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Posté : sam. nov. 21, 2015 6:26 pm
par Iles-MJA V3
[i57] - île Felamnos
Superficie : 13000 hectares
Habitants : communauté chypriote
Ressource : Truffes
L'Alamut met la main sur le dernier îlot de l'archipel qui jouxte le Barebjal au sud, en face d'autres acteurs de bords assez différents...
Posté : mer. déc. 02, 2015 6:45 pm
par luc57
Une troisième île s'ajoutait à la liste des découvertes de la -décidément très glorieuse- marine alamienne. Cette fois-ci, l'emplacement était plus stratégique d'un point de vue géopolitique qu'économie, bien que les deux soient liés.
La première île avait été repabtisé "Dawan", le don. La seconde allait être baptisée "Île Sherazade", en l'honneur de la Sultane, et celle-ci sera "Île Esmaralda", en l'honneur de fille aînée de la Sultane, première héritière au trône.
Pour l'instant, on avait tenu le secret sur la découverte de l'île, pour une raison très simple : il y avait des habitants.
Les premiers soldats et explorateurs étaient en route...
Posté : mer. déc. 30, 2015 10:04 pm
par luc57
[center]Île Esmeralda[/center]
La Sultane d'Alamut, tout juste arrivée au pouvoir, venait de prendre connaissance du nouvel îlot, le troisième, pris par la Marine alamienne. Après avoir rassuré les Thorvaliens, on imagina ce qu'on pourrait en faire. Il s'agissait visiblement d'un archipel, et évidemment, un commerce et une alliance entre les différentes terres présentes ici seront les bienvenus, pour le bonheur du porte-monnaie d'Alamut.
Le deuxième îlot prit le nom de la Sultane, et celui-ci prendrait le nom de sa fille aînée, première héritière du trône d'Alamut.
Cependant, un petit élément allait peut-être changer la donne : les premiers patrouilleurs de l'armée arrivés sur l'île avaient vu dans leur longue-vue une présence humaine.
On crut tout d'abord qu'il s'agissait de Thorvaliens qui nous étaient passé sous le nez et avaient pris l'île avant nous. Mais quand on vit que les types se promener à moitié à poil, on rectifia cette hypothèse.
Il s'agissait sans aucun doute d'autochtones, arrivés sur l'île il y a dix mille ans, ou échoués il y a quelques siècles. On n'allait pas tarder à le savoir.
Le colonel Ibn Ar'Koula fut le premier à poser le pied sur l'île, non loin de ce qui semblait être un village autochtone. Ses habitants accoururent immédiatement, leurs intentions ne semblaient pas belliqueuses alors on cacha les armes.
On comprit assez rapidement qu'ils parlaient un espèce de dialecte grec étrange, et on précipita un interprète sur place.
Lorsque celui-ci arriva, il entama la discussion avec l'un des chefs (apparemment) du village, et ils parvinrent à se comprendre, malgré le fort accent chypriote relevé par l'interprète...
Posté : sam. janv. 09, 2016 11:26 pm
par Zaldora
[justify][center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/31/1438018189-ancre-marine-royale.png[/img][/center]
Message radio
Ici Jens, capitaine du destroyer HMK Lystig. La Couronne a été satisfaite d'apprendre que vos intentions ne sont pas hostiles. Un commerce intra-archipel peut s'établir.
Nous venons en intermédiaire, au nom du peuple Hellène de Stafila. La communauté villageoise propose d'offrir une part de sa production de savon artisanal à Felamnos,
en échange de truffes, pour 522 habitants. Le principe du troc est habituel par ce lieu et s'épanouit déjà avec la dernière île de l'archipel, Tedardi.[/justify]
Posté : lun. mai 02, 2016 12:04 pm
par luc57
[center]La belle et la bête[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=532825114.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/532825114.jpg[/img][/url][/center]
La Sultane d’Alamut Sherazade avait insisté auprès de sa fille Esmeralda afin que celle-ci se rende sur l’île à laquelle on venait de donner son nom. L’adolescente, qui ne comprenait pas l’intérêt d’une telle mission, avait accepté à contrecœur. Elle arriva rapidement sur les navires qui avaient jeté l’ancre au large de l’île. Il y en avait quatre en tout. Celui qui l’avait découverte et trois patrouilleurs de l’armée alamienne. Au total, près de cent hommes étaient sur place. Les premières explorations et prospections rapides sur l’île avaient donné des résultats intéressants : il y avait environ cinq cents autochtones, environ 13 000 hectares de terres, un climat agréable (assez chaud et humide). Au niveau des ressources, il y avait beaucoup de truffes, du moins d’après les chiens de l’armée, ainsi que des noix de coco, de la vanille, du maïs, des cannes de à sucre, du coca, des variétés de piments et quelques plants d’ananas. Largement de quoi faire vivre la communauté sur place. La faune était composée d’un grand nombre de reptiles, y compris des varans de Komodo, ainsi qu’une variété d’insectes remarquable. Les chiens avaient couru après quelques petits porcs locaux et même des tortues.
En ce qui concerne la communauté, l’interprète a rapidement découvert qu’il parlait un dialecte greco-chypriote assez ancien, ce qui ne favorisait pas le dialogue. Le chef de la communauté était le mieux habillé, et il était le seul à parler avec les étrangers. La communauté était séparée en deux, et visiblement, chacun des deux villages se partageait un morceau de l’île. Lorsque l’interprète alamien annonça au chef des autochtones la venue de leur princesse, qu’ils ont appelé « la Princesse d’Au-delà des mers », il fut très excité, très enjoué. Immédiatement, il ordonna à ses compatriotes insulaires de préparer des cadeaux.
C’est alors qu’Esmeralda descendit du navire. On la présenta au chef, qui lui donna toute une ribambelle d’objets ; colliers, instruments étranges, ananas, perles… Bien que réticente au début, Esmeralda ne put s’empêcher d’éprouver une soudaine sympathie pour ce petit peuple reclus sur l’île. Entourée d’une dizaine de militaires en armes, elle se rendit au village et fut ravie de constater qu’elle fut très bien accueillie. Les enfants couraient autour d’elle en riant aux éclats, tandis que les femmes admiraient ses vêtements et sa tiare de princesse. Les hommes, un peu plus en retrait, semblaient plus intrigués par les militaires que par la beauté de la princesse. Le colonel Ibn Ar’Koula constata que les indigènes possédaient des arbalètes et même des sortes de frondes assez perfectionnées. Voyant au loin ce qui ressemblait vaguement à des champs de maïs, sur les collines, il demande à l’interprète plus d’informations sur ce peuple. D’après le chef, leurs ancêtres ont échoués sur la plage il y a trois cents ans. Le navire échoué se trouve dans une crique non loin de là. Ils se nourrissaient de ce qu’ils trouvaient sur l’île en attendant des secours… qui ne sont jamais venus, l’île n’ayant jamais été répertoriée sur une carte. Il semblerait aussi que d’autres navires se soient échoués, car le chef leur indiqua que leurs ancêtres naviguaient par armada. Peut-être les autochtones découverts sur les îles kirepiennes et thorvaliennes étaient de cela. En attendant, on décida de lancer les premiers cochons et les premiers chiens à la recherche de truffes, car il s’agissait de l’élément de base de l’alimentation des indigènes. Il devait y en avoir un grand nombre… Esmeralda, elle, trop occupée à porter les enfants du chef, ne fit pas vraiment attention à ce qui se déroulait autour d’elle…