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Posté : mer. déc. 23, 2015 5:08 pm
par Feral
A chamada para a liberdade (1)

[quote]Journal Personnel de A. Carvhila - Automne 2028

Comment ne pas être terrorisé par le retour des barbarismes dans la politiques internationales ? Les diables rouges qui se déchaîne sur le monde, tuant et pillant au nom de l'égalité et de la vie humaine. Des guérilla monstrueuses qui ne respectent même pas les règles de leur propre théoriciens. Les morts se multiplie et la menace devient tangible, d'autant plus terrible que des nations libérales et capitalistes se rendent complices de cette progression de l'obscurantisme marxiste. Le silence des grandes puissances est perturbant, le silence de ma nation est d'autant plus inquiétant, mais je saurais à tout le moins le dire : nous pouvons au moins être fiers de soutenir financièrement la résistance de la liberté contre l'assaut des réactionnaires thyroptiens. Il n'y aura pas de reddition sans combat. (…) Il ne me reste comme choix que de demander à notre Gouverneur Confédéral, François Chevalier, une faveur : celle de me relevé de ma permanence dans la milice confédérale afin que je puisse offrir mes services aux nations violées. (...)

Gen. Alejandro Carvilha,
7th Régiment du Correia[/quote]

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Dans un manoir du Rougemont se tenait un bal de débutante tenu par la ligue Anti-Communiste Rougemontoise. L'on pouvait y apercevoir l'ensemble de l'élite aristocratique, politique et économique de l'État d'origine fiémançaise. Le gouverneur de l'État y était, mais aussi le gouverneur de la Confédération, qui était un cousin germain du premier. Il profitait de cet événement pour faire une annonce de première importance et il savait être dans le bon endroit pour qu'elle ait le plus d'impact. Avec lui était venu le général Carvilha du Correia, celui-ci en uniforme de parade confédéré gris, tenait à la main un grand registre dont les pages étaient encore vierge. Les hommes parlaient argents, nègres, canne à sucre et coton, alors que les femmes discutaient mariages, enfants et religions. Dans un coin LeLurien, Laberge et Terrois, des planteurs de l'Ouest et donc de nouveau venu discutaient.

Henry LeLuriens : L'année a été excellente pour la production du coton, cependant une fluctuation du marché pourrait me forcé à arracher une dizaine d'hectare de bonne terre à coton pour y replanter du café.

Lucien Laberge : Ha ! Mais le coton est difficile à faire poussé et il appauvrit les terres, je ne souhaite pas vous voir vous rendre là LeLurien.

Jean Terrois : Sans compter que le Café est difficile à cultivé et qu'il vous faudra sois des nègres de meilleure qualité que ceux requis pour le coton ou alors que vous engagiez des métèques de l'Aragones pour le cultiver.

Henry LeLuriens : Aaah ! Et ouvrir la porte à ces satanés union catholique ouvrière ? Non merci !

Plus loin une discussion passionné avait pour sujet la session de Roca Azul d'avec l'État du Le Louisin.

L.F Cuirassier : Laisser opéré cette division du territoire affaiblira sans doute Le Louisin, mais laissé ce nègre, le directeur de Paraixo, devenir la première fortune d'un État ce serait contre nos valeurs. Je vous dis ce nègre là paie pour que l'on cultive son café !

François Chevalier : Allons Cuirassier, ne soyez pas de si mauvaise foi, il possède tout de même plusieurs milier d'esclaves sur ses plantations de coton. Je ne crois pas qu'il serait un fervent adepte de l'abolitionnisme total. Peut-être un réformiste ?

Gaston Durillac : D'ailleurs il est bien plus intéressé par l'argent que par les conditions des noirs. Lui même se considère comme un fil de l'Alméra…

Frédéric Cathelineau : Mais on dirait presque vous voulez voir Le Louisin être divisé, brisé, par ces salopard Adéliens amoureux d'affranchit ? Allons ! Vous ne pouvez pas être sérieux, pas entre bon descendant de serviteur du Roi de Fiémance ?

Gaston Durillac : Allons, nous ne sommes pas membre du C.C.C, si vous êtes tellement inquiet par l'ascension de la négritude, vous devriez rappellez vos neveux du Pelabssa et voir ce qu'ils y ont !

François Chevalier : Allons ! Allons ! Ce n'est pas le moment, je crois que le Général Carvilha va faire une annonce.

L'officier supérieur se tenait en effet sur une petite estrade avec les musiciens classiques blancs et il tenait une coupe de vin légèrement doré à la main. Il avait une certaine prestance pour un homme qui n'était vraiment alaise qu'au milieu des soldats. Le silence se fit doucement et tous se tournèrent vers le général.

