote une grande nervosité, car les forces de L'exército ne sont pas en vue, seul des villes apparemment déserte se dresse devant eux. Le coup de force effectué par la Marinha la veille est frais dans la mémoire des miliciens ranger sous la bannière confédérale, la défection du porte-avion au profit des fédéraux était un coup dur. Le gouvernement du Président Cathelineau avait ordonné, en réponse, que la flotte vogua vers Awérani pour saisir l'île considéré comme sans défense, mais la totalité de la flotte fédérale c'était alors dressée devant elle, les navires de la CREVM avait fait demi-tour et une escadre était partie vers le nord, vers Funga, avant de faire de nouveau demi-tour, une fois le commissaire présidentiel jeté par dessus bord, le long des côtes du Khaldidan. L'escadre avait regagné le reste de la flotte qui refusait de quitté ses ports d'attache tant que le conflit ne serait pas terminé, c'est que la marine fédérale était possédaient bien plus de croiseur lourd… Alors le président et le ministre de la guerre avait résolu qu'il fallait subjugué la fédération par la seule force des armes terrestres et aérienne. Cependant, la neutralité de l'Aragones empêchait les troupes du Rougemont de faire leur jonction avec les castillans et avaient donc été dirigé vers le Léon. Les Louisinois en arme dans la capitale était eux-aussi coupé de leur base. C'était une drôle de guerre.
À midi, les éclaireurs castillan entrèrent dans les villes frontières, mais en furent chassé à coup de pierre par la population, qui mise au courant de la destruction de Rio de Caminha étaient habité d'une haine féroce pour les « bastardos confederados ». L'aviation confédéré survola la zone à 01:00 et informa la milice confédérale que les forces fédérale attendaient au pieds d'une colline à cinq kilomètres. Malgré que le général nommé Louisinois, nommé par Cathelineau, ne comprit pas pourquoi les forces fédérales attendaient, si loin et au pieds d'une colline, donna l'ordre de passé la frontière. Les véhicule de transport de troupe s'avancèrent, flanqué de fantassins méfiants. Il ne se passa rien. L'aviation confédérale continua ses reconnaissances, tout en affectant des chasseurs à l'escorte de l'infanterie dans une stratégie classique utilisé massivement durant la grande guerre [Blitzkrieg]. Les castillans saisirent les villes sans résistances, les habitants étaient partit. Le pillage commença pour les troupes laissé en garnison. La pointe de l'attaque ralentit et s'arrêta sur la colline, en face de l'armée fédérale. L'on attendit de voir la réaction des fédéraux qui… campaient et jouaient à la balle. Des frappes aériennes furent ordonné et les castillans se tinrent prêt à charger. Le vrombissement des moteurs vint rapidement et croissant, le coeur des miliciens confédérés étaient gros d'enthousiasme et de bonheur, tout les as étaient dans leur manche. L'on entendit distinctement les hélices tourner, puis la panique s'empara des castillans, les sons venaient de derrière l'armée fédérale. Surgissant des nuages des centaines d'avions, chasseurs et bombardiers de toute catégorie s'abattirent sur les miliciens qui s'égaillèrent et s'enfuirent bien avant que les premières bombes n'explosèrent. Dans une nuée d'appareil de combat, les avions fondirent sur la colline, la noyant sous les balles et les bombes. Il n'y eut pas beaucoup de dégât fait à la milice castillan, hormis la terreur et leur moral fracassé. L'aviation confédéré survint par la suite, personne n'avait annulé l'attaque, elle fut submergé et eut trois appareil abattue en un éclair et la plus part de l'escadre fut sévèrement endommagé et rentra sur sa base pour ne plus y bouger. C'est le moment que choisirent les chars fédéraux pour fondre depuis l'est sur les castillans en retraite. Suivis de l'infanterie venant du sud, la cavalerie blindée reconduisit les castillans à la frontière. Avec à peine deux cents morts ou blessés et quarante-quatre véhicules endommagés, les castillans furent réduit à des affrontements frontaliers, par peur de la suprématie fédérale. Pourtant, ni les avions, ni les tanks ne franchirent la frontière. L'infanterie fédérale prit position et ne bougea plus, à la grande honte du général louisinois qui fut relevé de son commandement et remplacé par un autre.
Posté : dim. juil. 31, 2016 4:28 pm
par Feral
Guerre des trois jours
Jour 1
État de Léon
04:30 Le Rougemont Express fonçait doucement vers l'Ouest avec à son bord les trois milles hommes du régiment des Garde-du-mont de la milice du Rougemont. Le train avait pénétré sur le territoire du Léon à deux heures quarante ce même matin, soit plus de douze heures après que les fantassins de la Rouge-garde et des Carabiniers de Port-Rouge aient atteint les positions d'attaques sur la frontière Léon-Navarre et deux heures après que la brigade 1er Brigade VNM-F soit entrée à Toledo pour le transfert ferroviaire entre les rails Toledo-Rougemont vers le Toledo-Quesada. Peut de temps avant sept heure et la moitié de la distance entre Toledo et la frontière parcourut en territoire Léonais, le train ralentit. Le Colonel Ferré, dans le wagon de l'État Major s'inquiète. Alors que le train s'arrête brusquement et que le Major Renaud renverse son cognac sur son uniforme. Sans attendre les officiers se lève d'un bon.
