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Posté : sam. févr. 14, 2015 12:39 pm
par Kim
Composition actuelle du gouvernement
[center]Bae Dong Chul
Président de la république, membre du parti UDC, élu en avril 2026.
Son So Youn
Ministre des affaires étrangères, nommée en avril 2026, ancienne championne de patinage artistique internationale.
Gwon Tae-Huyn
Ministre de la défense et du renseignement, nommé en avril 2018, général à la retraite.
Jeon Jung Wan
Ministre de l'économie, des finances et du travail, nommé en avril 2018, ancien directeur général du trésor public.
Gyeon Jin Ok
Ministre de la justice et de la police, nommée en mai 2028, commissaire de police.
Song Phil Soon
Ministre de la santé et des sports, nommé en avril 2026, pharmacien.
Park Chin-Ho
Ministre de l'environnement, de l'aménagement du territoire, nommé en avril 2022, ingénieur.
Choi Dae-Ho
Ministre de l'éducation, de la formation et de la recherche, nommé en avril 2026, professeur-chercheur à l'université de Cheongpul.[/center]
Posté : lun. avr. 06, 2015 8:13 am
par Kim
Guerre en Strohorie
La République du Choson déplore l'action militaire voltaise entreprise sur le territoire de la Strohorie et regrette l'échec de l'action diplomatique des parties engagées dans le conflit.
La République du Choson invite les différents belligérants à se réunir autour de la table des négociations le plus rapidement possible afin de trouver une résolution pacifique et diplomatique au conflit, et de s'accorder au préalable le plus rapidement possible sur un cessez-le-feu.
La République du Choson condamne fermement les actions de guerre menées à l'encontre des populations civiles de Strohorie, dont le nombre estimé des victimes après une journée de conflit laisse penser que les populations civiles ont été victime d'actes délibérés et non pas de bavures militaires.
Son So Youn
Ministre des affaires étrangères
Le 15 octobre 2026
Posté : mer. avr. 08, 2015 8:16 am
par Kim
Mesures de facilitation au commerce transfrontalier
Le rapport parlementaire « Étude diagnostique d'intégration du commerce » analyse la situation actuelle et les opportunités d’amélioration du commerce transfrontalier entre le Choson et ses pays voisins, en se focalisant sur les produits dérivés de l'élevage et de l'agriculture. Il établit que la majorité des échanges commerciaux actuels sont informels et conduits par des commerçants individuels, principalement des nomades pauvres. Ce rapport démontre l’importance de ne pas assimiler informel et illégal. En effet, chaque jour le grand nombre de commerçants traversant la frontière le fait a travers des postes-frontières officiels. Le but de ce rapport était de fournir des informations sur la situation actuelle et le potentiel commercial transfrontalier, d’identifier les conditions et les problèmes auxquels les commerçants sont confrontés au franchissement des postes-frontières, et de formuler des recommandations aux décideurs politiques sur les priorités de mesures de facilitation commerciale.
Exploiter le potentiel d’échanges commerciaux transfrontaliers est un élément important pour la croissance et la réduction de la pauvreté ainsi qu’un mécanisme fondamental pour le renforcement de la stabilité dans la région. Les activités sont actuellement minées par le niveau de harcèlement et de violence physique aux frontières, et à la prévalence de paiements non-officiels et de pots-de-vin. Pour de nombreux nomades, le commerce est la seule source de revenus au sein de leur famille, et malgré ces conditions difficiles, ils n’ont d’autres alternatives que de continuer leurs activités. Néanmoins, la majorité d’entre eux souhaiteraient développer et accroître leurs activités. Cette volonté doit être accompagnée par un renforcement de la sécurité au franchissement des frontières et par l’établissement de règlements transparents et prévisibles. Les étapes clés sont identifiées comme suit :
• Une politique détaillée de gestion des frontières est développée et mise en œuvre. Elle doit garantir que : seules les agences légalement autorisées aux frontières soient présentes ; le régime de politique commerciale soit plus transparent et prévisible, les mesures pratiques pouvant être rapidement mises en place incluent que tous les paiements faits aux fonctionnaires doivent être enregistrés et un reçu doit être systématiquement délivré, et ces paiements doivent être uniquement exécutés dans un bâtiment unique et clairement identifié, aucun paiement en nature ne doit être autorisé ; les infrastructures relatives aux transports et les bâtiments officiels, en mauvais état et inadaptés, doivent être réhabilités en incluant la fourniture de services de base tels que l’eau et l’électricité, il est nécessaire de créer des zones ouvertes et transparentes pour les fonctionnaires et les commerçants ; la coordination et la coopération transfrontalière soit renforcées.
