Page 1 sur 4
Posté : lun. juin 08, 2015 6:19 pm
par Gwenael
[center]Rencontre Fédération d'Aquanox - Empire Schenkennien à Maklaris[/center]
[center][img]http://www.planet-turquie-guide.com/images-aeroports/piste-aeroport.jpg[/img][/center]
24 avril 2027, 14h53
Le Ministre de la Diplomatie Yann Breutaad attendait patiemment l'arrivée du représentant tarnois sur le tarmac de l'aéroport international de Maklaris.
C'est l'Empire Schenkennien lui-même qui avait sollicité cette rencontre, désireux de tisser des liens avec la Fédération d'Aquanox, cette grande puissance mondiale amie du Perlian et (ancienne) alliée de la Confédération de Valaryan. L'Empereur attendait beaucoup de cette rencontre, notamment sur les plans diplomatique, technologique et militaire, sans oublier d'aborder la culture et l'économie, comme à l'usage.
De plus, à l'issue de cette entrevue, la diplomatie schenkennienne sera bien établie au Vicaskaran.
Yann Breutaad aperçut finalement l'oiseau d'acier fendant les nuages. Il se tint prêt à accueillir son invité à accueillir son invité comme il se doit. Les Schenkenniens avaient prévu gros pour impressionner leur visiteur...
Posté : mar. juin 09, 2015 2:18 pm
par Amaski
Le Jeekim n’avait jamais intéressé les autorités fédérales. C’était comme l’Alméra un continent excentrée de la vision du monde tarnois et qu’on considérait d’habitude d’être fermement entre les griffes de quelques monarchies se rêvant encore au 18ème siècle. Il y avait eu quelques aventures dans ces régions dans le passé. C’est ainsi que l’Armée tarnoise avait marché dans la ville d’Urba, frôlant le parvis de la basilique Saint-Pierre et faisant flotter pendant des mois le drapeau fédéral sur le cœur de la foi catholique. L’Astara et le Tae Wan avaient aussi jadis fait partis de la Fédération, mais ils étaient eux-mêmes en périphérie du monde septentrional. Il avait par conséquence plein de préjugés sur l’Alméra et le Jeekim. C’était une terre exotique aux yeux des habitants de la péninsule tarnoise, plein de mystères.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/326210omar143385943448718.jpg[/img][/center]
L’invitation de la Schenkennie fut donc une surprise, mais dans le bon sens du terme. Les autorités fédérales finirent par conséquence par accepter d’assister à une rencontre diplomatique. L’esprit général était relativement optimiste. On avait décidemment tout à gagner en faisant la rencontre des autorités de l’Empire, surtout qu’il ne planait pas cette odeur néocoloniale sur eux. Afin de faire un geste fort en faveur du pays-hôte, c’est le président de la Fédération en personne, Mirk Valahr qui se déplaça pour représenter son pays dans le cadre de cette rencontre et qui descendit de l’avion pour marcher à la rencontre de Yann Breutaad.
Posté : mar. juin 09, 2015 5:28 pm
par Gwenael
Yann Breutaad fut ravi en voyant que le président de la Fédération avait pris la peine de voyager personnellement jusqu'en Schenkennie pour rencontrer l'Empereur.
Cette intention de la part de leur visiteur ne pouvait présager que le meilleur pour le déroulement de la rencontre, et les relations bilatérales à venir.
Une fois que le Président Valahr fut arrivé en face de lui, Yann Breutaad lui tendit la main tout en lui adressant un large sourire.
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=141105122536287096.jpg][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/11/05/mini_141105122536287096.jpg[/img][/url][/center]
Yann Breutaad, Ministre de la Diplomatie : Je vous remercie, président Valahr, de bien vouloir nous combler de l'honneur de votre présence.
J'ose espérer que votre long voyage a tout de même été agréable.
Sachez que cette rencontre était très attendue par l'Empereur et le peuple schenkennien. Nous ferons tout pour qu'elle se déroule dans les meilleures conditions.
