Page 1 sur 3

Posté : jeu. oct. 01, 2015 2:20 pm
par Feral
[center]Códice Nacional de Cabral[/center]

(Brouillon)
1. Présentation Sommaire
2. Géographie
3. Organisation du Territoire
4. Histoire Générale


Politique
4. Système Confédérale et Régional
5. Organisation du vote
6. Division politique
7. Économie et la plantation
8. Le Code Noir


Sociale et culturel
9. Aristocratie et petit blanc
10. Métis et Natif
11. Créole et Nègre

Posté : ven. oct. 02, 2015 7:03 pm
par Feral
La Cabral
[hr]___[/hr]
Tableau général de la Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian.
[hr]___[/hr]
    Informations générales
    [hr]___[/hr]

    Forme de gouvernement : Régime parlementaire, Confédération
    Bases démocratiques : Races, fortunes personnelles et propriétés privé

    Nom officiel : Renanio mediana Viscaskaran Confederação de Estados (RMVCE) / Confédération Rénanienne des États du Vicaskaran Médian
    Nom Courant : La Cabral / Cabral / La Confederación
    Diminutif : RMVCE (en la Linguà) / CREVM (en Fiémançais)

    Gouverneur Confédérationel : François Chevalier (Francesco Chevalier)
    Cabinet Ministériel Majeur : Juan Escobar (Économie), Abel Smith (Guerre), Hernan Cortès (Diplomatie)
    Langues officielles : Fiémançais (Langue de l'Élite) et La Linguà (Langue populaire)
    Langues reconnues : Inglés (anglais) et Créole (La Linguà Negra)
    Capitale Confédérale : Puerto Preto (Port aux Nègres)

    Capitale des États : Rio de Escravos (El Rio de Cabral), Alvarociudad (Caminha), Lisboa de Cabral (Correia), Toledo (Leon de Mediana), Puerto Preto (Castilla de la Costa), Valencia (Arragones), Quesada (Navarre), Port Saint-Louis/Puerto San Luis (Le Louisin), Rougemont (Rougemont)
    Superficie totale : 2 013 900 km²
    Population : 38 000 000 habitants / 18 000 000 citoyens / 20 000 000 de personnes-meubles
    Indépendance : Fiémançe (1789) Napoleon Janeiros y Dias y Cabral, O pai do Paìs (Le père de la patrie)
    Gentilé : Confederados / Cabralès
    Devise : Servil (Se) 1 = 0,005 Yen ***
    Devise nationale : «Una raza superior, tiene raça para el trabajo» (Une race de maître, un race de travailleur)
    Hymne national : Por paìs e por deus (Par la patrie et par Dieu)

    Animaux nationaux : Le [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Toucan_toco]Toucan Toco[/url] (oiseau) et le [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Jaguar]Jaguar[/url] (mammifère)
    Plante Nationale :[url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Cotonnier]Le Cotonnier[/url]
    Arbuste nationale : [url=http://www.plantes-et-jardins.com/p/21039-goyavier-du-bresil]Goyavier de Cabral[/url]
    Arbre national : [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Pernambouc_%28arbre%29]Pernambouc[/url]
    Fruit national : [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Grenadille]Maracuja (Fruit de la passion)[/url]
    Fleur national : [url=http://www.jardinexotiqueroscoff.com/site/localisation/25/2/34/bresil/tibouchina-urvilleana.html]Tibouchina urvilleana[/url]

    Produit Intérieur Brut (2027) :
    IDH : A venir
    ISO : .cvm

    Posté : sam. oct. 03, 2015 6:43 pm
    par Feral
    Demografía y Geografía
    [hr]___[/hr]
    Les populations, leur composition et les représentations d'unicité, réelle ou illusoires, sont bien différentes pour États de la confédération en fonction de leur nature (Servile ou Libre).
    [hr]___[/hr]
      Demografía generales
      [hr]___[/hr]
      La population (citoyenne) de la Confédération Renanienne des États du Viscaskaran Médian, communément appeler la Cabral, est constitué d'un fond biologique Viscaskaro-indien mélangé à un important apport de bagage génétique Alméraniens, principalement Numancien et secondairement Fiémançais. Ce bassin citoyens se divisent entre deux groupes d'individus, soit les Métis ou Cabrales qui possède une physionomie typique du mélange entre les phénotypes Viscaskaran natifs et alméran, et les blancos, populations resté majoritairement ''blanche'' bien que leur peau soit plus foncé que celles de la majorité des Almérans. Les blancos sont originaires des familles Adélienne, Fiémançaise et Numancienne qui s'installèrent sur le territoire de la Confédération lorsque celui-ci était encore une aire coloniale, mais certains sont issu de l'immigration continue encouragé par le gouvernement au cours des siècles.
      Les Métis représentes environs 10 000 000 d'individus, soit 55,55 % de la population citoyenne et 25,64 % de la population totale (incluant les biens-meubles) du territoire.
      Les blancos forme un bassin d'environs 9 000 000 d'individus, ce qui représente 44,45 % de la population citoyenne et 23,07 % de la population totale de la Cabral lorsque l'on compte les biens-meubles.
      Parmi les habitants du territoire couvert par la Confédération, l'on trouve la catégorie des biens-meubles, des esclaves. Ils sont majoritairement originaire du Zanyane de l'Ouest, bien que certains natifs non-métissé entre dans cette catégorie. Issue de régions du monde différentes, ils forment un bassin de population hétérogènes comportant principalement deux divisions : les Créoles et les Nègres. Les premiers sont descendant d'esclaves amené du Zanyane par les premiers colons Almérans pour servir de main d'oeuvre dans les mines et sur les plantations de la Cabral. Les seconds sont ces noirs que l'on amène légalement ou non sans discontinuer depuis des siècles depuis leur continent d'origine vers le Viscaskaran médian, bien que le nombre diminue avec le renforcement des lois internationales. L'ensemble des biens meubles forme environs une population de 20 000 000 d'habitants soit, 51,28 % de la population totale de la Confédération.
      Il existe aussi deux autres groupes ethniques, soit les Créoles affranchis et les Natifs. Les affranchis sont compté dans la marge démographique accordé aux bien-meubles, tandis que les Natifs sont complètement négligé par l'administration qui ne s'intéresse ni à leur présence, ni à leur nombre tant qu'ils restent dans leur jungle.

      Résumé
      Métis : 10 000 000
      Blanco : 9 000 000
      Esclaves : 20 000 000
      Affranchis : N/A
      Natifs : N/A
      [hr]___[/hr]

      Demografía y Geografía (continuado)
      [hr]___[/hr]
      L'état du territoire naturel réclammé par la Confédération du Viscaskaran Médian.
      [hr]___[/hr]
        Geografía generales
        [hr]___[/hr]


        Voir aussi
        [hr]___[/hr]
        [url=https://weu1-api.asm.skype.com/v1/objects/0-weu-d3-dddade2f4558dee0fa20651f517d3c9a/views/imgpsh_fullsize](+) Carte Générale[/url]
        [url](+) Carte Élévation[/url]
        [url](+) Carte Hydrographique[/url]

        Note
        [hr]___[/hr]
        [/url]

        Posté : dim. oct. 04, 2015 4:31 pm
        par Feral
        Organización Territorial

        [hr]___[/hr]
        La division de la Confédération du Viscaskaran Médian et ses États Membres.
        [hr]___[/hr]
          Los Estados
          [hr]___[/hr]

          Les États de la Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian varie en terme de taille, de forme, de climat et de population. Ils sont au nombre de neuf. Une région dans un État peu demander à faire session pour créer un nouvel état si elle abrite plus de 200 000 citoyens libres, peu payer 1 000 000 de Servil en dédommagement au territoire mère et garantir sa sécurité. Un nouvel État est automatiquement intégré à la confédération et ne peu faire session de celle-ci avant de l'avoir rembourser complètement de tout ses bienfaits.

          Nom -- Localisation Géographique -- Capitale -- Type d'État

          El Rio de Cabral – Côte Sud – Rio de Escravos – Estado Mixo Industrial
          Caminha – Côte Sud – Alvarociudad – Estado Plantador
          Correia – Centre Sud – Lisboa de Cabral – Estado Plantador
          Leon de Mediana – Centre – Toledo – Estado Mixo Agrario
          Castilla de la Costa – Côte Centre – Puerto Preto – Estado Mixo
          Aragones – Côte Centre – Valencia – Estado Mixo Agrario
          Navarre – Centre – Quesada – Estado Libres Agrario
          Louisin (le) – Côte et centre Nord – Port Saint-Louis – Estado Plantador
          Rougemont – Côte et centre Nord – Rougemont – Estado Plantador

          La Confédération abrite aussi un territoire en voie d'émancipation dans le Nord et qui est contrôlé majoritairement par l'Élite Adélinophone locale. L'État de petite taille s'est baptisé King's Moutain et à pour capitale la petite ville de La Roca Azul (Blue Rock/ Les Roches Bleues) dans les montagnes du même nom.

          Las clases de Estado
          [hr]___[/hr]

          Estado Plantador (État Planteur) – Les États planteurs sont des États où l'esclavages domine l'économie. En général, comme leur nom l'indique, ils sont organisés autour des grandes plantations. Cependant l'exploitation minière et forestière, tout comme la manufacture simple peuvent figurerdans la liste du travail servil. Les principales plantations sont des monocultures produisant trois denrées principales : la canne à sucre, le coton et le café.

          Estado Libre (État Libre) – Les États Libre n'ont pas abolit l'esclavage, mais ont organisé leur économie autour du travail libre plutôt que par le travail servil. Leur économie tourne autour de l'exploitation forestière et minières, de l'artisanat, de l'élevage ou de la culture vivrière. Les États libres fournissent une grande partie de l'alimentation requise pour nourrir les esclaves et la populations libre de la Confédération.