• Un professionnalisme accru et une sensibilisation renforcée aux problématiques de genre de la part des fonctionnaires. Il faudrait s’assurer que tous les effectifs portent un uniforme ou un badge visible en permanence. Les femmes sont sous-représentées dans les agences officielles, ainsi augmenter le nombre d’officier féminin serait une étape importante : n’autoriser les fouilles corporelles des femmes que par des agents féminins est une mesure évidente qui devrait être obligatoire et faire l’objet d’une importante campagne de communication publique. La formation des officiers aux problématiques de genre et aux procédures douanières devrait permettre de renforcer ces mesures.
• Un soutien renforcé aux commerçants, notamment par le biais des associations de commerçants. La représentativité des intérêts des commerçants doit être renforcée, notamment par un soutien aux associations de commerçants, afin de garantir que leurs intérêts soient défendus et pris en compte dans les politiques publiques. Ces associations pourraient également être un vecteur de formation et d’information.
• Une stratégie pour intégrer les entrepreneurs pauvres dans l’économie formelle. Il est nécessaire d’adresser les préoccupations majeures des commerçants, telles que l’accès aux financements, le manque d’informations sur les prix et les opportunités d’affaires, la formation sur les pratiques commerciales et entrepreneuriales de base.
Jeon Jung Wan
Ministre de l'économie, des finances et du travail
Kim Jin Kyung
Ministre de la justice et de la police
Son So Youn
Ministre des affaires étrangères
Le 23 octobre 2026
Posté : mar. avr. 28, 2015 3:25 pm
par Kim
Tensions frontalières mayongo-wapongaises
La république du Choson souhaite apporter tout son soutien aux autorités de l'Empire du Raksasa dans leur volonté de s'interposer en tant que médiateur entre les républiques du Mayong et du Wapong dans le conflit qui les oppose actuellement. Une résolution diplomatique pacifique est la seule solution acceptable et envisageable aux récents événements survenus dans le détroit de Fzing et nous appelons nos partenaires à la modération et à la sagesse dans la gestion de cette affaire et dans les actes. Les autorités de la république du Choson appellent de tous leurs vœux au maintien de la paix et de la stabilité de la région sud du Makara ainsi qu'au respect des engagements pris par chacune des nations signataires du pacte de Kanton. Le déploiement de la force armée, qu'elle soit préventive ou défensive, ne peut qu'entraîner une cristallisation des tensions, une sur-militarisation de la région et représente un risque non négligeable de causer accidentellement la première mort qui mettrait alors le feu aux poudres. C'est pourquoi nous invitons nos partenaires à mettre fin à leurs opérations militaires respectives et de se concentrer uniquement sur les efforts diplomatiques afin de privilégier la coopération à l'intimidation dans la résolution de ce conflit.
Son So Youn
Ministre des affaires étrangères
Le 20 décembre 2026
Posté : dim. mai 31, 2015 2:34 pm
par Kim
Condamnation des massacres en Cécopie
La république du Choson condamne fermement la politique d'extermination de sang-froid des populations civiles commise dans le nord de la Cécopie en ce moment même. Les attaques armées, qui plus est quand elles sont soutenues par le pouvoir en place en Ampalo et chez ses alliés, où des civils innocents périssent vont à l'encontre de toute loi ou conduite humaine, et ne peuvent pas être tolérées quelles que soient les causes et les raisons. Nous sommes actuellement témoins du visage hideux de la haine au Zanyane mais aussi dans tous les coins du monde où des nations, des groupes ou des organisations soutiennent ces massacres. La république du Choson présente ses condoléances au peuple de Cécopie et invite tout les peuples aimant la liberté à condamner la barbarie. La haine ne peut engendrer que la haine, la république du Choson appelle les différentes forces engagées à avoir la force de briser cette chaîne et à entamer un processus de cessez le feu et de négociations avant que des générations entières ne soient marquées par la haine, source de conflits armés futurs.