Je vous invite à monter dès à présent à bord de ce véhicule qui vous conduira jusqu'au Palais Impérial, où vous attend l'Empereur.
Posté : mer. juin 10, 2015 9:49 am
par Amaski
Le ministre de l’Empire devait avoir dans la cinquantaine à vue d’œil, au moins c’est ce que Mirk Valahr estima mentalement. Étrangement, il ne semblait pas avoir l’allure d’un simple laquais, mais plutôt d’un homme politique à part entière. Observant la main tendue à son encontre par son homologue, Mirk Valahr tendit la sienne à son tour et serra la main du ministre de manière ferme et polie. Le sourire de réponse du président fédéral fut plus courtois et simple que celui émis par Breutaad. Il n’était pas un ami des exultations émotionnelles durant les rencontres diplomatiques. Interrogé sur le voyage, Mirk donna au ministre Bruetaad la réponse suivante.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/326210omar143385943448718.jpg[/img][/center]
« C’est au contraire un honneur pour moi d’être accueilli par votre empire. Votre pays est reconnu comme une nation plein de potentiel et sans aucun doute que vous saurez voir votre importance sur la scène internationale devenir incontournable, si ce n’est pas déjà le cas.
Concernant le voyage, il ne fut pas vraiment désagréable. C’est un exercice que je fais rarement ce qui le rend supportable durant les rares occasions. Mais je pense que votre souverain doit attendre. Je n’aimerais pas faire impatienter Sa Majesté. »
C’est sur ceci que Mirk Valahr monta dans la voiture mise à disposition par la Schenkennie pour être conduit au Palais Impérial.
Posté : mer. juin 10, 2015 1:31 pm
par Gwenael
Yann Breutaad suivit le président Valahr à l'arrière du véhicule. Le chauffeur ferma la portière derrière lui et prit place sur le siège conducteur, avant de démarrer pour prendre la route du Palais Impérial.
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=141105122536287096.jpg][img]http://nsa34.casimages.com/img/2014/11/05/mini_141105122536287096.jpg[/img][/url][/center]
Yann Breutaad, Ministre de la Diplomatie : J'espère que le confort offert à bord saura vous convenir.
Le Palais Impérial se situe dans le centre-ville de la capitale. Le trajet ne devrait par conséquent pas durer plus d'une dizaine de minutes.
Le convoi diplomatique, escorté par la police impériale, sillonnait les rues de la capitale.
Aux cotés des drapeaux schenkenniens, présents habituellement dans chaque rue de la ville, flottait le pavillon de la Fédération d'Aquanox. Sur les trottoirs et aux balcons des immeubles étaient massés des centaines de personnes, guettant le passage du convoi.
Yann Breutaad, Ministre de la Diplomatie : Les drapeaux de la Fédération ont été hissés à l'initiative des habitants. Sachez que l'engouement populaire autour de votre visite est très important. D'autant plus que personne ici ne s'attendait à ce que vous vous déplaciez en personne.
Yann Breutaad passa sa main par la fenêtre du véhicule pour saluer la foule, espérant ainsi inciter le président Valahr à faire de même.
Quelques minutes plus tard, le convoi avait enfin atteint le Palais Impérial. La voiture de Mirk Valahr et Yann Breutaad s'arrêta à l'entrée et un officier de la Garde Impériale ouvrit la portière droite pour laisser descendre le président de la Fédération d'Aquanox. Aussitôt qu'il eût posé le pied sur le tapis rouge qui s'étendait jusqu'à la porte du Palais, un orchestre commença à jouer la Marche de Manzikaron, tandis que des soldats de l'Armée Impériale, disposés en haie d'honneur le long du tapis rouge, entonnaient le chant national de la Fédération. Des centaines de Schenkenniens se bousculaient sur la place pour apercevoir le président tarnois.
