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Posté : sam. mai 14, 2016 10:09 am
par Hohenhoff
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INDEX DES PERSONNAGES D'HOHENHOFF[/center]
Ici seront répertoriés l'ensemble des personnages appartenant au Royaume Fédéral et Parlementaire d'Hohenhoff, dans le but de permettre de mieux les connaître et de mieux les comprendre.
Note : Concept repris d'autres joueurs à qui revient tout le crédit de cette idée et de ce modèle.
A
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-hohenhoff-t12902.html#p286900]Alicia II de Maranburg[/url]
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-hohenhoff-t12902.html#p283967]Aloisius II d'Hohenhoff[/url]
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-hohenhoff-t12902.html#p286447]Karl IX de Rosenstrauss[/url]
L
M
N
O
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-hohenhoff-t12902.html#p286456]Oswald de Nordfried[/url]
P
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-hohenhoff-t12902.html#p286443]Pharaïlde IV d'Hammertal[/url]
Q
R
S
T
U
V
- [url=http://www.simpolitique.com/index-des-personnages-hohenhoff-t12902.html#p285609]Valeska d'Hohenhoff[/url]
W
X
Y
Z
Posté : sam. mai 14, 2016 10:09 am
par Hohenhoff
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Aloisius II d'Hohenhoff :[/center]
Fils aîné de Kunibert III d'Erbermarcht et d'Alosia I de Zerberhoff, premiers rois et reines de l'Hohenhoff réunifié, Aloisius fut donc le premier prince héritier du nouveau royaume. Très jeune, il fut d'ailleurs mis à contribution pour poursuivre l’œuvre d'unification du pays, par ses fiançailles arrangées avec Valonia de Nordfield, héritière de la principauté la plus nordique de l'Archipel, qui décide celle-ci à se fondre dans le Royaume. C'est ainsi que dès son plus jeune âge il est élevé dans l'idée que le devoir doit guider le destin d'un roi, ou d'un futur roi, avant les désirs personnelles ou les autres impulsions du même genre, principe qu'il gardera comme cardinal tout au long de sa vie.
Son mariage ne laissa jamais vraiment place à l'amour mais après quelques années de cohabitations sa femme et lui apprirent à se connaître, permettant une union du moins apaisée et plutôt heureuse, illuminée surtout par les enfants que lui a donné sa femme, à commencer par son aînée, Valeska, destinée à hériter du trône d'Hohenhoff. Dès sa jeunesse, Aloisius a tout fait pour la former du mieux possible tout en lui donnant l'équilibre personnel pour s'épanouir. Aujourd'hui, le Roi tend de plus en plus à se retirer des affaires internationales pour permettre à sa fille de gagner en expérience et pour préparer le monde a voir en elle le visage de l'Hohenhoff.
En effet, si le début du règne d'Aloisius fut, comme celui de ses parents, tourné essentiellement vers l'intérieur, avec le soucis de consolider durablement l'Hohenhoff et son identité interne, à partir de 2024 environs un mouvement s'amorça de plus en plus fortement pour réclamer l'ouverture du pays, mouvement sanctionné par les élections fédérales de 2026. Prenant note de la volonté populaire, et jugeant son pays prêt pour l'ouverture, Aloisius a alors initié avec prudence le processus d'ouverture diplomatique du pays, qui a aboutit en 2028 aux premiers liens avec l'extérieur, rapidement multipliés, signant le succès de la politique ouverte.
Grâce aux accords de paix avec les pays voisins, puis via la création de l'Alliance des Trois Couronnes et l'intégration au nouveau Saint-Empire en 2029, l'Hohenhoff d'Aloisius a pu assurer sa sécurité durablement, mais également initié nombres de projets bénéfiques au développement de l'archipel, via notamment la réactivation des Comptoirs Alémaniques et la création des Chantiers Navals Impériaux d'Ovelsburg, qui ont permis à l'Hohenhoff de prendre son essor, cependant que, via ses liens, via sa participation à la Diète Impériale, le royaume a également pu prendre son essort sur la scène politique internationale.
