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Posté : sam. nov. 21, 2015 6:29 pm
par Iles-MJA V3
[i58] - île Alidji
Superficie : 21000 hectares
Habitants : communauté Mélanésiens musulmans
Ressource : Terres rares
Lorsque l'Endo trouve une île à proximité de récentes découvertes étrangères, il prend contact avec une population semi-isolée, convertie à l'Islam depuis 5 siècles... enfin ce qu'il en reste.
Posté : dim. nov. 22, 2015 12:28 pm
par Nicotine09
C'est en direction du Maok que le Daejang, navire frigorifique transportant plusieurs tonnes de rations de viande, s'est décalé de sa route.
Un problème technique est survenu suite à un dysfonctionnement des appareils électroniques, mettant à mal le capitaine.
Suite à de mauvais calculs de sa part, le capitaine a continué sa route au sud et c'est au bout de plusieurs jours qu'il a compris son erreur.
Rencontrant des iles là il ne devait pas y en avoir, il a prévenu les autorités endoa afin qu'ils leur envoi de l'aide afin de réparer temporairement les appareils électronique afin d'accéder au port maokorien, où il le ferait réparer.
Ces iles ont été récemment découvertes et donc non incorporé aux cartes du capitaine, qui dataient déjà de quelques années.
Cependant, il est vrai qu'il avait entendu parlé de nouvelles iles récemment découvertes dans la zone. Qu'elle ne fut pas la surprise d'en découvrir une à son tour.
Après un quelques jours d'attente, dû au temps de transport des ingénieurs et de la petite marine endoa, c'est avec surprise que le capitaine en charge de cette mission de support, a découvert l'ile comme non-répertorié et non-revendiqué.
Plusieurs heures se son écoulés, après une discussion avec ses supérieurs et le capitaine du cargo frigorifique, avant que des ordres d'exploration et de revendication ne se soient exprimés.
Une fois le navire frigorifique repartie dans la bonne direction, accusant déjà un léger retard sur le planning dû à cette erreur, les navires constituant la petite flotte endoa se sont approchés des côtes de cette petite ile. Des canots ont été largués et des marines accompagnés de leurs officiers ont mis pied à terre.
Au final, un drapeau endoa fut planté sur la plage suivi d'un petit speech sur la gloire de la République d'Endo et sur l'obtention de cette ile.
Dès lors, la construction d'un petit avant-poste avait commencé.
Au bout de plusieurs jours, ne voyant aucune vie humaine, des équipes d'explorations se sont formées afin d'entrer dans les profondeurs de l'ile. Certains qu'il n'y avait pas de vie humaine sur celle ci. En effet, plusieurs jours sans recherches de contacts de la part d'autochtones était étrange et la conclusion ressortie était qu'il n'y en avait pas.
C'est après plusieurs heures de marche que la situation détruisait la conclusion donnée quelques heures plus tôt.
L'équipe Delta, partie en longeant la plage, découvrit à ce qui ressemblait à une zone où été stocké des canots. La zone était située plus loin, à une trentaine de kilomètres, dans une sorte de creux. Impossible de le voir au premier coup d’œil depuis la mer.
Les populations autochtones étaient des Mélanésiens musulmans. La population était métissée avec des Barebjaliens, des ancêtres qui avaient amenés avec eux une partie de leur culture, de leur langue mais aussi, de leur religion.
Ainsi, c'est grâce à deux marines, ayant des origines barebjaliennes et parlant couramment l'arabe, que des discussions ont pu avoir lieu entre le chef de la seule tribu vivant sur cette ile et l'officier supérieur. Le chef de la tribu autochtone s'est alors soumis aux directives de l'officier en échange de promesses de sécurité pour les siens, promesses qui seraient tenues. Personne n'a eu de choses à y redire, que ce soit du côté endoa ou du côté autochtone, les étrangers étant le bienvenu car pouvant apporter de nombreuses choses, les ancêtres étant eux aussi des étrangers à leur arrivé.
