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Posté : mer. mars 25, 2015 7:33 pm
par Leraptopes
Fragments de Vie
Les fragments de vie correspondent à des RPs qui peuvent se traduire par de simples images comme de textes romancés. Il permet d'entrer en détail dans la vie des Aiglantins afin d'illustrer l'actualité ou encore la culture national. Il regroupera entre autre tous les posts qui n'auront pas leur place dans d'autre sujets.
Posté : mer. mars 25, 2015 7:58 pm
par Leraptopes
Vendredi 15 septembre 2026.
[Adelheid Friedburg, présidente, stressée, cherchant des documents sur son bureau]
"87% de Oui, je n'arrive toujours pas à y croire..."
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, pressée]
"Allez dépêche toi! La délégation Océanienne est déjà arrivée! Ils n'attendent plus que toi!"
[Adelheid Friedburg, présidente, stressée, cherchant des documents sur son bureau, fort]
"Au lieu de me foutre la pression viens m'aider à retrouver ce foutu classeur!"
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, cherche sur le bureau]
"Nan mais ça craint! Il y a eu un attentat ici ou quoi!?"
[Adelheid Friedburg, présidente, stressée, cherchant des documents sur son bureau]
"Ne parles pas de malheur..."
[alb]Elle lève un classeur en l'air, un classeur bleu qui lui semblait important, bien que sur le coup elle en avait oubliée l'utilité...[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, enjouée]
"Trouvée!"
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, pressée]
"Tant mieux! Maintenant magne-toi!"
[alb]Elles descendirent les marches quatre à quatre en courant avec leur talons haut dans un vacarme assourdissant, pourtant la délégation océanienne chargée de signer les contrats historiques pour le pays ne remarque pas leur retard. Et pour cause : les autres secrétaires – tous présent– se chargeaient de les distraire en leur servant apéritifs et champagne. Le directeur de la banque Nationale, ainsi que les ministres des affaires étrangères et des finances du Lito étaient eux aussi confortablement installés dans les canapés de la somptueuse salle de réception spécialement aménagée pour l'occasion, une salle richement décorée et colorée où trônait un somptueux buffet composé de toutes les plus bonnes spécialités du pays. La présidente inspecta la gigantesque salle, dont les plafonds étaient relativement bas, et elle comprit tout de suite qu'elle étaient loin d'être la première arrivée. A vrai dire, il y avait tellement de monde dans la salle qu'elle n'en voyait même pas la fin. Adelheid était à la fois heureuse et pensives, elle avait presque peur...avait-elle fait le bon choix? Mais ses pensées furent de courte durées car lorsque les photographes remarquèrent l'entrée des deux femmes, ce fut le déluge de flash. L’événement était apparemment couvert par le Lito, l'Océania, l'Aiglantine évidement et même l'Hokkaido ! Chose qui lui mettait une pression supplémentaire...[/alb]
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, souriant et d'un ton éloquent, en levant le bras]
"Aaah! Et voici Madame la présidente de la République Fédérale d'Aiglantine"
[alb]Elle fut abondamment applaudis et fut rejointe par un homme de la délégation océanienne. Elle comprit tout de suite qu'il s'agissait du directeur d'Air Océania Group.[/alb]
[Directeur Air Océania Group, enchanté, en serrant la mains d'adelheid]
"C'est avec une joie immense que je me présente à vous aujourd'hui, je ne sais comment vous dire à quel point nous sommes honorés d'avoir été conviés en Aiglantine !"
[alb]En serrant fermement la mains de cet homme, comme elle en avait l'habitude, elle fut surprise, et même troublée. Cet homme, très agréable, parlait un Fiémançais impeccable et sans le moindre accent, et en plus de cela, il était exactement comme elle l'avait imaginée. Elle avait d’ailleurs presque l'impression de l'avoir déjà vue. Dans un journal peut-être ?[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, enjouée]
"Il n'en est rien, Monsieur, et c'est un honneur pour moi de vous rencontrer! Je suis presque génée de vous avoir forcée à parcourir une..."
[alb]Elle fut coupée par Joséphine[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, enjouée et pressée]
"Mais installez-vous donc! Nous avons des contrats à signer!"
[alb]Alors que le directeur, très souriant, se dirigea vers le canapé en face d'une petite table basse où était disposée les contrats, Adelheid eu une pensé des plus agréable envers Joséphine, et elle était outrée de voir a quel point Joséphine était pressante et comment elle s'était permise de lui coupé la parole en public. Toutefois, elle se tue pour faire bonne figure, mais elle lança un regard noir à la secrétaire générale...qui l'ignora totalement. Elle réfléchit un instant. Peut-être que Joséphine ne l'avait pas entendu s'exprimer ? Il y avait tant de monde, de bruit et d'animation dans la salle qu'elle accepta l'hypothèse de la confusion.
Elle se dirigea vers le canapé et s'installa à coté du directeur.[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, enjouée]
"Et bien je dois dire que vous allez vite en besognes...très bien, laissez moi-juste le temps de lire..."
[Claus Strausshart, secrétaire de la santé, enjoué]
"Oh mais nous l'avons déjà épluché mainte et mainte fois!"
[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie, enjouée]
"Tout les points ont été abordée! Tout est parfait!"
[Katrine Lecombe, secrétaire des transports, sourit]
"C'est un grand jour pour notre nation Adelheid!"
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'économie, enjoué]
"Et économiquement parlant, c'est une offre des plus alléchantes!"
[Adelheid Friedburg, présidente, surprise]
"Mais...ah bon? Et Drâcon? Qu'en pense-t-il?"
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la sécurité, souriant]
"J'en pense que tu peux signer sans hésiter!"
[alb]Adelheid fut agréablement surprise de voir comment Drâcon prenait l’événement, il était pourtant fermement opposé à l'initiative il y a quelque jours, d'où son étonnement. Peut être avait-il finalement accepté l'évidence après le pourcentage de Oui record aux urnes, se disait-elle.
Elle voulu lire les documents, mais sa vue était trouble...la chaleur et le bruit était insoutenable...mais elle l'avait déjà épluché ce contrat, et toute la nuit même ! Elle savait ce qu'il y avait à l'intérieur, elle en connaissait les moindres détails mais il était de son usage de toujours relire une dernière fois avant de s'engager. Mais comme les caméras étaient braquées sur elle et que le directeur laissait éclater joyeusement sont impatience, elle décida finalement de faire confiance à ses secrétaires – mais avant tout amis – . Elle prit un stylo.[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, enjouée et souriante]
"Bien, ou dois-je signer cet accord historique?"
[Directeur Air Océania Group, souriant]
"Ici, ici et...là!"
[alb]Tout le monde avait les yeux rivés sur la présidente, Adelheid l'avait bien sentie d’ailleurs. Elle se sentait écrasée, et même toute petite, elle avait l'impression de ne rien gérer, elle avait le sentiment d'être perdue, mais à la vue de son équipe politique visiblement très confiant, elle devint plus sereine. Elle signa au coté du tampon de la compagnie d'aviation. Là, le silence s'installa. Surprise, elle signa une deuxième fois au coté de tampon national du Commonwealth of Oceania. Le monde retint son souffle. Puis elle regarda avec insistance le tampon national de la République Fédérale d' Aiglantine...Mille pensée lui traversèrent l'esprit. Elle observa longuement l'aigle impériale qui y trônait, symbole de leur pays et de leur île si chère...elle se souvint de l'histoire de son glorieux pays, de sa culture, de ses habitants...elle était fière, décidément fière et heureuse d'être aiglanaise, et encore plus fière d'être la représentante de se si noble pays...elle signa et clôtura le contrat.
Ce fut alors un déluge d'applaudissements qui s’abattait soudainement sur les deux acteurs de cet scène surréaliste, elle serra la main au directeur, puis à son adjoint, puis au reste de la délégation Océanienne, sans oublier les représentants du Lito. L'ambiance était à la fête, les bouchons de champagnes volèrent dans tout les sens! Mais dans toute cette joyeuse foule, son regard s’arrêta dans l'embrasure de la porte en bois massif qui donnait sur le couloir: Parmi les journalistes et les centaines d'employés du bâtiment qui se serraient aux mieux pour assister au spectacle, se tenait ses parents, bienveillant et très fier de leur fille, ce qui l'émeut au plus profond de son âme car elle ne les avaient pas vu depuis très, très longtemps. Adelheid prit les contrats comme un trophée et se dirigea d'un pas décidé vers eux, mais elle se stoppa net.
Un des Grand-Sage (appelé aussi Sarkan) qu'elle connaissait bien, suivit de son garde national, fusil à la main, venait d'apparaître soudainement dans l'embrasure de la porte. Il tranchait avec le reste de la foule qui ne leur prêtait guère attention, pourtant il était loin de se fondre dans la masse. Ce qui la marqua en premier fut son accoutrement : Une toge d'un bleu sombre et ornée de décorations Särkäny noir...elle avait déjà vu ce tissu, et il avait une symbolique toute particulière : La mort. Cette toge était utilisée lors des incinérations et rites accompagnant les dernières heures d'un défunt. Elle fut ensuite surprise de voir le visage tout aussi sombre de cet homme qui la fusillait du regard. Elle se pinça les lèvres...elle ressentait de la peur...Son geste était pour le moins déplacé pensa-t-elle, mais peut-être tout cela avait un lien avec la sortie de son pays d'un isolationnisme millénaire ...elle décida néanmoins d'aller à sa rencontre, tandis que les centaines de photographes immortalisaient la scène.[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, en marchant vers le Grand-Sage, presque timidement, la peur au ventre]
"Bonjour Neshga..."
[alb]En quelque seconde, le grand-sage prit le fusil de son garde et le pointa sur Adelheid.[/alb]
PAN
[alb]Sur le coup, elle ne compris pas tout de suite. Tout le monde se tue, sans exception, dans une angoisse et une peur indescriptible, elle était devenu sourde tout à coup. – Une vision – une vision lui avait traversée l'esprit, un immense dragon noir, ailes grandes ouvertes et couvert de dessin qu'elle cru reconnaître venait d'apparaître derrière l'homme et la fixa avec ses yeux de braise, des yeux brillant et enflammée qui tranchait avec la noirceur de son corps brumeux et noir qui semblait aspirer toutes les lumières de la salle. Celui-ci donna un battement d'aile comme pour décoller en arrière, un battement si violent qu'elle fit trois pas en arrière. Comme ses ailes tranchant les cieux, elle sentit un éclair traverser sa poitrine en plein coeur, un éclair qui la tétanisa. Elle avait désormais l'impression de sentir de l'air la traverser de part en part. Elle se tint debout, déboussolée, la main droite sur la poitrine. Elle lâcha le trophée qui tomba lourdement sur le sol. Trois secondes ne s'était même pas écoulés. Elle comprit lorsqu'elle entendu les cris d'horreur et de panique, mais elle fit particulièrement attention à l'un d'entre eux: le hurlement désespéré de Joséphine.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, hurlant]
"ADELHEIIIIIID !!!"
