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Posté : mar. oct. 06, 2015 9:44 pm
par Steve
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AskYourPresident. Sur le principe popularisé par le président danubois François Barouel, le gouvernement de la Shawiricie met à la disposition du peuple shawiricois une tribune afin que celui-ci puisse poser ses questions au président shawiricois. Ne reçoit pas une réponse qui pose une question, toutefois, puisque de nombreuses conditions s'appliquent. Les utilisateurs de AskYourPresident doivent être résidents de la Shawiricie (seul le code postal est demandé, toutefois), et les questions doivent obtenir au moins cent mille mentions «J'appuie» dans un délai maximal de dix jours pour que le président réponde à la question.
Les membres de Simpolitique peuvent en tout temps participer à AskYourPresident en posant une question au président Jimmy Decker par voie de messagerie privée. Toute question envoyée via MP aura obtenue automatiquement les votes requis pour être admissible et aucune question ne sera exclue. Le RP d'aujourd'hui étant de plus en plus tourné vers l'accord préalable de toutes les parties pour ne serait-ce que bouger un doigt, il est d'avis ici qu'une once d'inconnu ne serait pas de trop.
NE PAS RÉPONDRE DANS CE TOPIC
Posté : mer. oct. 07, 2015 3:56 pm
par Steve
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Question #1 - Présentée par Brian B. Wells (DE 19107) - 314 021 votes
«Est-ce acceptable, pour un pays comme la Shawiricie, d'envoyer l'armée dans les rues pour réprimer une conviction politique?»
C'est une question formulée de manière à orienter l'opinion publique. La vraie question, c'est : «Quel pays permet sa destruction sans agir?». Je crois que nous devons collectivement nous inspirer de l'histoire des États-Unis du Pelabssa. La déchirure de notre voisin du Nord a, sans contestation possible, contribué à sa destruction totale. Jamais un Pelabssa uni n'aurait été menacé de la sorte, et jamais il n’aurait disparu de la carte comme cela a été le cas. Nous avons été chanceux de ne subir aucune secousse de cette tragédie mondiale, et encore aujourd'hui, je me demande comment la Shawiricie s'en est tirée. Au-delà d'une récession économique sans précédent, la Shawiricie a survécu parce qu'elle avait une force de caractère indestructible. Nous ne pouvons laisser notre pays reproduire le scénario qui s'est produit au Pelabssa. Lorsqu'un pays est au bord de la destruction, son gouvernement se doit d'agir avec courage et intransigeance. Et c'est ce que nous faisons. Le chaos dans les rues de Lloydminster était insoutenable pour les forces policières présentes, et j'estime qu'un renfort militaire était la solution la plus adéquate pour empêcher le soulèvement anticonstitutionnel auquel s'adonnent les sécessionnistes de l'Alezik. Suis-je heureux d'envoyer nos militaires dans nos propres rues pour ramener l'ordre? Suis-je satisfait de la violence qui se produit chaque soir dans les rues de Lloydminster? Bien sûr que non! C'est tragique, immonde et inconcevable, mais c'est pourtant nécessaire. Bien sûr que non, ce n'est pas acceptable que la Shawiricie utilise la carte militaire pour ramener la paix sur son territoire, mais il s'agit désormais de la seule option possible pour protéger notre pays. Est-ce une manière de réprimer une conviction politique? Absolument pas. La Shawiricie est une fière nation où la démocratie est son encrage principal, et jamais je ne permettrai de brimer la liberté d'expression et d'appartenance politique. Je ne suis pas contre ce mouvement sécessionniste, je suis contre ce qu'ils tentent de faire à notre pays. Est-ce qu'il faut éradiquer le mouvement sécessionniste? Peut-être, si cela est nécessaire à la survie de la Fédération. Néanmoins, il ne s'agit pas de l'objectif de l'intervention militaire. J'estime que nous pouvons négocier au niveau de l'amélioration de la Fédération, mais hors de question de discuter de sécession.
Question #2 - Présentée par Gerald Wyatt (LY 94612) - 103 627 votes
«Le premier ministre sébalde aurait dit que cela fait dix ans que le pouvoir shawiricois discute et condamne vainement l’Alezik. Que lui répondez-vous ? Est-il vrai que l’Alezik a monopolisé le débat au point de phagocyter tous les sujets qui concernent davantage le quotidien des Shawiricois?»
