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Posté : mer. déc. 24, 2014 9:04 am
par Alexei
[center][img]http://www.mojevijesti.ba/slike/novosti/AAA%20MOJE%20VIJESTI/REGION/Srbija/beograd7ur.jpg[/img]
Rencontre Kirep - Saâwaliya à Ophrone[/center]
Que pourrait bien penser le général Massadi de la capitale yougoslave ?
Serait-il choqué par la taille et la puissance qui émanait de la seconde plus grande ville du monde ? Serait-il désireux de voir sa propre capitale, Ayara, aussi prospère et sécurisée ? Avec des uniformes différents à chaque rue ? Des bus, des métros et des trains à l'heure ? Des immeubles immenses du plus pur style socialiste arborant l'étoile rouge et le drapeau national, et ce côte-à-côte avec les églises et autres édifices culturels et historiques ?
Rien n'était moins sûr, mais il était certain que le président légitime de ce grand pays en guerre civile qu'était le Saâwaliya, serait surpris par l'ordre et l'accueil que lui réservait Alexey Nikita, chef du Bureau Politique de l'AFPJ et des Services secrets kirépiens, la redoutable Surigimi -ce qui faisait de lui le numéro 2 officieux de la RPDPK-, dont la "garde prétorienne" (officiellement le bataillon présidentiel en charge du seul Palais de la Révolution et de ses résidents), dans son uniforme bleu et noir typique, serait parfaitement alignée à la sortie de l'avion en haie d'honneur pour la délégation invitée, tandis qu'on jouerait les hymnes, en arrière. Après les banalités d'usage, le loyal et expérimenté second du régime (il était à son poste depuis des dizaines d'années maintenant, sa carrière s'était néanmoins brièvement interrompu après le retour de la monarchie avant de reprendre) mènerait son hôte à un convoi diplomatique de voitures noires banales où ils commenceraient à discuter de choses sérieuses. Peut-être que le Zanyanais demanderait à l'Est-alméran pourquoi l'avoir invité lui et pas le chef de la faction communiste ?
Quoi qu'il en soit, Alexey Nikita attendait sur le tarmac, et une fois l'appareil posé, les mains serrées, il annonça à son invité d'une manière profondément impassible même froide, ses lunettes traditionnelles cachant parfaitement ses yeux :
[center][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6c/Wojciech_Jaruzelski_1980s.jpg[/img]
Alexey Nikita
Chef du Bureau Politique de l'AFPJ et de la Surigimi[/center]
"- Je vous souhaite la bienvenue en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, excellence. Cela faisait longtemps que nous n'avions pas reçu de chef d'Etat zanyanais dans notre belle capitale, j'espère que votre voyage s'est bien passé ?"
Posté : jeu. déc. 25, 2014 5:06 pm
par Feral
[center][img]http://www.triangulo-bermudas.com/images/DC3_vol.jpg[/img][/center]
L'avion présidentielle emportant le président “légitime” du Saâwâaliya, titre que l'on aimait servir à toute les sauces afin que tous comprennent bien qui était “en droit” de réclamé la gestion du pays, approchait de la piste d'Ophrone de toute la vitesse à laquelle ses moteurs presque centenaire lui permettait. La carlingue était percer par des impacts de balles multiples, attentions affectueuses des rebelles lors du décollage pour leur dirigeant bien aimé. L'avion datait, mais c'était le seul qui volait encore dans la flotte du gouvernement Saâwâaliiens. L'on savait a Ayara, capitale temporaire de la République, que certain généraux avaient démonter les chasseurs de l'aviation afin de revendre les pièce pour financer leur insurrection, mais tout cela Massadi leur ferait payer sur leur trésor de guerre lorsque ses armées glorieuses reprendrait le pays. Il fallait dire que l'homme assurant la direction de ce qui était désormais une Dictature Parlementaire, était très intelligent ne donnait surement pas l'impression d'être le plus réaliste. Ses armées n'étaient que lambeaux de bataillon à la loyauté douteuse et dont le taux de désertion avoisinait 70%. Quant à sa milice elle n'était pas aussi superbe que ses uniformes voulaient le faire croire. Mais tout cela servait un décorum pour convaincre la population toujours sous son contrôle de son pouvoir et de la sécurité relative qui leur apportait contre le chaos de l'extérieur. En pratique sous l'influence néfaste du ministre de l'économie, un ultra libérale bannis de son propre pays pour corruption politique, il avait abandonner les visés guerrières qui l'avait fait élire pour tenter de s'enrichir le plus possible sur la situation de son pays. Avec le temps Massadi avait finit par faire décrété que l'aide humanitaire devrait désormais être financer par un impôt spéciale. Les camps de réfugié avait vue des postes de péages se construire à leur entrée et Von Baraban, le ministre, proposait désormais de nationalisé la production et le commerce de Marijuana, non pas dans l'optique d'une industrie textile, ni même pharmaceutique, mais dans le but de créer un marché légal ou illégal pour la consommation récréative de cette plante qui n'avait après tout rien de bien mauvais. Cannabismale : le futur projet nationale du gouvernement Massadi...
