Posté : ven. nov. 13, 2015 1:17 pm
Lutar Contra Castanhas Brigadeiro (LCCB)
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/158839JuanjohnnyRico.png[/img]
Brigadier (Major) Juan Rico, Commandant des forces de Lutte contre les Marrons
Description
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La « Lutar Contra Castanhas Brigadeiro (LCCB) » ou la brigade de lutte contre les marrons (esclaves révoltés/en fuite) est l'organe para-militaire chargé de lutter contre les soulèvements servils, de trouver et détruire les communautés d'esclaves marrons, de capturer les esclaves en fuites, d'appliquer le code noir, d'empêcher que l'on fasse passer en fraude des esclaves en fuite hors du pays et de s'assurer que les communautés des jungles de l'Ouest ne soit jamais une menace réelle pour la Confédération. Dans un pays esclavagiste, la Brigade (LCCB) est l'expression la plus pure du système d'esclavage et de la peur qu'on les planteurs de voir un jour les noirs prendre le pouvoir. Comme mentionner, la LCCB tiens d'avantage d'un corps militaire que d'une unité policière. Elle est présente dans tout les États, même dans le Navarre sans esclave, où elle tient une garnison dans les villes ou dans des stations-fortes. Depuis ces postes elle organise des patrouilles nombreuses sur toutes les routes, elle possède pour cela de nombreux chevaux et des véhicules blindés dont une centaine de char de combat d'infanterie. En plus de patrouiller les États, elle patrouille les frontières du Bovaro, du Khaldidan et de la Cubalivie, la LCCB est la seule unité, avec les Rôdeurs du Louisin, à s'enfoncer dans les jungles de l'Ouest. Elle traque les esclaves en fuite organisé dans les forêts en communauté et luttant pour libéré leur frère. Elle agit comme une force de police politique à l'encontre des revendications possible des noirs et contre l'abolitionnisme.
Histoire
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Effectifs
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Les effectifs de la Lutar Contra Castanhas Brigadeiro (LCCB) s'élève à sept-mille cinq cent hommes (7500). Ils sont divisés en patrulha (patrouilles) et en guarnição (garnisons). Il existe deux types de patrouilles et de garnisons, soit les patrulha rural (patrouille rurale) et les patrulha urbana (patrouille urbaine) et les guarnição rural et guarnição urbana.
Les guarnição urbana sont loger dans des complexes para-militaires dans les grandes villes des États de la confédération. Elles disposent d'un garage, de plusieurs véhicule blindés, de moto, d'écurie, d'armurerie et de prison autonome. Généralement les garnisons urbaines compte des dortoirs capables d'accueillir deux cent brigadiers, mais n'en loge qu'une centaine. Leur rôle est de servir de nœud défensif contre des insurrections dans les villes ou leur alentour. Elles servent de police urbaines des esclaves et sont le point de départ de toutes les patrouilles urbaines et interurbaine.
Les guarnição rural, sont des postes établit dans les États, le long des routes et près des frontières servant de refuge et de station de repos pour les patrouilles rurales. Elles comportent souvent quelques chevaux de rechanges, un véhicule blindés et une ou deux voitures. Elles possèdent des gardes-mangers bien fournis, des lits, des douches, une infirmeries, une station radio et une salle d'arme. Elles sont toujours occupées par au moins une demie unité de la LCCB et elles sont fortifiées pour ne pas pouvoir être dévalisées.
Les patrulha urbana sont identique à des patrouilles de police, régulière mais à la différence que celle-ci surveille les alentours des demeures des aristocrates, les dortoirs d'esclaves et les lieux de travail employant de la mains d'oeuvre serviles. Les patrouilles urbaines sont souvent piétonnes et constituées de trois hommes. Dans les grands centre comme Rio, elles sont toujours motorisées.
Les patrulha rural sont les plus nombreuses, variant de six à trente hommes, elles sillonnent l'ensemble du territoire des États de la Confédération et les frontières avec le Bovaro, le Khaldidan et la Cubalivie pour intercepter les contrebandiers d'esclaves en fuite et les marrons. Les patrouilles campagnarde sont aussi celles qui affrontent les communautés de Castano. Elles sont les plus apprécier des grands planteurs car les plus visibles et toujours les premières à intervenir lorsque le besoin se fait sentir. Elles vont d'une garnisons rurales à l'autre sur des itinéraires de patrouilles de plusieurs jours, voir plusieurs semaines.