L'Empereur Gwenael Ar C'halloudek l'attendait à l'entrée du palais. Une fois que Mirk Valahr fut arrivé à sa hauteur, il lui adressa une franche poignée de main.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=920638Gwenael8.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_920638Gwenael8.jpg[/img][/url][/center]
Empereur Gwenael Ar C'halloudek : C'est pour moi un honneur de pouvoir vous recevoir ici, Aotroù an Arlevier. Il est certain que je ne m'attendais pas à ce que veniez ici en personne.
Votre voyage a-t-il été agréable ?
Yann Breutaad, qui s'était positionné sur le côté, espérait que le président Valahr ne serait pas trop agacé de répondre deux fois à la même question.
Posté : jeu. juin 11, 2015 5:22 am
par Amaski
C’est ainsi que Mirk Valahr et Yann Breutaad se retrouvèrent dans le véhicule devant les conduire vers le Palais Impérial. Apparemment, l’édifice se trouvait au centre-ville, sans aucun doute la résidence d’apparat du souverain vue la localisation. Habituellement, les résidences royales tendaient à se situer soit en bordure des centres villes modernes soit en campagne. Un acte de prudence de la part des souverains gouvernant durant des époques bien plus troubles que le 21ème siècle.
La voiture se mit en route en laissant défiler à la fenêtre des maisons modernes avec des grands jardins. On devait se trouver dans la banlieue aisée de la cité, loin des maisons anciennes et resserrées des vieux centres historiques, pensa Mirk. Profitant du trajet, le président répondit au ministre Breutaad.
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/326210omar143385943448718.jpg[/img][/center]
« Soyez assuré que je ne suis pas difficile en ce qui concerne le confort. Nous n’en avons pas eu beaucoup ces dernières années dans la Fédération. Apparemment, vous semblez vous en être mieux tirés du collapse des Etats-Unis ici. Sans aucun doute que vous avez eu la sagesse de ne pas imbriquer votre économie au marché contrôlé par les USP. »
Il faisait référence à la ville visible depuis la voiture. C’était un bien autre spectacle que celui donné par les métropoles occidentales de la Fédération. Les gratte-ciels abandonnés donnaient un triste témoignage de l’ère libérale alors qu’ici toutes les façades étaient propres et en bon état.
Plus on s’approcha du centre, plus les virages devenaient nombreux. Les grandes avenues rectilignes semblaient céder aux rues moins spacieuses et plus variée. Ce n’était pas au déplaisir de Valahr. Il aimait les styles traditionnels, même s’il trouvait l’architecture almérane et jeekimoise un peu trop « platte ». Ceci faisait sans aucun doute parti des stéréotypes culturels entretenus par la partie tarnoise. Ce n’était pas le pire. Un poète tarnois avait il y a un siècle résumé la culture almero-jeekimois avec des mots bien méchants : « Les femmes y sont des esclaves et les hommes des bourreaux. »
Valahr fut surpris de voir sur les balcons des drapeaux locaux, mais aussi le tricolore fédéral. Certains avaient même sortis le vieux drapeau impérial composé d’un fond bleu avec deux croissants lunaires et une petite pleine-lune rouges. Le président se disait que les gens étaient soit très accueillants soit le gouvernement très zélé. Dans les deux cas, la Schenkennie venait de marquer beaucoup de points auprès le chef d’état. Il ne faisait aucun doute que Valahr serait susceptible d’accepter une collaboration plus étroite que prévue initialement par la délégation diplomatique de la Fédération.
« Il est rare de voir les locaux prendre un tel soin pour une délégation étrangère, surtout d’un pays du Tiers-monde. Vos coutumes sont bien exotiques, mais aucunement désagréables. Je constate que votre peuple semble avoir parfaitement et collectivement intégré l’art de la diplomatie. »
Le président doutait un peu de la spontanéité du geste populaire, mais comme déjà dit, quel que soit la motivation, le geste était fort et apprécié. Le ministre entama alors de saluer la foule, ce que Mirk fit de même avec beaucoup d’aisance. Ceci changeait des visites diplomatiques où il avait une foule portant des pancartes et criant à la dictature et l’infamie. Aux FNUS, cette attitude semblait être un véritable sport national.
