Posté : lun. mai 25, 2015 3:46 pm
[center]Service de Sécurité Républicain[/center]
[center][img]http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://fc07.deviantart.net/fs71/i/2010/070/0/4/Avatar_Fire_Nation_Wallpaper_by_SpazChicken.jpg&sa=X&ei=0bZgVfLgFMvSUZOlgYgO&ved=0CAkQ8wc&usg=AFQjCNH5-QXEEnCT1kWU0wdchnIsNViG7Q[/img][/center]
Le Service de Sécurité Républicain est la première barrière de protection de l'état endoa.
Les fondations du Service de Sécurité Républicain sont issues de l'alliance des familles Myung Tek et Akihara en l'an de grâce 1390 sous le Royaume d'Ena.
Connu alors sous le nom de Police Royale, ses pouvoirs sont théoriquement sans limite et obéis aux chefs de famille proches de la royauté. Elle forme ainsi l'ossature du Service de Sécurité Républicain. La Police Royale avait pour rôle de prévenir les vols, viols, détournement de fonds et meurtres ainsi que l’arrestation de tout criminel, qu'il soit un simple roturier ou de la haute-noblesse. Maîtres en art martiaux et garant de la force légale, les policiers royaux étaient les principales forces de sécurité des villes, infrastructures royales et de la Famille Royale. Cette institution très puissante est cependant limité aux affaires à l'intérieur du Royaume, n'ayant aucune force militaire.
C'est en 1450 que leurs pouvoirs s'accroissent avec leur implication dans les affaires militaires et politique, créant une section de renseignement intérieur et extérieur ainsi qu'une force militaire active et capable de répondre à toute menace intérieure tel que des groupes de brigands. Elle est aussi utilisée en temps que police militaire et de contrôleur des juges, gardiens et autres administrateurs et hommes de loi du Royaume. La formation de ses guerriers de l'ombre était d'une grande difficulté, aussi bien physique qu'intellectuel, et commençais dès l'âge de raison, vers 8 ou 9 ans. Unités d'élite, ce sont principalement des orphelins qui compose les troupes et l'administration de la Police Royale. Malgré tout, les décisionnaires restent les familles Myung Tek, Akihara et la Famille Royale. C'est suite à la victoire du Royaume d'Ena face au royaume de Naka, apporté par les espions et éclaireurs de la Police Royale, que ces unités sont à la fois redoutées et admirées. Leur réputation n'est plus à faire auprès de la noblesse.
C'est lors des graves révoltes et de la tentative de coup d'état durant le proto-Empire d'Ena aux XVIIIe siècle que la Police Royale connait ses limites.
Limité dans ses déplacements, ses investigations et lentement gangrénée par la suffisance de ses victoires passées, la noblesse contrôlant le système de la Police est rapidement dépassée lorsque des troupes du Général Saeun détruisent plusieurs forteresses loyalistes et parvient à lever 40 000 hommes sans qu'aucune information ne soit arrivé aux oreilles des ministres et de l'Empereur. La prévoyance et la réputation de la Police Royale est durablement entachée durant tout le conflit et longtemps après. Suite à cette tentative de coup d'état, elle est radicalement minorée.
Ses subventions sont restreintes et leur pouvoir diminue jusqu'à ne plus intervenir qu'en temps que gardien nocturne des villes et police militaire.
Le renouveau de la Police Royale survient dans un moment de grande tension intérieur. Le proto-Empire d'Ena est devenue l'Empire d'Ena, contrôlant en plus, deux Grand-Royaumes. C'est suite à de multiples révoltes capable d'engendrer des troubles terribles aux populations originaires d'Ena et des nobles que l'Empereur Yushimine Shiko instaure la Police Impériale, qu'il surnomme AGNI suite à la capacité de ses membres à braver le feu afin de remplir leur mission. Cette évolution de Police Royale à Police Impériale marque la remontée en puissance de cette institution.
Ses pouvoirs sont extrêmement importants, rassemblant les pouvoirs de son précédent âge d'or, elle a en plus la capacité d'arrêter tout individu soupçonné de faire du tort à l'Empire. La liberté d'expression est ainsi bâillonnée et les idées se propagent difficilement.