Son So Youn
Ministre des affaires étrangères
Le 31 mars 2027
Posté : ven. oct. 16, 2015 3:40 pm
par Kim
Lutte contre la corruption
La corruption est indéniablement un obstacle à la réalisation des objectifs de réduction de la pauvreté et de développement du pays, et a particulièrement un impact négatif disproportionné sur les populations les plus pauvres. La création d'une Agence anti-corruption (AAC) indépendante apparaît aujourd'hui comme une initiative essentielle à une lutte efficace contre la corruption. L'AAC combinera des fonctions de prévention et de répression qui impliqueront l’élaboration de politiques, l’analyse et l'assistance technique en matière de prévention, la sensibilisation du public, la diffusion de l’information et la réalisation d’enquêtes. Les différentes missions prévues seront les suivantes :
Soutenir l'élaboration de stratégies et de politiques anti-corruption
L'AAC sera nécessaire pour aider les décideurs dans l’élaboration de politiques anti-corruption. Pour efficacement prodiguer des conseils en matière d’élaboration de stratégies nationales de lutte compte la corruption, il sera nécessaire d’avoir une expertise sur un large éventail de questions et de processus de politique publique à dimension nationale, notamment les finances publiques, la passation des marchés publics, la gestion de la fonction publique, les systèmes de prestation de services dans différents secteurs, les processus de privatisation ou de nationalisation, la gestion des ressources naturelles, etc.
Elaborer des plans d’action anti-corruption
L’élaboration de plans de mise en œuvre (plans d’action) comprenant des mesures spécifiques visant à réformer des secteurs et/ou des institutions. Ils devront contenir un ensemble significatif de propositions d’actions spécifiques avec des échéances spécifiques, des responsabilités et des indicateurs.
Coordonner et suivre la mise en œuvre des politiques anti-corruption
L'AAC sera mandatée pour jouer un rôle de coordination afin d’assurer la mise en œuvre des dispositions des plans d’action anti-corruption mentionnés ci-dessus. Dans ce contexte, l'AAC assurera une communication et une coopération efficaces entre les différentes institutions responsables du processus concerné.
Réaliser les enquêtes et déposer plainte
Le rôle de l'AAC en matière de répression regroupe des activités de renseignement et d'investigation. Les pouvoirs des agents anti-corruption s'étendront à la mise sous surveillance des individus et des activités associées à l'enquête, à l'interrogatoire des témoins et suspects, la mise sous protection des témoins, experts, victimes ou d'éléments de preuve, la demande d'informations auprès des personnes ou des institutions, y compris les banques, et la poursuite en justice.
Bae Dong Chul
Président de la République Chosonne
Le 18 mai 2028
Posté : mer. avr. 20, 2016 2:19 pm
par Kim
Lutter contre l'insécurité frontalière à travers les efforts dans le renseignement
La lutte contre l’insécurité frontalière constitue l’une des missions primordiales des services de sécurité, or l’internationalisation du phénomène criminel sous l’effet de la mondialisation a rendu cette mission complexe , eu égard aux connexions soulevées entre les réseaux du crime organisé et les mouvements terroristes, qui tentent de contourner par tous les moyens les stratégies de lutte anticriminalité, notamment la mise à contribution des opportunités présentées par les réseaux transfrontaliers soucieux d’assurer la sécurité de leur trafic illicite. Devant la complexité de la tâche de lutte contre l’insécurité frontalière, une attention particulière devrait être accordée aux missions de renseignement et ce, dans le but de prévenir la menace, à travers la collecte d’information, le suivi et l’analyse des données sur les facteurs présentant un risque potentiel et pouvant constituer un foyer d’instabilité. Dans ce cadre, les déficits enregistrés en matière de pratiques démocratiques, l’incapacité à répondre aux besoins grandissants de la population en matière de développement, la pauvreté et le chômage, sont autant de facteurs stimulateurs de la radicalisation et de l’extrémisme violent.