Suite à cela, un rapport à été envoyé au centre de commandement.
Un nouveau budget de la défense et l'achat de systèmes et véhicules aéronaval était maintenant une nécessité.
Posté : lun. nov. 23, 2015 3:25 pm
par Nicotine09
Le rapport a été reçu et les officiers supérieurs en ont discuté. Cette ile, désormais appartenant à la République d'Endo, deviendrait un carrefour essentiel, pour le commerce. Proche du Barebjal, du Thyroptis, des iles de l'Ouest et du Zanyane dans une moindre mesure, l'ile fait parti d'un micro-archipel de quelques iles nouvellement découvertes.
D'après le nouveau rapport, les missions de reconnaissance, d'exploration et de cartographie doivent être maintenue et de nouveaux contingents d'hommes arrivent petit à petit. Un petit aérodrome comportant quelques hangars de stockage et une piste pour petits avions a été aménagé suite aux ordres provenant d'en Haut. Une baie a été récemment découverte, permettant la mise en place d'un petit port de fortune composé de quelques casernes possédant des cantines et des dortoirs. Cependant, ces aménagements temporaires ont permis la mise en place d'un petit commerce entre la population locale et les autorités endoa.
En échange de nourriture, grâce à une agriculture qui reste toutefois primitive, les médecins militaires soignent et vaccine la population sujet aux maladies.
Le temps d'harmonie entre les marines endoa et les mélanésiens fut relativement court, la religion n'étant pas un obstacle ni même la langue.
Même si l'arabe parlé par les mélanésiens n'est pas moderne, la compréhension entre eux fut relativement facile.
Les bâtiments en dur formant le village d'origine ont été pour le moment préservé mais l'eau courante n'existe pas, de même que l'éclairage qui reste principalement lié aux torches. D'inspiration barebjalienne pour la plupart, il est clair que les échoués provenait de ce continent.
Des chercheurs ont été envoyé sur l'ile d'Alidji suite aux demandes du commandant en charge de cette ile et un responsable civil a été amené afin de s'imprégner et de comprendre les futures demandes locales. La faune marine et terrestre ainsi que la flore sont extrêmement diversifiées et est une mine d'information sur des espèces rares.
D'un budget peu conséquent, l'expansion maritime de la République d'Endo marque un tournant pour sa flotte essentiellement fluviale.
Posté : mar. nov. 24, 2015 7:12 pm
par Nicotine09
Cela faisait maintenant plusieurs jours que la société mélanésienne s'était habituée à la présence militaire endoa.
Au début méfiant, l'échange de denrées alimentaires a mis en confiance la tribu locale. D'une population d'environs 200 âmes après recensement par l'équipe en charge, elle est à un stade de développement technique plus évolué que nous ne le pensions.
Avec des pirogues à balancier comme transport principal, une petite activité commerciale a lieu dans ce micro-archipel. Échangeant nourriture contre du métal ou d'autres ressources absentes de l'ile. Avec ma bénédiction et suite à l'entretien avec le chef de la tribu, l'activité commerciale a repris son cours et des nouvelles nous sont parvenus.
Loin d'être les premiers à parvenir dans ce micro-archipel, d'autres pays ont découvert les iles. L'Hokkaido et les Nouvelles-Véliades se sont ainsi implantés dans les iles, et un navire dont la description nous a fais penser à un navire de l'Azude, a été aperçu.
Le commerce local étant toujours en activité, le commandant endoa n'a pas jugé bon d'intervenir de quelque manière que ce soit. Loin des terres continentales, ses pouvoirs sur l'ile étaient plus que limitées et il ne voulait imposer quoi que ce soit.
Grâce aux chercheurs et l'installation d'une antenne terrestre, une petite garnison de 100 hommes a été mis en place avec un unique patrouilleur pour garder l'ile, le reste de la marine retournant au port de la République d'Endo.