Posté : ven. mai 27, 2016 8:25 pm
par Hohenhoff
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Valeska d'Hohenhoff :
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Fille aînée d'Aloisius II d'Hohenhoff et de la princesse Valonia de Nordfield, Valeska est donc la première femme à être en position de princesse héritière au sein du Royaume d'Hohenhoff réunifié, et est destinée à être la seconde Reine souveraine, ainsi que la première à régner seule, après que sa grand-mère, Alosia I de Zerberhoff, ait été co-souveraine avec son époux, Kunibert III d'Erbermarcht. Elle est aussi issue de toutes les alliances qui ont permis, au final, la formation de l'Hohenhoff moderne, et de ce fait, comme son père avant elle, elle a été très tôt élevée dans une idée de fidélité et de devoir. Ses parents se sont mariés pour permettre l'union de l'archipel, avec le ralliement du Nordfield, et elle-même, fruit de cette union, destinée à régné, à très tôt été éduquée dans l'idée qu'elle devait être digne de cet héritage, autant que de toutes les lignées nobles dont elle est l'héritière.
C'est ainsi que la jeune femme grandit dans l'idée de devoir toujours faire passer ses devoirs avant ses propres désirs, mais sans en concevoir d'amertume, car en retour elle reçu la meilleure des éducations et ne manqua jamais de rien. Très tôt, elle montra une grande vivacité d'esprit, et après un parcours scolaire exemplaire sous la houlette de ses divers professeurs, elle se révéla une jeune femme vive et pleine d'énergie, qui n'hésitait pas à analyser elle-même la situation politique dans le pays. Son éducation l'amena à travers les diverses provinces du pays pour apprendre à toutes les connaître et à comprendre les diverses cultures qui composent l'archipel. Elle-même fut élevée dans la foi catholique urbaine, comme son père avant elle, et comme l'avait prévu ses grands-parents, mais elle développa un esprit de tolérance en matière religieuse, nécessaire pour qui est destiné à régner un jour sur un peuple aussi diversifié.
Une fois parvenue à l'âge adulte, Valeska n'hésita pas à militer ouvertement pour l'ouverture du pays, dans un mouvement largement partagé à travers l'archipel. Après les élections de 2026, elle participe ainsi au gouvernement d'union autour du Parti pour l'Ouverture, et est nommée Ministre des Affaires Étrangères par son père. Après deux ans de travail pour préparer le pays à s'ouvrir, c'est chose faite en 2028, où le pays « ouvre ses portes » vers l'extérieur de façon concrète. Rapidement, Valeska s'épanouit comme responsable de la diplomatie hohenhoffoise, œuvrant seule sur la plupart des questions, rarement épaulée par son père, elle va engranger de véritables réussites en nouant des liens avec les voisins du pays, ses partenaires historiques et les pays partageant la même culture, avant de rayonner notamment dans les monarchies alméranes, pour finalement participer activement à la création ou à la réformation de plusieurs organes internationaux comme l'Alliance des Trois Couronnes ou même le Saint-Empire Alméran.
Après de premiers succès, les défis de Valeska sont encore nombreux puisqu'elle doit gérer les retombées de l'intégration du port d'Osvelburg dans la grande machinerie impériale, tout en dosant justement la participation de l'Hohenhoff aux grands élans diplomatiques impériaux, plus interventionnistes que les hohenhoffois eux-mêmes. Tout cela en attendant le temps inévitable où elle devra affronter les prochaines élections et sa montée sur le trône, elle-même souhaitant que le premier événement se déroule bien avant le second...
Posté : dim. juin 05, 2016 5:43 pm
par Hohenhoff
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Pharaïlde IV d'Hammertal :[/center]
Seconde enfant du Duc Philarian II d'Hammertal, Pharaïlde est issue d'une lignée ancienne, qui jadis gouvernait l'île comme un royaume indépendant, avant de perdre de son influence puis d'être conquis après la Grande Guerre. Après la mort de son frère aînée, Philarian, dans une chute de cheval alors qu'elle n'avait que sept ans, Pharaïlde fut préparée à succéder à son père. Ce fut avec joie que l'Hammertal en général et ses ducs en particulier virent l'avènement du royaume fédéral, qui, paradoxalement, en multipliant les duchés placés sous un même sceptre, accru l'indépendance et la prospérité de l'Hammertal. De plus, le choix de la religion catholique urbaine pour la famille royale, sous les conseilles du Duc Philarian, furent une belle victoire pour l'île qui était depuis longtemps le premier bastion de cette foi dans l'archipel. Pharaïlde fut ainsi élevée dans l'idée de servir au mieux l'Hohenhoff unis et la cause de son duché ainsi que de sa foi.
