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Posté : sam. nov. 01, 2014 5:56 pm
par Arios
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Rencontre entre le peuple paysan des pays fiémançais, et le peuple ouvrier et paysan du grand Kirep
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Juillet 2025
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Opemont, plus déserte que d'habitude, comme avant une explosion, voit certaines de ses rues bloquées par des cordons policiers souhaitant protéger, dans ce climat plus tendu, le convoi kirépien qui se rend au Palais des Ducs, un nom que le protocole évite de citer, lorsque l'hymne du Kirep et l'hymne paysan retentissent devant l'entrée des lieux, le regard du premier ministre est loin, bien loin des fleurs de lys qui ornent, rouillées, les portes du parc.

Le Comité a tergiversé jusqu'au dernier moment, en choisissant l'endroit par facilité, car aucun autre n'était prévu. Le mois des moissons commence sans savoir où il se terminera, une impression de fin de régime remplit l'atmosphère lourde de la capitale, dans cette année ou pourtant la terre a bien produit.

A l'Ouest, les démocraties libérales et les royaumes conservateurs semblent s'entendre parfaitement, à savoir que l'orgueil fiémançais ne compte pas vraiment face aux lois du marché et au droit des peuples à détruire la planète de leurs enfants.
A l'Est, la dictature paranoïde de Vladimir Stramine relance les tensions autour du Canal.
Partout, l'Armée prend des décisions sans en référer à l'Etat. Les troupes fiémançais ont cessé leurs opérations de reconnaissance au Pelabssa et se confinent sur Chanabeg, de l'autre côté du monde c'est l'Etat-major qui annonce refuser toute militarisation du Canal et tout usage de la force de feu.
Pourtant, à l'heure où les catholiques revendiquent le titre pour des motifs différents, quand les campagnes du sud s'embrasent au nom du légalisme papiste sur fond d’antécédents identitaires, quand la ligue des nobles et traditionalistes rejoint béatement l'Archevêché d'Opemont opposé aux évolutions libérales de l'Eglise et appelle le Roi à faire destituer le Pape, à l'heure où tout semble s'être arrêté avec une déflagration terrible, une rencontre peut-être majeure à lieu, et les représentants du Kirep pénètrent dans la capitale fiémançaise, désarmée, déboussolée, face à un gouvernement qui pourrait bien être tout ce qui reste.

La rencontre, anticipée depuis quelques mois, a été accélérée par la situation sur le Canal. S'allier avec le Kirep, pour contenir la CESS, s'allier avec des hommes responsables, pour faire peur aux enfants injurieux accidentellement à la tête de pays. S'allier aussi avec une ligne politique, pour se débarrasser des causes qui, de l'extérieur, ont provoqué la situation actuelles.

"Débarrassons-nous de toute religion chrétienne, de toutes ses institutions et ses devoirs." a déclaré un membre du Comité avant la rencontre.

Le Kirep peut-être donnera son avis.


Edmond Villefroy : J'espère que vous ne verrez aucune mauvaise blague à ce que je vous remercie d'être venu chez nous, je n'en doute d'ailleurs pas. Certains prennent les invitations pour des railleries. Je vous remercie donc du déplacement, et souhaite qu'il augure de relations efficaces pour nos deux pays.

Posté : dim. nov. 02, 2014 10:57 am
par Alexei
Qu'est-ce qui avait bien pu pousser la Fiémance chorocrate à se tourner vers le Kirep communiste ?

"Les amis d'aujourd'hui ne sont que les ennemis de demain", disait-on. La réciproque serait-elle vraie ?
Du moins, c'est ce que Vladislav Todor, chef du gouvernement kirépien espérait.
En effet, si la Fiémance menait sa propre guerre froide contre la C.E.S.S, le Kirep, lui, était embourbé dans une guerre d'influence inégale contre le Raksasa depuis un moment déjà.
Inégale, car le Raksasa bénéficiait d'une bien meilleure économie, de meilleurs réseaux et ses facilités diplomatiques avec les pays libéraux et/ou barebjaliens -enfin, cela était en diminution...-, et de puissants alliés : le Khaldidan, le Kaiyuan et la Shawiricie.
Le Kirep, lui, pouvait rivaliser sur le court terme. Possédant des facilités commerciales évidentes, une influence certaine au Barebjal ayant bouté le Raksasa hors des principales puissances de ce continent -Alamut, Andaral, Tchoconalie-, mais sort, lui, d'une longue léthargie. Si bien que le FLBA, dont la nation yougoslavo-communiste avait été le principal fondateur, était passé du côté raksasan. Technologiquement, le Kirep avançait bien moins vite que le Raksasa... et les alliés du Kirep dans cette guerre larvée se résumaient à seulement quelques petits pays barebjaliens, symboliques de la lutte tiers-mondiste contre l'exploitation impérialiste, mais incapables de rivaliser avec "l'Axe des trois empires". Et ce n'était sûrement pas In Tao qui allait s'opposer au Raksasa... realpolitik...