          Estado Mixto (État Mixte) – Les États mixtes sont des états où l'économie de production est plus ou moins partagé également entre l'activité servile (esclavage) et le travail libre. Bien que rarement autrechose que de la petite production agricole autonome, du travail salariés comme journalier ou de l'artisanat ce travail libre est très prisé par les métis qui sont fiers de faire de leur État un État mixte à la grande indifférence de l'Élite. Les états libres sont de deux sortes Agrario (Agricole) et Industrial (Industriel). Le premiers étant un État principalement agricole où, comme mentionner plus haut, tout le travail libre se déroule autour de la production agraire, sylvicole ou minière; les États industriels eux sont des régions où la concentration du travail libre tourne autour des manufactures, des usines et des fabriques diverses qui y sont présentes. Ces États industriels mixtes existe généralement parce que le travail mentionné est trop dangereux, non pas pour les travailleurs, mais pour les propriétaires pour être confié à des esclaves ou simplement trop spécialisé pour des ouvriers sans aucune éducation, ni qualification. Comme exemple de travail dangereux : une fabrique de poudre à fusil ne pourrait être mise en production par le travail servile sans risqué qu'un esclaves volent et utilise à des fins terroristes la production.

          Mapa de los Estados
          [hr]___[/hr]
          [url=http://img15.hostingpics.net/pics/260407LaconfederationOCabral2.png](+) Mapa de los Estados[/url]
          [url=http://img15.hostingpics.net/pics/247697estadosperclasse.png](+) Mapa por clases[/url]
          [url=http://img15.hostingpics.net/pics/378041estadosperclassemixo.png](+) Mapa por clases mixtos[/url]
          Note
          [hr]___[/hr]
          [/url]

          Posté : dim. oct. 04, 2015 6:22 pm
          par Feral
          Historia Nacional
          [hr]___[/hr]
          L'histoire résumé du territoire de La Cabral.
          [hr]___[/hr]
            Tiempo pre-cabralina
            [hr]___[/hr]

            La Conquista
            [hr]___[/hr]
            Le territoire de la Confédération du Viscaskaran Médian est «découvert» en 1494 par un aventurier lusophone au service de la Numancia, Pedro Álvares Cabral qui débarqua dans l'extrême sud du pays à l'embouchure du Rio de Escavros dans ce qui est aujourd'hui l'État de Cabral. Le conquistador établisit un port et un fortin sur son point de débarquement, établissement qui seront les fondements de Rio de Escravos ou Rio de Cabral. Lui et ses compagnons réussir à réclammé une bonne partie du Sud du territoire Médian et à s'y établir, mais non pas sans attirer l'attention et la convoitise d'autre aventurier au service du roi de Numanica. Les conquistadors attiré par l'or débarquèrent par millier sur les côtes de la cabral, venant de tout les coins du royaume lusophone ils apportèrent avec eux leur dialecte régionaux donnant naissance à une division linguistique encore présence dans la Cabral. Le nord et une grande partie du centre fut occupé par des conquérants impitoyables et pieux parlant la Lengua Real ; parmi les plus valeureux l'on compte Juan Carlos de Mendado et Amerigo de Orellana. Mais les Numanciens se fatiguère bien vite de ce que l'on trouvait sur les côtes comme or ou de ce que les indiens voulaient bien leur troquer et ils entreprirent la conquête du pays.
            Dans le nord Orellana et Mendado durent affronter un ennemi organisé et structurer dans son territoire et capable de bâtir des forteresses dans la jungle, ainsi qu'une ethnie que l'on croit être le résultat de l'extrême expansion des anciens-Hondiens. Ils leur fallut une seule expéditions pour conquérir tout l'extrême nord, mais presque douze ans de guerre pour pacifié les territoires conquit. Dans le Sud Cabral dût affronter la maladie et la guérilla des sauvages de la forêt, car si en maître plus satisfait de ce qu'il avait, il ne pouvait laissé la gloire et le pouvoir à ses voisins sans voir compromises ses chances d'êtres promut à la tête du territoire nouvellement conquis. Il fallut trois expéditions à Cabral pour atteindre le centre-sud du pays et deux à ses compagnons lusophones pour conquérir le centre-sud et le centre-ouest.

            Historia Colonial
            [hr]___[/hr]
            En 1516 la colonie du Viscaskaran Médian est pacifié sur tout le territoire activement contrôlé par les Almérans. Pedro Alvares Cabral est nommé vice-roi du Viscasakaran Sud-Médian, mais il doit partagé cette dignité avec les Vice-Roi du Viscaskaran Centre-Médian et Nord-Médian qui ne sont nulle autre que Orellana et Mendado. Les compagnons de Cabral ayant été écarté du pouvoir par une cabale d'intrigue en Alméra.
            En 1520 les premiers esclaves noirs arrivent à Rio de Escravos et à Puerto Preto. Le nord concentre son économie sur l'exploitation des gisements d'or par le travail d'esclaves natifs, tandis que les territoires peuplés par les Cabrales (gens de la même ethnie que Cabral) concentre leur effort sur la mise en valeur du territoire, construisant de puissante ville et développant la culture de la canne à sucre et du coton.
            1536 Pedro Alvares de Cabral s'éteind à l'âge de soixante ans et laisse une fortune d'un demi-million de Réal à ses descendants ainsi que de nombreuse terre et une conscession de 5 % de tout les revenus issue du Viscaskaran Sud-Médian. Il y a 500 000 esclaves dans la colonie.
            1540 suite à l'épidémie de tuberculose qui décima une partie de la population autochtone, les États du Nord commencent à importer des esclaves via les ports plus développer du Sud et du centre.
            1550 il y a 1 000 000 d'esclaves Zanyanais sur le territoire de la Cabral, 80 000 nouveaux esclaves transites par Puerto Preto et la colonie exporte plusieurs trois cent mille de lingot d'or chaque année.
            1580 [url=https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_ib%C3%A9rique]Union des couronnes Valacide et Numancienne[/url]

