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Posté : mer. janv. 21, 2015 2:33 pm
par Sébastov
[center]Sommet pour l'évolution Nationale[/center]

Lieu : Future école politique Technocrate, Sévatorosk

Objectif : L'objectif est de discuter avec les principaux membres de la classe économique et politique afin de trouver un nouveau système économique au pays. Ce système permettra la réintroduction de la monnaie sur le territoire sans pour autant vendre la nation au capitalisme et au libéralisme, deux choses combattues par le pouvoir en place et dont le peuple a peur (grâce à la propagande et au conditionnement).

Personnes présentes pour le Sébastov :

- Andronik Gavrilenko (Leader de la Corporation Industrielle)
- Lubomir Jvikov (Leader de la Compagnie Commerciale)
- Appolinari Zyrianov (Leader du Clan Bancaire)
- Féoktist Khromov (Leader Chorocrate)
- Iaromir Tsariov (Economiste - Directeur de l'université d'économie)
- Fédor Orlov (Haut Directeur en Charge de l'économie)
- Vitaly Sakharov (Haut Directeur en Charge des affaires étrangères)
- Youri Borisov (Haut Directeur en Charge des affaires sociales / Leader du Parti)

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Comme prévu lors de la visite de La Culture à Nirinin le Sébastov organisa un grand sommet afin de créer un système économique convenant à la République. Sévatorosk, capitale de la nation, fût choisie pour accueillir ce grand sommet. Lors de ce rendez-vous Vassili Patrechenko avait réunit les dissidents et des membres du Directoire, comme promis après son élection. La dissidence était représentée par Andronik Gavrilenko, riche héritier d'un grand industriel et meneur de la Corporation Industrielle. La Corporation Industrielle fût formée après l'arrivée du tarrisme au pouvoir afin de regrouper tout les anciens puissants de ce secteur. Cette corporation c'est battue depuis pour que les industriels retrouvent leurs places de propriétaires et de puissants. Lubomir Jvikov lui représentait la Compagnie Commerciale. La Compagnie Commerciale fût fondée en 1700, par un des Tsars du Sébastov, elle avait le monopole commerciale et fixait les prix des marchandises importées. Elle fût officiellement dissoute par le Tarrisme mais ses représentants voulurent rester unis et rejoindre la dissidence. Appolinari Zyrianov lui, était le représentant du Clan Bancaire. Le Clan Bancaire était un syndicat unifiant les grandes banques du pays dont la banque nationale du Sébastov. Lors de la dissolution du système bancaire il fût le premier touché. Le Clan Bancaire entra dans la dissidence mais restait toujours en retrait. Féoktist Khromov, représentant Chorocrate avait lui été convié afin de protéger la condition paysanne et que les industriels ou banquier ne prennent pas le pouvoir économique complet. Les Chorocrates ne faisaient pas partie de la dissidence bien que pourtant écartés du pouvoir. Iaromir Tsariov était professeur d'économie, directeur de l'université d'économie de Sévatorosk et économiste officiel du Sébastov, pour Vassili Patrechenko il ne pouvait y avoir de discussion économique sans lui. Fédor Orlov, Haut-Directeur en Charge de l'économie était présent pour les mêmes raisons que Iaromir Tsariov. Quant à Youri Borisov, il avait pour rôle de représenter le parti lors de ce sommet. La dernière personne présente était Vitaly Sakharov, en tant que Haut-Directeur en charge des affaires étrangères il se devait d'être là afin de représenter le côté diplomatique et international de l'événement. Le grand absent de ce sommet était Vassili Patrechenko, ayant préféré laisser cela entre les mains d'expert et rester à disposition du peuple afin de gérer les affaires courantes du pays. Certains regrettèrent également l'absence des Impériaux, des Anarchistes et des Synarchistes mais, leur absence était due au côté économique de l'événement et non politique.

Chaque membres étaient assis à sa place, se regardant les uns et les autres du coin de l’œil. Tous savaient que l'événement était important mais également qu'il ne serait pas facile de contenter tout le monde, certains sortiraient lésés de ce sommet. Vitaly Sakharov lui était devant le bâtiment attendant la voiture qui conduisait les représentants de La Culture au lieu de rendez-vous.