Gen. Carvilha : Mesdames et Messieurs, nous ne nous connaissons que très peu, puisque je suis originaire et que je sers dans l'État de Correia. Cependant, vous pouvez vous souvenir de mon intervention dans le soulèvement de 2012 à la tête de la huitième brigade Rougemontoise, intégré à la milice confédérale pour la chasse aux marrons.

Il y eut un silence approbateur.

Gen. Carvilha : J'annonce ce soir que devant la menace internationale posé par l'obscurantisme communiste, je demande un congé signé de la Milice Confédérale pour servir l'humanité dans l'écrasement de la révolte des serfs du monde face à leur maître plus chanceux et plus capable qui réussirent mieux qu'eux dans le système des libertés.

Il y eut consternation, puis des applaudissements de la part des hommes, qui saluait le dévouement du général. François Chevalier rejoignit l'homme.

François Chevalier : J'ai, quant à moi, le plaisir de vous annoncer que le congé demander par le Général lui a été accordé, mais que de plus la nation lui montre sa solidarité et procèdera à l'ouverture des livres de recrutements pour que tout les citoyens volontaires désirant affronter, avec notre ami ici, le monstre Frankeinmarx pourra se porter volontaire et recevra une arme, un uniforme et un billet de transport vers la prochaine destination choisit par le Général. De plus le service diplomatique de la Confédération se chargera de faire le pont entre Mr. Carvilha et les nations auxquelles ils souhaite apporter son aide. En outre, toute donation à la caisse de guerre de la Brigade Libre Carvilha sera déductible d'impôt et recevra un retour bonifié de 3 % de la part du trésor de la confédération. Je vous fais cette annonce en avant première, l'offre paraîtra dans les journaux dans douze heures et sera ouverte à tout les hommes riche ou pauvre.

À l'annonce de l'offre imposable, les hommes applaudirent très fort. Le brouhaha des conversations s'enfla et le Général fut encercler d'hommes qui le félicitait, lui prêtait de l'argent et de femme qui louait son courage et sa grande moralité.

Posté : dim. déc. 27, 2015 3:36 pm
par Feral
[center][img]http://www.lcr-lagauche.be/cm/images/esclavage.jpg[/img][/center]

Liberador ou Barbaros (1)

Dans les jungles du Viscaskaran un conseil démocratique primitif avait lieu. Tout les membres de l'assemblée était des Nègres*, des Marronneurs, des esclaves en fuites, pire des révoltés. La plus part avaient du sang séché sur leur vêtement blanc, il n'était pas toujours le leur. Beaucoup avaient des armes de fortunes ou des armes prise sur les maîtres blancs. Certains fusil avait quitté les mains de leur propriétaire depuis presque soixante ans, ceux-là étaient manié par de très vieux nègres. Les têtes de sel, les vieux, et les têtes cramées, les jeunes, argumentaient autour de la proposition faite par un homme portant un étendard sur lequel figurait une tête de négroïdes rouge sur fond noir. On y lisait la devise brodé à la main « Creollo Rojo, Negro Libré ». La prise de bec était monumental entre les partisans du pour et ceux du contre. La plus part des vieux nègres souhaitaient s'enfoncer plus loin dans la jungle au risque de provoqué la colère des indiens Apiwaka. Les vieux voulaient refondé leur village qui allaient bientôt brûlé, avec eux des femmes et des enfants nouvellement en fuite. Leur voix ne s'entendaient presque plus, chaque minute qui passait rapprochait la colonne de la Brigada de Lucha Contra los Castano et leur auxiliaires du Le Louisin, chaque instant faisait grimper les positions un peu plus dans les extrémismes, les faisant quitter le radicalisme raisonnable. L'on criait, l'on agitait les machettes, la scène éclairé par le jour qui se levait encore à peine, avait quelque chose d'effrayant et de fascinant.

Sangrino : Pourquoi  ne devrions-nous pas porter la guerre au Mestre ! Heins !? Cientisto? Ils saignent les nôtres, ils prennent nos femmes et garde les enfants à l'écart pour que ceux-ci manie le fouet contre celui qui aurait dû être leur père! Tu voudrais que je restes tranquille pendant que ces ports baises ma fille, ma femme?

Salvelho : Ta fille Sanguinaire, ta femme pauvre époux, tu aurais du les emporter avec toi si tu les aimaient tant! Tu es un mauvais mari, même selon les standards des esclaves. Tu aurais aussi pu les saigner, mais tu as préféré te libérer que d'assurer le bien être de ta famille.

Sangrino : Vieillard sénile ! Je vais t'égorger toi et tous les lâches qui veulent fuirent !

Un coup de feu. Un homme, un nègre dont la peau était tellement noir qu'on le voyait à peine pendant qu'il se tenait dans les ombres.