Dans un contexte de crise et pour éradiquer les facteurs d’instabilité à l’origine de l’insécurité, une approche transversale devrait être mise en place. A côté de l’action au niveau de la promotion de la culture de la pratique démocratique et la lutte contre la marginalisation et la précarité sociale, à travers la mise en œuvre de projets de développement structurant en mesure d’améliorer le vécu des citoyens, le renforcement des capacités des services de sécurité reste l’un des axes prioritaires en matière de lutte contre l’insécurité frontalière. Cette mission passe par la prise des mesures suivantes :
- la mise à disposition de formations et de stages de perfectionnement, à l’effet d’optimiser l’efficacité opérationnelle des services de sécurité ;
- l'adaptation des structures organisationnelles avec les changements affectant les missions des services de sécurité ;
- la coordination et l’ouverture de canaux de communication permanents entre les différents services ;
- le raffermissement des liens de coopération entre les services de renseignements chargés de la surveillance, la détection, le suivi et la collecte d’information et les services de la police judiciaire, afin de faciliter les opération d’arrestation ;
- l’optimisation des compétences des services de sécurité en matière des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC), pour contrecarrer les risques d’attaques cybernétiques et autres formes de cybercriminalité ;
- l’implication de la société civile dans la lutte contre l’insécurité, à travers la mise en place d’une approche participative, basée sur la sensibilisation des citoyens sur les dangers que constituent les différents phénomènes criminels et par la même occasion les convaincre à coopérer avec les services de sécurité dans ce sens ;
- le développement des activités de renseignement et d’analyse dans le pilotage des opérations policières et la conduite des politiques de sécurité.
Gwon Tae-Huyn
Ministre de la défense et du renseignement
Gyeon Jin Ok
Ministre de la justice et de la police
Le 30 novembre 2029
Posté : dim. mai 08, 2016 10:06 am
par Kim
[url=http://www.simpolitique.com/post282457.html#p282457]Combattre et prévenir la traite des personnes[/url]
Définition du problème
L’expression « traite des personnes » désigne le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes, par la menace de recours ou le recours à la force ou à d’autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité, ou par l’offre ou l’acceptation de paiements ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation. L’exploitation comprend, au minimum, l’exploitation de la prostitution d’autrui ou d’autres formes d’exploitation sexuelle, le travail ou les services forcés, l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage, la servitude ou le prélèvement d’organes. Le consentement d’une victime de la traite des personnes à l’exploitation envisagée, telle qu’énoncée, est indifférent lorsque l’un quelconque des moyens énoncés précédemment a été utilisé. Le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil d’un mineur aux fins d’exploitation sont considérés comme une « traite des personnes » même s’ils ne font appel à aucun des moyens énoncés.
Les différents domaines d'exploitation
Exploitation au travail
Les victimes de la traite peuvent être destinés à travailler dans des plantations, dans des mines ou dans d’autres conditions dangereuses, à manipuler des produits chimiques et des pesticides ou à manier des engins dangereux, par exemple. Ils sont souvent tenus dans l’isolement et craignent de dénoncer leurs conditions de travail aux autorités. Dans certains cas, ils sont réduits en esclavage. Le plus souvent, la famille reçoit une avance, puis les « dépenses » ou les « intérêts » sont déduits des gains de la victime et les montants prélevés sont tels qu’il est pratiquement impossible de rembourser la dette.
Travail domestique
Les victimes sont souvent leurrées par la promesse d’études ou d’un bon emploi. Une fois aux mains des trafiquants, elles se retrouvent sans papiers d’identité et privés de tout soutien. Elles sont tributaires de leurs exploiteurs pour leur sécurité, leur subsistance et leur logement et la plupart sont soumises à de très rudes conditions de travail.
Exploitation sexuelle
On envoie les victimes, surtout les filles, travailler dans des maisons closes, des salons de massage, des réseaux de prostitution ou des clubs de strip-tease et on les utilise pour produire du matériel pornographique. Ces personnes sont généralement victimes de sévices et de violences extrêmes, physiques, sexuelles et psychologiques, de la part des trafiquants, des proxénètes et des « clients ».