[center][img]http://www.rche.net/sitebuilder/images/mainpic-375x275.jpg[/img]
(Bâtiment qui accueillera la future école politique technocrate / Lieu de la rencontre)[/center]

Posté : jeu. janv. 22, 2015 4:06 pm
par Sovana
Pour des raisons inconnues des autorités de Sébastov, seule la Fondation Avant-Garde avait été annoncée, celles-ci n'ayant pas tranché entre l'aide de la fondation ou celle de la commission. Bien entendu, la Culture n'avait pas prévenue ladite commission parlementaire fédérale, se laissant plus de marge de manœuvre, bien que les deux organismes étaient tout autant compétant, et par la suite Contact ferait de cela pour un contrat privé où la commission ne pouvait donc intervenir directement.
Le Président de la Fondation Avant-Garde et quelques consultants arrivèrent à Sébastov suite à un voyage en dirigeable. Ils ne pensaient pas au début participer à une réunion de l'ordre d'un sommet avec des dissidents, et furent encore une fois impressionnés par les talents du Contact. Ils s'agirait donc de poser les grandes bases et objectifs, avant de continuer sur un suivit en temps réel.
Le Directeur et les Consultants arrivèrent à la réunion et s’essayèrent à leurs places dédiées.


[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/04/1421941305-directeur-fondation-avant-garde-buste.jpg[/img][/center]

[quote="Directeur de la Fondation Avant-Garde"]Bon, ça devrait bientôt commencer, voyons voir qui est qui en attendant.
[/quote]

Il lit attentivement les étiquettes présentes devant chaque personne, et s'étonna de la participation d'autant de dissidents, qui plus est minoritaires face à un État centralisateur.

Posté : ven. janv. 23, 2015 10:54 pm
par Sébastov
Vitaly Sakharov :

Bonjour à tous, bienvenue à ce sommet. Je me présente, Vitaly Sakharov Haut-Directeur en charge des affaires étrangères de la République Communautaire Prolétarienne Tarriste du Sébastov.

Nous sommes ici afin de trouver un terrain d'entente et un nouveau système économique pour notre nation. Nous accueillons avec plaisir en ce jour des représentants de La Culture, nation qui c'est proposé volontairement pour nous soutenir et nous aider dans cette épreuve. Suite au virage effectué par le directoire nous avons tenus à convier les membres de la "dissidence" afin que ce travail soit un travail commun qui pourra je l'espère convenir à tout le monde.

Le but de ce sommet sera de tenter de réintroduire un système monétaire au cœur de la nation ainsi qu'un système bancaire sans pour autant léser le peuple et entrer dans un état capitaliste. Cela pourra donc toucher un large panel comme les salaires, les ventes et achats de produits ou encore les aides et le maintient de plein emploi. Mon rôle de ce sommet ne sera pas un rôle politique mais un rôle de médiation afin que tout ce passe parfaitement bien et que tout le monde sorte vainqueur de ce sommet.

Monsieur Gavrilenko représentera les industriels du pays, monsieur Jvikov représentera le commerce donc tout ce qui est vente et achat, monsieur Zyrianov représentera les banques, monsieur Khromov lui représentera la classe paysanne, monsieur Tsariov en tant qu'économiste pourra apporter ses connaissances et ses analyses, monsieur Orlov représentera le peuple et monsieur Borisov représentera le Directoire. Chacun se lève et se rassoit à l'appel de son nom.

Nous demandons à chacune des personnes présentes de bien vouloir respecter la parole des autres membres ainsi que de les laisser finir leurs argumentaires avant de parler, ce tient à la bonne entente et au respect lors de ce sommet. Nous ne sommes pas ici en temps qu'ennemis mais collaborateur.

Je laisserais donc la parole à nos invités s'ils veulent nous exprimer quelques mots.

Posté : dim. févr. 15, 2015 8:40 pm
par Sovana
Le Directeur s'étonna de ne pas avoir été présenté. Sans doute les coutumes du pays, se dit-il.

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/04/1421941305-directeur-fondation-avant-garde-buste.jpg[/img][/center]

[quote="Directeur de la Fondation Avant-Garde"]Bonjour à tous. Mes collaborateurs et moi somment extrêmement honorés d'être présent à ce sommet. Je suis le directeur de la Fondation Avant-Garde, organisme social à but non lucratif, chargé de promouvoir les avancées sociales concrètes de part le monde. Ici, il ne s'agit toutefois pas exactement de ça, mais plutôt de fournir des services de conseil organisationnels, à prix coutant. Services disponibles parmi bien d'autres, mais toujours dans la recherche de l’excellence ! Nous recrutons nos consultants parmi les Écoles Politiques Technocrates, renommés dans les sciences humaines à travers le monde entier. Permettez moi donc de vous présenter notre fonctionnement, ce qui est la raison de ma présence ici.