Après un petit quart d’heure, le véhicule s’arrêta sur le parvis du Palais. Un militaire vêtu d’un uniforme alméran traditionnel se saisit de la poignée de la portière et ouvrit aux diplomates la porte. Une fois dehors, Valahr fut surpris de voir résonner la musique de la Marche de Manzikaron. Des soldats entamaient même de chanter le hymne dans toute sa splendeur, invoquant avec peut-être un peu d’inconscience, le louange des soldats tombés dans la bataille contre les Numanciens. La foule semblait s’agiter, mais Mirk n’en fit pas attention. Il se sentait en terrain ami, un sentiment fort agréable et rare.
Arrivé au sommet de l’escalier, le président de la Fédération fit la rencontre de l’Empereur de la Schenkennie, un certain Gwenael Ar C’halloudek. Valhar n’osa pas imaginer comment il fallait prononcer ce nom et donc opta pour une approche prudente.
« Votre Majesté, c’est un grand honneur de faire votre rencontre. Vashara San comme on dit chez moi. Je vous prie de m’excusez pour avoir pris la liberté de venir en personne, mais on m’avait dit que votre pays avait beaucoup de potentiel. Concernant le voyage, il fut très agréable, surtout la partie dans la voiture. Je suppose que votre trajet a été nettement plus court, n’est-ce pays ? »
Posté : jeu. juin 11, 2015 9:03 am
par Gwenael
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=920638Gwenael8.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_920638Gwenael8.jpg[/img][/url][/center]
Empereur Gwenael Ar C'halloudek : Ne vous excusez surtout pas, c'est au contraire à nous de vous remercier. Nous avons certes été surpris de votre visite, mais dans le bon sens du terme.
Mon voyage s'est limité à la descente de deux ou trois escaliers et à la traversée de quelques couloirs. Le Palais Impérial est divisé en plusieurs ailes et regroupe plusieurs fonctions, qui sont le logement de la famille impérial, ainsi que l'accueil du gouvernement, des députés et des ambassadeurs étrangers. La majorité des pouvoirs de l'Empire sont concentrés dans ce bâtiment historique, dont la construction remonte à plus de sept siècles.
Je vous invite à présent à me suivre vers mon bureau. Nous y serons plus à l'aise pour poursuivre.
Posté : ven. juin 12, 2015 12:36 pm
par Amaski
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/326210omar143385943448718.jpg[/img][/center]
« L’édifice semble sans aucun doute impressionnant. Imaginez-vous l’argent que vous pourriez faire en louant ses chambres…je rigole bien évidemment à ce sujet. Je doute qu’il soit vraiment adapté pour créer des logements familiaux. Le nombre de salles de bain ne doit pas être vraiment astronomique sans parler du manque d’intimité. Mais c’est très certainement une excellente initiative de réunir les grands organes institutionnels dans ce lieu. Ceci doit simplifier le dialogue entre les services si tout le monde est au même endroit. Sans parler qu’on met en valeur toutes les salles qu’il doit contenir.
Soyez assuré que je suis tout votre. »
Le président suivit alors le monarque en direction du bureau.
Posté : ven. juin 12, 2015 2:53 pm
par Gwenael
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=920638Gwenael8.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_920638Gwenael8.jpg[/img][/url][/center]
Empereur Gwenael Ar C'halloudek : Rassurez-vous, le palais est divisé en plusieurs ailes distinctes. Ma famille et moi logeons dans l'aile résidentielle, située en retrait des autres. Les députés se réunissent dans l'aile parlementaire et les ambassadeurs étrangers sont accueillis dans l'aile diplomatique.
Mon bureau, vers lequel nous allons à présent nous diriger, se situe dans l'aile gouvernementale.