Le président ne savait pas s'il était enthousiasmé ou si sa conscience commençait à se gruger de remord d'avoir ainsi abusé de son pays. Il se ressaisit alors que l'appareil finissait son atterrissage, après tout ne recevait-il pas sa première “reconnaissance” diplomatique depuis son avènement? Pour Massadi le vent pouvait bien tourné ici, le tout était de se procuré des armes et des fonds afin de recréer l'armée nationale. Il pourrait alors écrasé Obunto Maka'Nga, pour qui il avait une rancœur particulière. Massadi posa sa casquette de généralissime sur sa tête et se leva. Il descendit d'un pas guerrier les marches de son avions malmener suivis par deux gigantesques soldats d'ébènes en uniforme sans manche. Les deux gardes s'arrêtèrent aux pieds de l'escalier et Massadi s'avança pour recevoir les salutations froides de l'Alméran. Un grand sourire d'ivoire étincelant réchauffa son visage d'ébène et salua son homologue.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/515839MASSADI.jpg[/img]
Président Osoyo Massadi[/center]
- Merci de votre accueil. Mon voyage s'est bien déroulé à l'exception d'un petit débordement d'affection de la part de notre bon peuple du Saâwâaliya. C'est un honneur que tout le Saâwâaliya partage que d'être reçu au seins de la grande République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Nous espérons que cette visite permettra de développer des relations bénéfiques pour nos deux pays.
Posté : ven. déc. 26, 2014 1:36 pm
par Alexei
L'avion utilisé témoignait bien de la situation du Zanyanais.
Cette situation, horriblement précaire, n'était toutefois pas désespéré, et le territoire tenu bénéficiait d'un accès à la mer qui serait déterminant pour la suite. Le Kirep avait besoin d'un poulain dans cette région zanyanaise fortement instable, acquise à l'influence khaldidanaise ou fiémançaise, il fallait faire renaître le Tiers-monde. Le président Massadi semblait tout indiqué à ce poste et il ne pourrait pas refuser quelques contreparties de l'aide (réputée généreuse) du Kirep. Néanmoins, les deux hommes n'y étaient pas encore. Et le résistance du Zanyanais prouvait que celui-ci n'était pas un vulgaire pantin, mais qu'il avait de l'ambition et du potentiel que la future aide offerte par l'Etat yougoslave pourrait révéler...
Après ces présentations, le Yougoslave invita le chef d'Etat zanyanais à prendre place dans une des voitures du convoi diplomatique, et s'installa à ses côtés.
[center][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6c/Wojciech_Jaruzelski_1980s.jpg[/img]
Alexey Nikita
Chef du Bureau Politique de l'AFPJ et de la Surigimi[/center]
"- Votre appareil témoigne à votre place des heures compliquées que vous connaissez et dont nous avons parfaitement conscience. Néanmoins, cela reste flou et peu précis. Pourriez-vous éclairer ma lanterne et me dire, en détail, comment cette terrible guerre évolue ? En particulier pour vous et votre gouvernement légitime ?"
Posté : sam. déc. 27, 2014 5:32 pm
par Feral
Massadi monta dans la voiture diplomatique avec le Kirepiens, non sans un regard rapide sur les toits environnant à la recherche de tireur embusqué. C'est que l'on attentait régulièrement à sa vie dès qu'il sortait des quartiers centraux d'Ayara, misérable ville portuaire de son pays, mais se serait bien pire s'il avait tenter comme son prédécesseur le Président Jakarta de retourner s'installer à Maragambo. L'officiel Kirépiens posa une question douloureuse, la situation du gouvernement légitime n'était pas brillante, neuf factions d'envergure et des dizaines de petit roitelet de région se disputant quelques kilomètre carré, une armée nationale en lambeaux et la plus part du matériel verrouiller dans les dépôts ou détruit dans les premières heures de la guerre. N'avait-il pas transformer son pays en dictature déguisé sous la promesse de rétablir l'ordre? Tout ce qu'il avait accomplis c'était une trêve plus couteuse que bénéfique, ses milices reculaient sans cesses et les soldats régulier désertaient faute de payes. Le président de la République Fédérative prit un moment pour composé la situation dans son esprit afin de la rendre un peu plus reluisante. Allait-il mentionner les communistes?