La relation qui nous lie est contractuelle, et le commanditaire est le représentant du Gouvernement de Sébastov. Ci-joint le devis de nos services. Nous nous engageons à n'être ici qu'en recours consultatif, pas d'ingérence, nous ne faisons que fournir une expertise, mais en contrepartie l’État de Sébastov s'engage à ne pas entraver les enquêtes et sondages demandés ou menés par nos services, et à coopérer, de même que tout autre organisme auquel les services de la Fondation pourrait interpeler. La Fondation se réserve le droit de résilier unilatéralement le contrat si elle se juge entravée dans ses recherches d'informations. L'ensemble des informations que nos services auront pu acquérir, ainsi que nos rapports, n'ont pas vocation à être public, mais simplement diffusé à notre commanditaire, c'est-à-dire le gouvernement de Sébastov. Le contrat actuel est d'une durée d'une décennie, négociable au terme de ladite décennie par les deux parties. (Il s'agit d'un suivit sur le moyen terme, il s'agit d'un plan de transition, pas de révolution). Si les deux parties jugent que les objectifs ont été durablement accomplis avant la fin du contrat elles sont libres de le terminer. Si le commanditaire juge que les objectifs sont accomplis contre l'avis majoritaire des consultants il devra verser une somme compensatoire de 75% des paiement restants au terme du contrat.
Si cela vous conviens je laisse le responsable le plus compétant en la matière lire et signer les contrats pendant que je laisse désormais la parole à nos consultants. En cas de désaccord je reste bien entendu disponible pour négocier avec vous.

[/quote]

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/07/1424030826-conseil-fondation-avt-garde.jpg[/img][/center]

[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]Bonjour,
Nous sommes plus précisément ingénieurs des organisations, spécialisés dans les dynamiques économiques, mais nos champs de competences restent vastes. En premier lieux, comme viens de le présenter le directeur de la Fondation, il s'agit d'un suivit sur le long terme, dont le sommet ici permettra d'en poser les grandes lignes.
Nous précisons que, si à proprement parler nous sommes ici pour traité d'économie, il s'agit de choix politiques avant tout, et il est probable qu'un certain nombre de représentants se sentent lésés à l'issue de la réunion. Cela dépendra des responsables gouvernementaux ici présents, étant nos commanditaires, le rôle leur reviens de définit leurs objectifs, et donc de faire le trie parmi les diverses demandes ici présentes. Bien entendu nous pourrons fournir un soutient technique pour définir quels objectifs sont compatibles ou non, souhaitables ou non sur le long terme, les tenants et aboutissants, afin que vous soyez en mesure de faire un choix pleinement éclairé.

Ainsi, le sommet pourrait se définir en trois étapes principales. La première est la mise en place d'objectifs précis, de leurs tenants et aboutissants, avantages et désavantages, de leur nécessité ou non. La deuxième étape est un rapide état des lieux de la situation actuelle, de ses opportunités et faiblesses, dont un travail préliminaire à toutefois été déjà fait par nos services suite aux informations publiques disponibles, et le compte rendu économique et sociologique fournit par le Contact de la Culture. La troisième étape enfin, est l’élaboration de structures et stratégies, avant un suivit de près, dont des rencontres régulières entre nos services et notre commanditaire afin de faire des rapports sur l'évolution de la situation.

Si vous n'avez rien à redire, quels sont donc vos objectifs ? Je propose, à titre purement indicatif, que chacun s'exprime, et qu'en prenant compte prioritairement des objectifs du gouvernement, nous commencions par décrire ce qui pourrait être compatible ou non, nécéssaire ou non.

[/quote]

Posté : mar. mars 03, 2015 10:31 am
par Sébastov
Suite à la présentation claire des deux hommes envoyés par l’organisation de La Culture tout était clair dans la tête des personnes présentent autour de cette table.

Vitaly Sakharov fût le premier à prendre la parole en tant que représentant du Pays.


Vitaly Sakharov : Messieurs pour nous l’objectif est assez simple, réintroduire la monnaie dans la nation mais sans pour autant devenir un état capitaliste et libéral. Nous aimerions que la réintroduction de la monnaie ne mène pas à une course pour la richesse et la consommation à outrance.

Fédor Orlov : Je tiens également à ajouter que le capitalisme et le libéralisme sont deux choses que le peuple rejette, refuse et qui lui fait peur. Réintroduire la monnaie ne sera donc pas une mince affaire et nous souhaiterions donc que cela se fasse en douceur.