Toutefois, l'homme d'Etat yougoslave n'avait pas oublié la missive de soutien du régime vespasien, allié à la Fiémance, à l'aube de l'indépendance de Pesak. Ni une politique fiémançaise marquée par un anticommunisme certain... mais la rancune n'apportait rien, et la situation mondiale évoluait de jour en jour. Depuis l'effondrement des blocs, le pragmatisme et la realpolitik régnaient en maître sur un monde en évolution constante, mais toujours touché par les conflits, sur les mêmes continents en général. Jusqu'à même toucher l'Alméra. Et curieusement, le Kirep ne prendrait pas la défense de Stramine. Le même qui arguait que le Kirep était une "nation-frère alliée de toujours" et qui n'a même pas envoyé un message de félicitation à Ophrone après la révolution.

Cette petite broutille -qui se transforma en ignorance grotesque- est consolidée par un héritage de la monarchie : la répulsion pour le panslavisme, broyeur des identités et des particularismes slaves. Ces particularismes omniprésents dans la culture et l'histoire kirépiennes, que Gak le maoïste voulait entièrement réécrire entièrement, les Kirépiens s'y raccrochaient comme à la prunelle de leurs yeux, comme pour guérir le traumatisme de la destruction des églises et des autres édifices historiques.

Malgré le peu de liens les unissant, le Kirep et la Fiémance semblait avoir besoin l'un de l'autre exceptionnellement : le royaume chorocrate voulait contenir l'ex-allié du Kirep et l'Etat yougoslave avait besoin de la force diplomatique, technologique et commerciale de la Fiémance contre le Raksasa. En cela, Vladislav Todor était persuadé du soutien d'Edmond Villefroy, car connaissant l'hostilité de sa nation envers le "péril jaune".
Bref, même si cette rencontre avait été poussée comme début d'une alliance avant tout stratégique, Vladislav Todor espérait obtenir des partenariats supplémentaires avec la Fiémance.


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Vladislav Todor
Chef du gouvernement de la RPDPK[/center]
"- Cela faisait longtemps qu'un premier-ministre kirépien n'avait pas foulé le sol fiémançais. Si cela est une blague, alors je m'incline devant l'humour fiémançais -sourire-. Je pense également que nos pays ont tout à gagner à engager des relations dans tous les domaines. Le Kirep et la Fiémance sont des puissances importantes qui ne peuvent que coopérer dans les circonstances actuelle."

Posté : dim. nov. 02, 2014 4:22 pm
par Arios
Edmond Villefroy : Nous pensons également que le monde des blocs idéologiques a définitivement terminé sa course, et si des puissances étrangères au plus haut niveau d'accumulation de richesses mondiales, comme le Raksasa ou la Shawiricie, sont capables de lier des partenariats forts avec des ennemis héréditaires en terme d'économie et de morale, les pays médian doivent abandonner à leur tour les principes de restrictions dans le domaine diplomatique et s'intéresser davantage à la sphère régionale, y proposer des politiques réalistes.

C'est un premier point.

Par ailleurs, je tiens à rappeler à ceux qui voudront nous faire mentir, que le Kirep et la Fiémance au-delà d'être deux puissances régionales se partageant un espace commun, sont assez proches dans ce à quoi elles s'opposent.
Nous avons souhaité envoyé des signaux forts sur la fin de l'anti-communisme qui caractérisait la politique étrangère de notre pays, d'abord par la menace rostove permanente, puis sous l'impulsion d'une fraction conservatrice de la société, indécrottable dans ses prises de positions.
Les signaux envoyés n'ont pas été reçu, car leur écho s'est fait sur les tympans d'ânes n'ayant pas pu les rapporter.
Privilégier une politique diplomatique qui ne soit pas hors-sol, et prenne en compte les réalités régionales, et surtout privilégier une diplomatie de la compétence.

