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Posté : lun. déc. 07, 2015 6:21 pm
par Exvilia
[center]Vivre au Shwirtechein[/center]
[center]Rp utilisable si vous m'avertissez avant (demandez pas juste prévenez), sauf le secret.[/center]
Posté : lun. déc. 07, 2015 8:24 pm
par Exvilia
[center]Saccage (1/2)[/center]
En ces temps frais , dans le nord de la région de Viterchein l'hivers commençais fort. Dans la petite ville de Stadtberg en sa périphérie, dans le centre d'un quartier totalement en ruine depuis presque six ans maintenant. Des taudis, fait de gravas et de taule. dans ce quartier délabré une tente, blanche ornée d'une croix rouge sur le dessus, seul cabinet de médecin disponible. Les rues sont presque désertes, quelque hommes groupés autours de barils enflammés. En ce week-end les femmes et les enfants tentent de s'abriter comme ils peuvent. parfois il est possible de voir des personnes qui fouilles les décombres en l'espoirs de trouver quelque choses, ou juste un souvenir du passé, levant les yeux, de temps en temps, sur la ligne des quartiers plus riches reconstruit en quelques année après la fin de la guerre civile. Ils étaient là, brisant cette horizon autrefois plat, laissant un budget vide pour les immeubles des classes moins aisées.
Au milieu de cette rue un homme, qui marche d'un pas déterminé, une cagette à la main. il s’arrête au milieu des barils ardent et pose son fardeau avant de monter sur cette estrade de fortune.
"-Voilà! Nous y sommes. Nous avions dit que nous laisserions un mois a la villes pour commencer des travaux et toujours rien! pas de nouvelles depuis les derniers journaux! Il faut le faire!
-Arette Britz!" S’écriât un homme au milieu du groupe. "on ne peu pas maintenant, j'ai entendu dire que des négociassions avec l'hokkaido sont en cour et que une visite serais peu être prévu bientôt" L'homme dénommé Britz repris la paroles au milieu du brouhaha sur la rumeur.
"Pardon mon ami, mais si tu a 'entendu dire' c'est surement faux, combien de fois avons nous 'entendu dire' que nous aurions enfin une vie décente et digne depuis ces 5 dernières années? Combien de sacrifice avons nous fait pour que l'économie reparte et qu'elle permette de financer nos 'construction'? Si nous classe moyennes ne faisons rien nous sommes condamnés à vivre dans ces taudis!"
Le brouhaha continuais, mais à la différence que les paroles s'alignaient sur le discours de Britz, accompagné de "ouai" et de "il a raison".
Au fur et à mesure du discourt le groupe devenais plus énorme, des femmes et d'autre hommes ce joignaient à la masse de polaires de doudounes et de blousons
la marrée était pleine d’entrains à faire bouger les chose et elle n'attendais qu'un seul mot de son leader. Ce dernier souriait, Enfin! Enfin allait il pouvoir faire quelque choses pour ces gens qui vivais comme lui dans le même quartier, ces gens qui avais que trop souffert. Enfin, il allait offrir a ces enfants une école et un espoir.
"-levez vous mes frères et sœurs, levez vous et prenons la place de cette villes pendons nous au fenêtre des riches qu'ils comprennent que nous aussi nous voulons vivre"
Bras levé et dans des cris d'approbation la foules le suivis sans hésiter jusque sur la place et s’installât autour du faucon, symbole de la république.
Apres seulement quelques heures la police avais également investis les lieux et les brigades mobiles étaient en tenue antiémeute, encadrant la populations .
Britz était fier de lui, Il savait que tout ce passerais bien....
[center]A suivre...[/center]
Posté : lun. janv. 11, 2016 5:56 pm
par Exvilia
[center]Saccage (2/2)[/center]
"-Comment! S'écriat Britz"
- Vous avez tous bien compris. rétorqua le policier. vous ne pouvez plus rester ici, le maire vient d'ordonner aucun rassemblement pour éviter l'épidémie de Bh321"
Parmi les manifestants des levées de voix se faisaient entendre.