Youri Borisov : De notre côté, le Parti et moi-même, aimerions que les richesses soient contrôlés par l’état, en clair que l’état surveille les flux monétaires mais également les prix afin d’éviter que des entreprises fassent monter ces prix. Nous demandons également que les entreprises n’est pas d’actionnaires qui s’enrichissent pendant que de pauvres travailleurs se tuent à la tache. Nous pensons donc que l’argent devrait être versé aux personnes qui travaillent pour la communauté, comme une sorte de récompense.

Andronik Gavrilenko : La corporation industrielle souhaiterait pouvoir avoir des investisseurs étrangers mais également une liberté totale de production sans cota.

Youri Borisov : Le Parti est contre cette demande, vous risqueriez d’inonder les marchés et pousser le peuple à la sur consommation. Et vous pousseriez également les entreprises à la sur production.

Lubomir Jvikov : Nous pourrions garantir la consommation de besoin en exportant toutes les productions en surplus.

Appolinari Zyrianov : Je pense que nous ne devrions pas rentrer dans les détails immédiatement, les détails s’imposeront d’eux-mêmes par la suite, nous devons déjà donner une ligne de conduite général. La monnaie devrait en effet être réintroduite dans le pays, mais pas pour la consommation de bien nécessaire comme la nourriture, la boisson, les réfrigérateurs, l’eau courante l’électricité, … mais uniquement pour la consommation de biens dit de plaisir comme la décoration, les loisirs, les voyages, … Le but de ce changement économique est la compétitivité mondiale, nous devons exporter nos produits à des prix défiant la concurrence des autres nations produisant la même chose. De plus cette monnaie devrait permettre l’accès à des denrées que le peuple n’a pas l’habitude de consommer car nous n’en produisons pas. Ce que je trouve honteux par exemple c’est que le peuple n’a jamais consommer de sa vie une banane ou un ananas, le peuple ne peut également avoir accès au tabac ou tout du moins en petite quantité. Nous devrions donc permettre au peuple d’avoir accès à cela par la monnaie. Ce que je propose c’est que la monnaie serve à consommer uniquement des denrées que nous ne produisons pas mais également que cette monnaie permette au peuple d’être libre de consommer les loisirs qu’il souhaite, nous devrions trouver un compromis parfait entre notre système économique actuel, c'est-à-dire offrir au peuple les biens de nécessité tout en lui permettant d’avoir accès à des choses non produite et qui ne sont pas nécessaire grâce à la monnaie. Ainsi le peuple pourra continuer à travailler pour la communauté et à vivre correctement tout en lui permettant des plaisirs qu’il ne pourrait avoir en temps normal. Pour ce qui est des banques, vue que c’est mon domaine je propose la division de la banque avec la création d’une banque d’épargne, banque permettant au peuple de placer son argent sans avoir peur de le perdre et une banque d’investissement mais ouverte uniquement à l’étranger. Mais si nous voulons que les étrangers investissent chez nous nous devrions créer une sorte de paradis fiscal ou tout du moins permettre à une région du pays d’être un paradis fiscal. Je pense qu’une de nos régions devraient avoir un statut particulier permettant la venue de fond étranger par la consommation, par le jeu et par des garantis bancaire qu’on ne trouverait ailleurs dans le monde et dans le pays. Je pense également que nous devrions aborder un autre sujet important qui est inévitable, je veux bien sûr parler de l’impôt. S’il y a monnaie l’état doit pouvoir remplir ses caisses également, cependant faire payer un impôt au peuple fait partie des choses inconcevables par notre politique. Je propose donc que le peuple ne soit pas taxé mais qu’on autorise l’ouverture d’entreprises privées qui seront-elles taxées et permettre au peuple l’accès aux banques d’investissement en échange d’une taxe également. Ainsi nous ne taxerons pas le peuple mais uniquement les privilèges que certains pourraient avoir.

Féoktist Khromov : Nous ne voulons qu’une chose, que l’agriculture et l’élevage ne soit en aucun cas lésé et que ces derniers ne soient pas abandonner au profit de l’industrie et tout autre modèle de production. Nous souhaiterions que le monde agricole reste au centre du système de production du pays.

