Posté : jeu. mai 12, 2016 10:40 am
La journée avait bien commencé, ensoleillé d'après le bulletin météo. Cela était déjà bien après plusieurs jours de pluie.
Trois jours après avoir reçu une réponse positive, j'avais enclenché le protocole utilisé pour les rencontres diplomatiques.
La sécurité s'était activée comme les hommes et les femmes qui se devaient de préparer la venue de la délégation étrangère.
Grands comme Petits, ils avaient la totale. La mobilisation de 500 hommes et femmes, du simple gardien au interprètes linguistes en passant par les cuisiniers et les servants. Le centre administratif général où se positionnait le palais présidentiel mais également divers ministères dont le ministère des affaires étrangères, était en pleine effervescence.
La sécurité avait eu le temps d'établir un parcours sécurisé et rapide, prenant une route indirecte afin d'atteindre le centre.
Un convoi d'une dizaine de voitures et de motos était en route pour l'aéroport, les véhicules étaient noirs, blindés et bien armés, en plus d'une coopération totale des forces de l'ordre. La police avait dressé divers barrages de contrôles et les forces régulières du SSR avaient pour ordre de couvrir les toits ainsi que les zones d'ombres.
Une fois à l'aéroport, les gardes attendirent tranquillement une demi-heure, le temps que tout les contrôles de sécurité furent passés par le ministre du Tosaka, Hairu Jintu. A vrai dire, je ne savais pas comment il était et leur société était radicalement différente de la mienne. Cela serait difficile et historiquement, les escarmouches entre nos deux nations furent nombreuses bien que cela faisait presque quatre siècles que nous n'avions plus entretenus de contacts, mis à part les populations frontalières.
Une fois la présence de la délégation confirmée, le contact initial fut bref. Un envoyé diplomatique les accueilli en grande pompe puis les avaient guidés jusqu'au convoi où le chef de ce convoi, également chef de la sécurité, avait pris contact avec les gardes du corps du ministre.
Après cela, le convoi revint jusque dans le centre administratif, passant les deux postes de contrôles situés aux entrées des enceintes, passant entre les deux par des routes qui, peu touristiques, avaient néanmoins le privilège d'être quasiment désertes en ce début de journée.
La ville était en pleine effervescence avec de nombreuses constructions en cours avec une vie commerciale et intellectuelle que seuls les pays qui partaient de presque rien connaissaient encore. Les industries étaient à la périphérie des villes, reliés par des monorails ou des métros et étaient déjà petit à petit entrain de changer.
10h35, les invités étaient arrivés à bon port, devant le bâtiment du ministère des affaires étrangères.
Reya Zulei était en haut d'escaliers, et le tapis rouge était littéralement déroulé devant la porte du véhicule qui transportait le ministre du Tosaka.
Les drapeaux de la République d'Endo et du Royaume kamique de Tosaka étaient levés et portés par des membres de la garde présidentielle.
Une flopée de reporters étaient au courant et la presse diplomatique était fortement intéressée. C'était bien une première qu'une rencontre était aussi médiatisée. C'est ainsi que le ministre Hairu Jintu vint à la rencontre de la ministre Reya Zulei et qui fut immortalisé par des dizaines de photos et une poignée de mains.
Suite à cela, la ministre invita le délégué de la commission diplomatique à entrer et les guida jusqu'à une salle spéciale où un concert, fais par l'orchestre militaire de la Garde, effectua l'hymne nationale du Tosaka puis de la République d'Endo.
11h00, la rencontre officielle commençait enfin, dans une salle dédiée et sécurisée, la garde ayant fais un premier tour d'inspection à la recherche d'un possible micro. R.A.S.
Ce n'est qu'après cela que la ministre Zulei commença à parler.
Reya Zulei : Asseyez vous, comme je vous l'ai dis il y a un peu moins de 30 minutes, j'espère que vous avez fais un bon voyage et bienvenu en terre endoa. C'est un honneur pour moi et mon peuple de vous accueillir dans cet humble établissement et j'espère sincèrement que nous conclurons à la fin de cette rencontre, des accords bénéfiques pour tous ainsi qu'une promesse d'amitié entre nos peuples.