Herói : Ça suffit! Sangrino tu as le goût du sang, mais si tu touche à l'un des nôtres parce qu'il te dit la vérité, tu ne vaux pas mieux que les maîtres. Nous sommes ici pour écouter la proposition des Rojo. Alors c'est ce que nous faisons.

Sangrino : Nous avons déjà écouté tout ce que ces bâtards de communistes avaient à nous dire! Ils veulent des nègres pour travailler, des nègres pour combattre, ils promettent dans dix ans ce que nous pouvons prendre maintenant.

Un choeur d'approbation s'éleva de la fraction de l'assemblée qui était derrière le Sanguinaire.

Herói : Ce que toi tu proposes se termine dans six semaines, quatre mois! Nous serons crucifiés sur la route de nos méfaits ou ramener en esclavages dans les mines de sel...

Sangrino : Au moins nous vivrons en homme, en GUERRIER! Nous serons libre!

Herói : Mais nous n'aurons rien changer! Tu seras mort et ta femme sera toujours esclaves!

Sangrino : Qu'importe savoir lire, je sais tuer! Je vais de ce pas contre la ferme Minho! Avec moi les hommes virils!

Des hourras des coups de feu.

Herói : Sangrino! La Brigada est proche! Ne pars pas!

Sangrino : Ça suffit! J'ai assez parlé! Maintenant nous agissons! Nous allons dévasté les plantations!

Sur ce la troupe de presque cent esclaves s'éloigna, ne resta qu'une cinquantaine de vieux, de femme et d'indécis en arrière. Herói baissa la tête, défait. Le porte-étendard s'avança vers lui.

Rojo(s) : La brigade est proche, il faut partir

L'homme se reprit et retourna près du groupe. Il regarda Salvelho, mais celui-ci se détourna en secouant la tête. Il prit la tête des réfugier et s'enfonça entre les arbres. Il ne restait que le Rojo, Herói et une poignée d'homme qui avait entendu l'appel des dieux marrons...

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*Emploi du mot nègre est stylistique, pour donner de l'effet au récit, une ambiance raciste à la cabralaise.

Posté : lun. déc. 28, 2015 4:36 pm
par Feral
[center][img]http://s1.e-monsite.com/2009/03/11/07/mini2-93565778caporal-de-voltigeurs-jpg.jpg[/img][/center]

Liberador ou Barbaros (2)

Le pisteur blanc se penchait attentivement sur les traces marqués d'un piétinement de nombreux pieds. Le site était particulièrement difficile à étudier car plus d'une centaine de personne s'y était présenté, divisé en deux camp. Il y avait cependant l'apparence d'orateur placé au centre, cela était indéniable et l'un d'eux avait tenu un long bâton qui s'était enfoncé dans le sol pendant ça performance. Le petite troupe qui s'agglutinait derrière lui comportaient de nombreux blessé. Deux jours plus tôt elle était tombé sur une troupe de Marrons en arme qui les avaient attaqués. Une poignée de mort chez les nègres, une poignée de blessés chez les cabralais et le gros des attaquants en fuite. Les rôdeurs du Louisin avaient poursuivit en avant, remontant les traces des attaquant jusqu'à ce lieu de rassemblement. Les forces de la Brigada avait poursuivit les nègres en retraite. Le sergent Chenier s'approcha de l'éclaireur.

Chenier : Dulac, d'où venaient-ils ?

Dulac :C'est difficile à dire sergent, une troupe immense semble s'être approché par le sud et s'être arrêté un long moment ici. De nombreuse trace indique que beaucoup ce sont assit ou ont piétiné.

Chenier : Qu'est-ce qu'ils peuvent bien avoir fait, si longtemps. Il y a des traces de foyer éparpiller sur les bords de la jungle. Le caporal Jura à trouvé des bonnets de femmes.

Dulac : Les femmes ont dû s'asseoir prêt des arbres pour la fraîcheur, les hommes semblent s'être rassemblé autour d'un autre. Celui-là est arrivée seul, mais est reparti avec une dizaine d'entre-eux. Le groupe le plus important semble être parti vers l'Ouest, vers le territoire Apiwaka, la majorité doit être composé des femmes, des enfants et des vieillards, car les traces qui partent du cercle de discussion pour rejoindre la forêt son peu nombreuses.

Chenier : Ils ne feront pas long feu. Pourquoi deux autres groupes ?

Dulac : Sans doute une dissension interne. Les vieux veulent sans doute trouver refuge dans la jungle où nous n'irons pas… Les autres, ceux qui ont attaqué la colonne doivent chercher la vengeance babare propre à leur race.

Chenier : Le troisième groupe ?