Iaromir Tsariov : Pour moi voici les objectifs qui devront être définit par ce conseil. Nous devrions favoriser l’épargne, ceci est indéniable, faire en sorte que le peuple épargne le plus possible. Nous devrions également créer cinq banques, une Banque centrale que nous pourrions nommer « Banque Populaire du Sébastov » ayant un rôle de banque d’investissement de fonds étrangers mais qui aurait également pour but de frapper la monnaie et recueillir les données économiques du pays. La BPS pourrait également être la seule banque d’épargne du pays évitant ainsi une guerre entre banque et des taux d’intérêts différents en cas de prêt ou d’épargne afin que tout le monde rembourse la même la chose et gagne la même chose sur ce qu’il a épargné. Ceci est le principe même de l’égalité que nous chérissons tant. Ensuite nous pourrions créer les quatre autres banques soit une banque pour la construction, une pour le commerce, une pour l’industrie et une pour l’agriculture. Ces banques serviraient exclusivement de banque commerciale. Ensuite je pense que nous devrions créer une bourse permettant à nos entreprises une capitalisation boursière sur notre sol mais afin d’éviter toute dérive les entreprises devront toutes rester sous contrôle de l’état et l’état devrait être actionnaire à hauteur de 50% minimum. Je pense également que notre monnaie devrait garder un taux de change faible car si notre monnaie reste faible cela facilitera les exportations, en manipulant notre monnaie nous pourrions ainsi obtenir des bénéfices commerciaux. Je pense que cette ligne de travail devrait plaire à nos amis du Directoire, du Parti, du Clan Bancaire et de la compagnie commerciale sans pour autant léser ceux de la corporation industrielle et nos chers chorocrate.

Vitaly Sakharov : Bien messieurs de la Fondation Avant-Garde, que pensez vous de ce premier jet d’objectif qui a finalement dévié sur quelques propositions ?

Posté : sam. mars 07, 2015 3:19 pm
par Sovana
Les ingénieurs prirent des notes.

Voyons voir...


[spoiler="Notes"][quote="Notes"]Vitaly Sakharov (affaire étrangères) : Monnaie, pas capitaliste/libéral (compétition/accumulation).
("Peuple en a peur")

Youri Borisov (aff. sociales + leader parti) : contrôle des prix, flux monétaires, pas d'actionnaires exploitants, salaire versé = récompense

Andronik Gavrilenko (corpo indus) : investissements étrangers + prod sans quotas (Parti contre la demande)

Lubomir Jvikov (compa. commerce) : garantir conso par exports

Appolinari Zyrianov (clan banqu.) : monnaie seulement pour conso non vitale + import de biens=> salaires plus bas => compétitivité
Banque d’épargne + banque d'investissement pour les étrangers + paradis fiscal
Tourisme + garanties attractives (?)
Entreprises privées taxées

Féoktist Khromov (aff. éco) : Agri et élevage pas lésé

Iaromir Tsariov (Expert) : épargne, BCS (investissement des fonds étrangers, seule banque d'épargne) + Banque construction, commerce, industrie et agriculture (banque commerciales ??)
+ bourse d'entreprises sous ctrl de l'Etat + tx de change faible (Xports)[/quote][/spoiler]

Il relias quelques instant ses notes avant de répondre.

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/07/1424030826-conseil-fondation-avt-garde.jpg[/img][/center]

[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]Dans tout les cas, ne pas impacter sur les méthodes traditionnelles d'agriculture et d'élevage est un objectif relativement simple au vue de la ruralité de votre pays.
En premier lieux, il est nécéssaire de définir une dynamique interne globale. Nous reviendrons donc ensuite sur l'interface économique entre le pays et l’extérieur et autres adéquations, quoiqu'il faille garder en tête qu'aucun pays ne saurait être pleinement autarcique. Outre l'insertion de la monnaie, si l'on reste hors des détails, nous remarquons peu d'objectifs définit par l'affirmative au niveau purement interne, et un certain nombre par la négative.

L'insertion de la monnaie est une chose relativement évidente afin de simplifier ne serait-ce que la logistique, de l’État et des ménages. Toutefois, avant de savoir jusqu'où cela doit aller, il faut savoir vers quoi aller. Ne pas vouloir l'accumulation individuelle et la consommation ostentatoire ou superficielle est un bon début, mais pas suffisant. Si je ne me trompe vous aimeriez également que les communautés ne soient pas lésés par les prix, qu'elles reçoivent le fruit de leur travail, dans la mesure de la décence, et que la répartition des pouvoirs économiques soit, finalement, relativement équilibré.