Mariage
Les trafiquants destinent les filles à l’emploi d’épouses pour diverses raisons. Lorsqu’elles vivent dans la misère, les familles peuvent voir dans leurs filles une charge économique ; le mariage avec un homme plus âgé, souvent étranger, peut alors devenir une stratégie de survie familiale. Chez les hommes mûrs, la demande de jeunes filles vierges est en augmentation.
Adoption illicite
Une augmentation des demandes d’adoption a contribué au développement du trafic illicite des bébés et des jeunes enfants. Parfois, des mères vendent leur bébé ou leur jeune enfant mais il arrive aussi que les nourrissons soient volés à la naissance et que l’on explique à la mère que le bébé était mort-né.
Mendicité
Des mineurs peuvent être recrutés et faire l’objet d’un trafic pour gagner de l’argent pour autrui comme mendiants ou vendeurs ambulants. Dans certains cas, les enfants mendiants sont mutilés par leurs ravisseurs pour apitoyer et attirer la sympathie.
Organes
Bien que cette odieuse pratique soit presque impossible à surveiller et à détecter, elle est néanmoins signalée. Les parlementaires doivent être conscients de l’existence de ce phénomène clandestin.
Facteurs de la fragilisation des victimes
Les victimes de la traite sont souvent issues de familles pauvres et n’ont guère de débouchés économiques. Les personnes qui sont le plus en danger sont ceux qui ont le moins d’instruction, n’ont pas d’aptitudes professionnelles ou peu de chances de trouver un emploi. Si l’on ne s’attaque pas à ces causes profondes, les mesures visant directement à mettre fin à la traite n’auront qu’un succès limité. Sont énumérés ci-dessous quelques-uns des principaux domaines dans lesquels le gouvernement peut agir :
Pauvreté
La pauvreté aggrave la vulnérabilité des personnes face aux trafiquants. Le travail des enfants est l’un des maillons les plus évidents reliant la pauvreté à l’exploitation et à la maltraitance. La pauvreté force souvent les personnes vulnérables à accepter un travail dangereux. Les familles extrêmement pauvres auxquelles onpromet un emploi pour leur enfant à l’étranger risquent de l’envoyer travailler loin de chez elles.
Faible scolarisation
Les mineurs qui ne sont pas scolarisés sont facilement la proie des trafiquants. La scolarisation est un facteur essentiel dans la lutte contre la traite. Des enfants sans instruction ont peu de perspectives d’avenir et sont donc plus vulnérables face aux promesses d’argent et de « vie meilleure » que leur font les trafiquants. De plus, la plupart des messages de prévention étant destinés aux personnes qui savent lire, les analphabètes sont désavantagés. En empêchant les enfants de traîner dans les rues, l’école peut être aussi un moyen de les mettre à l’abri.
Enfants sans famille
Les enfants sans famille sont extrêmement vulnérables à la traite et à l’exploitation. Les parents constituent un rempart essentiel pour les enfants. Les enfants privés de la protection parentale ou placés en institution sont la cible des trafiquants. Ceux qui grandissent dans des institutions ont souvent peu de liens avec la population locale et peu de débouchés et peuvent être, de ce fait, en danger.
Demande de services sexuels et de main-d’oeuvre bon marché
La traite et l’augmentation en flèche de la demande d’une main-d’oeuvre prête à se laisser exploiter et de services sexuels sont inexorablement liées. La soif de profit l’emporte trop souvent sur le sens moral, ce qui se solde par des victimes exploités dans des usines et des ateliers. Une attitude laissant à penser que les hommes ont des droits sur d’autres peut avoir des effets pervers en entretenant l’idée qu’il est admissible qu’ils exploitent sexuellement des enfants et des femmes. Cette attitude se trouve renforcée lorsque des hommes peuvent se livrer à cette exploitation sexuelle sans en subir de conséquences ni encourir de sanction.