[alb]La foule se mit à hurler, et a paniquer. Adelheid s'effondra sur le sol, elle n'arrivait plus à respirer ...Elle sentait comme un vide dans sa poitrine, un véritable vide...La première chose à laquelle elle pensa fut la sécurité. Mais où étaient-ils tous passé ? Il fallait à tout prix protéger ses convives pensa-telle dans une lueur de lucidité. Puis elle pensa à ces parents qu'elle ne voyait plus. En les cherchant dans la foule paniquée, elle vie drâcon sortir en dans un bruit sourd et se jeter sur le Sarkan. Elle vit le Sage s’écrouler à terre et sortir de son champs de vision. Elle avait le sentiment que Drâcon le passait à tabac. Mais elle n'en pensa rien. Ni haine, si soulagement, ni rien. Elle ne pensais plus à rien . Moins de 10 secondes s'étaient écoulés. Maïsha, Joséphine, Sacha, tous se précipitèrent sur elle, tous avaient les larmes au yeux, les cris de déchirement et les pleurs se faisait de plus en plus lointains, elle n'entendait pratiquement plus rien.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale]
« UNE AMBULANCE ! APPELEZ UNE AMBULANCE ! »
[Maïsha Amamalé , Secrétaire de l'énergie]
"UN MEDECIN! AU SECOURS! CLAUS A L'AIDE!"
[alb]Quel gâchis...Adelheid avait honte, elle ne comprenait rien, elle pensa a toute les choses qu'elle pouvait encore regretter dans sa vie, toutes les choses qu'elle aurait voulu changer. Et il y en avait tant pensa-t-elle...les larmes lui coulaient sur les joues, la lumière devînt noir, l'obscurité et le silence s'installait, puis elle vit ce dragon noir, face à elle, à peu près sa taille. L'image était si net qu'elle aurait pu compter exactement le nombres d'écailles qui lui tapissait le visage. Tout était noir, et seul sa silhouette tranchait avec les ténèbres.[/alb]
_______________________________________________________________________________________
[alb]Elle ouvra les yeux. Elle ne respirait que très peu, elle était paralysée. Le dragon était toujours là, mais cette fois-ci sur sa poitrine. Il écrasait totalement son corps, il la bloquait complètement. Sa patte était posée entre ses seins, et elle eu le sentiment qu'il lui lacérait la poitrine avec ses griffes tranchantes. Elle voulu hurler, mais elle n'y parvînt pas. Elle voulu fuir, mais elle n'y parvînt pas. Elle voulu même succomber, mais elle n'y parvînt pas. Elle observait avec effrois son geôlier qui la fixait sans interruption. Puis Adelheid le regarda – accidentellement – dans les yeux. Elle sentit alors une chaleur insupportable, comme si elle se consumait. Il était si réel. Elle fit tout pour se débattre sans jamais le lâcher du regard. Puis elle se leva d'un bond et tomba de son lit.[/alb]
[alb]Il avait disparu.[/alb]
[alb]Elle cria et courra en rampant jusqu'au salon, elle ne tenait plus debout. Elle était tétanisée par l'effroyable expérience qu'elle venait de vivre. Elle n'avait même pas remarquée qu'elle pouvait respirer normalement, mais la peur était telle qu'elle ne s'en soucia le moins du monde. Elle se releva, effrayée, et alluma dans sa fuite toutes les lumières qu'elle pouvait, tout en faisant tomber plusieurs objets placés sur la commode du salon. Elle ouvra en urgence la porte de palier de son appartement, celui qui donnait sur le couloir de l'étage. Elle ne referma même pas la porte, et elle courra pied nue quelques mettre plus loin. La minuterie plongea le couloir dans le noir, la faisant sursauter et crier de panique. Elle se colla au mur et appuya sur les interupteurs lumineux pour sortir à tout prix des ténèbes. Elle courra jusqu'à l'appartement de Joséphine, situé au même étage. Elle sonna et frappa fort contre la porte, les larmes aux yeux.[/alb]
[Adelheid Friedburg, présidente, en criant, affolée]
« JOSEPHINE ! JOSEPHINE ! JOSEPHINE ! »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, de l'autre coté de la porte]
« Adelheid ? C'est toi ?»
[Adelheid Friedburg, présidente, en criant, affolée]
« OUVRE MOI ! JE T'EN SUPPLIE ! OUVRE MOI !...Ouvre-moi !...ouvre-moi... »
Elle se laissa glisser sur la porte, elle ne parvenait même plus à parler. Elle était à genoux, face contre terre devant la porte de Joséphine. Les trois verrous qui composait la porte de la secrétaire générale sautèrent en urgence, et la porte s'ouvra. Elle vit Joséphine et son mari, inquiet et surpris dans l'entre-bâillement de la porte.
[Christophe Mercier, Mari de Joséphine, surprit et inquiet]
« Bon sang ! Vous allez bien !?»
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, surprise et inquiète]
« Balthazard ! Adelheid ! Qu’est-ce qu'il y a ? Christophe ! Appel la police tout de suite ! Et une ambulance !»
[Adelheid Friedburg, présidente, en pleurant, affolée]
« NON ! Non surtout pas ! J'ai...j'ai...ça va aller...je...»
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, ferme]
«Tu vas voir un médecin que tu le veuille ou non et la police va venir, c'est compris ?»
[alb]D'autre voisins sont sortit de leurs appartements, l'une d'entre eux tenait un revolver à la main. Un autre tenait un fusil.[/alb]
[Voisine]
« Est-ce que tout vas bien !? »
[Voisin]
« Vous vous êtes fait agressés ? »
[Voisin]
« J'ai entendu des cris! »
[Voisine]
« Par Balthazard ! C'est Madame Friedburg ! »
[alb]Les voisins étaient nombreux à l'étage et se pressaient dans le couloir. Ils étaient tous en tenu de nuit. Il était très tard. Le mari de Joséphine était en train d'alerter la police.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, s'adressant à une voisine]
«Laura? Tu peux aller chercher M.Pequel juste en dessous ?»
[Laura, voisine de palier]
« Oui oui ! Tout de suite ! »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, aidant Adelheid à se relever]
«Viens ! Entres Adelheid, viens sur le canapé»
[Voisin]
« Attendez, je vais vous aider ! »
[alb]Certain de ses voisins aidèrent Adelheid à se déplacer jusqu'au canapé du salon de Joséphine, celle-ci retira les objets divers posé dessus : Oreillers, télécommande, magazines...puis elle fonça à la cuisine. D'autre étaient entré dans l'appartement d'Adelheid pour tenter de comprendre ce qu'il se passait. Adelheid était en larmes.[/alb]
[Christophe Mercier, Mari de Joséphine]
«La police arrive, ils seront là dans trois minutes !»
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, aux voisins soutenant Adelheid]
«Posez-là ici !»
[Adelheid Friedburg, présidente, s'asseyant, en pleurs]
« ...Pardon...Pardon...»
[fille de Joséphine]
« Maman ? Qu’est-ce qu'il se passe ? »
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, revenant de la cuisine d'un pas décidé]
« Christophe, va recoucher la petite ! »
[Christophe Mercier, Mari de Joséphine, accompagnât sa fille dans sa chambre]
«Allez viens, vas te recoucher d'accord ?»
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, revenant de la cuisine, s'asseyant à ses cotés et l'enlaçant]
«C'est bon, c'est fini ! C'est fini...ça va, tu es en sécurité ici, hein ? Tout va bien...»
[Adelheid Friedburg, présidente, en pleurs]
« ...j'ai fais un cauchemars ...un horrible cauchemars...»
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, surprise]
«Un cauchemar ? Ça va alors, ce n'était qu'un cauchemar, juste un cauchemar...tiens, prends ça ...»
[alb]Elle sorti un petit briquet vert, partiellement rayé, qu'elle remit à Adelheid. Celle-ci s'empressa d'allumer la petite flamme qu'elle observa avec attention...c'est un moyen comme un autre de se sentir en sécurité et d'oublier les peurs...Le feu est sacré en Aiglantine, il permet de se réchauffer, d’apaiser l'âme, d'éclairer un chemin et de purifier. Il est l’allégorie de l'équilibre , il est à la fois contrôlable et incontrôlable, il assure à la fois un sentiment de sécurité et à la fois une crainte. Adelheid se concentra sur cette petite flamme tout en essayant de se ressaisir.
Une minute trente venait de s'écouler après l'appel de Christophe. Des bruits de course se firent entendre. Des policiers au nombre de 6 arrivèrent dans le couloir.[/alb]
[Policier, fort, dans le couloir]
« Police ! Où est la présidente ?! »
[voisine, dans le couloir]
« Chez Madame Mercier »
[alb]Des sirènes de police se rapprochaient, de nombreuses patrouilles avaient été dépêchées sur les lieux. Adelheid resta dormir chez Joséphine, elle ne voulait pas dormir seule...enfin dormir...elle ne ferma plus l’œil de la nuit. Elle était encore choquée d'avoir été assassinée en rêve, puis d'avoir suffoquée sous le poids d'une vision qui paraissait bien trop réel. Peut de gens s'étaient recouchés, bien qu'il était 3h du matin. Les aller et venu des policiers – une cinquantaine d'homme – avait inquiété tout le voisinage. Le docteur Pequel, voisin du dessous, examina Adelheid et lui expliqua qu'elle avait été victime d'une paralysie du sommeil, cause de sa vision et de sa profonde difficulté à respirer. Le médecin ne tarda pas et bien qu'il ai proposé de quoi bien dormir, Adelheid refusa de se recoucher. Elle avait besoin de lumière coûte que coûte et elle attendrait ainsi jusqu'au petit matin, son briquet allumé. La présidente, la secrétaire et son mari discutèrent jusqu'au matin. L'appartement de Joséphine fut gardé toute la nuit.[/alb]
Posté : mar. mars 31, 2015 6:17 pm
par Leraptopes
Samedi 16 Septembre 2026, Khala-Khala.
[quote]Résumé rapide :
La Présidente Adelheid Friedburg s'est rendu au temple de Khala-Khala, haut lieu du Särkäny, au lendemain de sa nuit mouvementée. Le temple isolé sur le pan d'une immense falaise était le sanctuaire de bon nombre de Sarkans, dont le Sarkan Neshga, à qui elle souhaitait demander conseils et parler de son rêve où celui-ci l'assassinait. Le Sarkan la rassura en lui expliquant sa signification. [/quote]
[spoiler="Rencontre avec le Sarkan Neshga"][alb]Adelheid avait marché longuement à travers l'épaisse jungles sur le chemin sacré de Khala-Khala, un village millénaire d'Aiglantine perdu sur les pentes d'une falaise abrupte de plusieurs centaines de mètres. Et pour cause, les véhicules de tout type avait l'interdiction formel d'y circuler, par respect bien sûr, mais surtout parce que le chemin était totalement impraticable au vu du nombre incalculable de manière de quitter la route et de mourir quelques 100 mètre plus bas. De toute façon Adelheid n'aimait pas la voiture.