Il faut avant tout mettre en perspective les propos du premier ministre de la Sébaldie, monsieur Juozas Menecius, faits à la suite de sa nomination à sa fonction politique. La réalité sébalde n'est en rien celle de la Shawiricie, et vice-versa, et je crois que ses propos cherchaient davantage à obtenir un certain capital politique -primordial lors d'une arrivée au pouvoir- que d'établir des faits concrets concernant la situation de l'Alezik en Shawiricie. Lorsqu'on fait l'épreuve des faits et de la vérité, la Shawiricie est gagnante dans son combat contre les sécessionnistes alezikois parce que nos concitoyens sont conscients du danger que pourrait représenter une telle sécession pour notre pays. Maintenant, est-ce que les propos du premier ministre sébalde doivent être pris à la lettre? Je ne crois pas, et j'invite monsieur Menecius à s'informer davantage sur l'histoire de la Shawiricie avant de se prononcer sur des enjeux importants de notre société en étant aussi mal informé. Le mouvement sécessionniste alezikois existe depuis la création de la Fédération shawiricoise, et il s'agit d'un enjeu politique depuis 1917. Est-ce qu'il a raison de dire que la Shawiricie condamne toute idée de sécession depuis dix ans? La réponse, c'est non. Elle la condamne depuis sa création. Est-ce qu'il a raison de dire que ce sujet monopolise les médias depuis une dizaine d'années? Absolument, mais cette médiatisation n'est que le résultat des intérêts de la population shawiricoise qui s'inquiète d'une telle sécession. Le président de la Shawiricie ne se réveille pas le matin en se demandant : «Bon, que vais-je dire sur l'Alezik aujourd'hui?». C'est d'un ridicule aberrant. Je réponds aux questions, je règle les failles de nos interventions et surtout, je travaille quotidiennement à l'unité de notre grande nation. Le gouvernement de la Shawiricie ne considère pas que la sécession de l'Alezik est le seul enjeu au pays. Tous les jours, nous travaillons à soutenir notre économie, à créer des emplois, à soutenir nos agriculteurs, à corriger les failles de notre système judiciaire... Nous ne sommes plus à l'époque du président Willows. Notre gouvernement n'est pas dépassé par le mouvement sécessionniste au point d'éclipser les autres enjeux de notre pays. La véritable question à se poser, c'est pourquoi les médias privilégient les annonces sur l'Alezik plutôt que sur le soutien aux agriculteurs de notre pays par exemple. J'invite tous les Shawiricois qui s'intéressent à nos annonces gouvernementales de consulter le Bulletin officiel du gouvernement de la Shawiricie.
Posté : mar. oct. 13, 2015 4:37 am
par Steve
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Question #3 - Présentée par Cynthia Wendt (CO 90032) - 410 561 votes
«N'est-il pas archaïque pour un État démocratique de demander pour un parti politique une accréditation afin de se présenter aux élections? Corollaire de cette question, quel regard portez-vous sur le multipartisme, en vigueur notamment dans la quasi-totalité des autres États démocratiques?»