Dulac : Le moins important… Ils sont repartit avec l'homme au bâton, peu être ont-ils adhéré à une secte ou peut-être ont-ils accepté de rejoindre une communauté déjà existante. Mais dans ce cas je ne comprend pas pourquoi les femmes et les vieux nègres ne sont pas aller avec eux.

Chenier : Il est inutile de poursuive le groupe dans la jungle, les Apiwaka s'en occuperont. Les dix qui ont partie sont moins notre problème que celui de la Brigade. PATROUILLE, ATTENTION ! Nous repartons vers le poste de la brigade. Formation en damier, arme chargé et armé !

Caporal Jura: Deuxième équipe avec moi, ouvrez l'oeil, nous prenons le flanc gauche. Surveillez moi la zone pour une éventuelle bande de chasseur Apiwaka.

La troupe se réorganisa rapidement et s'échelonna en deux colones dont les rangs formaient des dents de scie à intervalle régulier. Les rôdeurs prirent la direction du Nord-Est, sous le regard de la faune sauvage. Leur botte faisait moins de bruit, que les gouttes de pluies qui commençaient à s’écraser doucement sur le feuillage de la jungle cabralaise.

Posté : jeu. déc. 31, 2015 3:42 pm
par Feral
[center][img]http://www.inrap.fr/userdata/c_bloc/42/42830/420_42830_vignette_c-StCCC10-Iconographie.jpg[/img][/center]

Liberador ou Barbaros (3)

Le jour se levait à peine, éclairant doucement les champs et les bâtiments de la plantation Minho II dans le nord du Correia. Les nègres se mettaient tranquillement à l'ouvrage sous la surveillance des gardiens, que seule l'habitude et un café si fort qu'on y ferait flotter un fer à cheval, parvenait à éveiller. Le maître et son cadet était absent, réquisitionné par le service de la milice de l'État en raison de l'État d'urgence et de la dictature militaire temporaire mise en place pour paré aux désordres anticiper pour le changement radical de l'orientation religieuse du pays. Les patrouilles de la milice s'ajoutaient donc à celle de la Brigada de Luchar contra los castano. La présence sécuritaire était renforcé et pourtant, les voyageurs parlaient de plantation attaqué et de massacre de convois. Il y avait eu une attaque contre un campement de bûcherons plus à l'Ouest. Tout le monde avait été massacré à l'exception de quelque esclave qui manquait. L'on parlait d'une bande de marrons en maraude. Pour cette raison, un peloton de trente hommes de la milice campait dans la cours intérieur, Minho II était l'une des plus grande plantation de la province des Algarves. Sous la supervision de leur sergent-chef d'origine Lochlannaise, les soldats procédaient à la mise en place des tentes, quatre en tout. Trois pour les hommes de troupes, une pour le lieutenant, un fils d'immigrant Sébalde. Des négresses apportaient des provisions au centre de leur campement sous les commentaires salaces de certains hommes, qui était mobilisé depuis plusieurs semaines déjà. L'une d'entre elle fut saisit par la taille par l'un des hommes, plus soudard que patriote, elle lâcha un petit cri pour la forme, mais était immensément contente de son effet. Le Sergent Lochlannais s'avança pour discipliner l'homme, lorsqu'un coup de feu, bientôt suivis de plusieurs autre interrompit tout. Les hommes de troupes qui attendaient le café assit devant le feu se dressèrent subitement. Les hommes coururent vers leur armes. Déjà les cris émergeaient de partout. Une marée noire, peut-être deux cent nègres en armes, fondaient sur la plantation. Plusieurs gardiens de bétail humains gisaient par terre. Quelque uns des nègres les saignèrent. Les autres, surtout dans la mirador, continuèrent à tiré, aussi vite que possible sur leur cible. Émergeant des baraquements une poignée de gardien avec des pistolets-mitrailleurs, refluèrent bientôt vers la maison principale, terrorisé.

Sergent-chef Römm : Première section au muret, deuxième section tir de suppression, troisième et quatrième sections rejoignez votre officier ! Du nerf messieurs !

Les miliciens s'agitèrent. La première section, posté près du muret de pierre, se rua afin d'obéir à l'ordre du sous-officier. Le lieutenant émergea de sa tente sans sa chemise d'uniforme et la moitié du visage de rasé. Il tenait à la main son sabre et dans l'autre un revolver à action simple.

Lt. Overbeck : Sergent, rapport de situation ?

Sergent-chef Römm : Comme vous pouvez le constatez, la plantation est attaqué par une force de marrons non identifié, peut-être deux cent nègres.

Lt. Overbeck : Fâcheux. Prenez le commandement de la deuxième section et aller sécurisé le bétail, il ne faudrait pas qu'il se révolte. J'amènerai les troisième et quatrième sections par le sud, pour prendre les nègres devant l'intendance, c'est là qu'ils iront.