            1635 Coup de force du Royaume des Fiémançais, tout le Viscaskaran nord-médian devient une colonie (effective) Fiémançaise.
            1655 Invasion Adélienne des côtes Centrales
            1670 Le Viscaskaran Centre Médian devient une colonie Adélienne
            1680 début de la Reconquista populàr mener par Simon De Bivar, prise de Kingsport qui redevient Puerto Preto. Les familles adéliennes quis se sont installé à Puerto Preto et dans le centre du pays comme commerçant sont laissé tranquille.
            1684 la Fiémançe cède le Viscaskaran Nord Médian à la Numancia
            1710 Invasion du Viscaskaran Centre Médian par la Fiémançe.
            1711 Prise de Puerto Preto qui devient Port-aux-Nègres
            1714 Invasion de la Vice-Royauté du Nord Viscaskaran et défaite des forces de Franscesco Diaz del Rio venue du Sud.
            1715 Le Viscaskaran sud médian paie tribu aux fiémançais
            1716 Invasion du Nord Viscaskaran par les Adéliens
            1717 Occupation du Nord par les Adéliens
            1718 Le gouverneur Fiémançais retire le tribu imposé aux Numanciens du Sud contre leur appuis pour chassé les Adéliens. Début de la guerra divertido (drôle de guerre) dans laquelle les colons numanciens combattent les Adéliens pour le compte des Fiémançais.
            1720 Exaction des populations Del Belalcàzar contre les populations Adélienne
            1721 Des renforts Adéliens débarque dans le Sud pendant que la flotte bloque Rio de Escravos et Port-Aux-Nègres.
            1723 Les Adéliens redonne la vice-royauté du VNM à la Numancia et se retire contre le Droit de commercé avec les Colonies Numancienne, la sécurité de leur ressortissant installé sur ce territoire. Négociation Fiémanço-Adélienne pour le retour du Viscaskaran Centre Médian dans le Giron de la Numancia.
            1725 Rué des Colons numanciens au Viscaskaran médian, fuyant le déclin de leur nation dans les colonies.
            1730 Révoltes des trois vice-royauté contre le pouvoir royale
            1735 Le corps expéditionnaire fiémançais établit le pouvoir Royale sur l'ensemble de la Colonie au détriment de la Numancia.
            1740 Arrivée de colon fiémançais dans les États du centre et du Nord
            1745 Immigration de noble en quête d'aventure depuis la Métropole
            1780 Début des troubles
            Independencia y Reinado del emperador Napoleón
            [hr]___[/hr]
            Les troubles débutèrent en 1780 dans tout le Viscaskaran Médian. D'abord revendication populaire des Métis Lusophone de l'arrière pays se plaignant d'être délaissé aux profits des côtes et des plantations. La révolte éclate en 1783 avec le massacre de Todos. Des bandes de paysans armée écumes les campagnes et attaque les installations coloniale. Le mouvement enflamme l'ensemble des populations non-fiémançaise du Viscaskaran Médian dès 1785 et les jacqueries de 1783 font place à une vague anti-fiémançaise sans précédent. Voyant une opportunité les élites Lusophones s'empare du mouvement et en font un conflit de loyaliste numanciens contre l'oppresseur fiémançais. Les plantations des grandes familles de Fiémance sont attaqué, pillé et brûlé. Les jeunes femmes sont violé malgré l'opposition formelle de l'aristocratie lusophone, qui ne peut prendre de mesure sévère de peur que le monstre ne se retourne contre-eux. Seul les populations des côtes restent loyale à la Fiémance tandis que l'arrière pays s'enflamme. Le continent est perdu, mais cela sera irréversible dès 1787 par la défection de Rio de Escravos qui gagne la cause ''Loyaliste''. Les fiémançais réagissent avec une brutalité égale à celle des rebelles. Rio de Escravos est pillé en décembre de 1787 mais une forte armée paysanne menace Port-Aux-Nègre et force les troupes discipliné de la force coloniale à battre en retraite, abandonnant le seul port révolté entre les mains d'un officier lusophone qui passera à l'ennemi aux premiers signe d'une offensive sur la ville. Dès 1788 le camp loyaliste entame une lente transformation en un parti nationaliste républicain qui trouvera la force de sa victoire dans la déclaration d'indépendance de 1789.
            Si la Cabral prononce sont indépendance dès 1789, il lui faudra encore dix ans de lutte pour que celle-ci deviennent effective, les derniers soldats fiémançais quittant son territoire en 1799. La lutte durant ces dix années fut mener par un homme d'une habilité égalé seulement par son antifiémancisme forcené et qui doit ironiquement tout son succès à son éducation fiémançaise. Cet homme est Napoleon Janeiros y Dias y Cabral, surnommé El Jaguar saltando, il descend directement de la ligné de ce même Cabral qui découvrit le pays. El Jaguar mena la défense de la côte sud en trois brillante campagne de trois mois chacune qui finirent par interdire définitivement l'accès au Sud du pays à l'armée fiémançaise qui jusque là pouvait tiré du canon sur Rio de Escravos sans peine. En 1793 il prend le commandement de l'armée républicaine chargé de couper définitivement Port-aux-Nègres du peu de territoire continental encore occupé. Il faudra trois semaine de combat pour réduire le Viscaskaran Centre Médian à sa capitale et à une large bande de terre le reliant au Viscaskaran Nord Médian. En 1794 Napoleon est rappeler à Rio de Escravos pour formé des officiers artilleurs à l'usage des canons adéliens. Le commandement est laissé à Martin Ursua. Au milieu de l'année 1794 débarque à Port-aux-nègre Henri François de La Rochejaquelein qui prendra le commandement des Armées Coloniales et Jacques Martin Cathelineau qui deviendra gouverneur extraordinaire de tout les Viscaskaran Médian Fiémançais. Les deux hommes parviendront non seulement à brisé l'encerclement presque complet de la capitale et à repoussé les Républicains à trois-cent cinquante kilomètre de la capitale, mais ils réussiront aussi une campagne de terreur dans le nord et la conquête d'une partie du centre et du centre-nord. Il ne seront arrêté que par le brillant et agressif générale Afonso de Albuquerque qui réussira non seulement à verrouillé les positions centrales et nord-ouest, mais à sauver l'armée de Martin Ursua de la destruction par une armée du Marquis Louis-Philippe Lavendée à la bataille de la Mission San Juan Bautista. Napoleon Janeiros retenue à Rio de Escravos par la crainte d'un débarquement naval fiémançais, dois assisté à la monté en prestige du Royaliste Numanciens Albuquerque. Cependant dès 1795 l'Adélie donne à la cause républicaine deux vaisseaux de lignes qui viendront s'encrer dans le port de Rio, libérant Napoleon Janeiros qui ira au contact avec les forces fiémançaise à la seconde bataille de la Mission San Juan Bautista. Il en sera pas défait, mais il en sera pas non plus victorieux, laissant sur le champ de bataille la moitié de son armée et en devant sa victoire qu'à la supériorité de son artillerie dont il avait supervisé la formation afin que les artilleurs puissent répondre à ses ordres commes s'ils étaient eux-mêmes des extensions de sa volonté. En 1796 Afonso Albuquerque est engagé dans le Centre-Nord contre les incursions Fiémançaise de Cathelineau et Napoleon affronte Lavendée lors de la Batalla del pantano rojo* où il fera un usage remarquable du marais, non pas comme obstacle naturelle, mais comme voie d'accès aux flancs de l'armée fiémançaise. La bataille du marais rouge* est remarquable pour le large usage que fit Napoelon Janeiros de tirailleur nègre, esclaves combattant sur la promesse d'un affranchissement.**
            L'armée de Lavendée sera complètement écrasé et son commandant sera prit et jeter aux fers par El Jaguar, malgré les protestation de Ursua et d'Albuquerque, suite à la bataille du marais rouge. Napoleon sera libre d'avancé sur la capitale coloniale qu'il assiégera pendant deux mois avant qu'une armée mené par La Rochejaquelein en viennent dégagé la ville. En 1797 à lieux la première bataille navale de la guerre alors que sur le commandement d'Alburquerque, rappeler à Rio, les vaisseaux de lignes quittent leurs amarrages. La surprise à Port-Aux-Nègres est totale et Albuquerque force la retraite de La Rochejaquelein, donnant un répit aux armées de Napoléon. S'instituant amiral, Albuquerque ordonne la construction de treize petits navires de guerre et retourne les vaisseaux de ligne à Rio. Il recommande en outre la construction d'une seconde forteresse, une citadelle cette fois, afin d'interdire l'accès aux ports par la terre et pour couvrir la côte du nord. Le gouvernement révolutionnaire républicain accédera à ses demandes, divertissant de nombreuses ressources des fonderies de canon du Jaguar. Le conflit entre Napoleon et Afonso se cristallisera autour de cet événement. Privé des pièces d'artilleries lourdes qu'il a commandé, El Jaguar en peu pas prendre Port-Aux-Nègres et doit porté le combat au Nord, que Cathelineau à eux bien le temps de garnir de fort et de forteresse. Durant la campagne de 1798, Napoleon se démarquera auprès de ses hommes, combattant à pieds dans les corps à corps d'infanterie et menant personnellement ses Companeros Caballeros dans des charges héroïques pour empêché la cavalerie coloniale de déchiqueté ses troupes en manœuvre. En 1799 Albuquerque peu, grâce aux navires commandé par lui, initié une campagne d'attaque éclaire sur toute la côte coloniale, débarquant ses fusiliers-marins partout où ont en les attends pas. Albuquerque et Napoleon se réconcilieront à la bataille de Rougemont (Mai 1799) où l'Armée Continentale de Napoléon sera sauvé d'une prise en traître par Cathelineau et La Rochejaquelein par un débarquement opportun des fusilliers-marins et par l'appui massif de l'artillerie naval.
            Le 13 Décembre 1799 la Fiémance reconnaît l'indépendance du Visacaskaran Médian suite à la perte de sa flotte durant la bataille de Riegue los negros où Napoleon retournera à la flotte d'Albuquerque le service de Mai en faisant tiré ses canons sur les bâtiments coloniaux, pendant que ses tirailleurs Nègres prenaient d'abordage les petits navires de guerre croisant près des côtes. L'indépendance est gagné, mais la guerre n'est pas pour autant fini. Les colons Fiémançais terrifié par les excès des Pueblos contre leur congénères aux débuts du conflit refuse cet état de fait et continue la guerre, financé en sous main par la Fiémance, pour conservé son indépendance.
            En 1804 Port-aux-nègres est prit et redevient Puerot Preto.
            En 1805 les flottilles volantes d'Albuquerque coupe l'État fiémançais révolté de ses frontières terrestres.
            En 1810 Napoleon est élu Co-Consul de la République avec Alduquerque. Les deux hommes continue la lutte contre le Viscaskaran Médian Fiémançais.
            En 1815 Alduquerque est envoyé dans le Nord pour lancé l'offensive depuis l'ouest, tandis que Napoleon rassemble une Gran Ejército pour prendre le gouvernement de Cathelineau par revers.
            En 1816 La Rochejacquelein est tué lors de la prise de Fort-de-Fiémance par les troupes Napoléonienne.
            En 1817 Alduquerque est défait sur terre et il est rappeler à Puerto Preto (la nouvelle Capitale) pour prendre le commandement des forces de défenses de la république.
            En 1818 Napoleon écrase définitivement Cathelineau à la bataille del Norte. La république vie.
            Alduquerque connaît la disgrâce dès 1820, pour ses positions ouvertement Pan-numancienne et Fiémancophile. Accusé de en pas être assez dur à l'encontre des familles nobles du Nord, il perdra son poste de consul qui sera confié à Martin Ursua. Celui-ci en pourra rien pour empêché l'ascension inexorable de Napoleon Janeiros et de ses créatures.
            En Décembre 1821 après un attentat contre la dignité de la République par des extrémiste royalistes et fiémancophiles, l'Empire est proclamé à l'avantage des lusophones. La capitale est retourné à Rio que l'on juge plus aisément défendable en raison de ses nombreuses fortifications et de sa population entièrement Lusophone de la Linguà Real (la langue parlé par Napoleon).
            De 1823 à 1825 guerre d'annexion des territoires limitrophe de l'Empire.
            1830 Reproche formulé par Alduquerque contre la position anti-fiémançaise de l'empire
            1831 Soulèvement du Nord contre le joug du tyran de Rio.
            1839 Mort de Napoleon Janeiros, El Jaguar Saltando. Défaite des armées impériales à lors de l'insurrection de Rougemont.

            Cabrales final del Imperio y el surgimiento de la confederación
            [hr]___[/hr]
            L'Empire subira une série de défaite militaire écrasante de 1839 à 1843 qui mèneront à la partitions de son territoire en plusieurs entité autonome, ne laissant au finale à l'empire que les territoires Lusophone de la Linguà Real. En 1844 le fils d'Afonso Aduquerque prendra la tête d'un mouvement républicain et dissolvera l'empire, proclammant la République de Rio. En 1845 la République de Rio s'unira à la République de Puerto Preto pour formé la confédération lusophone du Viscaskaran Médian. En 1848 la plus part des territoires anciennement numanciens et esclavagistes ont rejoins la confédération. Des ouvertures sont faites aux États contrôlé par des familles fiémançaises pour rejoindre la confédération. En 1849 une guerre d'annexion éclaire contre les territoires de l'extrême ouest. En 1850 la confédération accède à la demande des fiémançais et change son nom pour Confédération des États du Viscaskaran Médian, les États fiéamçais rejoigne la confédération. Le mélange des fortunes et des intérêt brouillera en cinq ans les anciennes dominations ethniques et aristocratique. En 1851 la Fiémance reprend activement le commerces avec le Viscaskaran Médian, attiré par l'atmosphère Fiémancophile qui règne dans les élites après deux décénies d'un empire Lusocentriste. En 1857 la Fiémance apporte sont soutient à la Confédération contre une intervention Pelabssabienne.

            En 1900 la république modernisera ses institutions et prendra le nom de Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian, sous l'influence du philosophe Fiémançais Renan.

            1903 première révolte d'esclaves (d'envergure) de la confédération, elle est mené par un Zanyan nommé Zuparku N'Shulu. Elle sera écrasé en 1904 par Miguel Oro de Orallena.