Trois jours après avoir reçu une réponse positive, j'avais enclenché le protocole utilisé pour les rencontres diplomatiques.
La sécurité s'était activée comme les hommes et les femmes qui se devaient de préparer la venue de la délégation étrangère.
Grands comme Petits, ils avaient la totale. La mobilisation de 500 hommes et femmes, du simple gardien au interprètes linguistes en passant par les cuisiniers et les servants. Le centre administratif général où se positionnait le palais présidentiel mais également divers ministères dont le ministère des affaires étrangères, était en pleine effervescence.
La sécurité avait eu le temps d'établir un parcours sécurisé et rapide, prenant une route indirecte afin d'atteindre le centre.
Un convoi d'une dizaine de voitures et de motos était en route pour l'aéroport, les véhicules étaient noirs, blindés et bien armés, en plus d'une coopération totale des forces de l'ordre. La police avait dressé divers barrages de contrôles et les forces régulières du SSR avaient pour ordre de couvrir les toits ainsi que les zones d'ombres.
Une fois à l'aéroport, les gardes attendirent tranquillement une demi-heure, le temps que tout les contrôles de sécurité furent passés par le ministre du Tosaka, Hairu Jintu. A vrai dire, je ne savais pas comment il était et leur société était radicalement différente de la mienne. Cela serait difficile et historiquement, les escarmouches entre nos deux nations furent nombreuses bien que cela faisait presque quatre siècles que nous n'avions plus entretenus de contacts, mis à part les populations frontalières.
Une fois la présence de la délégation confirmée, le contact initial fut bref. Un envoyé diplomatique les accueilli en grande pompe puis les avaient guidés jusqu'au convoi où le chef de ce convoi, également chef de la sécurité, avait pris contact avec les gardes du corps du ministre.
Après cela, le convoi revint jusque dans le centre administratif, passant les deux postes de contrôles situés aux entrées des enceintes, passant entre les deux par des routes qui, peu touristiques, avaient néanmoins le privilège d'être quasiment désertes en ce début de journée.
La ville était en pleine effervescence avec de nombreuses constructions en cours avec une vie commerciale et intellectuelle que seuls les pays qui partaient de presque rien connaissaient encore. Les industries étaient à la périphérie des villes, reliés par des monorails ou des métros et étaient déjà petit à petit entrain de changer.
10h35, les invités étaient arrivés à bon port, devant le bâtiment du ministère des affaires étrangères.
Reya Zulei était en haut d'escaliers, et le tapis rouge était littéralement déroulé devant la porte du véhicule qui transportait le ministre du Tosaka.
Les drapeaux de la République d'Endo et du Royaume kamique de Tosaka étaient levés et portés par des membres de la garde présidentielle.
Une flopée de reporters étaient au courant et la presse diplomatique était fortement intéressée. C'était bien une première qu'une rencontre était aussi médiatisée. C'est ainsi que le ministre Hairu Jintu vint à la rencontre de la ministre Reya Zulei et qui fut immortalisé par des dizaines de photos et une poignée de mains.
Suite à cela, la ministre invita le délégué de la commission diplomatique à entrer et les guida jusqu'à une salle spéciale où un concert, fais par l'orchestre militaire de la Garde, effectua l'hymne nationale du Tosaka puis de la République d'Endo.
11h00, la rencontre officielle commençait enfin, dans une salle dédiée et sécurisée, la garde ayant fais un premier tour d'inspection à la recherche d'un possible micro. R.A.S.
Ce n'est qu'après cela que la ministre Zulei commença à parler.
Reya Zulei : Asseyez vous, comme je vous l'ai dis il y a un peu moins de 30 minutes, j'espère que vous avez fais un bon voyage et bienvenu en terre endoa. C'est un honneur pour moi et mon peuple de vous accueillir dans cet humble établissement et j'espère sincèrement que nous conclurons à la fin de cette rencontre, des accords bénéfiques pour tous ainsi qu'une promesse d'amitié entre nos peuples.