Malgré tout, la Police Impériale connait des troubles en son sein suite à l'avènement d'idées nouvelles venues de l'Ouest et reste ainsi en retrait lors des combats, ne voulant se battre ni contre le peuple, ni contre l'Empereur. C'est cette volonté de neutralité qui préserve ainsi la Police Impériale d'une dissolution totale quoi que partielle.
2006, début de la Première République. C'est sous la régence des partis que la Police Impériale devient le Service de Sécurité Républicain.
Malgré ce changement de régime et de direction, le Service de Sécurité Républicain reste toujours une institution puissante.
Suppléant les forces de police, elle garde un rôle essentiel dans l'armée et reste les yeux et les oreilles du gouvernement.
Bien qu'elle fusse grandement influencée par les idéaux républicains, la déchéance du pays l'a force à devenir l'arme du Président actuel Hattori Yumita.
Aujourd'hui complétement saine et incorruptible par une formation poussée, une partie reste toujours proche de ses origines qui sont la protection des citoyens du pays ainsi qu'un recrutement actif d'orphelins.
Le chef d'état-major des armées, et bras armé de la République sous Hattori Yumita, devient officiellement le commandant en chef du Service de Sécurité Républicain.
L'activité du Service de Sécurité Républicain reste très varié et très puissant dans la société, la police et l'armée.
Chef d'état-major des armées : Ty Lee
Section 0 : information classée top secrète
Activité primaire : Espionnage et Contre-espionnage.
Activité secondaire : Analyse des renseignements intérieurs et extérieurs, Activités clandestines, Assassinat et Surveillance.
Nombre d'hommes : 7 000
Section 1 : information classée secrète
Activité primaire : Force d'intervention rapide.
Activité secondaire : Anti-terrorisme, libération d'otage, sécurité des ambassades, exfiltration de ressortissants endoa, gestion de crise à l'étranger.
Services associés : Commando.
Nombre d'hommes : 3 000
Section 2 : information classée confidentielle
Activité primaire : Propagande, Censure et Désinformation.
Nombre d'hommes : 5 000
Section 3 : information classée restreinte
Activité primaire : Sécurité civile, Protection des infrastructures publiques, police anti-émeute, lutte contre la criminalité organisée et Investigation pour les affaires criminelles.
Activité secondaire : Protection des officiers et personnalités politique.
Activité tertiaire : Prévôté militaire, contrôle des services et établissements de la Police et de l'Armée.
Nombre d'hommes : 85 000
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Le Service de Sécurité Républicain est la première barrière de protection de l'état endoa.
Les fondations du Service de Sécurité Républicain sont issues de l'alliance des familles Myung Tek et Akihara en l'an de grâce 1390 sous le Royaume d'Ena.
Connu alors sous le nom de Police Royale, ses pouvoirs sont théoriquement sans limite et obéis aux chefs de famille proches de la royauté. Elle forme ainsi l'ossature du Service de Sécurité Républicain. La Police Royale avait pour rôle de prévenir les vols, viols, détournement de fonds et meurtres ainsi que l’arrestation de tout criminel, qu'il soit un simple roturier ou de la haute-noblesse. Maîtres en art martiaux et garant de la force légale, les policiers royaux étaient les principales forces de sécurité des villes, infrastructures royales et de la Famille Royale. Cette institution très puissante est cependant limité aux affaires à l'intérieur du Royaume, n'ayant aucune force militaire.
C'est en 1450 que leurs pouvoirs s'accroissent avec leur implication dans les affaires militaires et politique, créant une section de renseignement intérieur et extérieur ainsi qu'une force militaire active et capable de répondre à toute menace intérieure tel que des groupes de brigands. Elle est aussi utilisée en temps que police militaire et de contrôleur des juges, gardiens et autres administrateurs et hommes de loi du Royaume. La formation de ses guerriers de l'ombre était d'une grande difficulté, aussi bien physique qu'intellectuel, et commençais dès l'âge de raison, vers 8 ou 9 ans. Unités d'élite, ce sont principalement des orphelins qui compose les troupes et l'administration de la Police Royale. Malgré tout, les décisionnaires restent les familles Myung Tek, Akihara et la Famille Royale. C'est suite à la victoire du Royaume d'Ena face au royaume de Naka, apporté par les espions et éclaireurs de la Police Royale, que ces unités sont à la fois redoutées et admirées. Leur réputation n'est plus à faire auprès de la noblesse.