            1911, une épidémie décimant 33% de la population des esclaves de la Confédération cause une augmentation du prix des exportations. Le Gouvernement des États décide de confié la condition des esclaves à la confédération ainsi que le mandat de leur importation.

            La crise économique de 1921 provoque une baisse des exportations, en réponse de nombreux esclaves sont affranchit par les planteurs afin de couper leur frais.

            1942, début de la Grande Guerre la confédération déclare sa neutralité mais finance les monarchies et exporte ses produits à des prix avantageux.

            1943, le Louisin et le Rougemont se déclare pour le Bloc Monarchiste

            1944, Début d'une guerre de Partisans entre les Estrelafalcon (Faucon de l'étoile) et les Lirìos Falcon (Les Faucon du Lys) qui oppose les partisans du bloc libéral (progressistes) aux partisans du bloc monarchiste (conservateur).

            1945, la guerre de partisans s'étend au reste du pays. Conflit civil dans toute la confédération. Baisse des échanges économiques. Loi Martiale, réaction Pelabssabienne, invasion de la Confédération. Début de la guerre nationale. Rôle central des États du Sud.

            1947, retrait des pelabssabiens, agitation des esclaves et période d'instabilité. Guerre des Nègres.

            1949, fin de la Grande Guerre, dictature des 1000 jours

            1951, fin de la Guerre des Nègres

            1952, fin de la dictature des 1000 jours

            1955, reprise économique et isolement diplomatique.


            Voir aussi
            [hr]___[/hr]

            Napoleon Janeiros, El Jaguar Saltando
            Afonso Alduquerque

            Note
            [hr]___[/hr]

            * Il s'agit du même événement.
            ** Ici Napoleon Janeiros y Dias y Cabral utilisera certes des tirailleurs noirs, mais il ne le fera pas par amour de leur race ou par solidarité pour le cause, les tirailleurs seront les soldats qui devront affronté le marais, les maladies et les prédateurs, El jaguar jugeant que les soldats blancs étaient trop précieux pour une telle tâche.
            [/url]

            Posté : mar. oct. 06, 2015 2:36 pm
            par Feral
            Sistema Político

            [hr]___[/hr]
            Le Système politique générale de la confédération et les systèmes particuliers des États ainsi que les pérogatives des entités Confédérals et Régionales.
            [hr]___[/hr]
              La Confederacion
              [hr]___[/hr]
              La Confédération Renanienne des États du Viscaskaran Médian doit les particularités de son système politique à son histoire mouvementé et à la tradition d'indépendance de ses grands blocs régionaux selon les périodes coloniales et post-coloniale. La Confédération est le résultat d'une union libre d'États se considérant souverain ayant choisie de sacrifié une parcelle de leur indépendance pour les avantages offerts par le travail en commun. Pour être efficace cette union doit avoir certain pouvoir et certaines prérogatives qui normalement sont à la discrétion d'un État souverain et qui dans cette organisation politique servent de ciment et de moteur. Bien que la confédération ait un modèle républicain et démocratique, son dirigeant ne porte pas le titre de président mais celui de Gouverneur Confédéral. Titre hérité de l'ère coloniale il survit au 21e siècle afin de bien marqué la distance entre l'idée du chef d'un État centralisé et le responsable d'un organe majoritairement décentralisé. La confédération possède cependant une constitution, écrite et voté par les États, qui prédomine sur les chartes des États. Cette autorité de la constitution confédérale sur les constitutions des États est issue de la volonté propre des politiques régionaux (et non confédéraux) et s'explique par les limitations du documents qui laisse de nombreux blancs et floues permettant une grande liberté légale aux États pour l'écriture de leur constitution. Le gouverneur confédérale, pour appliquer la constitution, est aidé d'un Cabinet ministériel et d'une assemblée constituante de 100 délégués.
              Les domaines de compétences de la Confédération sont : la Défense de la confédération, le commerce internationale, la gestion de l'esclavage, la diplomatie et la Justice Confédérale.

              Les pouvoirs de la confédérations dans ses domaines de compétences sont les suivants :
              Défense – Décrété la conscription, Déclaré l'État de guerre*, levée une taxe de soutient à la guerre, percevoir une taxe annuelle pour l'entretient du système de défenses
              Commerce – Fixer le taux douanier, décider de la politique commerciale (Libre-échange, protectionnisme), imposer le commerce, décider des partenaires commerciaux, gérer les flux commerciaux.
              Esclavage – Décider des normes, mesures et législation concernant le travail et l'entretient des esclaves, Établir un code noir confédérale et autoriser/refuser les particularismes dans celui-ci, assurer la prospérité du sharpel d'esclaves, organiser et réglementer la traite des esclaves, percevoir une taxe d'entretien de la Brigada de Lucha contra Castaño (BLCC), oragniser et entrainer la Brigada de Lucha contra Castaño, faire la chasse aux esclaves révoltés.
              Diplomatie – Organiser le réseau de contact et d'alliance de la confédération, trouver des partenaires commerciaux, déclarer la guerre, former des alliances, faire créance et emprunter des fonds, menacer des États, déclarer un embargo.

              L'extraction d'or est un domaine réservé à la confédération afin de la financer et de réduire le fardeaux fiscal sur les États.
              La confédération est tenue d'entretenir des fonderies de canon dans tout les États afin d'équiper leur armée en artillerie. Les fortifications militaires sont divisé en deux types : confédérales (les plus nombreuses) et Régionales (généralement une près ou dans la capitale d'un État), les premières sont à charge d’entretien de la confédération et les secondes sont à l'État.

              L'aspect Rénanien de la confédération est issue de la pensée du philosophe Fiémançais Rénan sur la question de race : « La nature a fait une race d'ouvriers. C'est la race Makarane, d'une dextérité de main merveilleuse, sans presque aucun sentiment d'honneur ; gouvernez-la avec justice en prélevant d'elle pour le bienfait d'un tel gouvernement un ample douaire au profit de la race conquérante, elle sera satisfaite ; une race de travailleurs de la terre, c'est le nègre : soyez pour lui bon et humain, et tout sera dans l'ordre ; une race de maîtres et de soldats, c'est la race Almérane. Que chacun fasse ce pour quoi il est fait et tout ira bien.» Lors de la création de la confédération beaucoup d'État se son fondé sur ce texte pour organiser et légitimer leur politique et l'esclavage. Aujourd'hui encore si la confédération reconnaît des droits à beaucoup de gens de couleurs, nombre d'États continuent à appliquer une mentalité Rénanienne et à refuser certains privilège aux gens trop foncé à leur goût.

              Los Estados
              [hr]___[/hr]
              Le statut de confédération de l'État du Viscaskaran Médian confère une importance déterminante à chacun des membres qui le compose. Chacun étant souverain et pouvant disposé à sa guise de sa souveraineté, l'administration centrale doit manœuvrez en finesse pour éviter une décomposition théorique de la confédération, de plus les motions les plus importantes étant sujet à l'approbation des États-membres les réformes et les prises de mesures venu de la confédération sont difficiles et délicates. Les États ne pouvant être exclus de la confédération par son gouvernement, celle-ci est obliger de composé avec les plus insubordonnées des régions ; L'exclusion en pouvant se faire que par un vote unanime des autres membres. Chaque membre possède un dirigeant qui possède le titre de Gouverneur et est accompagner d'un cabinet ministérielle chargé des domaines n'étant pas délégué à la confédération. L'aspect législatif des États est gérer par une assemblée générale variant de cinquante à deux-cent membre selon la charte législative et la démographie de chaque région. Possédant chacun un système de vote interne, en plus du droit de vote confédéral, les États ont en outre chacun une constitution, qui si elle ne prime pas sur la Constitution Confédérale remplis les vides de celle-ci et domine la vie politique et légale des États. Chaque régions s'organisent selon ses priorités économique et sociale, géré par les allégeances de sa populations. Les domaines ministériels sous le contrôle des États sont : la police, l'éducation, la santé, le travail, l'environnement, le transport, l'industrie et l'exploitation des ressources, la justice régionale, revenue, la milice régionale, etc.
              Les États s'ils sont tenu de participer financièrement à la guerre, peuvent refusé de lever leur milice et donc de fournir des contingents d'hommes pour le conflit. De plus l'armée confédérale s'organise autour d'un noyau-cadre d'officier au service de la Confédération, mais la plus part des troupes, des officiers, des armées proviendront des levées dans les États qui eux-aussi entretiennent un cadre de troupe, ils ne possèdent simplement pas le pouvoir de déclarer la guerre au nom de la confédération, mais peuvent entrer localement en conflit et demander l'aide de l'ensemble du Viscaskaran Médian.
              Les États ont l'obligation de fournir un casernement pour les détachements de la Brigada de Luchar Contra Castano présent en permanence ou de passage dans leur État afin de facilité la lutte contre l'insurrection servile.

              [hr]___[/hr]
              Bandeiras dos Estados
              [hr]___[/hr]

              [img]http://img15.hostingpics.net/pics/181856RiodeEscravo.png[/img]
              Drapeau de Rio de Escravos

              [img]http://img15.hostingpics.net/pics/712689DrapaudeCaminha.png[/img]
              Drapeau de la Castilla de Caminha

              [img]http://img15.hostingpics.net/pics/461447DrapeauduCorreia.png[/img]
              Drapeau de Correia

              [img]http://img15.hostingpics.net/pics/557273DrapeaudelaCastilla.png[/img]
              Drapeau de la Castilla de la Costa

              [img]http://img11.hostingpics.net/pics/210706DrapeauduLeon.png[/img]
              Drapeau du Leon de Cabral

              [img]http://img11.hostingpics.net/pics/742324DrapeaudAragones.png[/img]
              Drapeau de l'Aragones

              [img]http://img11.hostingpics.net/pics/529467DrapeaudeNavarres.png[/img]
              Drapeau de Navarres

              [img]http://img15.hostingpics.net/pics/413815DrapeaudeltatduLouisin.png[/img]
              Drapeau du Louisin

              [img]https://weu1-api.asm.skype.com/v1/objects/0-weu-d1-d23742ca43d85b587bf2eec60a9b4549/views/imgpsh_fullsize[/img]
              Drapeau du Rougemont



              Note
              [hr]___[/hr]
              * La guerre doit cependant être approuvé par chaque État individuellement sous peine de ne recevoir qu'une aide financière des États votant non.