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/515839MASSADI.jpg[/img]
Président Osoyo Massadi[/center]
- La guerre est figée depuis presque deux ans, les “limites” des territoires n'ont pas beaucoup évoluer depuis. Les informations quant à la puissance et au niveau de contrôle de chacune des factions insurgées ne sont pas fiables. Nous ne savons plus qui nous soutients et qui nous tue. La minorité Barebjalienne du Saâwâaliya est dans une situation tellement floue que nous ne parvenons pas à ce moment à désigner qui contrôle quel village de leur zone de peuplement. Nous savons simplement que Sala Aidir est aux mains du Tribunal des Sept Sagesses, il s'agit d'une organisation Salafiste redoutable pour son fanatisme, et que Mena Al Saoud est entre les mains des séparatiste Barebjalii. L'incertitude est encore plus grande lorsque nous reculons jusque dans les régions peuplé par la population autochtone du pays. Là nous avons seulement conscience de l'existence du terrible Ali Aidid Bareban et du rebel Major-Général Obunto Maka'Nga qui préfère les danses nudistes de son peuple aux progrès de la nation qui la bercer et nourrit. Le seul ami que nous ayons là bas est le Colonel Maraba. Cependant l'homme n'a que peu d'homme et est encercler, la RFS est dans l'incapacité de le secourir.
Quant au gouvernement du Saâwâaliya, nous tenons fermement tout l'extrême Nord de notre pays à l'intérieur de la péninsule s'étirant vers l'Alméra. La ville d'Ayara étant notre capitale administrative temporaire, elle est la ville la plus stable du pays. Certain quartier son toute fois infiltré par des agents insurgé mais en règle général le bon ordre y règne. Dans la même région nous tenons la plus grande partie de la ville d'Ostraberg. Grâce a la ligne ferroviaire de cette ville nous lançons des attaques occasionnel sur Reichberg afin de confisqué du matériel humanitaire aux pillards Islamistes qui l'occuppe. Dans quelques mois nous tenterons de dégagé la ville depuis Ayara et Ostraberg ce afin de sécurisé le Noeud ferrorivaire donnant accès à tout le Nord du Pays. À part cela nous contrôlons une longue ligne de ravitaillement passant près de Sala Aidir et de Maragambo mais les garnisons y sont sans cesses sous pression de nos adversaires nombreux.
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* Ce que dis Massadi n'est pas forcément vrai.
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Posté : dim. janv. 04, 2015 1:18 pm
par Alexei
Massadi n'avait pas encore la carrure d'un président fort et cela se voyait. Nikita était certain que celui-ci lui brossait un tableau quelque peu erroné puisque le chef de la Surigimi savait déjà énormément de choses. Cependant, l'on ne savait jamais et si le Zanyanais pouvait tenir seul, il pourrait faire de grandes choses avec le soutien kirépien et pourrait, qui sait, se révéler un talentueux et charismatique chef d'Etat, le cas échéant, il serait remplacé par plus fort que lui.
[center][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6c/Wojciech_Jaruzelski_1980s.jpg[/img]
Alexey Nikita
Chef du Bureau Politique de l'AFPJ et de la Surigimi[/center]
"- Je vois parfaitement. Si vous le voulez bien, nous reviendrons sur la guerre un peu plus tard, pouvez-vous me parler de la culture dans votre pays ? Celle-ci est certainement menacée par la guerre, me trompe-je ?"
Posté : lun. janv. 05, 2015 10:52 pm
par Feral
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/515839MASSADI.jpg[/img]
Président Osoyo Massadi[/center]
- La culture du Saâwâaliya moderne attache fortement notre population aux valeurs Républicaine et Fédérative que son État, expression légitime de la volonté populaire, cristallise de manière exemplaire. La culture du Saâwâaliya primitif, est un autre cas, catastrophique. Il y a trop de culture obstinément isolationiste dans ce... nôtre pays, les Saâwâlii qui forme la majorité de la population refuse de s'ouvrir à l'occident, tout comme ils ont refusé de s'ouvrir à l'Orient par le passé. Désespérément traditionnel, le sud du pays divise le pouvoir entre trop de main au seins d'un même village pour que la République puissent assuré un contrôle... administratif efficace. Le Nord est occupper par des populations étrangères, Barebjalites et musulmanes ou Almérane et Chrétiennes. Quand à l'Est il est entre les mains d'un peuple déchu qui fut grand à une époque : Les Anarii. Toutes ces populations refuse d’accommoder leur culture locale pour l'accorder avec la culture républicaine. C'est cette culture : Démocratique et Fédérale qui est menacé par la guerre. Les cultures locales vont très biens, elles sont même l'un des moteurs des guerres qui divisent, déchirent mon pays. *
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*Massadi ne dis rien de vraiment concret de façon volontaire
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Posté : mer. janv. 14, 2015 2:13 pm
par Alexei
Alexey Nikita était intérieurement interloqué par le discours -fort occidentalisé et progressiste- de son interlocuteur, à l'inverse des valeurs prônées par le Kirep. Néanmoins, il ne lui en tiendrait pas rigueur et tenterait de faire évoluer correctement la rencontre.