Sergent-chef Römm : La première section ?

Lt. Overbeck : En soutient, faite là avancé jusqu'à la barrière du corral, elle protégera le cottage principal et pourra vous appuyez de là. Terrorisez moi ces nègres monsieur Römm qu'ils se jettent au sol plutôt qu'ils ne se révoltent.

Sur ce, le sergent dégaina son sabre d'infanterie et hurla à la deuxième section de le suivre. Ils partirent immédiatement vers les champs où avait attaqué les marrons. Le lieutenant Overbeck prit calmement le temps de mettre sa chemise d'officier, puis prit le commandement de ses deux sections et se dirigea au pas de course vers l'intendance. Il fit s'allonger sa troupes, réservant cinq hommes qu'il envoya se caché sur la gauche. Il ne fallut pas longtemps pour que les marrons ne surgissent, le feu était prit dans le dortoir des nègres et dans l'usine à sucre. Mais les pillards étaient orienté vers l'intendance par un feu nourris de mitrailleuse, opéré par le Sergent-Chef Römm et sa section. Le lieutenant regarda ses hommes et dit simplement « baïonnette au canon messieurs ». La troupe s'exécuta, les nègres avaient cessé leur avance, mais bientôt l'un d'entre eux couvert du sang des surveillants hurla et chargea. Les autres suivirent, beaucoup n'avaient que des machettes à sucre. Le lieutenant et ses hommes ne bronchèrent pas. Lorsque leur adversaire haineux ne fut qu'a quelques pas, le lieutenant donna l'ordre. Les déflagrations des fusils claquèrent comme le tonnerre et les nègres s'effondrèrent. Les deux mitrailleuses légère de la section se mirent à l'oeuvre décimant les marrons qui reculèrent. Le lieutenant regarda ses hommes cachés et ceux agenouillés.

Lt. Overbeck : Sections ! CHAaaaaRGE !

Les quinze hommes chargèrent depuis deux directions différentes, augmentant la confusion chez les marrons. La première section effectua un tir de suppression qui scinda les attaquant en deux, puis chargea elle aussi à la baïonnette. Malgré leur nombre supérieur, les marrons durent battre en retraite, incapable de trouver un support réel chez les esclaves trop dociles de la plantation Minho II. Sangrino sur sa colline était furieux ! Le butin était mince et sa femme n'était pas parmi les esclaves qui allaient au champ ce matin là. Il s'enfonça dans la jungle, tout couvert du sang des siens, ses hommes le suivirent, il abandonnait là ceux qui n'avaient pas pu sortir de la plantation. Heureusement pour lui, c'était surtout les nègres bûcherons libéré.

Posté : sam. janv. 02, 2016 4:05 pm
par Feral
[center][img]http://hitchcock.itc.virginia.edu/SlaveTrade/collection/medium/Hamilton3.JPG[/img][/center]

Zanyano preto e privilégio

Les esclaves de la distillerie Agua Marrom était au travail depuis sept heure le matin. Le soleil atteindrait bientôt son zénith et à ce moment là, l'équipe A pourrait aller prendre as pose et manger à l'ombre. Les fourneaux de la distillerie ronflait sous la pression des flammes qui dévorait les immenses chaudrons à sucre. Agua Marrom, n'était pas une distillerie In Situ, c'est à dire sur une plantation, c'était une distillerie Ex Situ, elle se trouvait à l'entrée de Fortaleza dans la poche Cabralaise à l'intérieur de la vallée du Bovaro. Le sucre était de moins bonne qualité dans la région, mais Agua Marrom produisait surtout du Rhum Noir et des Rhum épicé, alors la qualité du sucre n'avait que peu d'importance, surtout face à des palais non expérimenté. Dans le premier cas, l'on passait le Rhum avait du café et dans le second ont le noyait d'épice. Quoi qu'il en fut, il n'en restait pas moins que les conditions étaient les mêmes pour le travail en distillerie, le bâtiment était vieux et le matériel aussi, les esclaves travaillaient dans une air ouverte sous la surveillance d'un métis Bovariens qui avait trouvé du travail en Cabral. Si les creollo étaient propriété d'un maître aucun ne songeait vraiment à s'enfuir, les conditions de travail étaient meilleures que sur les plantations, sans parlé du Rhum, de la mélasse et du sucre que l'on avait à volonté et que l'on pouvait échanger dans les dortoirs pour d'autre marchandise. La vie était belle pour ces nègres presque salarié et dont la docilité était toute acquise. Portamio, un porteur et débiteur de canne à sucre portait un panier remplis d'écorce de canne lorsqu'un nègre particulier retint son attention sur le bord de la route. L'homme portait un habit militaire étranger, mais le drapeau du dit pays avait été décousu et remplacé par celui de l'État de Rio de Cabral. L'uniforme, très chic, était fait de tissus comme Portamino n'en avait jamais vue. La peau de l'individus était beaucoup plus sombre que celle d'aucun nègre que l'esclave avait vue de as vie. Il avait un regard sévère derrière ses grosses lunettes fumés et il portait une arme à la ceinture. Portamino resta bouche-bée. Il s'approcha doucement.