Un environnement protecteur : vue d’ensemble
Il est essentiel de construire un environnement protecteur autour de l’enfant pour réduire les risques de traite. L’environnement protecteur commence à la maison, la famille étant la première ligne de défense. Il incombe cependant à chacun – au gouvernement, aux enseignants, aux responsables religieux, à la police et aux intéressés eux-mêmes – d’aider les mineurs à vivre en sécurité. L’action parlementaire, si elle est capitale, ne suffit pas en soi à assurer la protection des mineurs. Pour protéger les victimes de la traite et d’autres atteintes, les conditions suivantes doivent être réunies :
Volonté du gouvernement de mettre en œuvre les droits à la protection
Un environnement protecteur suppose que le gouvernement reconnaisse la nécessité et manifeste sa volonté de garantir la protection des personnes vulnérables. Des ressources suffisantes doivent être allouées aux initiatives de protection de l’enfance, aux programmes de lutte contre le travail des enfants, par exemple. Les dirigeants politiques doivent prendre les devants et inscrire la protection en meilleure place à l’ordre du jour législatif.
Législation, application et répression
Une législation appropriée, appliquée de manière systématique et cohérente, et une justice qui demande des comptes sont les éléments essentiels d’un environnement protecteur. Renforcer et améliorer le droit interne et la répression pour mettre fin à la traite en : définissant clairement l’infraction et les sanctions encourues par tous les acteurs de la traite et en appliquant strictement les lois pertinentes, renforçant toutes les lois et politiques connexes (immigration, travail, adoption) dans le but de prévenir la traite d’enfants, veillant à ce que les victimes n’encourent pas de sanctions pénales.
Débat et sensibilisation
Au niveau le plus élémentaire, les victimes doivent être libres de parler des problèmes de protection qui les concernent ou qui concernent d’autres victimes. A l’échelon national, l’attention que les médias portent à la protection de l’enfance ou le militantisme de la société civile sur ce sujet contribuent à la protection. Une action efficace et coordonnée passe par l’établissement de partenariats à tous les niveaux.
Renforcement des communautés et des familles
Les parents, les agents sanitaires, les enseignants, les policiers, les travailleurs sociaux et tous ceux qui s’occupent d’enfants et travaillent avec eux ont besoin des compétences, des connaissances, de l’autorité et de la motivation qui leur permettront de déceler les problèmes éventuels et d’agir en conséquence. Des initiatives générales consistant par exemple à assurer la scolarisation et à offrir des aires de jeux où les enfants soient à l’abri renforcent le caractère protecteur de l’environnement.
Surveillance et présentation de rapports
Un environnement protecteur suppose un système complet de surveillance qui, en enregistrant l’incidence et la nature des abus, permette de réagir en connaissance de cause et de manière stratégique. Les systèmes les plus efficaces sont participatifs et ont une base locale. Les gouvernements doivent se tenir informés de la situation des victimes et de l’ampleur de la violence, des abus et de l’exploitation qu’ils subissent.
Aide au rétablissement et à la réinsertion
Les victimes qui ont été délaissés, exploités ou victimes de violences ont le droit d’être soignés et d’accéder aux services sociaux essentiels sans discrimination aucune. Les services les meilleurs sont ceux qui sont dispensés dans un environnement soucieux de la santé et de la dignité de la personne et propre à lui enseigner le respect de soi.
Gyeon Jin Ok
Ministre de la justice et de la police
Le 23 janvier 2030
Posté : mar. mai 31, 2016 10:21 am
par Kim
DONNÉES ECONOMIQUES & BUDGET DE L'ETAT
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INFORMATIONS GÉNÉRALES
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Produit intérieur brut : 126 015 257 930 $RAK
Croissance économique : +22,11 %
Population : 4 570 707 hab.
Croissance démographique : +2,5 %
Produit intérieur brut par habitant : 27 570 $RAK
Dette publique en % du PIB : 34,2 %
Dette publique en $RAK : 43 milliards de $RAK
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DÉPENSES : 44 105 340 270 $RAK
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Part de la dépense publique dans le PIB : 35 %
Santé et sport : 9 438 542 818 $RAK
Éducation, formation et recherche : 7 586 118 526 $RAK
Administration publique : 7 100 959 783 $RAK
Recherche et Développement : 4 851 587 430 $RAK
Défense et renseignement : 4 410 534 027 $RAK [dont 1,7 milliards $RAK d'entretien]
Justice et police : 3 219 689 840 $RAK
Environnement et aménagement du territoire : 3 087 373 819 $RAK
Économie, finance et travail : 2 117 056 333 $RAK
Remboursement de la dette : 1 764 213 611 $RAK
Affaires étrangères : 529 264 083 $RAK