[center][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6c/Wojciech_Jaruzelski_1980s.jpg[/img]
Alexey Nikita
Chef du Bureau Politique de l'AFPJ et de la Surigimi[/center]
"- La culture est ce qui fait l'essence d'une nation, il est dommage que la votre soit dans un si piètre état à cause de la guerre. J'aimerais vous demander comment va économiquement le Saâwaliya, mais je pense connaître déjà la réponse, si vous pouviez m'y apporter un peu plus de précision.
Posté : mer. janv. 14, 2015 9:53 pm
par Feral
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/515839MASSADI.jpg[/img]
Président Osoyo Massadi[/center]
- L'économie du Saâwâaliya est plutôt en mauvais État, les infrastructures tiennent encore debout pour la plus part, mais seul mon gouvernement est en État de faire fonctionner une économie normative. Ah oui et le rebelle Maka'Nga dans le Sud possède la stabilité nécessaire en sa dictature, ainsi que la volonté sécessionniste, d'établir une économie séparé de celle de notre état véritable. Le reste du pays ne fonctionne que grâce à l'exploitation monstrueuse des réserves de métal précieux et de pierre de valeur : or et diamants, par des criminels comme le Général Bareban. Leur méthode d'exploitation n'ont rien à voir avec les valeurs républicaine de notre pays et constitue une violation de la plus part des constitutions du monde occidentale. L'esclavage des populations et des prisonniers politiques et des prisonniers de guerres est très fréquent dans les pays "noirs" de notre État. Les Barebjalite sont dans le même cas bien qu'ils se passent plus volontiers de financement et font la guerre pour des objectifs à eux. Les pires restent le tribunal des sept Sagesses avec ses politiques de pillage systématique et ses trafic d'héroïne et d'opiacé diverses. Les Anarii sont pathétiquement réduit à l'état de pillard et de mendiant.
Quant à l'économie de mon gouvernement, nous avons mis en place des mesures vigoureuses afin de préserver les ressources économiques de nos territoire entre nos mains et nous souhaitons reprendre les sites d'exploitation miniers très bientôt. De plus nous comptons légaliser et nationaliser une plante médicinale très commune afin d'en faire un commerce nationale pour financé nos efforts de soumission des insurgés dans tout le pays.
Posté : mer. janv. 21, 2015 1:12 pm
par Alexei
[center][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6c/Wojciech_Jaruzelski_1980s.jpg[/img]
Alexey Nikita
Chef du Bureau Politique de l'AFPJ et de la Surigimi[/center]
"- Je comprends, le Kirep pourrait-il aider économiquement votre gouvernement légitime dans certaisn domaines ? Je pense à l'agriculture où nous pourrions vous vendre des tracteurs et autres machines agricoles à un prix proportionnel à vos capacités de paiement. Le Kirep pourrait également vous vendre divers minerais industriels et du plomb qui sont essentiels pour la conception de produits utiles au quotidien ou la fabrication d'armes et de munitions qui doivent vous faire cruellement défaut, me trompe-je ?"
Posté : sam. janv. 24, 2015 7:00 pm
par Feral
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/515839MASSADI.jpg[/img]
Président Osoyo Massadi[/center]
- L'économie est effectivement dans un grand besoin de vigorification. Nous pourrions effectivement avoir une utilité imprieuse de tracteur agricole afin de développer notre autonomie alimentaire, une fois que nous aurons sécurisé le territoire de la nation. Cependant en ce moment, nous n'avons pas la main d'oeuvre disponnible pour la tennure de grande surface agricole, la plus part des hommes valides étant à la guerre et les femmes dans les ateliers ou dans les champs traditionnel et primitif. Nous pourrions utiliser différent minerais, mais nos industries sont pour la plus part en faillite depuis longtemps, nous n'avons pas de manufacture d'arme digne de transformer le minerais, nous sommes condamner à l'importation massive de tout ce qui nous est nécessaire. La plus part de ce commerce s'effectuant à ce jour via la contrebande internationale, véritable plaie saignatne pour les coffres de l'État et extrêment profitable pour les hommes peu scrupuleux qui s'y adonne.
Nous avons en ce moment de grave problème de ravitaillement dans le port d'Ayara en raison de la piraterie et le commerce est réduit à l'essentiel : arme et munitions ainsi que vivre. Pour notre part, nous exportons de l'or, du fer et des diamants, qui sont les seules ressources produites en abondance par nore nation écarteler par la guerre.