La CESS est géographiquement l'Etat avec lequel la Fiémance aurait à traiter des affaires régionales.
Malheureusement, ce pays n'est pas viable, ni économiquement ni surtout politiquement, où l'Etat ne peut que passer son temps à insulter ses partenaires autant que ses adversaires.

Au-delà de rétablir des relations avec le Kirep pour affirmer notre soutien idéologique aux causes qui, jusqu'à présent, il défend, cette entrevue permettra à mon sens de renforcer avec le Kirep les partenariats régionaux que la CESS ne veut pas nous permettre de mettre en place.

Nous ne boirons pas de café, mais vous trouverez ici ce qu'il vous conviendra de commander. Notre premier devoir est de faire en sorte qu'à votre prochaine venue, vous puissiez justement en boire.

Posté : lun. nov. 03, 2014 5:28 pm
par Alexei
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Vladislav Todor
Chef du gouvernement de la RPDPK[/center]
"- Effectivement.
Pour être totalement francs, nous doutons nous-même au Kirep, de la fiabilité de l'OPS qui, malgré son regroupement mixte, permettait d'avoir une politique commune dans les domaines stratégiques, tels qu'économiques, militaires et scientifiques,le programme spatial le symbolise.
Néanmoins, cela ne détruit pas totalement les tensions et des petits pays tels que l'Hokkaïdo rechignent à abandonner leur partisanerie et tapent sans arrêt sur les "dictatures".
Vue la multi-polarité du monde, l'OPS n'est pas viable sur le long terme. Le jeu des alliance est perpétuel et en quelques jours, des pays alliés peuvent devenir les pires ennemis, c'est le cas du Raksasa et du Kirep ou de la Fiémance avec la CESS, si je puis me le permettre.

Néanmoins, nos deux pays semblent posséder des bases et des points communs plus solides que nous ne le croyions, c'est pourquoi j'espère que ce que nous construirons ici marchera longtemps et que, comme vous le dites, nous aurons du café mais aussi des cigarettes pour notre prochaine entrevue.
D'ailleurs, en réalité, le Kirep n'a que très peu d'alliés. Notre isolationnisme traditionnel en est la cause, mais à ce jour, nous n'avons aucun allié solide en Alméra et nos relations se limitent à la Tchoconalie, l'URCM, Thaliboz et au Danareeth -anciennement la Shawiricie depuis son ralliement à l'impérialisme sud-makaran-. C'est assez paradoxal pour un si grand pôle commercial que le nôtre.

Nous pensons, à juste titre, que la CESS est dangereuse pour les Etats véritablement socialistes d'Alméra-Est. Son panslavisme-destructeur semblant être un prétexte à toutes les velléités territoriales de Stramine, et si Vliduj Gak et Marinko Salkanović n'ont jamais perçu de menace sérieuse à cela, les choses ont changé. En l’occurrence, la CESS encercle presque -délibérément ?- le Kirep, et nous ne la laisserons pas se rapprocher plus de nos frontières. Et outre notre intérêt national, le camarade Franjo Tadac est déterminé à aider les peuples d'Alméra-Est comme du Barebjal. D'ailleurs, vous avez rétablis récemment des relations avec ce continent. Si nous étions méfiants au début, les choses changent aujourd'hui et l'investissement de la Fiémance serait même souhaitable, pour couper l'appétit de l'ogre raksasan et de son gang de multinationales, qui se nourrissent sauvagement du pétrole du peuple plarélien."

Posté : mar. nov. 04, 2014 1:19 pm
par Arios
Edmond Villefroy : A défaut de pouvoir compter sur des partenaires arabes, l'Agousinimen nous a offert des perspectives enrichissantes dans les relations avec le continent du Barebjal.
Récemment, et pour des motifs diplomatiques que vous semblez avoir évoqué, la Tchoconalie a souhaité rétablir des relations, à la va-vite, avec notre Etat en connaissance de nos routes commerciales. Le régime panarabe a lui aussi, semble-t'il, certaines craintes à l'égard du Raksasa qui originellement son allié lors des débuts de l'affaire cabalienne, le redoute aujourd'hui.
Afin de satisfaire aussi à une vision du monde libéré des lourds coûts en vie humaine, nous n'avons pas été en mesure de reconnaître la Cabalie comme possession tchoconalienne, à l'issu d'une aventure militaire qui a choisi la facilité et provoqué de lourdes pertes civiles ; néanmoins, et les dernières déclarations publiques du Ministre des affaires étrangères en témoignent, il serait humanitairement encore pire d'encourager à de nouveaux affrontements là-bas. La Tchoconalie a désormais la responsabilité, seule, de gérer les affaires de l'île pour le meilleur de la population.