L'air était frais et très humide, effet direct de l'immense cascade – la plus haute du pays – qui tombait depuis le sommet de l'immense falaise. Elle vit la statue colossale du Gardien Balthazard, aussi haute que la falaise et taillé à même la roche, sortir peu à peu d'une brume épaisse. Une brume qui rendait le paysage à la fois apaisant et inquiétant. Plus précisément mythique.
Elle arriva enfin au temple de Khala-Khala, un temple entièrement bâtit en pierre ornée d'inscriptions aiglanaises et de statues du gardien et de divers reptiles. C'était un temple imposant au vu de l'épaisseur de ces murs, mais il était loin de rivaliser avec les tours de la capitale. Mais il restait imposant et surtout impressionnant car situé très proche d'un précipice sans fond, le village en lui même se situait en effet au milieu de la falaise sur un minuscule plateau rocheux. Des fissures lézardaient de part en part les murs de l'édifice et le peu de végétation adapté à ce genre d’environnement tel que des plantes rampantes, des arbustes ou encore de la mousse l'avait partiellement recouverte. La brume enveloppait le village en donnant un ton mystérieux au panorama, presque magique en fait, car la petite citée semblait flotté dans les airs sur une mer de nuages. A cette hauteur il était quasiment impossible de distinguer ce qu'il y avait en contrebat. Quelques échafaudages étaient installés ici et là pour rénover certains pilier, le chemin était parsemé de torches car il n'y avait pas d'électricité. La sécurité était sommaire...des piquets en bois reliés par une grosse corde était plantée tout au long du bord de la falaise. Elle avait croisé peu de monde sur le chemin, et la cité semblait déserte...elle croisa quelque pèlerins habillés de toge orange et ornée de décorations dorées qui entretenait les environs à l'aide d'outils artisanaux. Elle les salua silencieusement en se penchant en avant, les deux mains posées sur le cœur, comme il était coutume de le faire et ils firent de même.
Elle entra dans l'imposant temple qui se fondait dans la montagne, la salle principale était tout bonnement gigantesque, quatre gigantesque colonnes disposé en V supportaient le poids du plafond perdu dans la pénombre. Les murs à l’intérieur était opale, presque vert. La mousse et les algues avaient envahit la majorité des mur où coulaient de nombreux ruisseaux naturels. Adelheid ressentait l'atmosphère si particulière que l'on ne retrouvait que dans ces grottes où l'air était frais et humide...ce temple était une immense grotte, une immense grotte dédié à un dragon. Elle entra plus profondément encore dans ce qui ressemblait plus à une caverne qu'à un couloir construit par l'homme et éclairés par une lueur bleuté, presque cyan, lumière qui provenait des algues luminescente qui recouvrait le mur. En effet des puits de lumières naturels éclaircissait las couloir du temple et un ingénieux système de miroir la diffusait dans un certain périmètre. Tout en évitant les filons d'eau et les petit ruisseaux qui creusaient la roches sur le sol, elle vit plusieurs fidèles méditer et prier, assis sur le sol dans de petite cavernes, des trous creusés dans la roche précisément, dans une certaine obscurité chassée par la lumière des quelques torches dissimilé ici et là. Il n'avaient pour seules vêtements que de fins tissus de couleurs vives et chaude tel que du rouge, du jaune ou encore de l'orange accrochés à la manière d'une toge ou tout simplement posés sur le bas du bassin.
Oui, Adelheid tranchait avec ces habits de la ville, mais il n'y avait pour ainsi dire guère de code vestimentaire...
Elle pénétra dans une seconde salle, beaucoup plus petite que la première mais tout aussi impressionnante. Un îlot de verdure baignait dans la lumière d'un puits naturel, une cascade noyait en partit la salle et de la brume lourde et opaque restait collé contre le sol. Elle retirât ses chaussures de montagne qu'elle garda à la main et elle traversa la salle pieds nue dans l'eau ruisselante, une eau si froide qu'elle manqua de lâcher un sermon. Une fois cette courte épreuve épreuve terminé, elle prit l'un des trois couloir pour trouver le Sarkan à qui elle désirait plus que tout parler. Elle ne remit pas ces chaussures et continua son chemin pieds nus sur la pierre froide et striés profondément par l'eau depuis la nuit des temps, ce qui la rendait nettement moins glissante. Elle arriva enfin au bout du tunnel qui s’arrêtait brusquement et donnait sur le précipice sans fond de la vallée, sans qu'il n'y ai pas la moindre protection contre les chutes. Une statue du gardien en pierre taillé trônait dans un coin de la minuscule plate forme qui jouxtait le vide. C'était une statue qui faisait sa taille bras tendus de remarquable manufacture mais rongée par le temps et recouverte de micro-algues vert, tout comme le reste du temple. Deux magnifiques émeraudes de la taille de son poing prenaient place dans les globes oculaire de la statue qui donnaient encore plus de prestance à la fascinante créature qui fixait du regard quiconque la regardait dans les yeux, effet des reflets des précieuses pierres. Ce genre de détail lui glaçait souvent le sang, détail particulièrement réussi sur l’œuvre de pierre.
A coté se trouvait un Grand-Sage, le Sarkan pour qui elle avait fait tout ce chemin et laissé le pays entre les mains de sa secrétaire générale...le Sarkan Neshga, assis dans ta toge orange dépourvu de tout ornement et tournée vers le paysage aussi fascinant que dangereux. Le Sarkan qui lui avait pour ainsi dire tout appris et qui l'avait assassinée en rêve la veille...[/alb]
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amicale, regardant droit devant lui, en Aiglantin]
"Tu cherches des réponses...je me trompe?"
[alb]Adelheid resta silencieuse, elle s’essaya juste à coté du Sarkan.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, en Aiglantin]
"Non..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme, regardant droit devant lui, en Aiglantin]
"Je sens un grand désordre en toi...tu es hantée par une ombre..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, en Aiglantin]
"Je suis hantée par un cauchemar."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme, regardant droit devant lui, en Aiglantin]
"Seule toi pourra t'en défaire..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, en Aiglantin]
"Mais seul toi pourra m'y aider... "
[Neshga, Sarkan, de manière très calme, regardant droit devant lui, en Aiglantin]
"Décris moi ce que tu as vu."
[Adelheid Friedburg, Présidente, en prenant son temps, en Aiglantin]
"...Et bien...Je signe un accord pour la création de la ligne aérienne Aiglantine-Hokkaido...un accord qui défait en quelques sortes nos frontières...Et là...dans la foule... ... ...Tu apparais en habits de mort...et tu m'assassine...et a ce moment là, à ce moment exact, je vois notre gardien Balthazard...mais ses écailles sont noir..."
[alb]Le Sarkan ne détourne pas son regard, figé dans les profondeurs de la vallée. Il écoute attentivement.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, parle difficilement, en Aiglantin]
"Mais...quand je me suis réveillée...il était toujours là, sur ma poitrine...et j'avais l'impression...qu'il me lacérait le cœur...je voulais fuir...hurler...mais il me tétanisait..."
[alb]Après un temps.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin, coupée par Neshga]
"Tu sais interpréter les rêves...et j'ai plus que jamais besoin de savoir si..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, regardant droit devant lui, en Aiglantin]
"Tu pose une question dont tu connais déjà la réponse."
[alb]Adelheid se tu. Neshga tourna la tête pour la regarder.[/alb]
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Hôter la vie n'est pas mon rôle...et qui suis-je pour juger tes choix?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"Tu es le représentant du Gardien sur Terre, tu enseignes sa parole aux habitants de cette île... Voilà qui tu es, et voilà pourquoi tu as le pouvoir de me juger."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Je ne suis avant tout qu'un homme à qui ont a donné un titre qui le place au dessus de ses semblables...sans jamais qu'on ne lui ai demandé son avis..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"Et c'est ce qui te rend si humble...et si respectable..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"D'autres méritent bien plus de considération que moi, Adelheid."
[alb]Après un temps.[/alb]
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Etre assassiné en rêve est une bonne chose. C'est une expérience qui n'est pas agréable à vivre et qui dérange profondément l'esprit, mais il a le don de te remettre les idées en place...La mort en rêve signifie bien souvent la fin de quelque chose, ou bien un avertissement qui te met en garde contre un comportement que tu devrais cesser. La personne qui commet cet acte est très important pour comprendre la signification exacte de ce rêve...et en l’occurrence il s'agissait de moi, vêtue du Mayat-kebiasâan...il faut trouver au fond de toi ce que je représente pour toi. Si tu me considère réellement comme un messager céleste, chose que je réfute, alors je suis l'incarnation du Särkäny. Le gardien veille sur cette île et tous ces habitants, qu'ils soient végétales ou animales, car telle est sa destinée. Nous sommes resté caché durant toutes ces années sous son aile pour nous protéger des autres hommes et de leurs cruauté...et la peur inexorable d'être châtié par le Grand Gardien pour avoir rompu sa volonté de nous isoler m'a conduit à t'assassiner en rêve..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"Et qu’est-ce que cela signifie?"
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Cela signifie qu'Adelheid Friedburg est morte."
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"Morte?"
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Vois cela comme une renaissance. L'ancienne Adelheid a disparu à jamais, car quelque chose s'est brisée en elle, une chose qui n'est pas forcément mauvaise, et Balthazard te le lui a fait savoir."
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"Mais...pourquoi était-il noir? Balthazard est blanc!"
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Balthazard n'est pas blanc mais toutes les couleur à la fois...A la naissance de l'univers, tout était noir, le noir à donné vie à tous ce qui nous entoure. Le noir représente les choses obscures encrées dans les fonds de ton inconscient, il est symbole de peur et d'angoisse parce qu'il rend aveugle. Mais le noir n'est pas seulement l'absence de lumière, le noir absorbe la lumière pour la transformer en chaleur. Il engloutit toutes choses qui te rongent et te paralyse, le noir est le filtre de ton âme. Si Balthazard était noir, c'est parce qu'il te purifiait de tes angoisses, il t'a annoncé de grands changement dans ton existence, il t'as annoncé une fin suivit d'une renaissance."
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"Alors...pourquoi...m'a-t-il attaqué? Pourquoi, et surtout comment, il m'est apparu alors que je ne rêvait plus? Pourquoi..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Ce genre d'expérience est troublant, mais nécessaire, Adelheid. Jamais tu n'oubliera un danger qui aurait pu t'être fatal, la leçon reste gravé à jamais dans ta mémoire, c'est ton instinct de survie. Tu te souviendra de ce rêve parce que tu as été tué volontairement par un homme...et tu te souviendra de cette vision parce que tu t'es réellement sentie en danger, dans le monde réel."
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"...J'ai été tuée...juste pour m'en souvenir à jamais?"
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Ton corps déteste les paradoxes et les contradictions...sa plus grande hantise est d'être tué...ce serait paradoxale qu'il se fasse lui-même du mal dans le monde onirique...Toutes chose dans un rêve à un lien avec la réalité, mais elle n'a pas forcément la même signification. Mourir en rêve ne signifie donc pas mourir en vrai."
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"...Mais tu parles de paradoxes et de rêve, alors pourquoi j'ai vu notre Gardien me faire du mal dans le monde réel?"