Même si elle avait au début du mal avec les devoirs qu'impliquaient sa charge, Pharaïlde appris peu à peu à se conformer à ce que l'on attendait d'elle et fut formé à la direction d'un Duché, chose qui n'alla pas sans mal mais se révéla finalement fructueux. Elle fini par se passionner pour la politique alors qu'elle était déjà adulte, en découvrant toutes les subtilités que pouvaient prendre les négociations politiciennes, et devint peu à peu, avec les années et l'expérience, une négociatrice chevronnée, habituée à négocier avec les autres nobles de l'archipel, avec son propre Parlement et avec le pouvoir central. Elle épousa en son temps Albron de Friedhart qui, catholique trinitaire, se converti au catholicisme urbain pour leur mariage, dont elle eut des enfants. Lors de la mort de son père, elle vint au pouvoir comme Duchesse, déjà respectée pour son expérience, et resta un personnage respecté du royaume, parmi les conseillères proches du roi.
Favorable à l'ouverture du pays, et particulièrement à l'ouverture sur les autres monarchies chrétiennes, dont surtout les monarchies catholiques d'Alméra, elle fut très heureuse de voir l'ouverture se réaliser, soutenant officiellement le gouvernement dans ce sens, et plus encore que de voir que les partenaires qu'elle espérait le plus toucher – ainsi que le Royaume de Maok, bonne surprise d'une monarchie catholique qu'elle ne connaissait que peu avant l'élection du dernier Pape – devinrent bel et bien des partenaires de l'Hohenhoff. Mais au-delà encore, un nouveau défis se posa finalement à elle : celle de l'entrée dans la réforme du Saint-Empire. Elle s'efforça de peser vers sa concrétisation, en motivant les cardinaux hohenhoffois, la plupart étant des connaissances vu sa position de championne du catholicisme en Hohenhoff, et bien sûr prit fortement position pour que l'Hohenhoff intègre le Saint-Empire renouvelé une fois que celui-ci fut annoncé.
Une fois encore, son action fut couronnée de succès, grâce à l'aide de la princesse héritière et des royalistes, ainsi que d'autres factions ouvertes à ce ralliement. Quelques mois plus tard, alors que l'Hohenhoff saluait la désignation du nouveau Saint-Empereur – grâce en partie à son caractère germanique – Pharaïlde fut tout naturellement choisie pour devenir le porte-parole de l'Hohenhoff au près de l'Empire, représentant le monarque à la Diète quand il n'y siégeait pas, tandis qu'un de ses meilleurs vassaux, Karl de Rosenstrauss, prenait la place de Ministre Impérial. N'hésitant pas à défendre son royaume avec passion, elle alla même jusqu'à créer un petit incident avec le puissant Roi de Fiémance. Heureusement pour elle, elle fut totalement soutenue par son propre monarque, et, après des excuses personnelles sincères au roi Jean, l'incident fut clôt permettant une autre belle réalisation : l'implantation du grand port impérial sur le territoire de l'Hohenhoff, renforçant encore les liens du royaume avec l'Empire et son intégration dans le monde chrétien.
Plus que jamais, l'Hohenhoff semble bien intégré au Saint-Empire, proche des monarchies chrétiennes, notamment via l'Alliance des Trois Couronnes, et a même établit des liens avec le très pieux Thorval. Pour l'heure, Pharaïlde a donc atteint la plupart de ses objectifs, même si elle fournis encore de nombreux efforts pour les pérenniser dans la durée.
Posté : dim. juin 05, 2016 6:27 pm
par Hohenhoff
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Karl IX de Rosenstrauss :[/center]
Fils aîné de Karl VIII, Comte de Rosenstrauss, Karl IX est issu d'une très vieille famille de la noblesse hohenhoffoise, qui sert a servit le royaume puis le duché d'Hammertal pendant de nombreuses générations, et peut faire remonter son arbre généalogique aux temps les plus anciens, ce dont ne peuvent pas se prévaloir toutes les familles comtales. Les de Rosenstrauss ont toujours également compté parmi les lignées les plus proches du catholicisme, au même titre que leurs suzerains, les d'Hammertal, et le jeune Karl IX ne fit pas exception à la règle, relevant une éducation très catholique en plus d'être formé pour devenir un jeune noble digne de ce nom et un homme capable, un jour, de poursuivre l'héritage familial en se montrant digne de son futur rang de Comte de Rosenstrauss.