Une trentaine de civils linguistes, historiens, mais également docteur en géologie et experts environnementaux ainsi que des médecins et infirmiers, sont restés sur place afin de fournir au village de 200 habitants, un hôpital ainsi qu'une "écoles" visant à connaitre et comprendre la culture de chacun en plus du passé de cette ethnie mélanésienne musulmane.
Quant à la centaine de soldats de la garnison, les un quart sont des marins, navigant sur le vieux patrouilleur, tandis que le reste sont des soldats de l'armée de terre, envoyés afin de garantir la sécurité de l'ile. La base maritime, encore largement désordonné, s'était doté de bâtiment en bois et l'aérodrome, de hangars plus solides.
Le nouveau budget de la Défense était en plein remaniement et la base maritime ainsi que la base aérienne seraient enfin dans les normes. Enfin, c'est ce que le commandant espérait.
Posté : ven. nov. 27, 2015 4:42 am
par Nicotine09
ça y est, les officiers supérieurs ont donné le feu vert.
Après la discussion d'un budget extrêmement conséquent, ces officiers ont envoyé des membres des compagnies de sapeur ainsi que des ingénieurs civils, des architectes et une multitude d'ouvriers en plus des familles les accompagnants, cela afin de construire une base aéronavale.
Dans les jours à venir, de nombreux avions de transports ainsi que des navires de transports grappillés parmi des entreprises maritimes étrangères ou des navires cargos réquisitionnés pour l'occasion, emmènerons, vivres, eaux et hommes sur l'île d'Alidji.
La première chose à faire pour la construction de cette base aéronavale est de délimiter le terrain. 2 000 hectares... Rien que ça !
Pour le coup, j'ai voulu faire progresser le projet aussi vite que possible.
Loger et nourrir plusieurs milliers de personnes sur cet ile serait un challenge extrêmement important. Les navires de ravitaillement devront travailler vite et bien si nous voulons éviter la famine. Même si la délimitation n'a pas été fais par des "professionnels", quelques uns de mes hommes ont suivi un parcours atypique.
Lee Shao Xin provient d'une famille d'architectes, Fu Biao a suivi un parcours de sapeur et une dizaine d'autres de mes marines mais aussi des soldats de l'armée de terre ont un parcours ou une famille leur permettant d'aider à préparer le terrain et gagner suffisamment de temps pour obtenir une certaine autonomie.
Les premiers arriveront par avions avec l'envoi de denrées alimentaires et des premiers ingénieurs. Limités et plus coûteux que des navires, ils seront principalement envoyés afin d'apporter le strict minimum dans un temps limité.
Lorsque les premiers ingénieurs arriveront, les géologues, géographes et cartographes déjà en place depuis maintenant plusieurs semaines, coopéreront avec eux afin de créer une base aéronaval à une position stratégique. La base sera délimité par des mures et non un grillage haut de quelques mètres, cela afin d'éviter l'intrusion d'individus ou d'animaux sauvages grâce à un simple trou. De plus, les patrouilles seront plus sereines même si le temps de travail sera peut être rallongé.
Après les différents calculs et les travaux des scientifiques et ingénieurs, les casernes, des cantines et salles de repos seront les premiers bâtiments à être mis en place. S'ensuivra les hangars et entrepôts de stockage, puis la préparation de l'aérodrome et du port.
Les grosses œuvres seront créés avec l'aide d'autres entreprises, endoa ou étrangères. Cela afin d'être le plus efficace possible.
L'aérodrome moderne ainsi que le port militaire prendront le plus de temps.
Chose intéressante, la meilleure position de la base aéronavale se situe de l'autre côté de l'ile, à l'opposé du village tribal.
Ce village sera modernisé tout en gardant une architecture locale, à la demande du chef de village. Ainsi, en plus de la base aéronavale, les ingénieurs plancheront sur la possibilité de créer un réseau d'eau, d'électricité et de communication lié à ce village.