Portamino : Hé! Preto mio!

L'homme ne broncha pas.

Portamino : HÉ! Irmão Negro!

L'autre se retourna avec une expression de dureté incroyable sur le visage. Portamino sentit le regard de l'autre percer son corps de bord en bord. Il ne se sentit pourtant pas mal à l'aise.

Portamino : Ho! Negro, où tu as trouvé ton costume Irmao?

Aucune réponse.

Portamino : Hé! Je te parles!



Portamino : Ho! Tu m'échanges les lunette contre une bouteille de Rhum

Toujours pas de réponse. Portamino s'approcha et fit mine de prendre les lunettes. L'autre réagit avec une violence imprévue. Il frappa l'esclave qui s'effondra. Les larmes aux yeux Portamino se releva. Il prit as machette et en menaça l'inconnu. Le noir lui dit deux mots en Zanyan, mais il ne comprit pas.

Portamino : Allez Idiota! Donne moi les lunettes! Tu te crois meilleur que moi? sujo casa negro!

En colère il s'avança pour frapper l'homme. Celui-ci l'envoya bouler plus loin. Le surveillant de la distillerie arriva en courant, suivit par d'autres esclaves. Sans s'en soucier, l'autre dégaina son pistolet, une arme fabriqué au Volta, et logea trois balles dans le torse de Portamino, une dans as gorge et une autre dans son front. L'esclave ne bougea plus. L'autre rechargea tranquillement son arme. Le surveillant arma son fusil de chassa et le pointa sur le nègre au pistolet. Les esclaves s'agitaient. Étrangement aucun tentait de se libéré, il s'indignait contre l'autre nègre. Une voiture, une grosse berline de luxe noir, s'arrêta suivit de deux jeeps militaire cabralais. D'autre noir en uniforme similaire arrivèrent et parlèrent à celui qui avait abattue Portamino. Des soldats métis et blanc se déployèrent. L'officier échangea vingt mille dollars Raksasan plus un pot de vin au surveillant et donna congé à toute l'équipe A. La situation fut réglé ainsi, l'on remboursa l'esclave et l'on acheta tout le monde. Ensuite le militaire confédéré alla trouvé les noirs.

Officier : Colonel Ampassa, s'il vous plait nous devons retourner à O Rocha. Vous allez avoir des problèmes avec le propriétaire de ce nègre.

Ampassa : L'idiot a essayer de me toucher, en Ampalo durant le régime de la nation, le propriétaire aurait aussi été punit pour ne pas s'avoir dressé ses nègres.

Sur ce le colonel regagna la voiture noire qui lui était assigné et l'officier confédéré secoua la tête. Le gouverneur avait accueillit tout ces Ampalais et leur avait donné des privilèges égaux à ceux de l'aristocratie. C'était un miracle que personne n'ait encore tenter d'assassiner l'un de ses réfugier Zanyan que la chute de leur régime fasciste avait chassé jusque sur les côtes du Viscaskaran.

Posté : sam. janv. 23, 2016 5:37 pm
par Feral
O lucro e a Morte - 1

Le trafic allait bon train entre le Bovaro et quelques entrepreneur audacieux de la Confédération. Le gouvernement d'extrême droite catholique de la République de Bovaro et ses valeurs conservatrices, voir rétrogrades créait un sentiment de probité sociale apparente. Si la honte de l'amour de l'alcool était tangible en public, les Speakeasy allait bon train proches des frontières où opéraient la plus part des contrebandiers Cabralais. Des milliers de barils de Rhum volé, acheter en sous-main et parfois même fournis par des distillateurs eux-même, transitait par la frontière. L'on évitait soigneusement l'avancé de Fortaleza et l'on préférait passé par le Correia, moins surveillé, pour le trafic lucratif de l'alcool, des femmes, des esclaves et aussi des armes. Le trafic de la drogue n'était pas populaire dans la CREVM et peut de consommateurs existaient en dehors de certains employer de secteur spécifique où le travail exigeant requérait la consommation de la feuille de coca, et non de la cocaïne. Les contrebandiers était les plus important réseaux criminels de la Confédération. La plus part opérait par voie continentale entre le Bovaro, la Cubalivie et les États du Sud, alors que la contre-bande dans le Nord entre le Rougemont, le Louisin et le Khaldidan s'effectuaient principalement par la naviguation côtière. Les raisons de ses spécificités étant la faible capacité des trois États (au sud) de contrôlé des frontières montagneuse et couvertes de jungle, parcourut par des fleuves et des rivières. Au Nord les failles dans le mur khaldidanais étaient exploité par les Marrons ou en territoire autochtone, il était plus simple et rapide de faire du cabotage à partir des points les plus rapprochés des deux frontières. De plus un garde côte pouvait être plus facilement soudoyer qu'un drône. Quoi qu'il en soit, le trafic Bovaro-Cabral incluait aussi un grand nombre de magazine pornographique et de films produit dans des pays où de tels industries étaient florissantes.