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Les esprits nous entourent chaque jours et se matérialise sous la forme d’événements étranges, d'ombres ou de lumière. Ton propre esprit est capable de les distinguer et même de communiquer avec eux...mais ton corps , lui, reste attaché à la terre et donc à la survie...et comme cette expérience t'es méconnu, ton corps s'est mis en alerte...Baltazard n'est pas humain, on ne doit comparer ses gestes à celui d'un homme...ce que tu as pris comme une agression était plutôt une aide. Dans le monde des esprits, un contact n'est jamais anodins et se traduit toujours par un échange d'énergie plus ou moins important...donc considère qu'il t'a donné la force d'avancer en transperçant ton corps physique pour atteindre ton âme."
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"...Je ne vais pas mourir?"
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Pas de cette manière...mais je ne connais pas plus l'heure de ta mort que celle d'un autre...tes jours sont comptés depuis la nuit des temps, et ton heure viendra quoi que tu fasse...tu dois te préparer à mourir, mais tu ne dois pas oublier de vivre. La mort est une étape, tout comme la naissance."
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"Pourquoi ne devrait-on pas avoir peur de mourir?"
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Avais-tu peur de naître?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, inquiète, en Aiglantin]
"Comment pourrais-je le savoir? Je n'existais peut-être pas..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"La femme que tu es n'existais pas. Regrettes-tu de vivre?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, après un temps, en Aiglantin]
"Parfois...Je le regrette..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"...Pourquoi?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, après un temps, en Aiglantin]
"...Parce que l'humanité me désespère..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Vivre en tant qu'Homme est une épreuve destinée à te racheter, Adelheid...racheter quelque chose que chaque être humain a perdu...un équilibre universel. L'Homme n'a ni crocs acérés, ni griffes tranchantes...il n'est ni rapide, ni fort...n'a ni fourrure chaude, ni écailles solides...mais parmi tout les animaux qui répondent à ces critères, l'Homme a été doté d'une chose qui le ronge et le fait souffrir..."
[alb]Adelheid écouta silencieusement.[/alb]
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"L’orgueil."
[Adelheid Friedburg, Présidente, ironique, en Aiglantin]
"...Si ce n'était que ça..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin, coupé par Adelheid]
"L’orgueil pousse l'Homme à vouloir être le plus fort, le plus beau et le plus puissant, et il est prêt pour cela à commettre tous les crimes, mais peu parviennent à leurs fins et ils souffrent...alors il cherche à oublier, il se divertit et n'agit que dans son propre intérêt..mais il oubli que seul il n'est rien et qu'il redeviendra poussière...tout ce qu'il aura acquit ne lui appartiendra plus, et tout ce qu'il aura fait pour lui sera vain...Mais si cet homme avait concentré toute ces ressources pour les autres,..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, triste, en Aiglantin]
"...le monde ne serait pas dans cet état..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Sais-tu pourquoi tu souffre tant à diriger ce pays?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, triste, en Aiglantin]
"Parce que j'ai la vie des mes citoyens entre mes mains...et que j'ai peur de les entraîner dans ma chute..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Tu souffres parce que tu vies pour les autres...tu cherches le bien commun, tu prends ton rôle de chef d'état au sérieux. Avec tant de pouvoir, tu aurais pu sombrer, entraînée par une soif sans fin de richesse et de pouvoir...mais tu as tenue bon, et le Gardien ne manquera pas de le relever...voilà pourquoi tu ne dois pas avoir peur de mourir. Il saura prendre soin de toi lorsque ton temps sera venu."
[Adelheid Friedburg, Présidente, triste, en Aiglantin]
"...mais...sans vouloir remettre en cause son existence...et s'il n'y avait rien après la mort? Si tout nos êtres chers avaient disparus à tout jamais?"
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"Et bien dans le doute, je croirais en une divinités pour me consoler et oublier cette hypothèse. Après tout, qu'as tu as perdre en croyant en un dieu? Les hommes espèrent un meilleur sort s'ils servent leurs divinités. La science à permit d'expliquer beaucoup de chose, Adelheid, mais elle ne parvient pas à démontrer que la religion est vaine, et il est bien plus facile de prouver qu'une divinité existe que le contraire... Bon nombre de chose se déroulent sous nos yeux sans que nous y prêtons attention, et c'est l'erreur de l'homme rationnel...l'expérience se forge grâce à nos sens, le ressentie, la sensation...comment comprendre mieux qu'il ne faut pas toucher le feu si ce n'est en ce brûlant au moins une fois? Comment connaître une couleur sans jamais l'avoir vu? Comment croire en les esprits si l'on ne les a jamais senti? Les esprits sont spirituel et non physique, et pourtant ils sont capables de communiquer avec les vivants...mais pour cela, ils faut que les vivant daignent écouter."
[alb]Après un temps.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, triste, en Aiglantin]
"...es-tu d'accord avec ce que je m’apprête à faire?..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"...Je ne suis qu'une personne parmi tant d'autre, et le peuple se prononcera. C'est alors que tu appliquera sa décision. Nous vivons bien, Adelheid, nos valeurs communes nous ont rendus fort, et la vie en est presque agréable...mais tandis que nous profitons de notre existence sur Terre, d'autre souffrent et cherchent la lumière...Balthazard nous a appris à partager et à s’entraider...ne serait-ce pas lui faire honneur que d'appliquer ces principes en dehors de notre pays? Alors je te pose cette question, ma fille...agis-tu pour toi...ou pour le bien commun?"
[Adelheid, Présidente, triste, en Aiglantin]
"...je me plierais à la volonté du Gardien...je ferais tout pour aider mes semblables...mais le monde est vaste..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"...et tu n'es pas seule."
[alb]Après un temps.[/alb]
[Adelheid, Présidente, soulagé, en Aiglantin]
"...Merci pour tout, Neshga...Je vais y aller..."
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"...tu seras amené à faire confiance à des inconnus, Adelheid...tu devras apprendre à discerner
le vrai du faux...l'Homme est capable de tout, ne l’oublie pas...tu devras toujours rester sur tes gardes..."
[Adelheid, Présidente, en Aiglantin]
"...Je serais attentive...Je l'espère…"
[alb]Adelheid se leva, elle commença à marcher, mais le Sarkan l'interpella une dernière fois.[/alb]
[Neshga, Sarkan, de manière très calme et amical, en Aiglantin]
"...Tes parents sont fiers de toi, Adelheid, et ils te soutiendront quoiqu'il arrive…"
[alb]La présidente fut interloquée pendant quelques secondes. Jamais elle n'avait mentionnée ses parents...mais il semblait savoir qu'ils lui était apparu, il avait du le sentir...elle regarda une dernière fois le Sarkan et la statue qui la fixait de ses intenses reflets d’émeraudes...elle quitta la grotte d'un pas décidé.[/alb][/spoiler]
Posté : ven. avr. 10, 2015 5:40 pm
par Leraptopes
Publicités pour les Transports Publics Aiglantins
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=679689TPA1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/679689TPA1.jpg[/img][/url]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=837544TPA2.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/837544TPA2.jpg[/img][/url]
Ces publicités sont placardées un peu partout dans le pays, notamment dans les stations de trains souterrains, les gares routières et ferroviaires, ainsi que sur la plupart des autobus et des trams. Ces publicités servent plus à informer qu'à attirer de nouveaux clients puisque les TPAs sont extrêmement prisés en Aiglantine et constituent le moyen de déplacement principal des Aiglantins, devant la voiture qui arrive en deuxième position.
Posté : jeu. mai 07, 2015 8:27 pm
par Leraptopes
Événement
Cette affiche est visible sur la devanture de la marie de Balthazard, sur les bus ou encore un peu partout sur les panneaux d'affichage de tout le pays.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=306859Cloclo.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/306859Cloclo.png[/img][/url]
L'Auditorium de Balthazard est composé de nombreuses salle de spectacles dont la plus grande peut accueillir 110 000 personnes. C'est généralement ici que se déroules les grands événements musicaux tels que des festivals ou encore des concerts. L'Auditorium affiche très souvent complet, car la musique est l'un des moyens de divertissement par excellence en l'absence d'internet, de jeux vidéos, chaines de télévisions en suffisance...et surtout aussi parce que la musique fait partie intégrante de la vie des Aiglantins.
Les caractéristiques acoustiques de la salle sont tels que le son entendu est pur, parfait et audible dans la totalité de la salle. En un mot: Exceptionnelle.
Claude Lançois est une icône de la musique dans le pays, il est une étoile montante incontournable et suscite l'admiration, voir l’hystérie, de ses admiratrices et admirateurs. Il est connu pour ses nombreuses chansons populaires aujourd'hui devenu des références en la matière. Il est toujours accompagné de ses "Clodettes", ses danseuses qui l'assistent dans chacune de ses représentations.
Posté : jeu. mai 21, 2015 12:33 pm
par Leraptopes
Publicité
Cette petite publicité passe à la télévision, elle promeut avec humour mais aussi avec critique la marque de bière nationale Engelwald. Elle a été réalisée par une agence de pub aiglanaise en partenariat avec une équipe hokkaidienne chargée de réaliser les effets spéciaux.
L'Aiglantine est au bord d'une crise énergétique, et les baisses de tensions commencent à être fréquentes. Engelwald met donc en scène un scientifique de génie Zanyanais et immigré en Aiglantine qui pourrait bien avoir trouvé la solution aux problèmes énergétique du pays...
Par cette pub, Engelwald vise la clientèles Zanyanaise qui représente aujourd'hui près de 850 000 personnes, principalement originaire de l'Ex-Saâwâaliya et du Lito.
[alb][HRP: Comme je ne peux pas modifier la vidéo et que la marque Engelwald est fictive, imaginez des bouteilles en verre à la place des canettes et remplacez les dernières secondes de la vidéo par l'image qui suit][/alb]
Okpvcp5BjcU
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=332257Engelwald.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/332257Engelwald.png[/img][/url][/center]
Les Aiglantins parlent tous le quantarien (à l'exception de quelques très rare cas), c'est pourquoi il n'y a pas de traduction en fiémançais, autre langue nationale du pays.
Il est écrit ici: Engelwald, célèbre les victoires depuis 1612.
Posté : mar. juin 09, 2015 6:59 pm
par Leraptopes
Zone industrielle, Lieu-dit "Centrales"
Freeway-Dash
Dimanche 24 avril
[quote]Résumé rapide :
Un train de marchandise dangereuse vient de dérailler au cœur d'un quartier industriel bondé de Freeway-Dash. Les services d'urgences interviennent rapidement pour évacuer les quelques 3000 employés présents sur le site avant que le temps mit à disposition ne soit écoulé.[/quote]
[alb]J'ai voulu tester un truc, appuyez sur la molette de votre souris pour ouvrir les liens dans un nouvel onglet pendant que vous lisez. Assurez-vous quand même que le son ne soit pas à fond...Sinon vous pouvez aussi lire le tout dans le silence.[/alb]
[spoiler="Intervention"][alb]La zone industrielle de Freeway-dash est non seulement la plus grande mais aussi la plus importante du pays: C'est ici que ce trouve le tiers des industries lourdes, des fonderies et des mines d'extraction. Freeway-Dash fournie toutes les industries en fer, aluminium ou encore émeraude (dont elle en est la capitale, de par ses nombreuses tailleries, bijouteries et joailleries).