Vous devez savoir que notre société est très peu intéressée par le pétrole, en dehors d'un besoin naturel de renouvellement des réserves stratégiques, et de son utilisation militaire qui reste restreinte. Aussi vous ne verrez pas dans notre entreprises, depuis leur évincement du Barebjal par la Tchoconalie, une concurrence à vos investissements d'Etat.
Aujourd'hui nous avions néanmoins besoin d'un partenaire au Barebjal, pour couvrir nos positions commerciales de Shish et Yestahem, y investir et rassurer par là d'autres investisseurs. L'Agousinimen par ailleurs est un médiateur avec d'autres puissances.

En effet, il serait bon de rétablir les éphémères contrats commerciaux suspendus lors du dernier changement de régime au Kirep. Nous avions à cette époque conclu à une exclusivité d'approvisionnement en tabac auprès de vos entreprises pesakiennes.
Aujourd'hui nous serions soucieux de revoir ces contrats, afin peut-être d'en faire profiter davantage de petits producteurs. Le Kirep a une politique rurale certaine et nous serions ravis d'y participer, en laissant le monopole de nos importations aux Pesakiens, ou Kirepiens plus largement.
Néanmoins, vous devez savoir que la consommation reste faible. Quelques millions d'usagers, à y rajouter quelques autres dans les territoires d'outre-mer et particulièrement à Shish.
Si le Kirep est l'unique fournisseur en tabac, et en café pour quelques millions de plus, de l'ensemble fiémançais, ses petits producteurs y gagneront déjà beaucoup.

Posté : mar. nov. 04, 2014 4:53 pm
par Alexei
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Vladislav Todor
Chef du gouvernement de la RPDPK[/center]
"- L'Agounisimen est un de ces rares Etats assez pacifistes, acceptant de traité avec tout le monde. Ce qui est une belle preuve d'ouverture d'esprit. Cette ouverture d'esprit a récemment été partagée par la Tchoconalie, en réouvrant des relations avec votre Etat. La Fiémance ayant eu un rôle relativement important dans cette région du monde par le passé, il est tout-à-fait légitime que celle-ci y trouve sa place et y garde de bons partenaires. Je pourrais formuler le même discours avec le Raksasa, mais celui-ci, peut-être boosté par ses contrats juteux, fait preuve d'un rare bellicisme et voudrait le monopole du continent, se servant de sa bonne moitié de musulmans comme d'un poids et dénonçant un prétendu impérialisme kirépien.
Mais cette impérialisme il n'a jamais existé, et ce fut plutôt le contraire : l'écrasante majorité des historiens modernes comme plus anciens s'accordent à trouver l'origine des Yougoslaves chez les Perses, en Alamut. Ceci est confirmé par de nombreux mots à consonance persique et par des écrits très anciens. C'est une des raisons pour lesquelles, d'ailleurs, nous refusons de trop nous décrire comme "panslaves".

En ce qui concerne le tabac, il faut savoir que le nôtre est le meilleur au monde et est cultivé sans le moindre pesticide ni arrosé de produits chimiques, comme le firent les anciennes compagnies pelabssiennes et comme le fera le Raksasa dans quelques années, pour tenter de nous concurrencer bien entendu.
Si l'écrasante majorité du secteur économique kirépien est symbolisé par les grosses entreprises d'Etat (Kirep Naožuranđe pour l'armement, Ladija pour l'automobile, etc...) cela tend à changer et de plus en plus de voix sont favorables à remettre le pouvoir dans les mains des ouvriers et des paysans, rassemblés dans des conseils, qui produiront une quantité de biens adaptée à leurs capacités de production dans un laps de temps correct. Ceci dans le but de rendre le travail plus humain et de dé-bureaucratiser.
Il y a encore du chemin à faire, mais des gestes seront faits dans ce sens très bientôt, néanmoins, nous vivons dans un monde productiviste où tout doit être fait le plus vite possible sans aucune considération pour ceux qui le font..."