              L'absence de spécification sur les «Bruns» faits des Viscaskarindiens des blancs judiciaires et permet au Métis (ex irl : mexicain) de faire valoir leur droit à la citoyenneté.
              [/url]

              Posté : mer. oct. 07, 2015 6:47 pm
              par Feral
              Voto Político

              [hr]___[/hr]

              L'organisation du vote dans la fédération et dans les États.
              [hr]___[/hr]
                Voto Confederal
                [hr]___[/hr]

                Le droit de vote dans la Confédération Rénanienne des États du Viscaskaran Médian est accorder à tout les résidants correspondant aux critères constitutionnels. Ceux-ci sont d'être citoyen libre d'un État membre de la confédération, c'est à dire ne pas être une personne meubles, être un homme d'au moins vingt-quatre ans et confesser la foi catholique.

                En raison de l'Amendement constitutionnel sur le bien-être des personnes-meubles, les propriétaires d'esclaves reçoivent une voie supplémentaire pour chaque tranche de 100 esclaves possédés. Cet amendement proposé par le Père Martin Orez des Frères Bautistados été justifier par les abus et l'état horrible des conditions de vie et de travail des esclaves sur les plantations dès 1914. L'amendement avait pour but de donner une représentativité aux populations serviles et de faire peser leur poids dans la balance. Ironiquement c'est le Club des Amis de la Race Blanche qui supporta le plus activement la campagne du Père Martin Orez, ils avaient en tête un projet suprêmaciste à l'avantage des aristoratie blanche plutôt qu'un acte chartitable chrétien.

                Le règlement sur les bons payeurs d'impôts, chaque personne payant 200 000 Servil en impôt à la confédération reçoit une voie supplémentaire. Ce règlement n'inclus pas ceux qui DEVRAIT payer une ou plusieurs tranche de 200 000 Servil mais bien qui les PAIENT. Ainsi quelqu'un faisant un don de 600 000 Servil à l'État lors d'un année électorale reçoit 3 voie supplémentaire. Ce règlement a été établit en 1955 pour encourager les grands propriétaires foncier à s'acquitter de leur impôts à la confédération et afin de balancer l'élargissement de la démocratie censitaire ( vote des citoyens riches ) vers une démocratie catholique conservatrice (vote des hommes)

                Voto del Estados
                [hr]___[/hr]

                Les critères, outre la majorité, pour l'obtention du privilège de voter, à l'échelon régional, dans les États de la confédération.

                El Rio de Cabral
                Les votants dans l'État de Rio de Cabral doivent correspondent à la description suivante : être libre, citoyen, de sexe masculin et propriétaire d'un domicile ou d'un véhicule.
                Majorité : 16 ans

                Caminha
                Les votants doivent parler La Linguà Real couramment, être des hommes, posséder aux moins un hectare de terre agricole, confessé la foi catholique et posséder la citoyenneté confédérale.
                Majorité : 18 ans

                Correia
                Les votant doivent être de sexe masculin, parler La Linguà Real comme langue premiere, possédé au moins 30 000 000 servil de bien foncier agricole ou être chaperonné par un Planteur ayant un excédent de valeur foncière, être blanc ou métis, possédé pleinement leur liberté, être catholique et avoir servit dans la milice de l'État.
                Majorité : 16 ans

                Leon de Mediana
                Les votant doivent être de sexe masculin, parler La lengua real comme langue première, être de peau pâle ou métis, possédé une terre agricole en culture ou un domicile en ville, avoir la citoyenneté confédéral et être catholique.
                Majorité : 20 ans

                Castilla de la Costa
                Les votant doivent être de sexe masculin, parler La lengua real comme langue première, libre, possédé une terre agricole en culture ou une fortune d'au moins 500 000 000 Servil, avoir la citoyenneté confédéral et être catholique.
                Majorité : 24 ans

                Aragones
                Les votant doivent être de sexe masculin, parler La lengua real comme langue première, être de peau pâle ou métis, possédé une terre agricole en culture ou un domicile en ville, avoir compléter les études secondes dans un séminaire, avoir la citoyenneté confédéral et être catholique.
                Majorité : 21 ans

                Navarre
                Les votant doivent être de sexe masculin, être libre de toute tâche servil, posséder la citoyenneté confédérale, occuper un emploi et résider dans l'État de Navarre.
                Majorité : 16 ans

                Le Louisin
                Les votants dans le louisin doivent être : Blanc, Citoyen, Catholique et libre de créance.
                Majorité : 20 ans

                Rougemont
                Les votants dans le Rougemont doivent être : pâle de peau, Citoyen, Catholique, parler Fiémançais comme langue secondaire et avoir fait son service militaire dans la milice de l'État
                Majorité : 20 ans

                Modalidad oferta electoral
                [hr]___[/hr]

                Pour pouvoir se présenter à un poste politique les candidats doivent être autonome financièrement ou avoir des mécènes. Ils doivent être libre et citoyens, de préférence blanc et n'appartenir à aucune formation politique illégale ou étrangère. Tout les candidats sont des indépendants dans la mesure où il n'y a pas de parti politique formel dans la confédération ni dans ses États, bien qu'il existe des organisation à teneur politique et militante sous forme de clubs, associations, ligues, etc.
                A l’échelon confédérale, l'on vote deux fois par circonscription. La première fois, l'on vote pour son représentant à l'assemblée parlementaire de la confédération* (Cortes Confederal) et ensuite l'on vote pour le Gouverneur Confédéral. Les candidats à l'assemblée son ministrable, mais ne peuvent en aucun être élu à la fois au Cortes Confederal et à la gouvernance de la confédération. Le Gouverneur Confédéral choisi ses ministres parmi la population, généralement dans l'aristocratie possédante. Cela étant l'on vote pour l'homme et non pas pour un parti ou une idéologie et cela force les candidats à se faire connaître et les électeurs à bien s'informer sur leur représentant. Le Cortes Confederal compte 180 siège soit un pour chaque tranche de 100 000 citoyens.
                À l'échelon des États, l'on vote aussi deux fois. La première fois l'on élit le gouverneur de l'État et la seconde l'on choisi le Cortes de Estados ou les États Généraux dans le cas du Rougemont et du Limousin. Les gouverneurs peuvent être élu sans que l'assemblée de l'État soit renouveler et vice-versa. La taille des assemblée des États varie en fonction de la nature de celui-ci et de l'importance que ses citoyens apportent à la représentativité. Les États Généraux du Louisin par exemple ne compte que 50 sièges alors que le Cortes de Navarre en compte 200.
                Les deux élections se chauvechant ou se précédant l'une et l'autre en fonction de l'activité politique interne des États ou de la Confédération.


                Note
                [hr]___[/hr]
                *Le Louisin est le seul État à mélanger les élections confédérale et celle de l'État. Un pourcentage de ses représentants aux États Généraux siège aussi au Cortes Confederal.

                Posté : ven. oct. 09, 2015 7:27 pm
                par Feral
                La Constituion de la Confédération des États du Viscaskaran Médian (1850)

                [hr]___[/hr]
                Régiger en Français afin que le peuple est un accès limiter à la signification profonde de ses articles.
                [hr]___[/hr]


                Nous, le peuple-citoyens de la Confédération des États, chaque État agissant dans sa pleine souveraineté et avec son caractère le plus indépendant, dans le but de former un gouvernement fédéral permanent, d'établir la justice, d'assuré la tranquillité domestique et de sécurisé la bénédictions des libertés pour nous même et pour nos descendants, demandant la faveur et l'orientation de Dieu tout puissant, de son fils Jésus mort pour nos pêchés et du saint Esprit afin d'ordonner et d'établir cette constitution pour la Confédérations, Rénanienne, des États du Viscaskaran Médian.


                Article I –- Pouvoir Législatif
                [hr]___[/hr]
                [spoiler="Article I"]Section 1
                Tous les pouvoirs législatifs accordés par cette Constitution seront attribués au Cortes Confederal, qui sera composé d'une Chambre des représentants, qui ne pourra être élu que par les Citoyens Confédéraux Votant.

                Section 2
                La Chambre des représentants sera composée de membres choisis tous les deux ans par le peuple des différents États ; dans chaque État les électeurs devront répondre aux conditions requises pour être électeur à l'assemblée la plus nombreuse de la législature de cet État.
                Nul ne pourra être représentant s'il n'a atteint l'âge de vingt-cinq ans, s'il n'est citoyen américain depuis sept ans et s'il ne réside, au moment de l'élection, dans l'État où il doit être élu.

                Les représentants et les impôts directs seront répartis entre les différents États qui pourront faire partie de cette Union, proportionnellement au nombre de leurs habitants, qui sera déterminé en ajoutant au nombre total des personnes libres, y compris celles qui se sont louées pour un nombre d'années déterminé, mais à l'exclusion des Indiens non soumis à l'impôt, trois cinquièmes de toutes les autres personnes. Le recensement sera effectué dans les trois ans qui suivront la première réunion du Congrès, et ensuite tous les dix ans, de la manière qui sera fixée par la loi. Le nombre des représentants n'excédera pas un pour trente mille habitants, mais chaque État aura au moins un représentant.

                Lorsque des vacances se produiront dans la représentation d'un État, le pouvoir exécutif de cet État fera procéder à des élections pour y pourvoir.

                La Chambre des représentants choisira son président et les autres membres de son bureau, et elle détiendra seule le pouvoir de mise en accusation devant le Sénat.

                Section 3
                L'époque, le lieu et la procédure des élections des représentants seront déterminés dans chaque État par la législature de cet État ; le Congrès peut toutefois, à tout moment, déterminer ou modifier par une loi les règles des élections, à l'exception de celles relatives au lieu des élections des sénateurs.
                Le Cortes Confederal se réunira au moins une fois par an, le premier lundi de décembre, à moins que, par une loi, il ne fixe un jour différent.