La zone Industrielle se situe à la périphérie de la ville, à gauche et à droite de celle-ci. Elle occupe la moitié de la ville en superficie, et près de 2 millions d'habitants (sur 2,8 millions) travaillent dans l'industrie ou l'extraction.
La scène se déroule dans l'un des – très – nombreux quartiers qui composent la zone industrielle de la ville qui culmine à 2900m d'altitude.[/alb]
[Central de police, en Quantarien]
"[url=https://www.youtube.com/watch?v=F9FZDBLUetQ]Central à toutes les voitures en code E[/url], on vient de nous signaler qu'un train de marchandise transportant des produits toxiques vient tout juste de dérailler à hauteur de l'entreprise MétaTechnique aux "centrales". Il y aurait eu plusieurs explosions et deux wagons de marchandises au moins aurait prit feu. De nombreux civils sont sur le site, évacuez les au plus vite avant qu'ils ne soient incommodés par les fumées! Le niveau d'alerte est basculé en 4E. Je répète, ce message s'adresse à toutes les unités en code E, le niveau d'alerte est basculé à 4E. Veuillez basculer sur le canal 7, terminé."
[alb]C'est Arkä Eshashélé, jeune homme de 18 ans qui venait tout juste d'entamer la deuxième moitié de son service militaire, qui répondu au central en prenant d'une main tremblante la radio du véhicule.[/alb]
[Arkä Eshashélé, visiblement stressé, en Quantarien]
"132 à central, nous entrons en intervention, nous basculons sur le canal 7. Terminé."
[alb]Il tritura le poste radio dont il commençait seulement à comprendre le fonctionnement. Il finit enfin par basculer sur le bon canal. Son tuteur [url=https://www.youtube.com/watch?v=0N0C0Wbe6AI]enclencha les sirènes[/url] et accéléra brusquement.[/alb]
[Arkä Eshashélé, visiblement stressé, en Quantarien]
"Ici 132 à central, en attente."
[Franck Hönegger, agent de police, se montrant rassurant, en Fiémançais]
"C'est un code E, ne t'en fais pas. On bloque la circulation, on fait évacuer les locaux. Les pompiers s'occuperont du reste."
[Arkä Eshashélé, visiblement stréssé, en Fiémançais]
"Oui enfin ce n'est pas non plus une petite intervention..."
[alb]Le véhicule roulait à tombeau ouvert, tandis que les autres usagers se rangeait précipitamment sur le trottoir.[/alb]
[Franck Hönegger, agent de police, tendu, en Fiémançais]
"Quand ce genre de situation arrive, il faut être très professionnel et surtout très prudents. Tu es là pour rassurer les gens, alors montre leur que tu gère la situation. Et ne va pas mettre ta vie inutilement en danger, parce que si tu meurt tu ne pourra plus aider personne..."
[Arkä Eshashélé, pincement au coeur, en Fiémançais]
"Ça tombe sous le sens..."
[alb]Ils virent un barrage de police bloquer l'avenue principale qui menait au quartier. Ils passèrent sur la voie de gauche et ils trouvèrent le lieu de l'incident: Deux wagon-citernes dégageaient une fumée noir et épaisse, il leur sembla aussi que le bâtiment qui jouxtaient l'accident – MétaTechnique, une imposante usine de décolletages – avaient prit feu. Quoi qu'il en était, ils étaient l'une des premières unités à être arrivés sur les lieux. Ils foncèrent jusqu'au grilles du parking de l'entreprise.[/alb]
[Arkä Eshashélé, visiblement stressé, en Fiémançais]
"On se sépare? On irait plus vite."
[Franck Hönegger, agent de police, en détachant précipitamment sa ceinture, en Fiémançais]
"Surtout pas! C'est la règle la plus importante dans la police: TOUJOURS en binôme, ne reste jamais seul même dans des lieux très fréquentés! Si tu perds de vue ton adjoins, tu avertis d'abord le centrale PUIS tu contactes ton adjoins pour savoir où il est passé! Il vaut mieux envoyer quinze personnes pour rien à la recherche d'un flic..."
[alb][url=https://www.youtube.com/watch?v=40clQeSIH98]Il descendit[/url] de la voiture en même temps qu'Arkä, et referma la porte avec force pour se diriger vers le coffre. Arkä fut glacé par le bruit de toutes les sirènes de polices, d'ambulance et de pompiers qui se rapprochaient. [url=https://www.youtube.com/watch?v=h46qbBy45Gg]Une alarme[/url] sonnait à répétition au rythme [url=https://www.youtube.com/watch?v=PowGPSdAxTI]de gyrophares rouges[/url] qui s'allumaient et s'éteignaient à intervalle régulier sur la façade de l'usine. Une file d'ouvriers fuyaient sur le parking du complexe en courant, en lâchant des "AU FEU!","AU SECOURS!" ou encore des "COUREZ!".[/alb]
[Franck Hönegger, agent de police, en ouvrant le coffre, en Fiémançais]
"...Plutôt que d'en perdre deux dans une attaque surprise."
[alb]Il prit un mégaphone dans le coffre de la voiture.[/alb]
[Franck Hönegger, agent de police, en portant le mégaphone à sa bouche, en quentarien]
"Alors tu me colle, c'est clair?"
[alb]Il prit une courte inspiration:[/alb]
[Franck Hönegger, agent de police, avec le mégaphone, en quantarien]
"POLICE FED...scheiße..." [alb]Il activa le mégaphone[/alb] " POLICE FEDERALE DE FREEWAY-DASH, VEUILLEZ EVACUER LES BATIMENTS DE TOUTE URGENCE ET DANS LE CALME! SURTOUT RESTEZ A VUE SUR LES ROUTES ET LES AVENUES, ASSUREZ VOUS QUE TOUT LE MONDE SOIT SORTIT ET COUREZ JUSQU'AUX BARRAGES DE POLICES!"
[alb]Deux autres [url=https://www.youtube.com/watch?v=lenyh9wytH0]voitures de police[/url] passèrent en trombe juste derrière eux, allant sans doute évacuer d'autres entreprises.[/alb]
[alb]Arkä prit les devants et courra avec son collègue jusqu'à l'entrée. Les civils se mirent à courir vers le périmètre de sécurité.[/alb]
[Franck Hönegger, agent de police, avec le mégaphone]
"Arkä! La radio! Prévient toujours le central du moindre de tes mouvements!"
[alb]C'était vrai, afin de mieux s'organiser et de ne pas mettre sa vie en péril, il devait sans cesse avertir ses supérieurs de ses actions pour mieux coordonner les opérations. Il s'adressa au central avec la radio accroché sur son gilet pare-balle au niveau de son épaule gauche.[/alb]
[Arkä Eshashélé, fort, en Fiémançais]
"132-B à central, j'entre par l'entré principale de Métatechnique, terminé."
[Central de police, en Quantarien]
"Central à 132-B, reçu, mais vous êtes sur le canal 2, veuillez basculer sur le canal 7, terminé"
[alb]Pendant un instant il voulu se frapper, il avait passé le poste radio de la voiture sur le bon canal, mais il n'en avait pas fait de même avec sa radio personnelle. Il s'exécuta et entra dans le bâtiments.
Ils virent les réceptionnistes, interloqué et perdu, qui tentaient d'utiliser les téléphones pendant que leurs collègues fuyaient le bâtiment. L'alarme incendie était activé et les employés sortaient du bâtiments en courant.[/alb]
[Franck Hönegger, agent de police, avec le mégaphone, en Quantarien]
"Arkä, occupe-toi des réceptionnistes!"
[Arkä Eshashélé, aux réceptionnistes, en Fiémançais]
"Police, il vient d'y avoir un accident! Faites évacuez le bâtiment de tout urgence!"
[Une réceptionniste, en Quantarien]
"On essaye, mais les téléphones ne fonctionnent plus!Les lignes internes sont coupées! Nous n'arrivons pas à contacter les étages supérieurs!"
[Un réceptionniste, en Fiémançais]
"Et il y a le feu dans les ateliers!"
[Arkä Eshashélé, aux réceptionnistes, surpris, en Fiémançais]
"Ou sont-ils?"
[Une réceptioniste, en Quantarien]
"Au bout du couloir à droite, vous ne pourrez pas les manquer!"
[alb]Franck, lui, était juste dans le couloir menant dans les ateliers à quelques mètre de son collègue, se faisait une joie d'hurler avec le mégaphone et priant les ouvriers de mouvoir leurs fessiers à la vitesse de l'éclaire en des lieux plus propice. Arkä se souvînt soudainement des questions qu'il devaient poser en priorité en cas d'accident.[/alb]
[Arkä Eshashélé, aux réceptionnistes, en Fiémançais]
"S'il-vous plait, combien y a-t-il de personne dans le bâtiment? Vous avez un registre?"
[Un réceptionniste, cherchant dans le registre, en Quantarien]
"Environs 800, attendez... ... ... 778 personnes ont pointé ce matin en arrivant."
[Central de police, en Quantarien]
"Central à toutes les unités en code E, le commissaire vient d'arriver, il vous transmettra les ordres prochainement, terminé. "
[alb]La tâche s'annonçait difficile, mais des renforts entrèrent par l’accueil et après un débriefing de 15 secondes, ils se séparèrent par groupe de deux dans les étages supérieurs. Arkä et Franck entrèrent dans les vestiaires pour Dame, tandis que deux autres policier entraient dans les vestiaires symétriquement opposé pour Homme, afin de s'assurer que personnes ne s'y trouvait, puis ils ouvrèrent les portes donnant sur l'atelier. Mais une épaisse fumée blanche enveloppait les machines, plongeant l'atelier dans l'obscurité. Ils entendaient des gens paniqués au loins. Les policiers restèrent sur le pas de la porte, en prenant soin de ne pas inhaler de fumée. Franck prit le mégaphone et cria dedans.[/alb]
[Franck Hönegger, agent de police, avec le mégaphone, en Quantarien]
"C'EST LA POLICE! NE VOUS INQUIÉTEZ PAS, LES SECOURS SONT LA! TENEZ BON!"
[alb]Mais la fumée était telle qu'ils durent refermer la porte et s'enfuirent. Ils devaient jouer le jeu, il s'agissait de fumée potentiellement toxique.[/alb]
[Franck Hönegger, agent de police, en se repliant, en Quantarien]
"On dégage! On dégage! On sort du bâtiment!"
[Arkä Eshashélé, aux receptionistes, en Fiémançais]
"Quoi? On les laisse!? Et si tout le monde n'est pas sortit?!"
[Franck Hönegger, agent de police, en se repliant, en Quantarien]
"Alors les pompiers s'en occuperont, ils sont équipé pour ça. Nous on intervient le temps qu'ils arrivent."