Quelque part dans les jungles du Cabral, un groupe d'homme disparates comprenant des nègres, des métis et des blancs, se déployait sur la rive nord du long fleuve. À partir de plusieurs embarcation à fond plat, l'on déchargeait des dizaine de barils de vingt litres. Tous était noircis à la cendre et l'on avait gommer l'encrage d'origine indiquant la provenance des dits barils. Des caisses de produit pornographique étaient déchargé. Des gardes armés de mitraillettes et de fusil de chasse attendaient déployé en éventail devant le site du débarquement. L'on attendait le Senor Bonami qui devait payer la marchandise avant que le groupe, appartenant aux Frères des marais, Pântano Irmãos, ne procède au transport au delà des montagnes frontalières parcourut seulement par les miliciens amicaux du Correia. Mais les minutes passes par bouquet et le Senor Bonami ne se présenta pas. La lumière du jour commença à décliner à l'horizon, teintant le ciel du sang des dieux et donnant à la forêt une aura mystique. Amerigo Bonami était un client fiable et un gros acheteur, il utilisait un réseau intérieur de contre-bande basé dans une église pour faire des affaires et achetait les officiels de la municipalité au complet, a tel point que les environs étaient devenu un lieu de villégiature pour les contrevenants de la morale sociale Bovaraise. Pourtant Bonami allait manqué son approvisionnement bimensuel, les hommes de Pântano Irmaos perdaient patience, le déchargement des barges s'étaient fait par anticipation de la ponctualité du client et pourtant ils étaient déçu, cette fois. Le Capitão-Iramo Furiozo enrageait.

-- Senhor Bari, aucunes nouvelles de monsieur Bonami?

-- Não Capitão ! Aucunes nouvelles, Senhor Bonami est fou de nous avoir fait transporté mille barils jusqu'ici si il ne devait pas venir les chercher.

Le silence tomba sur la jungle.

-- Hmm... Préparez le rembarquement Senhor Bari, nous partons.

Le commandement fut relayer et les marins commencèrent immédiatement à charger les barges.

-- Il était temps, maugréa l'un d'eux

-- Vous avez un problème Senhor Marten?

-- Non, pas de problème Capitaine

-- Alors chargez les barges rapidement, je n'aime pas ce silence.

Un cri. Le son de feuillage que l'on malmène, le son d'un corps qui trébuche, qui se relève. Le bruyant souffle d'un cochon qui s'affole. Émergeant d'entre les arbres le Senhor Bonami qui cours, qui halètes, qui hyperventile et suffoque. Ses vêtements sales et déchiré préviennent d'un dur périple dans les jungles du Bovaro. Le claquement sec d'un fusil et le Senhor Bonami s'effondre. Le silence se fait total, les contrebandiers observent autour d'eux, armes levés. D'entre les branches s'extirpe lentement un marron, il porte un uniforme noir rapiécé et des ornementations rouge vif. Dans ses mains un fusil à culasse. Aussitôt les contrebandiers pointent leur armes sur lui.

-- Vous venez de tuer notre client! J'espère que vous avez de quoi nous dédommagé.

L'inconnu regarda impassiblement le capitaine.

-- Et vous avez participer à l'exploitation de soeurs noires par ce porc de Bonami, les femmes que vous avez fait passé au Bovaro servent dans le bordel autrefois tenu par cet enfoiré.

-- Nous ne sommes pas responsable de ce que font les clients avec la marchandise.

-- Marchandise... hmm... Vous n'êtes peut-être pas responsable, mais NOUS vous tenons pour responsable de cette situation.

-- Nous?

-- Crioulo Vermelho

-- Jamais entendu parler.

-- Réfléchissez bien Capitao Furiozo, je suis sur que vos amis de la Brigada vous ont parler de nous.

-- hmm... Mais tu es seul Preto et nous sommes vingt

Les contrebandiers prirent de l'aplomb et se firent menaçant.