La rationalisation de son agencement ne sera pas nécessaire car déjà effectif, le village étant en cercle concentrique, les bâtiments les plus extérieurs sont en pierre et pouvant former un mur partiel, les vides pouvant être barricadés. Comme cela était dis, et que les historiens se sont accordés, des barebjaliens se sont échoués sur cette ile et se sont incorporés dans cette société, la modifiant quelque peu. Sans doute des marchands transportant avec eux des passagers, ce qui était courant durant une période assez longue de plusieurs siècles. Cependant, la difficulté de dater correctement l'évènement rend la précision difficile.
Posté : sam. nov. 28, 2015 9:53 pm
par Nicotine09
Basé sur un délai de cinq ans pour la construction d'un aéroport militaire moderne et un port militaire, les casernes, cantines et bâtiments de repos ainsi que les bâtiments administratifs sont déjà biens entamés.
Suffisamment espacés mais tout de même assez proches, les géologues ont estimé que les normes endoa continentales peuvent être reproduites ici.
Ainsi, des tranchées de plusieurs dizaines de mètres sont effectués afin d'installer les réseaux de câbles mais aussi, les réseaux d'eaux et d'énergie.
Le gaz, l'électricité et le pétrole n'étant pas connu, la base militaire devra héberger des générateurs d'énergie et devra également répartir une partie de son énergie pour les infrastructures civiles de l'ile.
D'après de nouvelles informations, un port de pêche moderne devra être construit afin de pouvoir créer une source de denrée supplémentaire en plus de l'agriculture. L'ile étant extrêmement petite, les difficultés d'une présence humaine fortement accrue en un minimum de temps est problématique.
Nourriture, eau, logements. La nourriture et l'eau reste les cas les plus problématique.
Dépendant des apports du continent, cela peut être dangereux en cas d'arrêt prolongé du transit de commerce longue distance.
Ainsi, le port de pêche, en plus de fournir des denrées alimentaires de la faune marine, permettra la mise en place d'un commerce de distance minime dans les iles environnantes. Le port militaire, en plus de servir pour la maintenance et l'accueil de navires de guerre, pourra accueillir des navires de commerce mis en difficulté et réceptionner les navires de ravitaillement. Tel une ville fortifiée, la base aéronavale reste tout de même un lieu militaire et contrôlé.
Comme dis précédemment, la nourriture est un problème mais des solutions de court et moyen terme comme de long terme avec la pêche, le commerce local et l'agriculture, sont envisageables, envisagés et probablement effectués. Le ravitaillement renforcé depuis le continent devrait s'amenuiser au fil du temps.
L'eau est un second problème majeur. Cependant, grâce à nos géologue et à nos éclaireurs, des sources d'eau douce ont été repéré et des recherches plus approfondis sont nécessaire afin d'estimer avec précision les capacités de stockage. D'après un premier aperçu, la plupart des sources proviendrait de l'eau de pluie, d'étendues d'eau plutôt conséquentes à l'intérieur des terres et la source qui sera principalement utilisé par la base, le village et l'agriculture, serait une nappe phréatique de grande capacité. Malgré tout, nos spécialistes sont unanimes, si nous dépassons une population de 200 000 habitants fixes et non-temporaires, des usines de désalinisation devront être construit afin de soulager la nappe phréatique.
A notre contact, les mélanésiens nous sont reconnaissant pour les divers aides effectués ces derniers temps.
Un apport logistique avec de meilleurs outils, un apport médical avec la vaccination des enfants et les soins apportés lors des blessures. Un accouchement a eu lieu hier et la présence du médecin et des infirmiers ont pu sauver la vie de la mère. Nos réserves ont pris un sacré coup suite à cela mais de nombreux volontaires locaux mais aussi mes hommes se sont portés volontaire pour restaurer cela.