Il existe de nombreuses solutions, et nous vous proposerons ici quelques archétypes sur lesquels nous pourrons travailler. Certains archétypes partent de dynamiques opposées, mais peuvent aboutir à des résultats similaires, dans certains domaines et en modifiant d'autres paramètres. Il faut toutefois définir plusieurs axes sur lesquels se placer. J'insiste sur le fait que chacun des axes proposés, aucun n'est meilleur qu'un autre pourvu que l'ensemble de l'organisme économique soit adapté et cohérent. Les propositions plus affinées que nous feront d'ici quelques minutes tiendront bien entendu compte de vos craintes et valeurs.
En premier lieux, à quoi doit servir votre économie ? Est-elle une économie de subsistance ? Si oui le chemin est tout tracé. Si non, est ce une économie dite organisée, vouée à servir des communautés, la science, l'éducation, ou tout autres secteurs matériel, ou bien productiviste, considérant la richesse dans son ensemble ?
Si elle est productiviste ou organisée, doit-elle être dynamique, favoriser l'ingéniosité, la curiosité, ou simplement "produire le strict nécéssaire demandé", sans chercher à fournir le meilleur, simplement l'ordre ?
Ainsi, par exemple, une économie productiviste dynamique cherchera à produire le meilleur de manière générale.
Une économie organisée dynamique incitera à produire le meilleur uniquement dans certains secteurs, ou selon une certaine ligne de conduite, ou bien encore le but sera de maintenir des avantages sociaux au sein de groupes librement organisées. C'est le cas au Kaiyuan entre les clans (libres d'accès et de sortie), ou au Khaldidan entre les Maisons.
Une économie productiviste ordonnée produira "bien" partout, se satisfaisant de fournir des biens et des services, sans chercher ni le meilleur, la compétition, ou des avantages sur les autres pays.
Une économie organisée ordonnée cherchera à satisfaire un ou des secteurs précis, en priorité, de manière "satisfaisante" sans chercher d'avantages particuliers ou le meilleur possible.

Bien entendu, tout les secteurs non concernés par l'économie organisée, voir des pans de l'économie productiviste, peuvent être laissés au fonctionnement de l'économie du subsistance. Dans nos propositions, il s'agit du fonctionnement de la majorité de l'économie en terme de valeur et d'objectifs sous-jacents, mais cela n'est pas une application uniforme et peut être localisé géographiquement, ou démographiquement, entre autres.


[/quote]

Posté : sam. mars 07, 2015 4:14 pm
par Sébastov
Suite aux propositions et aux précisions des membres de l'organismes venus aider le Sébastov dans son changement économique les membres réunis en ce jour se réunirent afin de débattre sur l'avenir économique du pays. Après une bonne heure de discussion Vitaly Sakharov se tourna vers les homologues de la Culture suivi rapidement après par les autres membres du sommet.

Vitaly Sakharov :

Après une longue discussion entre nous nous sommes parvenus à un accord. Certains ici présent ne partage pas notre point de vue mais la majorité a accepté la ligne de conduite que je vais vous annoncer.

Nous pensons qu'il serait préférable pour la nation une économie productiviste dynamique. Mais également une économie de subsistance pour les régions agricoles.

Cependant, malgré une économie productiviste dynamique, nous ne voulons pas que nos travailleurs perdent leurs avantages sociaux.

Nous pensons que cette économie pourra non seulement nous permettre d'exporter, de devenir compétitif sur le plan international, favorisera de toute manière l'ingéniosité et la curiosité mais également nous permettra de produire plus que nécessaire et donc ne lésera pas le peuple.

Cependant en terme de compétitivité nous ne voulons pas une compétitivité entre entreprise nationale et nous voulons garder le statue public de ces entreprises, aucune ne devra finalement être privée.

Posté : sam. mars 07, 2015 6:23 pm
par Sovana
Ils attendirent confortablement en discutant de banalités et usant des collations à leur disposition.
A l'annonce du Haut Directeur, le Directeur de la Fondation souri intérieurement.
Enfin des communistes avaient la force intellectuelle d'envisager que certaines formes de capitalisme (puisque le dynamisme ne rimait de toute façon pas avec planification) pouvaient respecter les valeurs socialistes.