-- Erreur, je suis seul mais j'ai tout un peloton de « nègres rouge » qui guette sous le couvert des arbres.

-- C'est du bluff!

-- Senhor Bari? Ce n'est pas du bluff, je peux le prouver. Irmao Rojo Crioulo Vermelho

Un coup de feu solitaire et l'un des barils de Rhum se mit à se vider de son contenu après l'impact du projectile.

-- Cela prouve que vous êtes deux.

-- Faut-il vraiment que je fasses tiré trente hommes pour que vous me croyez? Nous allons manquer de cible, vous n'êtes que vingt.

Silence.

-- Que voulez-vous?

-- La cargaison d'armes pour le CCC, le mois prochain vous allez la perdre ici.

-- Vous êtes fou? C'est plus d'or que tu ne peux en concevoir dans ta tête de pillard.

-- Pillard? Non, justicier oui. Mais nous paierons, avec l'argent de monsieur Bonami. Vous ne perdez rien.

-- Jamais!

-- Alors vous pouvez dire adieu à Pantano, nous brûlerons votre villes de pirate et de trafiquant plutôt que de laissez impunis le sort de nos soeurs au Bovaro.

-...

Posté : sam. juil. 02, 2016 1:57 pm
par Feral
A chamada para a liberdade (2)

[quote]
Journal Personnel de A. Carvhila – XX /XX/2030

La brutalité du communisme est sans pareil, nous avons combattu comme il nous a été possible de le faire aux côtés de ces braves citoyens des États-Unis du Thyroptis, mais nous n'avons pas su triompher au final. Si nous, la Brigade de la Liberté, n'avons pas été défait, nous avons bel et bien perdu la guerre en même temps que le régime Étasuniens tombait sous les coups d'un ennemi intérieur. Nous avons vue le sort que les partisans Vermelho ont réservé aux Amarello. Mais rien qui ne soit plus terrible que la colère des marrons.
(…)
Les océaniens ont été complaisant de notre présence durant tout le conflit, pendant même le temps où ils attaquaient encore les ÉUT. Nous avons sut nous ménager certaine amitié et être intégré comme exception dans leur blocus. Cela, jamais les bicharada[1] communistes ne devront le savoir, il en va de l'avenir de certains capitaine de frégates et de corvette de notre connaissance. Leur menace est toujours bien réelle, mais leur force est plus grande que nous les avions estimé.
(…)
Nous sommes restez caché dans les villes et les campagnes tellement longtemps, nous avons eu le désir de prendre part à la guerre de Varlovie contre le traître jeekimnois qui pour l'amour de la conquête se prostitue à des alliés rouge qui le trahiront pour pouvoir effectué une dévastation sociale totale de la pauvre Varlovie et y établir leur coutumes barbares.
(…)
Non pas qu'ils possède une intelligence réelle, après tout la plus part d'entre eux sont des êtres biologiquement inférieur, ne serait-ce que par le flétrissement cérébrale qui les poussent à embrasser la mort rouge et la haine de ses supérieurs. Quoiqu'il en soit, nous pouvons nous sentir comme la Néo-Urba assiégé par les barbares, car il semble que les défenseurs de la raison et de la liberté ne soient plus qu'une poignée de petites nations, que les grands du monde aient décidé de faire passé leur profit avant le salut de l'âme humaine.
[/quote]
[1] vermelho = rouge… coco
[2] amarello = jaune pro-régime
[3] bicharada = vermine

  • Le navire battait le pavillon des États-Unis du Thyroptis, un emblème que l'on ne voyait plus sur les mers du monde. Il se dirigeait en droite ligne sur le port d'Alvarociudad, fendant les eaux obscurcit par la nuit. Il était fortement endommagé et il était largement rouillé, mais aucun dégât qui aurait pu l'empêcher de naviguer. Les lumières du bord étaient toutes éteintes et nul membre de l'équipage était visible sur le pont ou les passerelles. Seul un phanale s'éteignait doucement, faute de naphta dans la cabine de navigation où un homme vieillit par la défaite et les horreurs de la guerre rédigeait une longue lettre à sa famille. À bord du navire se trouvait d'autres comme lui, ce comptant par milliers, tous avec des fusils vieux de plusieurs escarmouches et bien entretenue malgré la crasse de leur propriétaire. Les uniformes étaient mangés par les mites et les barbes n'étaient pas rasés depuis le début de la traversé, presque le tour du monde. Malgré la fatigue et la lassitude, la flamme brillaient toujours dans leur yeux. Un mélange de passion sauvage et de haine profonde, des hommes épris de liberté et de l'horreur des vandales. Ils rentraient chez eux, malgré que la menace pesait toujours sur le monde, mais il s'était tous promit de repartir bientôt pour affrontez encore l'ennemi communiste.