                Section 4
                La Chambre sera juge de l'élection de ses membres, du nombre de voix qu'ils ont obtenues et de leur éligibilité ; la majorité, sera nécessaire pour que les délibérations soient valables ; mais un nombre inférieur pourra ajourner la séance de jour en jour et pourra être autorisé à exiger la présence des membres absents par tels moyens et sous telles pénalités que la Chambre pourra décider.

                Le Cortes Confederal peut établir son règlement, prendre des sanctions contre ses membres pour conduite contraire au bon ordre et, à la majorité des deux tiers, prononcer l'expulsion de l'un d'entre eux.

                Le Cortes tiendra un procès-verbal de ses débats et le publiera de temps à autre, à l'exception des parties qui lui sembleraient requérir le secret ; les votes pour et les votes contre des membres de la chambre une question quelconque seront, à la demande d'un cinquième des membres présents, consignés dans le procès-verbal.

                La chambre ne pourra, durant une session du Cortes Confederal, s'ajourner pour plus de trois jours, ni se transporter en aucun autre lieu que celui où la chambre siégera.

                Section 5
                Toutes les propositions de loi (Charte) comportant la levée d'impôts émaneront de la Chambre des représentants

                Tout projet de loi adopté par la Chambre des représentants devra, avant d'acquérir force de loi, être soumis au Gouverneur Confédéral. Si celui-ci l'approuve, il le signera ; sinon il le renverra, avec ses objections, à la Chambre dont il émane, laquelle insérera les objections in extenso dans son procès-verbal et procédera à un nouvel examen du projet. Si, après ce nouvel examen, le projet de loi réunit en sa faveur les voix des deux tiers des membres de la Chambre, il sera transmis, avec les objections qui l'accompagnaient, aux chambres régionales, qui l'examineront également, et, si les deux tiers des membres de celles-ci l'approuvent, il aura force de loi. En pareil cas, les votes des Chambre seront acquis par oui et par non, et les noms des membres votant pour et contre le projet seront portés au procès-verbal de chaque Chambre respectivement. Tout projet non renvoyé par le gouverneur confédéral dans les dix jours (dimanche non compris) qui suivront sa soumission, deviendra loi comme si le président l'avait signé, à moins que le Cortes n'ait, par son ajournement, rendu le renvoi impossible ; auquel cas le projet n'acquerra pas force de loi.

                Tous ordres, résolutions ou votes, pour l'adoption desquels l'accord de la Chambre des représentants peut être nécessaire (sauf en matière d'ajournement), seront représentés au gouverneur Confédéral, et, avant de devenir exécutoires, approuvés par lui, ou, en cas de dissentiment de sa part, adoptés de nouveau par les deux tiers de la Chambre des représentants, conformément aux règles et sous les réserves prescrites pour les projets de loi.

                Section 6
                Le Cortes aura le pouvoir :
                • De lever et de percevoir des taxes, droits, impôts et excises, de payer les dettes et pourvoir à la défense commune et à la prospérité générale de la Confédération; mais les dits droits, impôts et excises seront uniformes dans toute l'étendue du territoire confédérale ;

                  De faire des emprunts sur le crédit de la Confédérations;

                  De réglementer le commerce avec les nations étrangères, entre les divers États, et avec les tribus indiennes ;

                  D'établir une règle uniforme de naturalisation et des lois uniformes au sujet des faillites applicables dans toute l'étendue de la Confédération ;

                  De battre monnaie, d'en déterminer la valeur et celle de la monnaie étrangère, et de fixer l'étalon des poids et mesures ;

                  D'assurer la répression de la contrefaçon des effets et de la monnaie en cours dans la Confédération ;

                  D'établir des bureaux et des routes de postes ;

                  De favoriser le progrès de la science et des arts utiles, en assurant, pour un temps limité, aux auteurs et inventeurs le droit exclusif à leurs écrits et
                  découvertes respectifs ;

                  De constituer des tribunaux inférieurs à la Cour suprême ;

                  De définir et punir les pirateries et crimes commis en haute mer et les atteintes à la loi des nations ;

                  De déclarer la guerre, d'accorder des lettres de marque et de représailles, et d'établir des règlements concernant les prises sur terre et sur mer ;

                  De lever et d'entretenir des armées, sous réserve qu'aucune affectation de crédits à cette fin ne s'étende sur plus de deux ans ;

                  De créer et d'entretenir une marine de guerre ;

                  D'établir des règlements pour le commandement et la discipline des forces de terre et de mer ;

                  De pourvoir à la mobilisation de la milice pour assurer l'exécution des lois de l'Union, réprimer les insurrections et repousser les invasions ;

                  De pourvoir à l'organisation, l'armement et la discipline de la milice, et au commandement de telle partie d'icelle qui serait employée au service de la
                  Confédération, en réservant aux États respectivement la nomination des officiers et l'autorité nécessaire pour instruire la milice selon les règles de
                  discipline prescrites par le Cortes;

                  D'exercer le droit exclusif de législation, en toute matière, sur tel district (d'une superficie n'excédant pas 10 milles au carré) qui, par cession d'États particuliers et sur acceptation du Cortes, sera devenu le siège du gouvernement de la Confédération et d'exercer semblable autorité sur tous lieux acquis, avec le consentement de la législature de l'État dans lequel ils seront situés, pour l'érection de forts, dépôts, arsenaux, chantiers navals et autres constructions nécessaires ;

                  Et de faire toutes les lois qui seront nécessaires et convenables pour mettre à exécution les pouvoirs ci-dessus mentionnés et tous autres pouvoirs conférés par la présente Constitution au gouvernement de la Confédération ou à l'un quelconque de ses départements ou de ses fonctionnaires.
                Section 7
                L'immigration ou l'importation de telles personnes que l'un quelconque des États actuellement existants jugera convenable d'admettre ne pourra être prohibée par le Congrès avant l'année mil huit cent huit, mais un impôt ou un droit n'excédant pas 10 (Modifié en 1976 pour élevé se droit à 1000 $) dollars par tête pourra être levé sur cette importation.

                Le privilège de l'ordonnance d'habeas corpus ne pourra être suspendu, sauf dans les cas de rébellion ou d'invasion, où la sécurité publique pourrait l'exiger.
                Aucun décret de culpabilité, ou aucune loi rétroactive ne sera promulgué.
                Nulle capitation ni autre taxe directe ne sera levée, si ce n'est proportionnellement au recensement ou dénombrement ci-dessus ordonné.
                Ni taxes, ni droits ne seront levés sur les articles exportés d'un État quelconque.

                Aucune préférence ne sera accordée par un règlement commercial ou fiscal aux ports d'un État sur ceux d'un autre ; et nul navire à destination ou en provenance d'un État ne sera assujetti à des formalités ou des droits d'entrée, de sortie ou de douane dans un autre.
                Aucune somme ne sera prélevée sur le Trésor, si ce n'est en vertu d'affectations de crédits stipulées par la loi ; un état et un compte réguliers de toutes les recettes et dépenses des deniers publics seront publiés de temps à autre.

                Aucun titre de noblesse ne sera conféré par la confédération, et aucune personne qui tiendra d'eux une charge de profit ou de confiance ne pourra, sans le consentement du Congrès, accepter des présents, émoluments, charges ou titres quelconques, d'un roi, prince ou État étranger.

                Section 8
                Aucun État ne pourra être partie à un traité ou une alliance ou à une Confédération ; accorder des lettres de marque et de représailles ; battre monnaie ; émettre du papier-monnaie, donner cours légal, pour le paiement de dettes, à autre chose que la monnaie d'or ou d'argent ; promulguer aucun décret de confiscation, aucune loi rétroactive ou qui porterait atteinte aux obligations résultant de contrats ; ni conférer des titres de noblesse.
                Aucun État ne pourra, sans le consentement du Cortes, lever des impôts ou des droits sur les importations ou les exportations autres que ceux qui seront absolument nécessaires pour l'exécution de ses lois d'inspection, et le produit net de tous les droits ou impôts levés par un État sur les importations ou les exportations sera affecté à l'usage du Trésor de la Confédération ; et toutes ces lois seront soumises à la révision ou au contrôle du Cortes.

                Aucun État ne pourra, sans le consentement du Cortes, lever des droits de tonnage, entretenir des troupes régulières en armes ou des navires de guerre en temps de paix, conclure des accords ou des pactes avec un autre État ou une puissance étrangère, ni entrer en guerre, à moins qu'il ne soit effectivement envahi ou en danger trop imminent pour permettre le moindre délai.[/spoiler]

                Article II –- Pouvoir Exécutif
                [hr]___[/hr]
                [spoiler="Article II"]Section 1
                Le pouvoir exécutif sera conféré à un Gouverneur de la confédération. Il restera en fonction pendant une période de quatre ans et sera, ainsi que le vice-président choisi pour la même durée, élu comme suit :

                Les électeurs se réuniront dans leurs États respectifs et voteront par bulletin pour le Gouverneur Confédéral de leur choix. Dans le cas où deux personnes auraient le même nombre de voix, les électeurs seront appeler a voter entre ces deux candidats seul. Si le second tours n'est pas concluant, il faudra alors que le Cortes tranche et décide qui remplira les fonctions de gouverneur. Un gouverneur élu ainsi ne peu rester en fonction plus de deux ans consécutif sans retourner en période électorale, pour la raison simple que son élection n'a pas obtenue la majorité. Le vice-président sera élu de même manière et ne sera en aucun cas choisi par le gouverneur élu.

                Nul ne pourra être élu à la gouvernance de la confédération s'il n'est citoyen de naissance, ou s'il n'est citoyen de la Confédération au moment de l'adoption de la présente Constitution, s'il n'a trente-cinq ans révolus et ne réside sur le territoire confédérale depuis quatorze ans.
                En cas de destitution, de mort ou de démission du Gouverneur, ou de son incapacité d'exercer les pouvoirs et de remplir les devoirs de sa charge, ceux-ci seront dévolus au vice-gouverneur. Le Cortes pourra, par une loi, prévoir le cas de destitution, de mort, de démission ou d'incapacité à la fois du gouverneur et du vice-gouverneur en désignant le fonctionnaire qui fera alors fonction de gouverneur, et ce fonctionnaire remplira ladite fonction jusqu'à cessation d'incapacité ou élection d'un gouverneur.