Il existe également un apport conséquent de la part des villageois qui ont accepté de nous guider dans l'ile et le tracé de chemins à été effectué par des guides.
Loin d'être en colère par notre véritable invasion, ils ont accepté cela en échange d'une acceptation de leur rite.
Chose étrange mais dont nous nous sommes tous pliés, chaque arrivant doivent subir un rite.
Hommes, femmes et enfants arrivant sur l'ile doivent boire un verre d'eau salé mélangé avec du sang animal, principalement un animal marin. Cette marque censé être un signe de bienvenu, est suivi d'une fête où tout les habitants y sont conviés.
Bien sûr, la venue massive d'ouvriers, d'ingénieurs, de soldats et de leur famille, a modifié le rite afin de l'adapter au volume extrêmement impressionnant ainsi que le rythme de la diffusion de la "citoyenneté" de l'ile si je puis le dire ainsi. Cinq ans est suffisamment long pour eux pour qu'ils y pensent comme une marque de fixation. Les personnes de passage sont exemptés de la boisson mais sont quand même conviés aux fêtes.
Posté : ven. déc. 04, 2015 10:36 pm
par Nicotine09
12 Octobre 2028,
Commandant de la base d'Alidji,
La vie suit son cours. La communauté endoa se développe tranquillement et la vie avec les locaux s'harmonisent.
Des évènements notables ont eu lieu cependant, avec la mise en ligne d'un point de commandement, les rapports sont plus réguliers avec une bonne connexion internet et permet également d'obtenir des informations météorologiques.
Concernant la construction des bâtiments, les lieux de vie comme les casernes et les cantines, sont déjà en phase finale de leur construction.
Les murs, les canalisations, l'isolation et tout le reste sont déjà montés. Même les éclairages LED, économiquement plus rentable, sont mis en place. Il ne manque plus qu'un générateur d'énergie régulier pour alimenter le tout. Cependant, à défaut d'avoir un générateur régulier de grande importance, j'ai limité l'utilisation d'électricité à trois heures par jours et l'eau courante est un élément précieux, également soumis aux restrictions jusqu'à la mise en place d'unités d'épuration.
Concernant les locaux, le commerce individuel est florissant et les familles des ingénieurs et ouvriers qualifiés se sont trouvés des occupations utile à la communauté locale. Ayant reçu une bonne éducation, certaines se sont improvisées comme infirmières, ingénieurs ou professeurs et les enfants vont à la nouvelle école, construite à la fois par les locaux et nos concitoyens. L'entente se développe et de plus en plus d'enfants mélanésiens assistent aux cours prodigués par les civils. Bien que l'instruction soit modeste, cela permet aux enfants des plus bas âges de créer des bases en lecture, écriture et calcul.
Avec votre permission, j'aimerais la venu de professeurs certifiés aussi bien pour les petites classes pour les classes du collège.
Selon la réaction des locaux, nous pourrons également inviter les enfants en âge à partir dans nos cités scolaires afin qu'ils puissent acquérir un savoir utile à la communauté locale. Sur les 200 individus recensés, 10 pourraient intégrer ce programme dans les années à venir.
Le port militaire n'étant que très partiellement construit, nous avons pu cependant installer des hangars définitifs afin de les utiliser comme réserve.
Les navires de transport arrivent régulièrement à bon port et les quelques patrouilleurs naviguent régulièrement.
D'après les dernières nouvelles, les commandes de nouveaux navires de défense ont été passé et je vous remercie d'avoir pris en compte mon avis.
Les militaires sous mon commandement se comportent bien, malgré tout, j'ai mis en place un tribunal temporaire afin de limiter tout trouble sur l'ile.
D'une portée à la fois militaire et civile, j'en suis le président et le chef de tribu, le co-président. La partie civile est formée de 20 personnes et la partie militaire, de mes subordonnés directs. En cas de litige endoa-mélanésien, le représentant des mélanésiens est présent lors de la prise de décision.