Col. Ferré : Commandant Philteau, allez voir ce qui se passe! Messieurs les Capitaines, allez assurez l'ordre dans vos compagnies.
Sur ce, les officiers quittèrent le Wagon, rejoignirent leur hommes. Le Commandant Philteau traversa la moitié du train jusqu'à la locomotive à vapeur, le Wagon des officiers étaient au centre exact du train afin de mieux pouvoir contrôler les hommes, plutôt qu'en queue comme c'était la coutume ailleurs. En contournant le Wagon de charbon et la citerne d'eau, il observa le décor escarpé et aride environnant le rail, conséquences d'un défrichement méthodique. Nulles lumières à l'horizon, la locomotive était arrêté au beau milieu de nul part. Il interpella le conducteur et son assistant, l'un était métis et l'autre nègre, mais tout deux étaient affranchis et touchaient un salaire.
Comm. Philteau : Qu'est-ce qui se passe! Pourquoi nous sommes nous arrêté au beau milieu de la cambrousse?
Conducteur : Monsieur commandant, il y a un éboulis sur les rails devant nous. Des travailleurs Léonais nous font des signaux lumineux.
Comm. Philteau : Que disent-ils ces signaux?
Conducteur : Ce que je viens de vous dire M'sieur, la voie est coupée.
Comm. Philteau : Mais nous avons déjà eu trois convois qui sont passé par là, c'est impossible ou c'est à dessein que la voie à été obstrué.
Conducteur : Eeeh.. Que fait-on?
Comm. Philteau : Ne bougez pas, garder la chaudière à température, je vous envois des fusillez pour défendre le poste.
Sur ce le commandant retourna sur ses pas. En entrant dans le premier wagon il ordonna à quatre hommes d'aller prendre des positions défensives derrière les parois d'acier de quatre pouces de la locomotive de tête. Ceux-ci s'exécutèrent immédiatement sous les invectives d'un sergent un peu bougon. Il y avait un lieutenant des Rôdeurs du Le Louisin à bord de la locomotive, il était chargé d'aller remplacé l'officier tombé de l'unité déjà présente dans le Navarre. Avec l'arrogance et l'impolitesse propre aux rôdeurs, surtout au officier, il interpella le commandant du haut de l'élitisme propre au Le Lousains.
Lieutenant Talon :Philteau! Que ce passe-t-il? Pourquoi le train est-il arrêté.
Le commandant grimaça. Il ordonna au sergent d'expliquer au lieutenant la situation et poursuivit sa route avec le dédain de l'officier subalterne au coeur. Pourquoi les Rougemontais étaient-ils subordonnée au Louisinais dans cette affaire? Il atteignit le wagon-mess des officiers et trouva le Colonel Ferré bouclant sa ceinture et ceignant son plastron et la bandoulière tenant sa rapière d'infanterie.
Col. Ferré : Alors commandant, qu'est-ce qui nous retarde sur notre rendez-vous des plus critiques?
Comm. Philteau : Le conducteur dit que la voie est bloquée et que l'on nous a avertis par signaux lumineux de l'obstacle.
Major Renaud : Impossible! Nous avons trois convois qui viennent juste d'emprunter cette route!
Comm. Philteau : C'est ce que j'ai pensée aussi major, j'ai pris la liberté de posté des gardiens dans la locomotive en cas d'un mauvais coup.
Major Renaud : Si les pilleurs de trains qui infeste cet État dégénérés croient avoir une belle prise et de belles dames du Rougemont à déshonoré, ils vont être bien surpris.
Col. Ferré : Intéressant. Je ne crois pas que ce soit des pilleurs de trains major.
Comm. Philteau : Alors qui mon colonel?
Col. Ferré : Ce pourrait être des saboteurs, comme des partisans, nous sommes le quatrième convois, le schéma de notre déplacement est aisément deviné pour qui s'y attarde. N'oubliez pas que le Président Cathelineau n'a pas que des soutients dans la confédération.
Major Renaud : Hmm.. Ces chiens de métèques devraient être satisfait d'avoir un bon fiémançais au sang pur comme président, le pays sortira enfin de son isolement et de l'égide du Khaldidan.
Col. Ferré : Major, surveillé votre langage, dois-je vous rappelez que ma grand-mère est elle même une descendante de la famille Janeiros y Diaz?