Comme beaucoup de famille nobiliaire d'Hohenhoff, les de Rosenstrauss avaient une forte tradition maritime, et c'est sans surprise que le jeune Karl fit ses preuves dans l'orientation marine de l'Académie Militaire, avant d'être intégré à la flotte d'Hohenhoff, en ayant obtenu d'excellents résultats par ailleurs. Il fit honorablement son temps dans la marine royale tant qu'il fut l'héritier du comté, avant de quitter celle-ci à la mort de son père pour gérer efficacement le comté qu'il lui avait légué. Politiquement, Karl IX fut toujours un fidèle soutient des lignes tracées par sa suzeraines, la Duchesse Pharaïlde IV d'Hammertal, particulièrement en ce qui concernait l'ouverture au monde catholique, considérant que c'était le meilleur moyen de faire rayonner le royaume au-delà de ses frontières, maintenant qu'il avait été solidement réunifié.
Après s'être retiré de la vie militaire, Karl a fait ses preuves de nombreuses fois dans la marine civile, gérant notamment celle affiliée à son comté et, plus largement, s'investissant énormément dans la marine marchande d'Hammertal. Il fut bien entendu ravis de l'ouverture de l'Hohenhoff au monde, et soutint la ligne de rapprochement avec les pays culturellement proches, et notamment le Viertenstein. Lui-même a d'ailleurs du sang de la noblesse viertensteinoise dans les veines, datant de l'époque des Comptoirs Alémaniques : en effet, l'un de ces comptoirs, peuplé par des alémaniques de confession chrétienne, existait jadis en Rosenstrauss, et les nobles locaux avaient ainsi pu, il y a quelques siècles, contractées des alliances assez fortes pour inciter les Rosenstrauss à compter parmi les plus fervents défenseurs du monde alémanique et continental sur l'archipel. Sans surprise, il fut aussi un partisan de la réouverture des comptoirs, et inaugura lui-même la remise en activité de celui se trouvant sur ses terres.
Après l'ouverture au monde, et la conclusion de l'Alliance des Trois Couronnes, une autre raison de se mobiliser pour Karl fut le Saint-Empire nouvellement restauré. Une mobilisation forte qui, alliée à ses compétences dans la marine, fut largement reconnue. Alors que sa suzeraine prenait la place de porte-parole à la Diète Impériale, Karl devint le Ministre de la Marine Civile, représentant l'Hohenhoff au sein du Conseil Impérial. Depuis lors, il eut le succès de voir les chantiers navals impériaux s'implanter en Hohenhoff mais, envoyé par l'Empereur pour servir de médiateur entre la Varlovie et la Schenkennie lors du conflit dans le nord-ouest du Jeekim, il ne pu malheureusement, en dépit de beaux efforts diplomatiques, parvenir à un accord. Cela ne l'empêche pas de continuer à s'investir dans sa mission première, au service de la marine civile au sein de l'Empire, tout en gérant en parallèle ses devoirs comtaux.
Posté : dim. juin 05, 2016 7:23 pm
par Hohenhoff
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Oswald de Nordfried :[/center]
Second fils d'Orvald III de Nordfried, Oswald reçu très tôt une excellente éducation, et grandit dans une grande proximité avec son frère aîné Varkow, qui n'avait qu'un an de plus que lui. Parfaitement à l'aise avec l'idée de devoir toujours rester dans l'ombre de ce frère qu'il a toujours énormément admiré, Oswald n'hésita pas à tracer sa propre voie, et se distingua notamment très tôt par ses talents de négociateur et de diplomate, au point, les années venant, de représenter assez souvent son père lors d'entrevue avec les vassaux de la Principauté Nordfried. Si à sa naissance ladite Principauté était encore indépendante, il grandit dans une archipel qui se réunifiait, notamment par l'acte de fiançailles de sa sœur, Valonia, encore enfant, avec l'héritier du Royaume d'Hohenhoff nouvellement formé, que son père avait accepté de rejoindre justement à la condition express de ce mariage qui associait ainsi avec force les de Nordfried à la couronne unie.