Merci, madame Wendt, pour votre question. Est-ce archaïque de prôner le bipartisme quand un peuple peut aspirer à un choix amélioré et plus ciblé de ses convictions politiques? Tout à fait, et c'est pourquoi j'ai fait l'annonce, durant les funérailles de mon triste décédé oncle Harold Timms, que la Shawiricie accréditerait le Parti social. Pourquoi le Parti social et pas un autre? Je crois qu'il en va d'un sens indiscutable en respect avec les racines solides que le Parti social a créé en Shawiricie à la fondation de notre grand pays. La scène politique shawiricoise n'a jamais été dignement représentée. Soit la Shawiricie possédait un parti de droite et un parti de gauche, soit elle possédait deux partis qui négligeaient quelque peu la gauche. Est-ce le respect que nous devons aux Shawiricois qui ne se sentent pas concernés par le programme du Parti conservateur et du Bloc démocratie? Nos pères fondateurs croyaient en une nation forte qui contrôlerait le multipartisme pour éviter le déraillement politique et l'instabilité de notre avenir. C'est d'ailleurs une position qui a été tenue et partagée par le Parti conservateur et le Bloc démocratie depuis la nuit des temps. De nombreux États démocratiques dans le monde croulent sous le poids d'une démocratie axée sur un laisser-aller déroutant qui menace une stabilité certaine. Au Raksasa et en Hokkaido, six formations s'arrachent le pouvoir. Au Khaldidan, leur Sénat est composé de neuf formations politiques. Allons encore plus dans l'excès : En Sébaldie, 18 partis partagent le parlement sébalde. Pensons à une Shawiricie à dix-huit formations politiques au Congrès. Pensons à ce jeu néfaste pour la démocratie qu'est la création de coalition pour élire un président. Est-ce une position stable pour la Shawiricie? Absolument pas. Si des pays comme le Raksasa, l'Hokkaido et la Sébaldie peuvent fonctionner avec le multipartisme, il en est tout autrement pour la Shawiricie. Notre système politique, et même notre identité, a été conçu pour une démocratie au multipartisme modéré. L'arrivée du Parti social est une énorme évolution dans notre façon de voir les choses et une réforme extraordinaire vis-à-vis l'héritage de nos ancêtres. Et j'approuve totalement une Shawiricie à trois partis politiques.
Question #4 - Présentée par Greg Andrew McKinney (AZ 36746) - 1 685 042 votes
«Mary Barnes repousse les limites jour après jour. Récemment, elle a affirmé souhaiter que l'armée de la Shawiricie tue les indépendantistes alezikois. Soutenez-vous les propos de Mary Barnes, et évidemment, a-t-elle sa place dans le gouvernement de la Shawiricie?»
Le conflit dans lequel s'entête à s'enliser le mouvement sécessionniste alezikois est une aberration pour la Fédération shawiricoise. Personne ne niera que cette histoire va déjà beaucoup trop loin. Tant du côté des Alezikois que du gouvernement fédéral. Devons-nous pour cela réduire notre implication militaire en Alezik? Je ne le crois pas. Notre présence est justifiée et notre objectif est simple : remettre le calme dans les rues de Lloydminster et s'asseoir avec les sécessionnistes pour leur offrir une vision des Nations-Unies de la Shawiricie améliorée qui inclue, hors de tout doute, l'État de l'Alezik dans l'équation. Par ses propos flamboyants et bien souvent inappropriés, c'est ce que tente de faire valoir la vice-présidente Barnes, qui possède d'ailleurs toute ma confiance. J'imagine sans grande difficulté que vous n'êtes pas, monsieur McKinney, un grand partisan conservateur, et c'est votre droit le plus légitime. Il faut toutefois remettre les choses en perspective et enlever toute partisanerie dans notre analyse de la situation. Il faut prendre les propos de madame Barnes avec un grain de sel et nuancer ses propos. Il est évidemment que la vice-présidente de la Shawiricie ne souhaite aucunement l'assassinat de masse et l'extermination des sécessionnistes alezikois. Elle souhaite, tout comme moi et la grande majorité des Shawiricois, la fin du mouvement sécessionniste. Marie Barnes ne souhaite aucun mal aux sécessionnistes, elle en souhaite à leur mouvement. Et il s'agit d'une position appuyée par le gouvernement conservateur de la Shawiricie. Mary Barnes est une femme d'expérience et elle a la gentillesse d'offrir cette expérience à la Shawiricie et son peuple. Malgré toutes les critiques et toutes les menaces dont elle est victime, Mary Barnes aide quotidiennement à rendre la Shawiricie meilleure. Est-ce que j'appuie une telle démarche et a-t-elle sa place dans le gouvernement que je dirige? AB-SO-LU-MENT! La vice-présidente Barnes est l'une de ses héroïnes comme il n'en existe plus, aujourd'hui.
Posté : sam. nov. 14, 2015 8:46 pm
par Steve
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Question #5 - Présentée par Erika Parr (AZ 32207) - 4 478 320 votes
En juin dernier, les Novacanais et les Sébaldes s'entendaient sur de plus larges compétences accordées à la province du Novacan. Pourquoi la Shawiricie ne présente-t-elle pas une proposition similaire aux indépendantistes alezikois?