[Central de police, en Quantarien]
"Central à 27,112,127 et 132, vous avez pour ordre de vérifier les locaux non enfumés des bureaux de MétaTechnique afin de procéder à l'évacuation du personnel restant, sécurisez les locaux puis restez en attente dans le périmètre de sécurité, terminé."
[Franck Hönegger, agent de police, à la radio, en Quantarien]
"132 à central, reçu, on sécurise le rez de chaussé. Terminé."
[Franck Hönegger, agent de police, à Arkä, en Quantarien]
"Changement de programme, on va passer par les bureaux du rez de chaussé avant de sortir."
[alb]Les deux policiers pénétrèrent dans les bureaux du rez de chaussé, en s'assurant que chacun d'entre eux était bien vide. De la fumée blanche envahissait peu à peu les locaux, les incitant à se dépêcher de sortir (bien qu'elle ne les gênait absolument pas). Ils fouillèrent les bureaux très rapidement lorsqu'ils trouvèrent trois personnes inconsciente dans le même bureau. Arkä se précipita sur chacune d'entre elle afin d'en évaluer les blessures.[/alb]
[Arkä Eshashélé, en Fiémançais]
"Deux pertes de connaissance et un arrêt cardiaque! Qu’est-ce qu'on fait!?"
[Franck Hönegger, agent de police, à Arkä, en Quantarien]
"Prévient les collègues, on les sort par les fenêtres."
[Arkä Eshashélé, en Fiémançais]
"132 à Central, on a trois civils sans connaissances, on va déplacer les déplacer et les sortir par les fenêtres du rez de chaussé, on a besoin de trois ambulances! terminé."
[Central de police, en Quantarien]
"Central à 132, on vous envoi trois ambulances, terminez les recherches puis regagnez la zone de sécurité, terminé."
[Franck Hönegger, agent de police, en soulevant une victime, en Quantarien]
"Pardonnez Madame. Dites moi si je vous fait mal."
[La victime, en Quantarien]
"Non, non, c'est bon."
[alb]Arkä prit le mégaphone de Franck, et il l'utilisa à la fenêtre donnant sur le parking afin de signaler leur présence. Les pompiers étaient arrivés, ça s'entendaient. Et des dizaines d'ambulances parcouraient les rues tandis que les derniers employés du site quittaient les lieux en courants. Ils sortirent les trois victimes avec l'aide du personnel médicale, puis après avoir vérifié les derniers bureaux, ils informèrent le Central de la fin de leur tâche. Ils remontèrent dans leurs voitures et ils quittèrent la zone d'intervention.
Vous pouvez couper musiques et alarmes.[/alb]
[alb]Des dizaines d'ambulances étaient garés sur les trottoirs prêtent à partir. De nombreux badauds observaient la scène avec admiration derrière des cordons de sécurité. A partir de ce moment là, Arkä dû se soumettre à l'épreuve du massage cardiaque et du défibrillateur sur le mannequin qui venait de remplacer la victime qu'il avait porté sur le dos jusqu'aux fenêtres du bâtiment. Chose qu'il réussit plutôt bien puisque les médecins présents jugèrent que malgré quelques côtes cassées, il aurait sauvé la victime. Ils lui donnèrent des conseils avisés, tout comme les soldats du feu qui lui expliquèrent leur mode de fonctionnement ainsi que l'interaction que les pompiers avaient avec la police. L'intervention dura jusqu’à midi, où commissaires de police et capitaines des pompiers établissaient les résultats de ce test grandeur nature destiné à prévenir ce genre d'accident, sous le regard des employés communaux et du secrétaire municipale de la Sécurité.
C'était une expérience grandeur nature bien rodée et qui avait été un succès en matière d'enseignement, et qui pouvait bien se révéler cruciale en cas de réel accident.[/alb][/spoiler]
Posté : mar. juin 30, 2015 7:08 am
par Leraptopes
Hokkaido Festival
Balthazard
23 Juin 2027
Un festival unique vient d'ouvrir ses portes au palais des congrès de Balthazard, un festival sur une culture bien différente de celle de l'Aiglantine: Un festival sur la culture Hokkaidienne.
Alors que l'évènement se voulait être "local" (Balthazard compte la moitié des habitant du pays), ce dernier à prit une tournure internationale après que la Secrétaire Nationale de la Culture, Françoise Deschamps, ai eu vent d'un message de remerciement et de soutient de la part du ministère de la culture Hokkadien.
Rapidement, les Aiglantins se sont rués dans la capitale pour assister au premier évènement interculturel du genre, d'autant plus qu'il s'agit de l'Hokkaido, à la fois l'un des seul pays outre-zanyane connu des Aiglantin et à la fois...un pays totalement méconnu: Mais qui sont-ils finalement? Les citoyen auront pu trouver durant quatre jours un début de réponse grâce aux ressortissants hokkadiens vedettes d'un jours, ayant tous exposés leurs cultures grâce à de nombreuses activités, des concerts, des jeux vidéo aux aires futuristes, des "animes", l'art et la littérature, etc...
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=772411Hokkaido.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/772411Hokkaido.jpg[/img][/url][/center]
[center]Ce type d'affiche, également traduite en quantarien, était placardé sur la majorité des transports en commun du pays.[/center]
Posté : sam. août 01, 2015 8:11 pm
par Leraptopes
Publicité
Le festival "Au gré du vent" est une formidable réunion de passionnés du "ballon-chaud" (Comme ce ne sont pas les frères Mongolfier qui ont inventé ce moyen de transport en Aiglantine, ce dernier porte un autre nom). Il attire chaque année des milliers de curieux pour un fabuleux voyage retraçant le tout premier vol de Ballon-chaud survenu en 1880 avec pour point de départ Sablanset et destination Rochart. Durant cette période de l'année, les vents sont sont optimale: Ils soufflent du sud vers le nord. Cet événement est coloré et festif, des équipes montent des ballons "thème" plus ou moins loufoques: Musiciens, sportifs, ouvrier, équipe de natation, artificier, secrétaire...tout y passe!
Pour cette nouvelle édition, les organisateurs ont mandaté une société d'effet spéciaux Opémontoise. La publicité fait jouer des dizaines d'acteurs sur des fonds verts (très méconnu de la population puisque cela n'existe pas dans le pays). Le résultat est fulgurant, et la vidéo est d'une qualité incomparable. Malheureusement, la dite publicité tournée en Full-HD n'est pas compatible avec les télévisions aiglanaises, même les plus récente. La qualité de la vidéo laisse donc à désirer, mais elle est exceptionnel de part son montage vidéographique. Cette nouvelle édition du festival "Au gré du vent" promet d'être gonflé!
iLpMnM-uSGg
Posté : ven. déc. 18, 2015 1:49 pm
par Leraptopes
Il y a un an...
[quote]Résumé rapide:
L'action se déroule en Décembre 2027, le soir de la toute première rencontre officielle en l'Aiglantine et le Maok. Joséphine et la Ministre Royale des Affaires Étrangères du Maok, Malinia Namalik Balioko, ont discuté d'un point qui suscitaient le désaccord entre les deux partis mais dans un cadre non-officiel, privé donc. Le point en question portait sur l'extradition d'un criminel, Joséphine le soutenant d'une part pour éviter les abus judiciaires (condamnation jugé trop élevé par le pays du ressortissant par exemple), mais permettant paradoxalement aux très gros poissons d'échapper à la justice grâce à un habile copinage avec le pouvoir politique, et Malinia le réfutant, arguant qu'il s'agirait d'une injustice pure et que la justice se devait d'être rendu, quelque soit la taille du porte feuille ou de "l'importance" du criminel. Et donc après de vives discutions, Joséphine en informa ses collègues ainsi que la Présidente lors de la réunion hebdomadaire du Secrétariat National. La discutions s’envenime rapidement et Adelheid, dans l'incapacité de gérer la situation ou de prendre une décision, s'en remet à Balthazard...qui semble lui donner un coup de patte. [/quote]
[spoiler="Conversation compète"][alb]C'était seulement quelques jours après la visite de la délégation maokorienne et du Ministre-Président Viertensteinnois. Les fêtes de noël approchaient à grand pas, et les bureaux se désemplissaient peu à peu. La nuit était presque tombé ; le soleil déclinait rapidement en cette fin d'après-midi, mais il y avait encore une belle agitation dans tout l'immeuble. Chaque employés travaillant activement et calmement, affairé à leurs tâches et travaillant en équipe dès qu'ils en avaient la possibilité. L'ambiance était la même partout : Calme et détendu. Plus qu'une heure trente avant de pouvoir quitter les bureaux.
Bien que partout ne fut pas le meilleur des termes à employer, puisqu'il se passait des choses à l'avant-dernier étage de la tour. Les Secrétaires Nationaux étaient tous réunis autour d'une table.[/alb]
[alb]Un froid glaciale venait soudain d'envahir la pièce. Le silence était pesant et écrasait l'assistance. Main sur la bouche, grimace, peur parfois, tous regardait la Secrétaire Générale, Joséphine Mercier, la tête plongé dans ses mains.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, presque choqué]
« Tu t'es quoi? »
[alb]Joséphine marmonna quelque chose.[/alb]
[Claus Strausshart , Secrétaire de la Santé, sérieux]
« Joséphine ? »
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, extrêmement énervé et fort]
« TROMPE. OUI. »
[Adelheid Friedburg, Présidente, presque choqué]
« Mais...mais...mais comment ? Pourquoi ?»
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, totalement ironique]
« Et bien je me suis dis « Ah ! Ce serait chouette de passer pour une conne, allez ! Hop !»
[Claus Strausshart , Secrétaire de la Santé, haussant le ton]
« Joséphine ! Un peu de tenu bon sang !»
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, posant violemment ses mains sur la table]
«De la tenu ? De la TENU ? MOI ? Ne serais-tu pas en train de te foutre de ma gueule Claus ?»
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée et fort]
« JOSEPHINE ! Pour-quoi ? Réponds moi ! Maintenant.»
[alb]Joséphine mis du temps à répondre. La mine fermé, rongé par la colère et la honte, elle esquiva habilement chacun des regard qui s'étaient posé sur elle. Et après une profonde inspiration, elle reprit d'un ton sec.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sec, fort, et détournant les yeux]
«J'ai réfléchis comme une connasse. C'est tout.»
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la Sécurité, surpris]
« Je ne comprend pas, tu étais avocate...c'est ton domaine...alors comment as-tu... »
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sèchement]
«Je pensais que la Main Noire devait t'être familière en tant que Secrétaire de la Sécuri...»
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangère, énervé]
« Tu n'as pas le droit de t'en prendre à lui comme ça ! Mais regarde toi ! »
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la Sécurité, ironique]
« Non laisse, il est certain que Madame Mercier en connaissait bien plus que l'imbécile heureux qui nous sert de Secrétaire de l'intérieur. »
[alb]Dracôn afficha un large sourire ironique et moqueur à la Secrétaire Générale, signe qu'il l'avait bien prit et qu'il ne lui en tiendrait nullement rigueur.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée et fort]
« Nous en avons discuté, débattus, nous avons passé des JOURS à envisager tout ce qui pouvait arriver, tout ce que cela impliquerait, nous étions tombé d'accord et tu me dis MAINTENANT après avoir déjà soumis CINQ PUTIN DE TRAITE à nos partenaires que CETTE close est FAUSSE ?!»