Les principaux problèmes ont été très rapidement résolu, les affaires étant mineurs et principalement porté sur la boisson.
Un évènement est aussi survenu, bien que je l'attendais plus tôt. L'un de mes soldats s'est entiché d'une jeune mélanésienne et l'aurait mis enceinte.
Déjà prêt à prendre ses responsabilités et à recevoir une punition, j'ai cependant laissé passer le cas. Le mariage mixte n'étant pas un délit.
L'unification de deux individus est attesté depuis plusieurs générations sur l'ile, sans doute grâce à la religion.
Cependant, loin d'être des Chiites ou des Sunnites, des passages entiers on été adapté à la population. Cela équivaut à l'identification d'un nouveau courant musulman.
Concernant l'ile, très bonne nouvelle. En plus d'avoir trouvé et certifié de la présence d'une nappe phréatique de grande capacité et capable de subvenir à tout nos besoins. La capacité maximale de la population est également connue et confirme les suppositions de nos chercheurs.
Autre chose, des terres rares ont été repéré par nos chercheurs, ce qui pourrait dégager un intérêt croissant pour l'île.
Posté : dim. déc. 06, 2015 10:34 am
par Nicotine09
Expéditeur : Commandant de la base d'Alidji
Destinataire : Centre de commandement de l'Armée de Terre
Sujet : Rapport de situation
Date : 17 Octobre 2028
L'avion de transport ayant pour passagers les réfugiés de Casti a bien été reçu le 16 octobre en journée.
Malgré la barrière de la langue, nous les avons regroupés et invités à vivre dans le village qui compte aujourd'hui 265 âmes.
L'école devient de plus en plus importante et il nous faut impérativement l'envoi d'enseignants afin de créer une base solide d'incorporation à notre société.
Ces réfugiés, principalement des femmes et des enfants, se sont rapidement intégré à la société locale. La plupart ne savent pas écrire ni lire et ne connaissent que des rudiments mathématique.
Depuis l'arrivé et l'implantation endoa, environs 5 000 âmes vivent sur l'île.
La constitution de stocks de nourriture et d'eau se développe petit à petit.
Depuis peu, nous avons réussi a moderniser les installations d'habitations et la création de routes et d'infrastructures souterraines se déroule parfaitement avec le budget suffisant sur le plan initial. Nous sommes dans les temps.
Une chose m'inquiètes cependant, l'activité hokkai ne cesse de s'intensifier à l'intérieur de l'archipel.
Et sur les 5 000 personnes sous ma garde, seulement 350 sont aptes à manier une arme et seulement quelques patrouilleurs de côtes avec de petits calibres sont sur place. Je demande l'envoi d'un corps de 150 personnes supplémentaire et un navire de combat ayant un armement plus lourd afin de pouvoir protéger nos gens.
Posté : dim. déc. 13, 2015 9:41 am
par Nicotine09
Expéditeur : Commandant de la base d'Alidji
Destinataire : Centre de commandement de l'Armée de Terre
Sujet : Rapport de situation
Date : 08 Novembre 2028
La situation sur l'ile s'est récemment dégradée suite à un problème sanitaire.
Près de 60 malades sont alités actuellement dans l'aile hospitalier et le peu de médecins présent sur l'ile sont débordés.
Les fournitures médicales sont arrivées à bon port mais les médicaments antipaludéens nous font défaut.
Je demande d'urgence l'envoi de médecins et d'infirmiers ainsi que de médicaments.
Cette donnée paralyse depuis déjà deux jours, l'avancement du projet.
Les retards qu'engendre aujourd'hui cette maladie se répercutera par un retard léger.
Également problématique, des acteurs privés de chaebols nous presse quant à l'accès aux ressources de l'ile.
J'entretiens des relations cordiales avec les autochtones et plus particulièrement avec leur chef et les membres du conseil.
D'après moi, autoriser l'accès prématuré aux ressources nous apportera l'hostilité des locaux.