Si vous voulez bien me suivre...
Gwenael Ar C'halloudek attendit un court instant avant d'engager la marche, afin de s'assurer que la presse impériale avait bien eu le temps de prendre quelques photographies.
L'Empereur des Schenkenniens et le Président de la Fédération d'Aquanox, suivis de deux soldats de la Garde Impériale, pénétrèrent ensuite dans le hall d'entrée du palais. La pièce, dont le mur était, en son centre, ornée d'[url=https://dnbhistoiredesarts.files.wordpress.com/2011/08/16.png]un immense tableau représentant l'Empereur Killian sur son déstrier[/url], offrait l'accès à trois escaliers massifs.
Les deux chefs d'état montèrent l'escalier central qui menait à l'aile gouvernementale. Après avoir traversé un long couloir, ils parvinrent enfin devant la porte du bureau de l'Empereur. L'un des deux hommes gardant l'entrée ouvrit la porte de façon à ce que l'Empereur et son invité n'aient pas à s'arrêter.
Une fois entré, Gwenael Ar C'halloudek confia ses effets personnels au garde qui a ouvert la porte, et invita Mirk Valahr à faire de même.
Il s'installa sur un fauteuil et désigna de la main celui sui se situait en face de lui.
[center][url=http://www.casimages.com/img.php?i=140706013108576848.jpg][img]http://nsa33.casimages.com/img/2014/07/06/mini_140706013108576848.jpg[/img][/url][/center]
Empereur Gwenael Ar C'halloudek : Je vous en prie, prenez place.
Souhaiteriez-vous que l'on vous serve un rafraîchissement ? Je peux vous recommander un cidre ou un chouchenn, qui sont nos spécialités nationales. Mais il est tout à fait possible de vous servir autre chose, si tel est votre souhait.
Posté : sam. juin 13, 2015 9:25 am
par Amaski
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/326210omar143385943448718.jpg[/img][/center]
« Je constate donc que vous avez soigneusement organisé ce bâtiment. Il semble évident que ce serait fâcheux de voir toutes les parties destinés à la vie privée se confondre avec les affaires publiques. »
C’est ainsi que le président de la Fédération suivit l’Empereur Gwenael au pas. Au loin, on pouvait voir quelques photographes dont les flashs annonçaient des prises de photo. Sans aucun doute que ceci était destiné à la presse locale voir même nationale. Derrière le souverain et Valahr se tenaient deux gardes qui les suivait au pas avec une démarche des plus militaires qui soit.
On arriva dans un grand hall qui devait servir pour l’accueil des grands dignitaires. Le plafond était vouté et se trouvait à une vingtaine de mètres du sol. Trois escaliers en marbre massifs partaient du hall vers des secteurs distinct de l’édifice. Sur un des murs, un tableau large de plusieurs mètres montra ce qui devait être un ancêtre de l’actuel souverain en vue des traits familiers. A certains égards, le bâtiment ressembla un peu à l’ancien Palais impérial tarnois. Bien évidemment avant la Révolution et les destructions successives. Aujourd’hui, l’édifice n’était plus qu’une grande ruine dont les parts les plus prestigieux étaient composés de quelques murs et colonnes. Mais à sa belle époque, il devait ressembler à ceci.
Après une dizaine de minutes de traversée du palais, les deux chefs d’état arrivèrent dans le bureau. Valahr donna son manteau à un des gardes et prit place dans un fauteuil en face du monarque. C’est alors que le souverain lui proposa un rafraichissement. Mirk devait admettre qu’une certaine soif se faisait remarquer chez lui. Il se décida alors d’accepter l’offre.
« Pourquoi pas. Je pense qu’il serait intéressant de goûter à vos boissons locales. Vous pouvez donc me compter pour consommer un peu de votre chouchenn. »
Il ne savait pas en quoi consistait exactement cette boisson, mais il pouvait que partir du principe que ce devait être soit un alcool local soit un sirop.