[Claus Strausshart , Secrétaire de la Santé, fort et en pointant du doigt Adelheid]
« Je t'avais prévenu et tu ne m'as pas écouté !»
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, très énervée]
«Non mais de QUOI je me mêl...»
[Katrine Lecômbe, Secrétaire des transports, levant la main pour faire signe à Joséphine de se taire]
« Joséphine... »
[alb]Elle se tourna vers Claus.[/alb]
[Katrine Lecômbe, Secrétaire des transports, énervée et en joignant les mains]
« Claus, je t'aime beaucoup mais...Ta gueule.»
[Claus Strausshart , Secrétaire de la Santé, choqué et se forçant à rire]
« Oh Oh Oh! Alors ça c'est la meilleur !»
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée et fort]
« KATRINE !»
[Katrine Lecômbe, Secrétaire des transports, très énervée]
« Et puis quoi encore !? Je devrais me taire quand de pareilles conneries sont dites !?»
[Claus Strausshart , Secrétaire de la Santé, fort et énervé]
« Ce ne sont PAS des conneries mais la vérité VRAI! Je suis totalement d'accord avec les maokoriens.»
[Katrine Lecômbe, Secrétaire des transports, très énervée]
« Mais J'EMMERDE les maoko... »
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervée et fort]
« KATRINE ! MERDE !»
[Katrine Lecômbe, Secrétaire des transports, très énervée]
« Mon père est MORT à cause de ces CONNERIES ! Assassiné parce qu'il plongeait trop son nez dans les affaires de la mafia. Il a arrêté un sacré paquet de connard, rendu des tas de service au Lito et il a été remercié à coup de PLOMB chez NOUS, dans MA maison, devant MOI et ma MERE ! Et l'ordure qu'il voulait mettre au trou a corrompu les juges, il les a menacé et il s'en est tiré avec une assignation à résidence dans son PALACE pendant TROIS PUTIN DE MOIS. Je te laisse faire le bilan : mon père est mort pour RIEN ! »
[Hermann Büchelwaft, Secrétaire de l'Education, en colère et compatissant]
« Tu sais que ce n'est pas vrai. Ce fumier s'est de toute façon noyé dans sa piscine...»
[Claus Strausshart , Secrétaire de la Santé, fort et énervé]
« Je n'ai pas envie de discuter de cela maintenant. J'ai un profond respect pour ce grand homme qui était ton père, tout comme pour tous ceux qui se sont sacrifiés au nom de la justice. Mais la justice doit aussi être rendu par les HOMMES, sinon cela deviendra INGÉRABLE. »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, dépité]
« Mais cessez de crier... »
[Katrine Lecômbe, Secrétaire des transports, en criant]
« Mon père s'est fait assassiné devant moi et ma mère pour un type qui s'est noyé 6 mois après dans sa piscine, TU NE VERRAIS PAS UN PROBLEME ? Tu sais ce que c'est de vivre sans père CLAUS ? Que la dernière image que j'ai de lui, c'est sur le tapis du salon? HEIN ?»
[alb]L'ensemble des secrétaires observaient silencieusement, certain ne se sentant pas plus concerné que cela et laissant le linge sale être lavé en famille. Ce n'était pas par égoïsme, mais plutôt pour éviter d'envenimer les choses. En revanche tous se rangèrent d'un point de vue morale derrière la secrétaire des transports, compatissants, gênés, embêtés...mais pas tous. La présidente tapotait la surface lisse de la table blanche avec ses griffes par exaspération. Quand aux supplications de Françoise, elles restèrent sans surprises sans suites. Durant ce très court laps de temps qui suivit la fin de la phrase de Katrine où le calme paru être éternel, la présidente le trancha d'une traite par un :[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, en grinçant des dents]
« Tu l'a connu au moins.»
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangère, énervé et fort]
« ADELHEID ! C'EST DEPLACE ! »
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, très énervée]
«C'est un concours ?»
[alb]Joséphine était pour ainsi dire affalé sur la table, la tête entre les deux mains. Katrine se leva en trombe sans du tout porter attention aux propos d'Adelheid, et elle avait ses raisons : Elle n'était pas la seule à avoir perdu des proches. Elle se mit à vociférer sur la Secrétaire Générale.[/alb]
[Katrine Lecômbe, Secrétaire des transports, très énervé]
« Joséphine ! Bon sang ! Tu as toi aussi failli être assassinée devant le tribunal de Saint-Martin! C'est toi qui n'arrêtait pas de me répéter que la vie humaine était plus importante que tout et que la justice triomphait tôt ou tard ! Que tous les hommes payaient un jours ou l'autre pour leurs crimes ! Que ce soit dans CE monde ou AILLEURS. Comment peux-tu changer d'avis en un jour !?»
[alb]Joséphine répliqua dans la foulé en se levant elle aussi et en criant fort.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, très énervée et en criant]
«Parce que je suis HUMAINE et que je ne suis pas PARFAITE ! »
[Sasha Emalété, Secrétaire de l'environnement]
« JOSEPHINE, KATRINE. »
[alb]Sasha, le Secrétaire Nationale de l'environnement s'était levé, et il venait soudainement de frapper la table qui s'était mise à trembler. Un long silence suivit.[/alb]
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'Economie, calme, surprit et souriant à Sasha]
« Et bien, tu t'en prends aux tables maintenant ? Les portes ne te suffisent plus ? »
[Sasha Emalaté, Secrétaire de l'environnement, souriant et parlant doucement à Jürgen]
«Je suis moi même surpris de constater que du lamellé-collé soit plus solide que des portes en chêne...»
[Sasha Emalaté, Secrétaire de l'environnement, sérieux]
«Hum-hum. Mesdames, Messieurs. Notre présidente souhaiterait s'exprimer.»
[alb]Il s'assit tranquillement. Adelheid avait la tête plongé dans ses mains, désespéré.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, exaspéré]
« Merci Sasha... »
[alb]Elle joignable ses mains et regarda Joséphine droit dans les yeux. Elle se mis à parler lentement et distinctement en articulant.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, exaspéré]
« Joséphine...je vais te poser...une question simple. »
[alb]Elle accentua sur chacune de ses syllabes.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, exaspéré]
« Qu’est-ce que – Malinia – t'a dis ? »
[alb]Joséphine baissa les yeux.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, tapant nerveusement des doigts sur la tables]
«Elle m'a juste démontré point par point à quel point ma manière de penser était tout sauf juste... »
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervé]
«C'est à dire ?»
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, rongé par la colère]
«C'est à dire que d'un point de vue POLITIQUE, j'ai entièrement RAISON. L'extradition est un droit que chaque peuple peut revendiquer pour qu'un ressortissant soit jugé selon LEURS mœurs et LEURS valeurs. Peut-être que manger une pomme est passible de la peine de mort ailleurs, mais ici ce n'est pas le cas.»
[Katrine Lecômbe, Secrétaire des transports, très énervé]
« Et quoi donc ! Justement ! POURQUOI avoir changée d'avis !? Tu es la plus têtue d'entre nous ! Jamais tu n'aurais changé d'avis ! Jamais !»
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'Economie, calme]
« Il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis. »
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, rongé par la colère]
«Oh oh oh ! Mais c'est que nous nous sommes allègrement disputé, j'ai même à un moment failli lui envoyer ma bouteille à la gueule.»
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangère, surprise]
«Vous avez bu ?!»
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sec]
«L'Apéritif s'est prolongé sur la durée.»
[alb]Drâcon s'adressa discrètement à Françoise qui était assise à côté de lui.[/alb]
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la Sécurité, surpris et bas à Françoise]
« C'était...juste après la rencontre officielle ? »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, en plein doute]
« Ça c'est le genre de chose qui n'était pas prévu dans la rencontre…et puis ça s'est très bien passé le lendemain avec le Ministre-Président Viertensteinois, comment j'aurais pu deviner ?! »
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, en colère]
«Bref, elle, elle était plutôt calme. Mais moi, au fur et à mesure qu'elle me faisait la morale, je me décomposais. A CHAQUE FOIS elle me remettait en place avec son « Et vos valeurs ? » a-t-elle point que j'ai failli lui corriger la tronche avec ma Populaire.»
[Hermann Büchelwaft, Secrétaire de l'Education, surprit]
« Ta machine à écrire !?»
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la Sécurité, surprit]
« Tu n'es pas sérieuse?!»
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'Economie, souriant]
« Ah ! C'est mal connaître Joséphine Fiston ! »
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangères, fatiguée]
« Mention spéciale pour le vocabulaire employé...»
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, fort et en colère]
«EXACTEMENT. Mais je me contrôle. J'y travaille en tout cas. Et le mieux dans tout ça. Le summum, l’Apothéose, c'est quand elle m'a dit...»
[alb]Il y eu un bref silence.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, en colère]
«Qu'elle pensait que nous étions plus attaché à la justice, que c'était lâche.»
[Dracôn Alatémé, Secrétaire de la Sécurité, ironique]
« Oui, après tout ce n'est pas comme si tu t'étais fait tiré dessus pour la Justice...»
[Claus Strausshart , Secrétaire de la Santé, énervé et fort]
«Et bien ce qu'elle a dit est totalement vrai. Tu as agis en politicienne et stratège et non en aiglanaise, tu as oublié NOS valeurs au profit d'un code de conduite minable et pitoyable. Vous en connaissiez les failles et vous les avez volontairement accepté dans l'espoir de ne pas froisser nos partenaire, jusqu'au jours où l'inverse se produirait et qu'il nous la mettrait bien profonds en invalidant VOTRE close. La justice se doit d'être rendu en temps et en heures sinon d'autre personnes souffriront. Et ce, peu importe le prix. »
[alb]Katrine se leva de nouveau. Elle était très énervé, mais elle était au bord des larmes.[/alb]
[Katrine Lecômbe, Secrétaire des transports, ému]
« Moi j'ai soufferts...mais ça ne compte pas...tu...tu n'es qu'un sombre con Claus...»
[alb]Elle tourna les talons, les mains sur son visage et sortit de la pièce en sanglotant. Jürgen et Maïsha, la secrétaire de l'énergie qui s'était fait discrète jusqu'ici, l'accompagnèrent pour la réconforter. Avant de fermer la porte, Maïsha lança un « Bravo » plein de haine à l'assistance puis elle claqua la porte.[/alb]
[alb]Joséphine se leva aussi. On l'avait rarement vu aussi en colère.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, folle de rage]
«A n'importe quel prix ? Très bien, je n'oublierais pas que tu as souhaité ma mort.»
[alb]Elle se dirigea vers la porte à très grandes enjambés, puis elle claqua très violemment la porte dans un excès de rage en partant. Sasha la talonna, visiblement pour lui parler. La porte claqua une troisième fois.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, dépité et bas à elle même]
« Mais qu'avez-vous contre mes portes ?...»