                Le gouverneur recevra pour ses services, à échéances fixes, une indemnité qui ne sera ni augmentée ni diminuée pendant la période pour laquelle il aura été élu, et il ne recevra pendant cette période aucun autre émolument de la Confédération, ni d'aucun des États.
                Avant d'entrer en fonctions, le gouverneur prêtera serment ou prononcera l'affirmation qui suit :
                « Je jure (ou affirme) solennellement de remplir fidèlement les fonctions de gouverneur de cette confédération et, dans toute la mesure de mes moyens, de sauvegarder, protéger et défendre la Constitution de nos États. »

                Section 2
                Le Gouverneur sera commandant en chef de l'armée et de la marine de la Confédération, et de la milice des divers États quand celle-ci sera appelée au service actif de la Confédération. Il pourra exiger l'opinion, par écrit, du principal fonctionnaire de chacun des départements exécutifs sur tout sujet relatif aux devoirs de sa charge. Il aura le pouvoir d'accorder des sursis et des grâces pour crimes contre les Gouverneur, sauf dans les cas de mise en accusation.

                Il aura le pouvoir, sur l'avis et avec le consentement du Cortes, de conclure des traités, sous réserve de l'approbation des deux tiers des représentant présents. Il proposera au Cortes et, sur l'avis et avec le consentement de ce dernier, nommera les ambassadeurs, les autres ministres publics et les consuls, les juges à la Cour suprême, et tous les autres fonctionnaires de la Confédération dont la nomination n'est pas prévue par la présente Constitution, et dont les postes seront créés par la loi. Mais le Cortes pourra, lorsqu'il le jugera opportun, confier au gouverneur seul, aux cours de justice ou aux chefs des départements, la nomination de certains fonctionnaires inférieurs.
                Le gouverneur aura le pouvoir de pourvoir à toutes vacances qui viendraient à se produire entre les sessions du Cortes, en accordant des commissions qui expireront à la fin de la session suivante.

                Section 3
                Le Gouverneur informera le Cortes, de temps à autre, de l'état de la Confédération, et recommandera à son attention telles mesures qu'il estimera nécessaires et expédientes. Il pourra, dans des circonstances extraordinaires, convoquer la chambre, et en cas de désaccord entre elles sur la date de leur ajournement, il pourra les ajourner à tel moment qu'il jugera convenable. Il recevra les ambassadeurs et autres ministres publics. Il veillera à ce que les lois soient fidèlement exécutées, et commissionnera tous les fonctionnaires de la Confédération.

                Section 4
                Le Gouverneur Confédéral, le vice-gouverneur et tous les fonctionnaires civils de la confédération seront destitués de leurs fonctions sur mise en accusation et condamnation pour trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs.[/spoiler]

                Article III –- Pouvoir Judiciaire
                [hr]___[/hr]
                [spoiler="Article III"]Section 1
                Le pouvoir judiciaire de la confédération sera conféré à une Cour Confédérale dite suprême et à toutes cours inférieures dont le Cortes pourra de temps à autre ordonner l'institution. Les juges de la Cour Confédérale et des cours inférieures conserveront leurs charges aussi longtemps qu'ils en seront dignes et percevront, à échéances fixes, une indemnité qui ne sera pas diminuée tant qu'ils resteront en fonctions.

                Section 2
                Le pouvoir judiciaire s'étendra à tous les cas de droit et d'équité ressortissant à la présente Constitution, aux lois de la Confédération, aux traités déjà conclus, ou qui viendraient à l'être sous leur autorité ; à tous les cas concernant les ambassadeurs, les autres ministres publics et les consuls ; à tous les cas relevant de l'Amirauté et de la juridiction maritime ; aux différends auxquels les États Confédérés seront partie ; aux différends entre deux ou plusieurs États, entre un État et les citoyens d'un autre, entre citoyens de différents États, entre citoyens d'un même État revendiquant des terres en vertu de concessions d'autres États, entre un État ou ses citoyens et des États, citoyens ou sujets étrangers.

                Dans tous les cas concernant les ambassadeurs, les autres ministres publics et les consuls, et ceux auxquels un État sera partie, la Cour Confédérale aura juridiction de première instance. Dans tous les autres cas mentionnés précédemment, elle aura juridiction d'appel, et pour le droit et pour le fait, sauf telles exceptions et conformément à tels règlements que le Cortes aura établis.
                Tous les crimes, sauf dans les cas d'«empêchement», seront jugés par un jury. Le procès aura lieu dans l'État où lesdits crimes auront été commis, et, quand ils ne l'auront été dans aucun, en tel lieu ou place que le Cortes aura fixé par une loi.

                Section 3
                Le crime de trahison envers la Confédération ne consistera que dans l'acte de faire la guerre contre elle, d'agir gravement contre ses intérêts ou de se ranger du côté de leurs ennemis en leur donnant aide et secours. Nul ne sera convaincu de trahison, si ce n'est sur la déposition de deux témoins du même acte manifeste, ou sur son propre aveu en audience publique.
                Le Cortes aura le pouvoir de fixer la peine en matière de trahison, mais aucune condamnation de ce chef n'entraînera ni mort civile, ni confiscation de biens, sauf pendant la vie du condamné.[/spoiler]

                Article IV –- Les États
                [hr]___[/hr]

                Article V –- Procédures et Amendements
                [hr]___[/hr]

                Article V –- Disposition Diverse
                [hr]___[/hr]

                Article VI –- Défense de la Confédération
                [hr]___[/hr]

                Article VII –- Ratification
                [hr]___[/hr]

                La constitution prendra effet de document suprême lorsque les neufs États participant à sa rédaction auront signer son texte finale.
                [hr]___[/hr]

                Amendements de la Constitutions

                [hr]___[/hr]

                La charte des droits et libertés citoyennes

                Ier Amendement
                Le Cortes Confederal ne fera aucune loi qui touche l'établissement ou interdise le libre exercice d'une religion, ni qui restreigne la liberté de parole ou de la presse, ou le droit qu'a le citoyen de s'assembler paisiblement et d'adresser des pétitions au gouvernement pour le redressement de ses griefs.

                IIe Amendement
                Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d'un État libre, le droit qu'a le citoyen de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé.

                IIIe Amendement
                L'État ne peut loger de troupes chez l'habitant en temps de paix. En temps de guerre, cela ne doit être fait que dans les conditions prévues par la loi.

                IVe Amendement
                Le droit des citoyens d'être garantis dans leur personne, leur domicile, leurs papiers et effets, contre les perquisitions et saisies non motivées ne sera pas violé, et aucun mandat ne sera délivré, si ce n'est sur présomption sérieuse, corroborée par serment ou déclaration, ni sans que le mandat décrive particulièrement le lieu à perquisitionner et les personnes ou les choses à saisir.

                Ve Amendement
                Nul ne sera tenu de répondre d'un crime capital ou infamant sans un acte de mise en accusation, spontané ou provoqué, d'un grand jury, sauf en cas de crimes commis pendant que l'accusé servait dans les forces terrestres ou navales, ou dans la milice, en temps de guerre ou de danger public ; nul ne pourra pour le même délit être deux fois menacé dans sa vie ou dans son corps ; nul ne pourra, dans une affaire criminelle, être obligé de témoigner contre lui-même, ni être privé de sa vie, de sa liberté ou de ses biens sans procédure légale régulière ; nulle propriété privée ne pourra être expropriée dans l'intérêt public sans une juste indemnité.

                VIe Amendement
                Dans toutes poursuites criminelles, l'accusé aura le droit d'être jugé promptement et publiquement par un jury impartial, d'être instruit de la nature et de la cause de l'accusation, d'être confronté avec les témoins à charge, d'exiger par des moyens légaux la comparution de témoins à décharge, et d'être assisté d'un conseil pour sa défense.

                VIIe Amendement
                Les procès devant jury sont de droit si le litige porte sur un différend de plus de 20 dollars.

                VIIIe Amendement
                Les cautions et les amendes excessives, ainsi que les châtiments cruels ou exceptionnels, sont interdits.

                IXe Amendement
                L'énumération des droits dans les amendements précédents ne doit pas être interprétée comme niant l'existence d'autres droits.

                Xe Amendement
                Les pouvoirs qui ne sont pas délégués à la confédération par la Constitution et dont l'exercice n'est pas interdit par elle aux États, sont réservés aux États respectivement, ou aux citoyens.

                [hr]___[/hr]

                XIe Amendement
                Les tribunaux confédéraux ne peuvent juger des poursuites à l'encontre d'un des États à l'initiative du citoyen d'un autre État ou d'un ressortissant étranger.

                XIIe Amendement
                La confédération peut lever un impôt sur le commerce, prit dans son ensemble afin de financer ses services.

                XIIIe Amendement
                Le droit de vote ne peut être restreint ou refusé en raison du non-paiement d'un impôt.

                XIVe Amendement
                Le droit de vote (confédéral) des citoyens de plus de 18 ans ne peut être restreint.