"-Ce ne sont que des excuses pour nous faire dégager!
-Allez vous faire foutre!
-On obtiendra ce que l'on veut!"
Britz se retourna vers ses camarades et dit, en levant les bras pour ce faire entendu et calmé la foule "- Mes amis, la violence ne vous aidera pas!"
Écoutant son chef, la sans-abri sans abris se calma, cependant on pouvait encore voir la colère dans leurs yeux. Britz ne voyait ici qu'une bombe prête à exploser. Il se devait d’éteindre la mèche tout en servant leurs intérêts à tous.
"-Bon monsieur je ne veux pas de problème alors si vous m'aidez je le ferais, repris Britz. Je veux juste pouvoir rencontrer le maire.
-Impossible, le maire est actuellement au conseil provincial pour établir avec le conseil les mesures à prendre en cas d'épidémie avérée. je vous demande une dernière fois de vous retirer sinon nous prendrons les mesures adéquates. dit fermement le policier."
Sur ces paroles le policier retourna dans le mur de boucliers antiémeute derrière lui. Britz cracha sur l'un d'eux puis retourna également auprès de ses compagnons pour trouver une solution
Plusieurs heures s'ensuivirent dans un calme froid, lorsqu'un groupe de policiers sortis du rang, matraque à la main, avant de charger Britz qui était à la tête de ces camarades trois mètres plus loin. il n'eut pas le temps de réagir, ni ses amis qu'il se retrouva au sol. Les policiers commencèrent alors à le traîner jusqu'au camion noir avec l'inscription "Polizei Mobiliz Group". À cet instant tous laient, pour sauver leur leader les manifestant foncèrent sans réfléchir sur les forces de l'ordre qui tiraient Britz. Ces derniers le lâchèrent pour s'abriter derrière leurs camarades qui ripostèrent immédiatement à cous de gaz lacrymogène dispersant les manifestants qui ne s'étaient pas couvert les visages, ceux qui restaient lançaient des cailloux sur les policiers qui, stresser pas les événements qui dégénéraient tirèrent aux munitions non létales sur les manifestants, qui s’écroulaient. Dont Britz qui ce relevant reçu une balle en caoutchouc de la taille d'une balle de tennis dans le ventre.
Complètement paralyser le trentenaire pouvait distinguer une silhouette armée juste devant lui. Il disposait d'une arme de guerre et ouvrit alors le feu en direction des troupes au laurier (symbole des forces de l'ordre) provoquant un mouvement de panique parmi eux. Britz ne réagissait même pas il était encore énormément sonné et ne croyait pas la scène surréaliste qui se déroulait devant lui. Quelques instants plus tard une camionnette blanche s’arrêta auprès de lui et deux hommes le ramassèrent ainsi que l'homme qui tirait sur les forces de l'ordre. la porte claqua et avant que les policiers puissent réagir la véhicule avait disparu de la place. À ce moment Britz tomba dans les pommes.
Posté : mer. mars 23, 2016 5:40 pm
par Exvilia
De: Henrich Bastsol, Chef des commando royaux.
A: Sa majesté le Fokonier Gollchin
Fait a: Viterchein
[quote]Votre majesté. L'homme que nous avons enlevé, un certain Britz nous a permis de disposer de suffisamment d'explosif pour notre opération. Comme cèle vos instructions des groupes d'assaillants se tiendra prêt à faire sauter les principales institutions de la région Viterchein ainsi que miner les principales routes d'acheminement des renforts.
Nous savons de sources sûrs qu'au moins 40% de la population de la région est favorable au retour du royaume. D'autres commando seront chargé d'armer ces hommes et femmes qui sont prêtes à se battre pour vous.
Nous savons que notre action ne permettra de prendre le contrôle que de 10% de la région mais cela sera suffisant le temps que vous commenciez les premières rencontres diplomatiques.
Nous commencerons les opération quand vous serez à l'abris.
Nous sommes prêt à tout les sacrifice pour vous et votre familles
Respectueusement.[/quote]