[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/07/1424030826-conseil-fondation-avt-garde.jpg[/img][/center]

[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]Cela est tout à fait envisageable, à des degrés divers.
Toutefois, en premier lieux, il faut noter une chose. Ne pas perdre des avantages sociaux ou de manière extrêmement minime, cela nous semble du bon sens, nous sommes personnellement en accord.
Mais, le dynamisme, ne peut se faire si une même population d'entités restes inamovibles et inchangées. Il est nécéssaire de laisser vivre et mourir les entreprises selon des processus d'adaptations, d'innovations, ou bien d'autres. Une entreprise n'est pas un être vivant, mais une entité économique. Attention, nous ne disons pas que le marché doit être auto-régulé ! Cela est un mythe d'une bêtise sans nom qui dissocie l'activité économique du fait social.
Mais il existe un panel de solution à ce qui semblerait être une contradiction entre ce qu'est le dynamisme, et vos attentes. Pour développé cela, nous allons entrer quelques instants dans le détail managérial.

Pour nous, ce qui motive l'innovation, et le "bien-faire", c'est la motivation d'accomplissement. La compétition est un mécanisme secondaire, qui permet simplement une sélection par la société.
Autrement dit, dans certains conditions, certain cadre, un travailleur à, la plupart du temps, envie d'améliorer son environement de travail. Il se sentira impliqué s'il est autonome, si ce qu'il fait à un sens pour lui, et s'il est gratifié d'une manière qu'il juge satisfaisante (reconnaissance sociale voir, éventuellement une prime par exemple, selon les cas, surtout pas systématiquement). Il s'agirait donc de travailleurs impliqués, portant un projet qui leur tient à cœur ou qui leur semble répondre à un besoin. La compétition, ce n'est donc pas vouloir forcément faire mieux que son voisin, ou lui porter tord, mais donner du meilleur de soi-même.

Ceci dit, je vous rassure, autonomie et liberté n'ont pas à être de gros mots, au contraire. En premier lieux parce que plusieurs méthodes existes pour faire en sorte que la prise de décision soit collective, et donc à la fois modérée et éthique, car reposant sur une large base démographique. Par exemple, (et afin de simplifier la participation de l'État) chacun des travailleurs d'une entreprise pourrait être actionnaire à part égale. Si ce n'est qu'il serait impossible de vendre son action, qu'il la perdrait en quittant l'entreprise, et que l’État aurait 50% des actions de toutes les entreprises par défaut (et les travailleurs, 50% au total). Cela lui permettrait d'intervenir en cas de besoin, mais cela doit être en ultime recours, afin de laisser s'exprimer les travailleurs. De même, il serait par exemple possible de définir des grilles de salaires selon les métiers, l’expérience, et le mérite, afin de ne pas promouvoir la consommation à outrance. Par ailleurs, 50% des bénéfices d'une entreprise pour l’État est excessif, et celui-ci à tout intérêt à choisir judicieusement s'il désir s'en servir pour son budget, le réinvestir au sein de l'entreprise, l'épargné au sein de l'entreprise, ou dans ses propres comptes. Cela permet également de contrôler les impôts de manière souple et en dialogue avec les travailleurs.
Ce qui pose également la question des bénéfices. Ceux-ci peuvent être un moyen d'action des travailleurs. Pourquoi pas, proposer deux circuits économiques indépendants. Les salaires, servant à la consommation, et le circuit des investissements. Cela permet à une entreprise de soutenir les projets qu'elle juge bon pour la société (des associations à but non lucratif par exemple), ou au niveau plus individuel, de recevoir une somme d'argent qui ne saurait être consacrée qu'à l'investissement ou le don.

D'ailleurs, les associations devraient aussi être encouragées. Basées sur la motivation de porter certaines valeurs (allant de l’anti corruption au respect de l'environnement), elles seraient un grand atout pour l’État pour surveiller les entreprises, observer leurs comportements, et proposer des améliorations. Bien sur, de nombreuses règles devront être établies afin de s'assurer de leur indépendance.

Concernant le point précis des avantages sociaux, tout les secteurs n'auront pas à être entrepreneurial, bien sur. C'est le cas des services publics, et des biens dit non privatisable. Toutefois, la participation d'associations civiles et d'une pointe d'autonomie des travailleurs peut être bénéfique. Et, pour la protection sociale à proprement parler, bien des mécanismes peuvent exister, allant de la mutualisation volontaire et nationale gérée par une association, à des systèmes de solidarité au sein des entreprises.

Bien sur, cela ne concernera pas tout le territoire, mais seulement des pôles denses, ou en réseau, c'est à discuter. Le reste, rural, devra se doter de corporations de métiers pour rester indépendant, dans une dynamique propre. La ruralité peut être plus ou moins intégrée, si par exemple les métiers indépendants ne requérant pas de lourds matériels s'y installent. Mais des logiques mutualistes devrons primer, par exemple dans la constitution de matériel informatique local à usage individuel, plutôt une médiathèque que chacun un ordinateur. Cela se fera naturellement si tout est bien amené et guidé.