Le gouvernement de la Shawiricie n'a aucunement l'intention de s'inspirer des politiques internes de la République sébalde pour de nombreuses raisons. Tout d'abord, la province du Novacan et l'état de l'Alezik ne disposent pas des mêmes compétences et n'ont pas une histoire similaire. Dans la Loi organique accordant de plus larges compétences à la province du Novacan adoptée par le Parlement de la Sébaldie en juin dernier, adoption avec une faible majorité d'ailleurs, les Novacanais se voient attribuer les prérogatives liées au maintien de l'ordre, de la paix et de la sécurité civile. Chose que l'Alezik (comme tous les états shawiricois) possède déjà. Ils obtiennent également le pouvoir d'exclure de leur entité provinciale tout citoyen s'y étant installé, qu'il s'agisse d'abus de pouvoir ou d'une volonté accrue de contrôler leur «soif pour l'indépendance et la destruction du patrimoine sébalde», comme l'indiquait le chef du Mouvement républicain solidaire. Une telle disposition en Shawiricie viendrait mettre en question les fondements mêmes de notre Fédération, Fédération qui a d'ailleurs été bâtit entre autre par le peuple alezikois au tout début des années 1800. Il ne faut également pas passer sous silence la possibilité d'instaurer des douanes et frontières entre la Sébaldie et le Novacan, une telle mesure qui, en Shawiricie, viendrait mettre un terme à notre esprit de Fédération unissant sous la même bannière les plus grands peuples du Vicaskaran du Nord. L'idée même d'une Shawiricie divisée par des frontières est une idée qui, personnellement, me répugne. Il faut également savoir que l'Alezik, au même titre que l'Hulgerb et le Richmond, possède des pouvoirs et des compétences qui lui sont propres et qui lui permettent d'appliquer une autonomie extraordinaire et fortement enviée par de nombreuses nations dites indépendantes qui sont dans l'incapacité de se relever de leur déclaration de sécession. La Fédération shawiricoise est, et sera toujours, ouverte à améliorer son identité, mais cela doit essentiellement se faire à l'intérieur de ses frontières actuelles. Frontières qui resteront comme elles sont.
Ainsi donc, peut-on offrir à l'état de l'Alezik des baisses d'impôt considérables en échange d'une loyauté incertaine aux vilaines habitudes de se rebeller contre tout et n'importe quoi? Si telle action était faite, tous les autres états devraient obtenir le même privilège. Et dès que la Fédération divise ses revenus, c'est toute sa survie qui devient incertaine. Donc, non, nous ne pouvons pas offrir une proposition similaire aux Alezikois. La Fédération shawiricoise travaille à une décentralisation mesurée depuis plus de cent ans, et dévier de cet objectif mènerait à la perte de toutes les parties impliquées.
Question #6 - Présentée par Tony Reece (MI 32654) - 927 851 votes
«Le moratoire sur l'exploitation des énormes réserves de pétrole sous le sol shawiricois prend fin en 2032. La Shawiricie doit-elle cesser de se cacher face aux écologistes et débuter, dès la fin du moratoire, l'exploitation de notre richesse?»
Rafraîchissante question. La question semble simple, mais la réponse est délicate. La Shawiricie s'est toujours opposée à l'exploitation de ses réserves de pétrole pour différentes raisons. Le moratoire de trente ans sur cette question prend effectivement fin le 15 février 2032. Beaucoup de choses ont changé en trente ans en Shawiricie et les différents courants de pensées à ce sujet ont également évolué. D'avis personnel, la Shawiricie doit-elle débuter dès le 15 février 2032 l'exploitation? Non, mais la Shawiricie doit très bientôt entamer une réflexion collective à ce sujet. La Shawiricie doit-elle exploiter elle-même son pétrole et l'exporter? La Shawiricie doit-elle inviter les plus grandes industries mondiales à exploiter ses sols contre de généreuses redevances? Il y a beaucoup de solutions sur la table, et il serait faux d'admettre que mon gouvernement ne travaille pas à en chercher d'autres jusqu'au 15 février 2032. Pour répondre brièvement, mais sincèrement, à votre question : Oui, la Shawiricie doit cesser de trembler devant les écologistes à la santé mentale fragile. Pour l'exploitation rapide, prenons le temps d'évaluer toutes les solutions qui s'offrent à nous. Cependant, rapidement, il faudra se décider, oui.