Malgré l'autorité dont je dispose sur l'ile, des menaces m'ont été adressé et provenant des acteurs privés.
Dans ce cadre, malgré leur envoi mandaté par la branche ministérielle, je les ai mis en détention pour un jour.
J'assumerais toutes les responsabilités liés à leur mis à l'arrêt.
Posté : ven. déc. 18, 2015 9:23 pm
par Nicotine09
Expéditeur : Commandant de la base d'Alidji
Destinataire : Centre de commandement de l'Armée de Terre
Sujet : Rapport de situation
Date : 24 Novembre 2028
Grâce aux derniers arrivages de médicaments et du renforcement du personnel médical, nous avons pu endiguer et guérir les malades.
Aucune perte n'est à déclaré malgré la situation qui est devenu critique un jour avant l'arrivé des aides de la métropole.
Encore quelques jours et des cas mortels auraient pu voir le jour.
Cette épidémie a paralysé les chantiers pour un peu plus de deux semaines.
Pour rattraper ce retard, la garnison militaire, marin comme soldat, s'est mis à l’œuvre afin d'accélérer certaines phases de construction.
Grâce à l'envoi des renforts qui ramène le nombre d'hommes à 500, cela nous a été plus facile d'aider. L'équipement les accompagnant étant également fortement apprécié. Les tranchées, les fondations, les coulées de béton, mais également l'élévation de murs d'enceinte ou les premiers œuvres, ont été effectué par une partie de la garnison de l'ile. De plus, le port militaire a également profité de notre aide, l'utilisation de nos patrouilleurs afin de draguer la rade afin de dégager tout les débris. Une flotte importante pourra y être installée. Grâce aux moyens que nous disposons, nous avons été en mesure d’accélérer le processus de construction.
Les murs ont été élevé et les lieux de vie ainsi que la plupart des bureaux administratifs ont été terminés. Le confort y est optimal. Douches, toilettes, chambres, etc... y ont été installés. L'hôpital de la base a été construite également et l'équipement a été installé. Cela afin d'anticiper toute nouvelles épidémies mais aussi permettant d'assurer les soins pour plus de 5 000 individus. Une petite clinique a été ouverte par des civils au sein du village qui compte près de 300 personnes. Les routes partant de la base aéronavale au village ont été tracé.
Grâce à la clinique et à cet hôpital tout en ayant un solide corps médical, la mortalité infantile a grandement reculé et les couples n'hésitent plus à fonder une famille sur ses terres.
La vie au village a été laissé aux bons soins du chef de la tribu et de son conseil, me limitant aux affaires de la base, concernant la justice.
Les sanctions me seront cependant transmise et un droit de véto m'a été offert, ce que j'apprécie fortement.
Les couples mixtes sont devenu bien plus communs et les traditions locales ont été facilement incorporés. Les réfugiés Casti se sont également biens adapté à la société locale et ont fondé également des familles. L'éducation est assuré par les professeurs que vous avez envoyé et l'endoa est aussi bien parlé que l'arabe ou le Casti parmi les plus jeunes.
Concernant nos moyens de subsistance, des zones de recueil d'eau de pluie ont été installés sur la plupart des toits et les sources sont soumises à une limitation stricte même si les réserves sont très importantes. Des zones d'eau douces où les autochtones ont pour habitude de s'y laver sont laissés libres.
Également important, nous avons redynamisé leurs terres afin qu'elles soient plus productives. Grâce au climat favorable à l'agriculture, nous avons pu planter et cultiver la patate douce en quantité. Un système traditionnel très efficace d'irrigation a été construit par des ingénieurs.
Les champs, rationalisés, ont été redécoupé afin de créer des cases productives et plus facile à récolter.
L'amélioration de ses champs ont été bénéfique pour tous étant donné que ces récoltes sont pour tout le village, le reste nous étant vendu contre les services que nous leur prodiguons.