                Posté : ven. oct. 09, 2015 9:06 pm
                par Feral
                Organización Territorial

                [hr]___[/hr]

                Les divisions internes de la Confédération.
                [hr]___[/hr]
                  Las grandes divisiones
                  [hr]___[/hr]

                  Conflicto el libre comercio contra el proteccionistmo

                  Le conflit politique majeur divisant la société de la Confédéré est le dilème de la politique commerciale nationale. Une partie de l'aristocratie Alméranisé et la majorité des petits exploitant agricole souhaite que le gouvernement de la confédération adopte une politique économique protectionnisme, afin (pour les petits producteurs) de sécurisé les secteurs fragiles de l'économie primaire (production agricole alimentaire, élevage, pêcherie, exploitation minière et exploitation forestière) contre le flot de denrée bon marché arrivant de certain secteur du monde. La portion de l'Aristocratie protectionniste, majoritairement de l'État de Rio de Cabral et dans le Rougemont, souhaite une politique protectionniste afin de pouvoir développer l'industrie lourde et légère nationale et de mettre un terme à la dépendance de la Confédération face aux importations étrangèrent. L'enjeu est nationale, mais bien encore plus monnétaire car ces aristocrate ont bien vue le potentiel de profit offert par l'industrie et le marché national. Les libre-échangistes, majoritaire dans l'aristocratie et dans le peuple (éduqué par elle), en veut pas prendre le risque de mettre en péril l'exportation totale des denrées agricole voué à l'exportation, bien que depuis quelques années elle met de moins en moins de matière brute sur le marché et favorise la matière transformée (sucre au lieu de vendre la canne, coton filer au lieu de balle de coton et café torréfier plutôt que café vert) l'aristocratie terrienne refuse obstinement de freiner ses échanges pour le bien être intérieure. La croyance populaire allant dans le sens que du bon argent sonnant et trébuchant maintenant vaux mieux que des promesses de revenue dans dix ans.

                  La Lucha Confederados / Federados

                  Un conflit mineur dans la politique intérieure de la confédération est celui qui oppose les partisans de la centralisation (Federados) des pouvoirs entre les mains de la Confédération et les partisans du statut quo (Confederados) qui en souhaite pas accroître les pouvoirs et pérogatives de la confédération sur la base du principe de la souveraineté des États. La majorité des Federados sont de petits tenanciers et les métis qui en voit que des avantages à unifier les politiques agricoles et foncière, alors que les Confederados se retrouve majoritairement dans l'aristocratie à l'exception de Rio de Cabral, de Carreia et du Rougemont où l'on trouve beaucoup de riche famille soutenant l'idée d'une confédération plus forte.

                  Disputa entre abolicionista contra la esclavitud

                  Le troisième sujet chaud dans la confédération est celui de l'esclavage. Bien qu'il n'ait pas la place prépondérante dans un discours politique dominé par les classes possédantes et esclavagiste, la grande majorité des Métis s'opposent partiellement à la pratique de l'esclavage qui entre en conflit avec l'esprit catholique telle que prêcher par certains prêtre du bas clergé.

                  La organización de activismo político
                  [hr]___[/hr]

                  Puisque les parti politiques n'ont pas de forme légale et constitutionnelle dans la Confédération, c'est à dire que l'on n'élit pas un parti, ni des députés en fonction d'un parti, les politiques s'organise autrement. Tout les candidats étant indépendant, ils sont cependant presque tous membres d'organisation politique informelle que l'on retrouve en grand nombre dans la confédération. Ces organisation prennent les qualificatifs de : Ligue, Union, Association, Club, Groupe, Front, Coalition, Alliance, Cabal, Ordre, Loge, Fraternité, Confrérie, Sororité, Cercle, Académie, École, Assemblée, Bloc, Fraction, Faction et même celui de Parti.

                  C'est groupe existe en grand nombre et à tout les niveaux de politique, économique, académique et sociaux et dans tout les États créant ainsi une intense activité politique et sociale chez les citoyens de la confédération qui se retrouve souvent impliqué dans plusieurs de ces organismes, surtout les femmes et les hommes des classes aisés qui ont beaucoup de temps libre et d'activité sociale. Tout ces groupes ont une résonance politique et forme un certain intérêt lobbyiste en faveur de ses valeurs. Parmi ces organismes politique il y en a des très connu comme :

                  Le Club des Amis d'Ernest Renan (Le Louisin), cercle philosophique et littéraire, il organise des lectures, atelier philosophique, et autre. Il prône une stricte organisation sociale en fonction de la pensée d'Ernest Renan.
                  La Ligue Libre-Échangiste du Rougemont
                  L'Ordre des fidèles du Christ
                  L'Association des Planteurs de Café
                  Le club nautique des Marchands d'esclaves
                  Parti Protectionniste du Rougement
                  Le cercle des femmes Fiémancophile de Rio

                  Mapa de preferencias por estados
                  [hr]___[/hr]

                  [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=800488fedeconfede.png](+) Mapa dos estados de acordo com sua política de preferência[/url]
                  [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=683414estadoseconomia.png](+) Mapa dos estados de acordo com a sua preferência Governo[/url]
                  [url=http://img15.hostingpics.net/pics/179224escravos.png](+) Mapa dos estados de acordo com sua preferência acordo com a escravidão[/url]

                  Note
                  [hr]___[/hr]
                  [/url]

                  Posté : dim. oct. 11, 2015 2:13 pm
                  par Feral
                  Organización Territorial

                  [hr]___[/hr]
                  La division de la Confédération du Viscaskaran Médian et ses États Membres.
                  [hr]___[/hr]
                    Las grandes divisiones
                    [hr]___[/hr]
                    Conflicto el libre comercio contra el proteccionistmo
                    Le conflit politique majeur divisant la société de la Confédéré est le dilème de la politique commerciale nationale. Une partie de l'aristocratie Alméranisé et la majorité des petits exploitant agricole souhaite que le gouvernement de la confédération adopte une politique économique protectionnisme, afin (pour les petits producteurs) de sécurisé les secteurs fragiles de l'économie primaire (production agricole alimentaire, élevage, pêcherie, exploitation minière et exploitation forestière) contre le flot de denrée bon marché arrivant de certain secteur du monde. La portion de l'Aristocratie protectionniste, majoritairement de l'État de Rio de Cabral et dans le Rougemont, souhaite une politique protectionniste afin de pouvoir développer l'industrie lourde et légère nationale et de mettre un terme à la dépendance de la Confédération face aux importations étrangèrent. L'enjeu est nationale, mais bien encore plus monnétaire car ces aristocrate ont bien vue le potentiel de profit offert par l'industrie et le marché national. Les libre-échangistes, majoritaire dans l'aristocratie et dans le peuple (éduqué par elle), en veut pas prendre le risque de mettre en péril l'exportation totale des denrées agricole voué à l'exportation, bien que depuis quelques années elle met de moins en moins de matière brute sur le marché et favorise la matière transformée (sucre au lieu de vendre la canne, coton filer au lieu de balle de coton et café torréfier plutôt que café vert) l'aristocratie terrienne refuse obstinement de freiner ses échanges pour le bien être intérieure. La croyance populaire allant dans le sens que du bon argent sonnant et trébuchant maintenant vaux mieux que des promesses de revenue dans dix ans.
                    La Lucha Confederados / Federados
                    Un conflit mineur dans la politique intérieure de la confédération est celui qui oppose les partisans de la centralisation (Federados) des pouvoirs entre les mains de la Confédération et les partisans du statut quo (Confederados) qui en souhaite pas accroître les pouvoirs et pérogatives de la confédération sur la base du principe de la souveraineté des États. La majorité des Federados sont de petits tenanciers et les métis qui en voit que des avantages à unifier les politiques agricoles et foncière, alors que les Confederados se retrouve majoritairement dans l'aristocratie à l'exception de Rio de Cabral, de Carreia et du Rougemont où l'on trouve beaucoup de riche famille soutenant l'idée d'une confédération plus forte.
                    Disputa entre abolicionista contra la esclavitud
                    Le troisième sujet chaud dans la confédération est celui de l'esclavage. Bien qu'il n'ait pas la place prépondérante dans un discours politique dominé par les classes possédantes et esclavagiste, la grande majorité des Métis s'opposent partiellement à la pratique de l'esclavage qui entre en conflit avec l'esprit catholique telle que prêcher par certains prêtre du bas clergé.

                    La organización de activismo político

                    [hr]___[/hr]

                    Puisque les parti politiques n'ont pas de forme légale et constitutionnelle dans la Confédération, c'est à dire que l'on n'élit pas un parti, ni des députés en fonction d'un parti, les politiques s'organise autrement. Tout les candidats étant indépendant, ils sont cependant presque tous membres d'organisation politique informelle que l'on retrouve en grand nombre dans la confédération. Ces organisation prennent les qualificatifs de : Ligue, Union, Association, Club, Groupe, Front, Coalition, Alliance, Cabal, Ordre, Loge, Fraternité, Confrérie, Sororité, Cercle, Académie, École, Assemblée, Bloc, Fraction, Faction et même celui de Parti.

                    C'est groupe existe en grand nombre et à tout les niveaux de politique, économique, académique et sociaux et dans tout les États créant ainsi une intense activité politique et sociale chez les citoyens de la confédération qui se retrouve souvent impliqué dans plusieurs de ces organismes, surtout les femmes et les hommes des classes aisés qui ont beaucoup de temps libre et d'activité sociale. Tout ces groupes ont une résonance politique et forme un certain intérêt lobbyiste en faveur de ses valeurs. Parmi ces organismes politique il y en a des très connu comme :

                    Le Club des Amis d'Ernest Renan (Le Louisin), cercle philosophique et littéraire, il organise des lectures, atelier philosophique, et autre. Il prône une stricte organisation sociale en fonction de la pensée d'Ernest Renan.
                    Le Fédération Eugéniste des Universitaires consciencieux du Rougemont
                    La Ligue Libre-Échangiste du Rougemont
                    L'Ordre des fidèles du Christ
                    L'Association des Planteurs de Café
                    Le club nautique des Marchands d'esclaves
                    L'Alliance Protectionniste du Rougement
                    Le cercle des femmes Fiémancophile de Rio

                    Mapa de preferencias por estados
                    [hr]___[/hr]

                    [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=800488fedeconfede.png](+) Mapa dos estados de acordo com sua política de preferência[/url]
                    [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=683414estadoseconomia.png](+) Mapa dos estados de acordo com a sua preferência Governo[/url]
                    [url=http://img15.hostingpics.net/pics/179224escravos.png](+) Mapa dos estados de acordo com sua preferência acordo com a escravidão[/url]

                    Note
                    [hr]___[/hr]
                    [/url]