[Claus Strausshart , Secrétaire de la Santé, hors de lui]
«Et bien puisque l'on n'a plus besoin de moi...»
[alb]Il se leva et se dirigea vers la porte. Adelheid se leva également et lui fit face.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, énervé]
«Tu ne quittera pas cette pièce.»
[Claus Strausshart , Secrétaire de la Santé, hors de lui]
«Et au nom de quoi?»
[Adelheid Friedburg, Présidente, hors d'elle]
«C'est ta PRESIDENTE qui te l’ordonne.»
[alb]Les derniers restants étaient surprit. Claus serra les dents. Tel un taureau en colère, ses naseaux expulsèrent tout l'oxygène de son corps. Il croisa les bras et s’essaya sur la table, silencieusement, en fixant Adelheid. Docile comme il était, il ne désobéirait pas.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, hors d'elle]
«Je reviens. Je ne veux être dérangé sous aucun prétexte.»
[alb]Elle tourna les talons et sortit de la salle.[/alb]
[alb]Lorsqu'elle eu refermé la porte derrière elle, elle se trouvait dans le hall qui jouxtait la pièce. Les réceptionnistes étaient très silencieux, témoins de ce qu'il s'était passé. Adelheid les invita à rentrer chez eux, mais ces derniers déclinèrent l'offre même s'ils étaient mal à l'aise. Il n'était pas encore l'heure. La présidente entra dans le bureau de copie du hall, c'était un « petit » bureau qui contenait six postes de travail. Elle s'y réfugia et pria aux dactylographes, toutes des femmes, de quitter la pièce. Ces dernières s’exécutèrent sans un mot, un peu troublé par ce qu'elles avaient entendu. La salles étaient parfaitement rangé, des piles de feuilles s'entassaient harmonieusement sur le sol et les bureaux, tout était à sa place, droit, cadré.
Elle verrouilla la porte. Elle était le dos collé à la porte, se laissant glisser sur cette dernière pour finir assise. Dépité, et déprimé. Elle coupa la lumière et se retrouva plongé dans l'obscurité. Seule la lumière naturelle, déclinante, était filtrée les larges baies vitrés de la pièce. Puis elle se dirigea, morose, vers le buffet contre le mur près des fenêtre où se dressait une statuette du gardien : rien de bien extravagant, un dragon en pierre se tenant debout et tenant dans ses pattes une balance. Elle prit son briquet, celui que Joséphine lui avait donné il y a plus d'un an. Elle ne s'en était plus séparé depuis et s'assurait de l'entretenir, en le remplissant dès qu'il le fallait de combustible. Elle alluma une bougie posée à coté de l’icône, puis, elle se mis sur les genoux, sur le sol. Elle entendait faiblement ses camarades vociférer dans la pièce adjacente. Elle tentait de se calmer, de se concentrer, de parler avec son coeur. Et elle s'adressa, mains sur le cœur, à son Gardien. Et chaque phrases, déconstruites, se succédait après un moment de silence sourd.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, triste]
« Ô Balthazard,
Maître de l’Équilibre, Gardien de toutes choses…
Je suis ton éternelle serviteur, je me plierais à ta volonté…
Montre-moi la voie, montre-moi le chemin…
Je t'implore de m'aider...même si je ne le mérite pas…
je ne veux pas être une mauvaise personne…
Tu m'as mené jusqu'ici...mais j'ai l'impression de mettre en périls ton œuvre…
Le moindre écart de ma part pourrait nous être fatale…
Qu'attends-tu de moi ?... »
[alb]Elle fixa la statuette, muette.[/alb]
« Tu me fais souffrir chaque jours...et je l'accepte…
Tu m'as ôté tout ce qui m'était cher, et je l'ai accepté...
Toi seul sais ce qui est juste...je me démène…et je l'accepte...
Mais je ne sais pas...je ne sais rien...je ne comprends pas…
Au final, que veux-tu ? Pourquoi te joue-tu de moi ?»
[alb]Elle fixa la statuette, muette.[/alb]
« Nos disputes vont s’arranger, comme toujours...
Mais quel choix dois-je faire ? …
Faire la justice à ta place…
Ou bien attendre que tu ne la rende…au risque que d'autre gens innocents ne…
Deviennent des victimes ?…
Où est l’équilibre dans tout ça… ?
Pourquoi laisse-tu périr les gens de bien ?
Le fais de rendre nous même justice irait-il contre ta volonté ?»
[alb]La statuette resta désespérément muette.
Les autres continuaient de se disputer à l'extérieur.
Les seconde s'écoulaient. La pièce raisonnait.[/alb]
«Ô Balthazard,
Aide-moi...
Fais-moi un signe...si…
Chacun de mes actes aura des conséquences.
Si…
Une chose anormale venait à se produire…
Maintenant…
Je ferais le choix...de…
Rendre la justice… »
[alb]Elle attendit une trentaine de secondes, les disputes continuaient.
Et il ne se passa rien.
Elle entendu Joséphine hurler un « Quoi !? » de l'autre coté du mur.[/alb]
« Si le monde est une balance,
Que rendre justice en jetant un homme en prison,
Que rendre justice en jetant un homme sous tes griffes,
Provoque une guerre sans merci…
Alors cette balance serait bien rouillé pour rester parfaitement...droite…
Nous avons une âme...nous ne sommes pas des pions...»
[alb]Et le dragon l'ignorait encore.[/alb]
Mais tu as raison...
[alb]Elle conclu tristement.[/alb]
« Merci pour tout, Ô Balthazard.
Merci de veiller à l'équilibre.
Prends soins de toutes les âmes qui ont quittés cette terre aujourd'hui,
Qui l'ont quitté hier,
Et qui la quitteront demain. »
[alb]Elle serra ses poings, puis elle se releva.
Elle caressa la tête de la petite créature, puis elle souffla sur la bougie pour l'éteindre. La flamme disparu, et elle se retrouva plongée dans le noir. Adelheid se dirigea de nouveau vers la porte, puis elle la déverrouilla, triste. Lorsqu'elle ouvra la porte, elle fit face à la lumière forte qui émanait des lampes de hall. Tous le monde était réuni à l'exception de Maïsha et Katrine, silencieux, autour de Joséphine armé d'un téléphone. Elle s'en approcha, suspicieuse, un peu confuse. Elle était énervé. Dépité. Apeuré.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, hors d'elle]
« Mais qu'est-ce que vous attendez !? MAIS BIEN SUR BORDEL ! C'est une BLAGUE ! Oh mais quelle BLAGUE !»
[Adelheid Friedburg, Présidente, triste]
«Que se passe-t-il encore ?... »
[Hermann Büchelwaft, Secrétaire de l’Education, bras croisé et un peu inquiet]
«Je n'en sais rien, Joséphine à décroché le téléphone et depuis elle ne nous dit plus rien...»
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, hors d'elle]
«Mais bien ! NE RESTEZ PAS PLANTE LA ! Suivez la procédure !»
[alb]Elle raccrocha violemment le téléphone puis elle s'accouda au contoir pour respirer. Elle commença à sangloter.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, désespéré]
«Quelle journée de merde...mais quelle journée de merde...je suis une merde...»
[Adelheid Friedburg, Présidente, un peu inquiète]
«Joséphine ?...Qui y a-t-il ?...»
[alb]La secrétaire générale se tourna vers elle, puis, en essayant de reprendre ses esprits, elle respirait difficilement, elle bégayait.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, se retenant de pleurer]
«Il y a...»
[alb]L'assistance devînt très attentive. Joséphine tentait tant bien que mal de parler. Elle leva la main pour demander à tous de patienter.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, se retenant de pleurer]
«Il y a qu'il y a...»
UUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIH
[alb]Adelheid fut pétrifiée sur place, comme le reste des personnes présentes. Non.[/alb]
UUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIH
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangère, surprise]
«C'est l'alarme incendie !?»
[Jürgen Leclerc, Secrétaire de l'Economie, surpris et vif]
« Par Balthazard! Et pas n'importe laquelle ! C'est la deuxième ! »
UUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIH
[Sasha Emalaté, Secrétaire de l'environnement, commençant à se diriger vers les escaliers]
«Ouh ! C'est mauvais ! C'est mauvais ! C'est mauvais !»
[alb]Adelheid prit instinctivement Joséphine par la main pour la tirer.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, très fort et très sérieuse]
«TOUT LE MONDE VA SUR LE TOIT ! MAINTENANT ! Vérifiez que personne ne soit encore dans l'étage !»
UUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIH
[alb]Tous se mirent à courir dans les bureaux pour monter sur le toit. Des centaines de personnes se précipitèrent dans les escaliers de secours – des milliers dans les escaliers principaux – dans un vacarme assourdissant de pas. Les bureaux désemplissaient, les ascenseurs se stoppèrent et se vidèrent. Elle ne furent pas les premières à atteindre le toit, elles avaient fait un tour de l'étage en guise de contrôle malgré l’insistance des garde pour les faire sortir, et les immenses passerelles se sécurités qui reliait les bâtiments entre-eux en cas d'incendie étaient déjà en train de se déployer. Les gens attendaient patiemment que les quatre passerelles atteignent la corniche des autres tours pour commencer à évacuer.
Il faisait plutôt frais, le ciel était de couleur rouge, comme si un feu intense ravageait l'horizon. Le soleil déclinait dans un spectacle de couleurs étincelantes et plongeait la capitale dans le noir. La luminosité ambiante avait quelque chose d'exceptionnel : Le soleil, aussi vif et rougeoyant qu'il était, n'éclairait que très peu les toits des immeubles.
Bien sur, mille idées traversaient l'esprit d'Adelheid, la première qui lui vînt à l'esprit fut « Est-ce que tout le monde à pu sortir ? », d'autre vinrent également tel que « quel est la cause de cette incendie ? », « Est-ce une erreur ? », « Mais pourquoi ais-je autant la poisse ? »...le ciel était beau. Elle l'avait remarqué. Et elle avait aussi remarqué que quelque chose d’inhabituel s'était produit. Les employés se ruaient calmement sur les passerelles, sans nullement craindre les 150m qui les séparaient du sol.
C'est lorsqu'elle fut au milieu de la passerelle qu'elle se figea. Le soleil ne se reflétait plus sur les façades vitré des immeubles. Elle surplombait une avenue gigantesques de plusieurs dizaines de kilomètres, illuminée. Les feux arrières des voitures illuminaient d'une nuance bleu la partie droite de l'avenue, quand une nuance blanche, elle, s'écoulait en sens inverse sur la partie gauche. Elle avait l'impression de flotter, de voler au dessus du vide, dont l'air était tranché par les dizaines de sirènes des urgences qui approchaient. La scène était surréaliste. Mais ce qui la frappa encore plus, ce qui la conforta dans l'idée que le Gardien cherchait visiblement à lui passer un message, c'est lorsqu'elle vit une lumière minuscule émaner d'un des bureaux du 49ème étage. Une lumière vacillante et tremblotante, la lumière chaleureuse d'une petite flamme de bougie qui tranchait l'obscurité du bureau des copies qu'elle venait de quitter.[/alb][/spoiler]