Major Renaud : Eeerm! Excusez moi mon colonel.
Col. Ferré : C'est oublié! Allons voir ce qui se passe messieurs.
Le groupe d'officier supérieur quitta le wagon-mess et descendit sur les bords du rails. Le conducteur accompagné d'un soldat le suivit. Un paysans Léonais les accompagnaient.
Soldat : Mon colonel! Cet homme dit qu'il a entendu une détonation alors qu'il déplaçait un troupeau de chèvres vers leur pâturage. Il est venu voir car il s'inquiétait pour le rail, il habite à l'étape ferroviaire…
L'homme acquiesça.
Col. Ferré : Une détonation? Cela me semble peu honnête.
Major Renaud : Je met les hommes en alerte monsieur?
Col. Ferré : Oui Major. Conducteur! Combien de temps pour dégager le rail?
Conducteur du train : Eeeh! Cela dépend de la gravité de l'éboulis.
Comm. Philteau : Un instant colonel! Ce berger ne peu connaître les signaux ferroviaire!
Col. Ferré : Bien vue commandant!
Comm. Philteau : Alors qui!?
Une pensée traversa l'esprit des deux hommes en même temps, le commandant se tourna vers le train pour se ruer à l'intérieur. Le Colonel se tourna.
Col. Ferré : Major! Aux postes de combat!
Interrompant l'action une voix arrêta net l'élan du commandant et coupa l'injonction du colonel.
Colonel Ramone : La solución est simple extranjero! C'est moi.
Le colonel Ferré tira sa rapière et son pistolet, mais sortant de l'ombre plusieurs centaine de partisans Léonais le fusil pointé.
Coronel Ramone : Si vous le permettez Coronel! Nous allons prendre vos armes et vos vivres et vous menez à votre nouvelle residencia.
Colonel Ferré : Qu'est-ce que cela signifie? Les milices du Léon ont reçu l'ordre de ce mobilisez pour l'attaque contre Navarre!
Coronel Ramone : Eh! No! Je suis désolé de vous décevoir Coronel, Leon de Cabral a prit partido pour el Presidente Rigorosso.
Sur ces mots un choeur de voix léonaise scanda « Viva Cabral! Viva la Lengua ! Viva Rigorosso ! »
Le major renaud bondit hors du train avec ses hommes et s'arrêta net devant la supériorité tactiques et numérique des léonais. Le colonel Ferré donna l'ordre de jetté les armes. Le régiment se laissa arrêter et entraîné vers le fort Ibiza.
Posté : lun. sept. 05, 2016 6:37 pm
par Feral
Guerre des trois jours
Jour 1
État de Navarre – 06h00
Le Général Leclerc se tenait sur la colline-aux-indiens (Colino O Indios) en territoire Navarrais, il avait à la main sa montre de poche en or. Les fantassins qui s'étaient assemblée dans la plaine en contre-bas avaient revêtu l'uniforme gris de la milice confédérale. La majorité d'entre-eux portaient l'ensemble de [url=http://www.simpolitique.com/post274680.html#p274680]l'infanterie de ligne[/url], le silence régnait sous les bannières du Rougemont. Leclerc avait a sa disposition une brigade d'infanterie, avec quelques canons seulement. Il attendait encore le Rougemont Express et le Colonel Léon Ferré avec ses Garde-du-Mont afin que son effectif d'attaque soit portée à la taille de la division. La radio de campagne était en train de se chargée grâce aux effort d'un sous-officier des communications, qui tournaient sans relâche la manivelle. Les lumières de campagnes s'allumèrent et le récepteur crépita. Le colonel fit un signe de tête a son officier qui entreprit les appels.
« VNM-F 1 appel Rougemont Express, répondez RE »
« VNM-F 1 appel Rougemont Express, répondez RE »
« VNM-F 1 appel Rougemont Express, répondez RE »
L'officier se tourna vers le général de division Leclerc : « Pas de réponse général »
Gen.Div. Leclerc : C'est inquiétant.
Col. Beauxprésages : Vous pensez que nous avons été doublé monsieur?
Gen.Div. Leclerc : Le Léon est un État des moins sûrs, il se pourrait que nous ayons été trompé par des agents ennemis colonel.
Col. Beauxprésages : Devons-nous continué avec les préparatifs de l'attaque monsieur?
Gen.Div. Leclerc : Nous ne pouvons pas raisonnablement poursuivre une offensive en étant coupé de nos bases, mais nous ne pouvons pas non plus resté inactifs sous peine d'être broyé lentement.
Col. Beauxprésages : Que suggérez-vous Général?
Gen.Div. Leclerc : Nous devons rouvrir l'accès à nos arrières, pour ce faire il faut reprendre le nœud ferroviaire de Toledo.
Col. Beauxprésages : Une attaque sur le Léon?