Posté : dim. déc. 20, 2015 6:27 pm
par Steve
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Question #7 - Présentée par Jason McCardy (LY 65297) - 7 672 154 votes
Pourquoi refusez-vous de démissionner?
Je ne refuse pas de démissionner; je n'ai pas à démissionner. Actuellement, plus du trois quarts des Shawiricoises et Shawiricois répondant aux sondages de Shawiricia Marketing (pour ne nommer que cette firme de sondage), répond sans gêne que je devrais démissionner de ma fonction présidentielle. Ce n'est pas un chiffre enviable, bien sûr, mais faut-il l'accepter et vivre avec cela. Shawiricia Marketing présente des chiffres bien décevant à propos de mon gouvernement et moi-même depuis le début de la crise en Alezik, et je crois que ces résultats sont tout à fait normaux. Avant janvier 2028, les sondages démontraient que mon gouvernement et moi-même étions une fierté pour les répondants à ces sondages. Cela démontre un fait prouvé et hors de tout doute possible : la politique de mon gouvernement concernant la crise d'Alezik ne passe pas dans l'opinion publique. Les sondages reliés aux intentions de vote, d'appui à mon gouvernement et à ma possible démission ne sont que des conséquences chiffrés à ce qui s'est passé en Alezik. Et je suis en accord avec la totalité de ces sondages et de ces résultats, dans l'optique où ils représentent une opinion temporaire sur une action dont moi-même je ne suis pas fier.
Le 12 décembre 2027, à la question : «Le président Jimmy Decker doit-il démissionner de ses fonctions?», l'option OUI obtenait un peu moins de 12% des voix. Aujourd'hui, à la même question, l'option OUI récolte près de 85% des voix. Et je suis satisfait de ce chiffre, parce que cette question réfère directement à tout ce qui s'est passé en Alezik cette année. Moi-même, je répondrais par l'affirmative à cette question, parce qu'un président qui met sous détention 140 000 des siens, sans regard objectif, c'est cruel et ans pitié. C'est de la basse politique et, surtout, sans contexte, c'est illégal. Cette question devrait obtenir 100% de OUI, parce que c'est répugnant comme action gouvernementale. C'est répugnant, oui, mais c'est primordial pour nous assurer collectivement que votre famille, monsieur McCardy, et qui sait vos enfants, ne sombrent pas dans le terrorisme, ou pire, qu'ils en meurent. Vous avez le pouvoir de mettre votre poing sur la table et de dire : «C'est assez! Il faut que ça change!». Et c'est exactement ce que j'ai fait. Et c'est exactement cette politique qui me vaut tous les malheurs du monde. C'est cependant nécessaire, et je dois vivre tous les jours avec ces décisions difficiles qui rendent notre pays meilleur jour après jour.
Monsieur McCardy, vous avez le pouvoir aujourd'hui de publier une question sur un site Internet anodin et, après quelques formalités, vous avez le pouvoir d'obtenir une réponse du président de la Fédération des Nations-Unies de la Shawiricie. C'est ce qu'on appelle grosso-modo la démocratie, la liberté d'expression et la disponibilité du gouvernement pour son peuple. C'est ce qu'on appelle la démocratie shawiricoise. Si certaines décisions difficiles n'étaient pas prises, cette Shawiricie telle qu'elle est n'existerait plus et votre liberté, monsieur McCardy, serait vendue aux plus offrants. Comme en Hokkaido, comme au Khaldidan, comme au Thorval. En Shawiricie, les plus offrants, ce ne sont pas les royautés dictatoriales et ce ne sont pas les religions, les plus offrants sont les articles de notre Constitution qui obligent le gouvernement de la Shawiricie à tout mettre en œuvre pour assurer votre sécurité et celle de vos droits fondamentaux. C'est ce en quoi je crois fermement, et si je dois y laisser ma popularité, qu'à cela ne tienne. Parce qu'au final, monsieur McCardy, vous serez encore libre demain.