Oswald, qui avait également été proche de sa petite sœur – les de Nordfried formant une fratrie unie en dépit de leur rang – accepta pourtant très bien cette réalité, d'autant que son futur beau-frère se révéla rapidement un homme de qualité en grandissant. Assuré que sa sœur serait la prochaine reine, Oswald, au même titre que son frère, n'hésita pas à s'engager fortement en faveur de l'unité du pays, puis de son ouverture et de son renforcement, convaincu que c'était à travers un royaume d'Hohenhoff unis et fort que le Nordfried pourrait le mieux se développer. Au fil du temps, il acquis une aura assez grande dans le monde politique hohenhoffois, notamment après l'accession de son frère au pouvoir ducal, à la mort de leur père. Varkow II de Nordfried confirma bien entendu le rôle tacite de son frère comme négociateur ducal et ne fit même que multiplier les fois où il fit appel à lui pour le représenter, dans et hors de la principauté, d'ailleurs.
Au fil du temps, son aura politique aidant, il fut approchée par de nombreux militants d'une cause qu'il louait beaucoup, l'ouverture du royaume au monde. Avec l'accord de sa famille, il fini ainsi par fonder le Parti pour l'Ouverture, et par en prendre la tête. Il récolta de nombreux soutiens, parfois directs, parfois indirects, en question d'une nécessaire réserve – ainsi, par exemple, le soutient personnel de sa nièce, la princesse héritière Valeska, dont il a par ailleurs toujours été assez proche, grâce à une proximité avec sa sœur qui n'a jamais véritablement cessé. Après s'être assuré de ne pas se heurté de front à son royal beau-frère, d'ailleurs assez en accord avec une idée d'ouverture, Oswald lança le Parti pour l'Ouverture dans la bataille électorale active en 2026, après plusieurs années de soutient de plus en plus grandissant au sein de la population, et alors que le parti avait déjà rallié certains parlementaires de différents niveaux.
Ce fut un succès énorme, avec un score historique au sein du Parlement Fédéral. Nommé Premier Ministre, Oswald n'hésita pas d'ailleurs à former un « gouvernement d'union pour l'ouverture » très large, reprenant des représentants de tous les grands partis nationaux, ainsi que des membres neutres... dont notamment cette même nièce, Valeska, qui fut un atout de poids dans la popularité gouvernementale. Après un vote de confiance très large, il travailla ainsi à préparer l'ouverture du pays, en collaboration avec le Roi. Ce fut chose faite en 2028, un grand succès pour son parti et pour lui-même. Le royaume ne tarda pas à engranger les premiers succès diplomatiques, grâce au talent et au charme de sa nièce princière, avant de faire un pas de géant en avant en signant l'Alliance des Trois Couronnes en 2029, qui fut un signe fort de la considération dans lequel le pays était maintenant à l'extérieur – du moins aux yeux d'Oswald.
Vinrent ensuite d'autres dossiers, tels, par exemple, que l'adhésion au Saint-Empire, que le Premier Ministre, bien qu'orthodoxe lui-même, comme l'étaient de toute éternité les de Nordfield, qui siégeaient dans le premier foyer de l'orthodoxie en Hohenhoff, défendit farouchement, voyant ce ralliement comme un ralliement à la chrétienté et au monde royal alméran au sens large. Depuis lors, il gère toujours la vie politique de l'Hohenhoff, et les différents dossiers, en lien avec l'empire ou non, tel par exemple les chantiers navals d'Osvelburg. Encore indécis quant à sa participation aux élections en 2032, Oswald attend de voir quels seront les intérêts du royaume et les défis à relever d'ici là pour voir s'il mènera encore le Parti pour l'Ouverture, qui a largement atteint ses objectifs, dans la bataille électorale à ce moment-là.
Posté : lun. juin 13, 2016 10:21 am
par Hohenhoff
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Alicia II de Maranburg :[/center]
Fille unique d'Arold XII de Maranburg et de sa femme, morte en couche, Alicia fut, depuis toute jeune, formée à prendre la succession d'un père qui refusait fermement de se remarier, après la mort de la femme qu'il avait aimée. À cette époque, la Maison de Maranburg était vassale du Royaume de Baumthal, en tant que vassaux, pour les mauvais choix faits par les ancêtres d'Alicia durant la Grande Guerre. Cette perte de la royauté avait été l'occasion définitif de la foi gallicane par les membres de la branche régnante de la famille, autant pour des raisons personnelles que politiques – les monarques de Baumthal ne souhaitant que médiocrement voir l'entretient par les de Maranburg de l'église qu'ils avaient si longtemps porté à bout de bras comme étendard d'indépendance. Le père d'Alicia s'était ainsi converti à la foi urbaine, pour éviter aussi bien le renoncement aux dogmes catholiques, auquel il restait fort attaché, que de tomber sous l'influence du troisième courant catholique de l'archipel, les trinitaires, portés par le Royaume de Zerberhoff, voisin au sud.