Notes
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Brigadier (Major) Juan Rico, Commandant des forces de Lutte contre les Marrons
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La « Lutar Contra Castanhas Brigadeiro (LCCB) » ou la brigade de lutte contre les marrons (esclaves révoltés/en fuite) est l'organe para-militaire chargé de lutter contre les soulèvements servils, de trouver et détruire les communautés d'esclaves marrons, de capturer les esclaves en fuites, d'appliquer le code noir, d'empêcher que l'on fasse passer en fraude des esclaves en fuite hors du pays et de s'assurer que les communautés des jungles de l'Ouest ne soit jamais une menace réelle pour la Confédération. Dans un pays esclavagiste, la Brigade (LCCB) est l'expression la plus pure du système d'esclavage et de la peur qu'on les planteurs de voir un jour les noirs prendre le pouvoir. Comme mentionner, la LCCB tiens d'avantage d'un corps militaire que d'une unité policière. Elle est présente dans tout les États, même dans le Navarre sans esclave, où elle tient une garnison dans les villes ou dans des stations-fortes. Depuis ces postes elle organise des patrouilles nombreuses sur toutes les routes, elle possède pour cela de nombreux chevaux et des véhicules blindés dont une centaine de char de combat d'infanterie. En plus de patrouiller les États, elle patrouille les frontières du Bovaro, du Khaldidan et de la Cubalivie, la LCCB est la seule unité, avec les Rôdeurs du Louisin, à s'enfoncer dans les jungles de l'Ouest. Elle traque les esclaves en fuite organisé dans les forêts en communauté et luttant pour libéré leur frère. Elle agit comme une force de police politique à l'encontre des revendications possible des noirs et contre l'abolitionnisme.
Histoire
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Effectifs
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Les effectifs de la Lutar Contra Castanhas Brigadeiro (LCCB) s'élève à sept-mille cinq cent hommes (7500). Ils sont divisés en patrulha (patrouilles) et en guarnição (garnisons). Il existe deux types de patrouilles et de garnisons, soit les patrulha rural (patrouille rurale) et les patrulha urbana (patrouille urbaine) et les guarnição rural et guarnição urbana.
Les guarnição urbana sont loger dans des complexes para-militaires dans les grandes villes des États de la confédération. Elles disposent d'un garage, de plusieurs véhicule blindés, de moto, d'écurie, d'armurerie et de prison autonome. Généralement les garnisons urbaines compte des dortoirs capables d'accueillir deux cent brigadiers, mais n'en loge qu'une centaine. Leur rôle est de servir de nœud défensif contre des insurrections dans les villes ou leur alentour. Elles servent de police urbaines des esclaves et sont le point de départ de toutes les patrouilles urbaines et interurbaine.
Les guarnição rural, sont des postes établit dans les États, le long des routes et près des frontières servant de refuge et de station de repos pour les patrouilles rurales. Elles comportent souvent quelques chevaux de rechanges, un véhicule blindés et une ou deux voitures. Elles possèdent des gardes-mangers bien fournis, des lits, des douches, une infirmeries, une station radio et une salle d'arme. Elles sont toujours occupées par au moins une demie unité de la LCCB et elles sont fortifiées pour ne pas pouvoir être dévalisées.
Les patrulha urbana sont identique à des patrouilles de police, régulière mais à la différence que celle-ci surveille les alentours des demeures des aristocrates, les dortoirs d'esclaves et les lieux de travail employant de la mains d'oeuvre serviles. Les patrouilles urbaines sont souvent piétonnes et constituées de trois hommes. Dans les grands centre comme Rio, elles sont toujours motorisées.
Les patrulha rural sont les plus nombreuses, variant de six à trente hommes, elles sillonnent l'ensemble du territoire des États de la Confédération et les frontières avec le Bovaro, le Khaldidan et la Cubalivie pour intercepter les contrebandiers d'esclaves en fuite et les marrons. Les patrouilles campagnarde sont aussi celles qui affrontent les communautés de Castano. Elles sont les plus apprécier des grands planteurs car les plus visibles et toujours les premières à intervenir lorsque le besoin se fait sentir. Elles vont d'une garnisons rurales à l'autre sur des itinéraires de patrouilles de plusieurs jours, voir plusieurs semaines.
Notes
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