Gen.Div. Leclerc : Avec beaucoup de chance nous n'aurons pas à nous battre, seulement a renverser les forces de l'ordre et occuper la gare.
Col. Beauxprésages : J'ordonne aux hommes de se préparez à une marche forcé monsieur?
Gen.Div. Leclerc : Seulement trois compagnies, je veux le premier de la Rougegarde, et deux compagnies des carabiniers. Deux compagnies par train, la Rougegarde en camion. Règle d'engagement : force contondante, pas de force létal sauf si préalablement engagé par armes à feu. Usage des lacrymogène et du sabre autorisé. Beauxprésages vous prenez le commandement du détachement d'assaut.
Col. Beauxprésages : Bien monsieur, nous partons dans 10 minutes.
Gen.Div. Leclerc : Com contrôle, contacté le QG et informer les du changement de plan, nous allons lancer une attaque frontale contre Tolède. L'attaque sur la Nouvelle-Pampelune est suspendu jusqu'à nouvel ordre.
Officier Com. Contrôl : Bien monsieur…
Officier Com. Contrôl : Monsieur nous recevons une transmission prioritaire, Général de brigade Colbert.
Gen.Div. Leclerc : Passez le en priorité.
Gen.Div. Leclerc : Général Colbert? Ici le général de brigade Leclerc.
Gen. Brig Colbert : Général Leclerc, c'est un plaisir de vous entendre. Nous ne pourrons pas être au rendez-vous, les Léonais ont fait sauter le rail sur la frontière entre le Léon et le Rougemont, un kilomètre de rail tordu. Nous avons tenter de réparer, mais ils ont des mitrailleuses dans les collines.
Gen. Div. Leclerc : Alors c'est tout l'État qui nous a tourné le dos?
Gen. Brig Colbert : C'est tout l'État, nous avons eux des escarmouches avec des unités en uniformes, nous n'avons pas affaire à des partisans isolé comme prédisait le bureau du président, mais bien à une opposition formelle. Ils n'ont pas encore fait usage d'artillerie, aussi nous prévoyons qu'ils se proclame pour la neutralité.
Gen. Div. Leclerc : Des nouvelles du colonel Philteau?
Gen. Brig Colbert : Pas de nouvelles de lui ou des autres. C'est le silence radio aussi venant de Toledo.
Gen. Div. Leclerc : Alors ils vont s'attendre a une attaque de notre part.
Gen. Brig Colbert : Aucune Idée général, mais l'État-Major n'a pas annulé votre attaque.
Gen. Div. Leclerc : Il me manque trois mille hommes, comment le Général Treilleux espère-t-il que je respecte le plan original.
Gen. Brig Colbert : Treilleux est un pauvre abrutis… Si nous parvenons à nous dégagez nous vous appuierons avec plaisir Général, pour l'instant puis-je vous suggérer d'avancer rapidement vers Quesada et d'ignoré Nova Pamplona?
Gen. Div. Leclerc : Oui… Colbert, c'est la seule façon de faire. Je vous souhaite bonne chance.
Gen. Brig Colbert : Merci général, a vous aussi.
Le général reposa le combiné et se tourna vers son aide.
Gen. Div. Leclerc : Prévenez Beauxprésages, sont groupes doit réintégré les forces d'assaut immédiatement.
Aide de camp : Tout de suite monsieur.
L'officier s'éclipsa au pas de course. Leclerc resta seul avec son officier des communications. Il réfléchissait a ce qu'il allait faire. Un assaut unique pourrait culbuté toute les défenses et prendre par surprise les navarrais. La capitale tomberait certainement, mais jamais les Rougemontais ne pourraient soutenir la guérilla rurale que ne manqueraient pas de leur imposé les paysans du Navarre, aussi une simple ligne d'assaut, une stratégie coup de poing, n'était pas souhaitable. Non! Leclerc devait enfoncé un coin dans l'État insoumis, comme un ciseau a pierre et se servir du réseaux ferroviaire comme marteau pour l'enfoncé toujours plus loin. A défaut de pouvoir se servir de Tolède comme point d'impact, il faudrait concentré les assauts ferroviaire sur le réseau de Quesada. Il se résolu a lancer cinq assaut a des profondeurs variables dans le Navarre afin d'affoler son adversaire, tout en concentrant le coup décisif au centre, pour prendre la capitale et se servir de sa gare comme lance-pierre et renvoyer des renforts sur les arrières des quatre autres positions sous attaque et consolidé le « ciseau ».
Son idée faite, le général Leclerc donna ses instructions. Ses hommes ne tardèrent pas a s'ébranler, le colonel Beauxprésages à la tête de 750 devait attaqué Nova Pamplona et bloqué sa garnison de 1000 hommes dans les murs pour permettre à Leclerc de s'enfoncer de 355 kilomètres au devant de ses troupes les plus avancé et de prendre la gare de Quesada.