Cela vous semble-t-il convenable, où voyez vous certains écueils ?


[/quote]

Posté : sam. mars 07, 2015 9:40 pm
par Sébastov
Youri Borisov :

Cela dépend ce que signifie laisser vivre ou mourir des entreprises, si cela signifie baisse de la productivité même sur le court terme et apparition du chômage nous devrions tenter de trouver quelque chose pour éviter cela. Sinon il n'y aura aucun souci à ce niveau.


Fédor Orlov :

Pour ma part je pense que les reconnaissance devront être faite par reconnaissance sociale et non par prime. Le système de prime pour la reconnaissance risque de créer un débordement pro capitaliste. Nous sommes donc pour la reconnaissance sociale.

Votre idée concernant le système d'actionnaire travailleurs à 50% et 50% par l'état me convient parfaitement, tout comme le système de bénéfices que vous proposez. Ceci est quelque chose que nous jugeons bon et applicable à notre état.


Vitaly Sakharov :

Pour les associations à but non lucratif, et là je pense que monsieur Borisov me suivra tout comme le Parti, nous pourrions les autoriser mais elles devront être encadrées et apolitique. Nous devrions effectivement établir des règles mais pour limiter leurs droits, leurs pouvoirs et leurs actions.

Pour ce qui est du système de solidarité non pencherions plus pour des systèmes au sein des entreprises mais nous pourrions également créer un service au sein du gouvernement dédié uniquement à cela.

Posté : dim. mars 08, 2015 8:03 pm
par Sovana
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/07/1424030826-conseil-fondation-avt-garde.jpg[/img][/center]

[quote="Représentant des consultants de la Fondation Avant-Garde"]

Oh, non ! Je voulais dire, en termes de décennies, voir d'années, il est important que les entreprises puissent autant apparaitre pas l’initiative des travailleurs, que disparaitre en cas d'inadaptation sévère. Dans la plupart des cas en tout cas. Ce qui signifie un renouvellement, à l'image des cellules des corps vivants.
Bien sur, en cas de chômage, il sera nécéssaire d'y pallier par des offres d’États puis de mettre en place un plan de relance.
Toutefois, la productivité ne doit pas être à proprement parler maximale, mais plutôt optimale, afin de ne pas négliger les facteurs environnementaux et humains.

Soit concernant les primes, mais la question portait plus sur l'idée de grilles de salaires que de primes, dont cela n'était qu'un exemple illustratif.

Hmhm. Je parlais d'associations tournées vers les entreprises, la politique, notre groupe n'est pas là pour en parler. Enfin, après, bien sur, certaines surveillances tel que la lutte contre la corruption peuvent rester intéressantes, sans être réellement politique.

Oui, il ne faut pas oublier que l'ensemble des systèmes de solidarité doivent être effectifs tant quand l'individu travaille, que quand il n'en as pas encore. Concernant le milieux rural, les corporations de métiers sont habituelle très efficaces pour effectuer cette solidarité, et proposer du travail. Des solutions de coopérations volontaires existent aussi, mais libre à vous de faire différemment.

Pour revenir rapidement sur les impôts, nous proposons qu'en temps normal, l’État laisse les travailleurs gérer collectivement les bénéfices (selon les grilles de salaires de consommation établies), et ne demandent qu'à toucher une partie de sa "part" d'actionnaire qu'à une date prévue. Cela, quoique complexe, demandant une rigueur dans les comptes entrepreneuriales et publics, permettra de prendre la richesse là où elle est le moins vital, en s'adaptant aux différentes situations.

Si tout cela vous conviens nous pouvons donc affiner sur la géographie et les intégrations de ce système dynamique.
Je ne sais pas quelle proportion de votre démographie et territoire occupent les parties urbaines. Et, selon certains paramètre, il est à définir si l'organisation sera polaire (autour de plusieurs pôles majeures) ou en réseau (plus petites unités décentralisée).
En revanche, il est certain que la partie rurale sera organisée en réseau. Si elle est intégrée. Ce sera le cas en implantant par exemple des bibliothèques, médiathèques, et moyens de communications mutualisés par exemple, reposant sur le partage et la mise en commun. Si les mentalités s'y prêtent, bien sur, certaines ruralités acceptent plus la technologie que d'autres, plus fermées et isolées. Et, il va sans dire que cela ne concerne pas les machines agricoles, afin de garder une alimentation biologique et saine.

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