Formée à régner sur un territoire composé aussi bien de protestants que de catholiques gallicans ou urbains, sans compter les autres courants plus minoritaires, et même quelques zones païennes, Alicia développa très tôt une certaine idée de la tolérance bienveillante en matière religieuse envers les différents courants du christianisme et même au-delà. Très vite, elle développa aussi un goût certain pour l'art et la culture, et se consacra, dans sa jeunesse, à des études poussées des différents courants artistiques de l'archipel, servis en cela par son ouverture d'esprit qui lui permis de proposer des études parfois très intéressantes sur ces courants de l'art archipélagique hohenhoffois sans être aveuglée par l'une ou l'autre considération religieuse, contrairement à la plupart des analystes plus anciens – l'art étant souvent, dans l'archipel, surtout dans les époques plus lointaines, lié d'une façon ou d'une autre à la religion.
Néanmoins, son implication dans la vie de l'archipel commença véritablement à la mort de son père, quand elle reprit le titre de marquise qui avait été concédé à sa maison lors de l'abolition de leur royaume. Elle était encore jeune, dans la vingtaine, quand elle quitta ses études pour le monde de a politique « directe », son père étant mort assez jeune lui-même, et elle fut rapidement amenée à entrer en contact avec le couple princier qui s'était établit à cette époque à Rosenhoff, alors simple capitale régionale, princière seulement parce que dévolue à l'héritier du trône de Baumthal pour lui donner une expérience politique. Alicia, pleine d'idéaux de beauté et d'unité, fut ainsi parmi les nobles qui soutinrent la « Révolution de la Rose », et qui participèrent à l'unification de l'archipel sous l'égide du couple princier devenu ensuite royal, et qui fini par établir à Rosenhoff, centre de leur action mais aussi ville assez « neutre » historiquement, la capitale du royaume unifié.
En dépit de cette implication, Alicia ne souhaitait nullement plus de responsabilités politiques, et elle fut de fait heureuse de l'établissement royal à Rosenhoff essentiellement, dit-elle plus tard « parce que cela m'évita de devoir assumer la gestion du duché qui aurait de toute façon inévitablement créé au sud de notre île ». Son titre de marquise confirmé, ainsi que la place de Maranburg comme port important du sud de l'île, elle pu partager son temps entre la participation, au niveau local, à l'unité du royaume, et son amour pour les arts et la culture. Si son père était mort jeune, elle-même se révéla dotée d'une belle longévité, personnelle comme politique. Mariée sur le tard, à trente-deux ans, à un cadet de la Maison d'Engelberg, elle eut plusieurs enfants, sans que cela ne la détourne de ses devoirs et de ses passions. Avec le temps, elle devint une figure de la noblesse hohenhoffoise, appréciée pour ses conseils et connue pour son activité de mécène de l'art et de la culture.
Après avoir été conseillère active du gouvernement et du pouvoir royal dans sa jeunesse, puis conseillère plus officieuse pour le roi Aloisius après sa montée sur le trône, on lui propose d'intégrer le gouvernement en 2020 à la culture, pour promouvoir la culture hohenhoffoise dans l'archipel et, potentiellement, préparer son rayonnement extérieur. Alors qu'elle refusait les sollicitations diverses depuis longtemps, Alicia accepte de s'investir pour cette cause qui lui tient à cœur, en devenant ministre sans étiquette partisane. Elle fera peu de politique à son poste et restera neutre sur la question de l'ouverture du pays, bien que préparant celle-ci sur le plan culturel, et l'approuvant personnellement. Elle sera sans surprise reconduite en 2026 lors de la formation du gouvernement suivant, pour l'excellence de son travail, et continue d'exercer avec talent comme responsable de la culture, respectée par tous pour son immense savoir et son précieux savoir-faire dans son domaine de prédilection, et appréciée de beaucoup pour sa sagesse en général.