C'est lors des graves révoltes et de la tentative de coup d'état durant le proto-Empire d'Ena aux XVIIIe siècle que la Police Royale connait ses limites.
Limité dans ses déplacements, ses investigations et lentement gangrénée par la suffisance de ses victoires passées, la noblesse contrôlant le système de la Police est rapidement dépassée lorsque des troupes du Général Saeun détruisent plusieurs forteresses loyalistes et parvient à lever 40 000 hommes sans qu'aucune information ne soit arrivé aux oreilles des ministres et de l'Empereur. La prévoyance et la réputation de la Police Royale est durablement entachée durant tout le conflit et longtemps après. Suite à cette tentative de coup d'état, elle est radicalement minorée.
Ses subventions sont restreintes et leur pouvoir diminue jusqu'à ne plus intervenir qu'en temps que gardien nocturne des villes et police militaire.
Le renouveau de la Police Royale survient dans un moment de grande tension intérieur. Le proto-Empire d'Ena est devenue l'Empire d'Ena, contrôlant en plus, deux Grand-Royaumes. C'est suite à de multiples révoltes capable d'engendrer des troubles terribles aux populations originaires d'Ena et des nobles que l'Empereur Yushimine Shiko instaure la Police Impériale, qu'il surnomme AGNI suite à la capacité de ses membres à braver le feu afin de remplir leur mission. Cette évolution de Police Royale à Police Impériale marque la remontée en puissance de cette institution.
Ses pouvoirs sont extrêmement importants, rassemblant les pouvoirs de son précédent âge d'or, elle a en plus la capacité d'arrêter tout individu soupçonné de faire du tort à l'Empire. La liberté d'expression est ainsi bâillonnée et les idées se propagent difficilement.
Malgré tout, la Police Impériale connait des troubles en son sein suite à l'avènement d'idées nouvelles venues de l'Ouest et reste ainsi en retrait lors des combats, ne voulant se battre ni contre le peuple, ni contre l'Empereur. C'est cette volonté de neutralité qui préserve ainsi la Police Impériale d'une dissolution totale quoi que partielle.
2006, début de la Première République. C'est sous la régence des partis que la Police Impériale devient le Service de Sécurité Républicain.
Malgré ce changement de régime et de direction, le Service de Sécurité Républicain reste toujours une institution puissante.
Suppléant les forces de police, elle garde un rôle essentiel dans l'armée et reste les yeux et les oreilles du gouvernement.
Bien qu'elle fusse grandement influencée par les idéaux républicains, la déchéance du pays l'a force à devenir l'arme du Président actuel Hattori Yumita.
Aujourd'hui complétement saine et incorruptible par une formation poussée, une partie reste toujours proche de ses origines qui sont la protection des citoyens du pays ainsi qu'un recrutement actif d'orphelins.
Le chef d'état-major des armées, et bras armé de la République sous Hattori Yumita, devient officiellement le commandant en chef du Service de Sécurité Républicain.
L'activité du Service de Sécurité Républicain reste très varié et très puissant dans la société, la police et l'armée.
Chef d'état-major des armées : Ty Lee
Section 0 : information classée top secrète
Activité primaire : Espionnage et Contre-espionnage.
Activité secondaire : Analyse des renseignements intérieurs et extérieurs, Activités clandestines, Assassinat et Surveillance.
Nombre d'hommes : 7 000
Section 1 : information classée secrète
Activité primaire : Force d'intervention rapide.
Activité secondaire : Anti-terrorisme, libération d'otage, sécurité des ambassades, exfiltration de ressortissants endoa, gestion de crise à l'étranger.
Services associés : Commando.
Nombre d'hommes : 3 000
Section 2 : information classée confidentielle
Activité primaire : Propagande, Censure et Désinformation.
Nombre d'hommes : 5 000
Section 3 : information classée restreinte
Activité primaire : Sécurité civile, Protection des infrastructures publiques, police anti-émeute, lutte contre la criminalité organisée et Investigation pour les affaires criminelles.
Activité secondaire : Protection des officiers et personnalités politique.
Activité tertiaire : Prévôté militaire, contrôle des services et établissements de la Police et de l'Armée.
Nombre d'hommes : 85 000