Posté : mer. nov. 05, 2014 9:32 am
par Arios
Edmond Villefroy : Le Kirep avec la Fiémance ont la population et les moyens économiques d'aider à une plus grande respectabilité d'un modèle sortant des canons de croissances imposés par la guerre froide.
En effet le Raksasa est le dernier héraut officiel de ce modèle, mais d'autres pays sous couvert d'évolution et de compromis cachent en fait les mêmes logiques... économiquement absurdes cette fois. Je pense au Khaldidan, ou aux dernières expériences de l'URCM, nous promettant de planter dans les villes, sous électricité.
Enfin, ce n'est pas le débat, la Fiémance achètera exclusivement son tabac et son café auprès du Kirep, pour ses territoires ultramarins comme pour sa capitale, et les derniers bastions de consommation intérieure. Vous devez savoir que mon engagement en tant que premier ministre se porte aussi à réduire la consommation de ces produits stupéfiants dans les campagnes de métropole, aussi les perspectives d'étalement de ce marché sont nulles. Je ne doute pas que vos petits producteurs salueront de toute façon cette ouverture équitable de nos frontières.

Pour ce qui est de notre présence au Barebjal, nous nous contentons de rafraichir les tensions qui pourraient mettre en péril notre route commerciale avec le Qabar thorvalien et le sud du Zanyane.

J'y pense, ayant à l'esprit Shish et son activité migratoire. Y a-t'il un secteur agricole dans lequel le Kirep pourrait être intéressé par les produits du Juvna ? Agrumes, dattes et amandes sont largement cultivés dans ces espaces, mais j'ignore si vos contrats avec le Barebjal accordent déjà des avantages aux importations barebjaliennes pour ces denrées, qui permettent au Juvna pour l'instant uniquement avec nous de faire rentrer des capitaux.

Posté : mer. nov. 05, 2014 3:27 pm
par Alexei
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Vladislav Todor
Chef du gouvernement de la RPDPK[/center]
"- En effet, de nombreux contrats nous lient à la Tchoconalie dans le domaine alimentaire.
Néanmoins, nous serions prêts à faire affaire avec Juvna pour acheter des agrumes : le peuple juvnien a assez souffert comme ça, et je pense qu'il est bon de promouvoir ses produits comme vous le faites.

Toujours au niveau alimentaire, le Kirep fait face, ces-derniers temps, à des problèmes de récoltes, liées à un climat plus froid que d'habitude, sûrement des séquelles de la guerre nucléaire. Ainsi, la population yougoslave a considérablement augmenté ces dernières années et, malheureusement, notre agriculture ne peut pas répondre à tous les besoins de nos deux-cents millions d'âmes.
J'aimerais donc savoir si la Fiémance serait capable de fournir de la nourriture au Kirep pour au moins 50 millions de personnes."

Posté : sam. nov. 08, 2014 8:38 am
par Arios
Edmond Villefroy : La Fiémance demeure un grand pays de production agricole malgré sa politique, et même peut-être grâce à celle-ci. Si la production moyenne n'a pas évolué, l'agriculture biologique et humaine étant sur le papier plus rentable au m² que l'agriculture industrielle et mécanique, nous faisons face à moins de régularité dans les récoltes.
Ce que nous pouvons être en mesure de faire, c'est établir une ligne d'approvisionnement, de Saint-Pantaléon à Vuzvushen ou Varvarin, pour écouler des productions agricoles.
Chaque année, la Fiémance sera en mesure d'exporter vers votre pays les céréales et féculents nécessaires à entre 40, et 70 millions de kirépiens, mais nous restons déficitaire en production de viande, de poisson, et de fromages.
Sur quels modes souhaiteriez vous mettre en place ce contrat ?
Libre échange ? prix maximum calculés sur les dépenses de trajet ? Le Kirep veut-il venir s'approvisionner au port vallonais de Saint-Pantaléon, ou notre marine marchande doit-elle se rendre sur vos côtes ?

Posté : sam. nov. 08, 2014 1:54 pm
par Alexei
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Vladislav Todor
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"- Ce sera entièrement suffisant, je vous remercie.
Au niveau de la pêche, celle-ci se développe aux alentours de Pesak, rien de bien important pour le moment, mais j'ai bon espoir pour que cela augmente, sans trop en impacter sur la nature. Un accord dans ce sens pourra être établi plus tard si vous le désirez.
En ce qui concerne le contrat, la deuxième solution proposée semble être la meilleure pour le moment. À moins que vous souhaitiez le libre échange dans d'autres domaines, je pense notamment aux minerais industriels et les métaux précieux. En ce qui concerne l'approvisionnement, celui-ci pourra se faire par Yestahem si vous êtes d'accord, de manière à créer une route commerciale "commune" si je puis dire."