Page 1 sur 1
Posté : mar. oct. 28, 2014 5:20 pm
par Arios
Activités internes
[img]http://vinhphuc.tourism.vn/uploads/images/2014/hoian3.jpg[/img]
Posté : mar. mars 24, 2015 3:48 pm
par Arios
Patronymes
[img]http://nsa34.casimages.com/img/2015/03/24/150324043824812669.png[/img]
Le culte des ancêtres est plus sensible en Orient qu'en Occident. Le patronyme n'a ni la même origine ni la même signification, et s'applique davantage à un clan plutôt qu'à une lignée. Cela ne l'empêche pas d'être récurrent sur un même espace et servir administrativement de nom de famille. Le Nankin dispose de peu de patronymes différents, dont chacun est surtout liée à un territoire. On retrouve ce même schéma en métropole.
Noms les plus portés sur le comptoir :
Nokewesi - porté par de très nombreux immigrés raksasans à Nankinville
Akadputra - porté par de très nombreux immigrés raksasans à Nankinville
Nguyen - nom commun aux autochtones nankinvillois et à de nombreux Mayongais, mais aussi à des immigrés du golfe
Aroul - porté par plusieurs familles chosonnes à Nankinville
Pheng - encore beaucoup porté à Nankinville et dans l'arrière-pays
Noms les plus portés par localité :
Heo Pía tây
Phnem
Piapia
Ngoc
Nguyen Ngoc
Binh
Ngoàivit
Ngenh
Ngenh Aivit
Phu
Binh
Pheng
Trà Nóng tây
Phong
Nguyen
Pheng
Kong
Binh Nguyen
Bành Mì
Pheng
Binh Nguyen Ngoc
Binh Nguyen Pheng
Pheng Mi
Binh Ngoc
Heo Tháng sáu
Pheng
Tong
Binh Tong
Tong Vuoc
Nguyen
Buoitoi
Nguyen
Pheng
Phong
Nguyen Huot
Binh Nguyen Ngoc
Xoialang
Pheng
Binh Khac
Khac
Khac Khac
Nguyen Khac
Posté : ven. juil. 17, 2015 8:52 pm
par Alex Scker
Mouvements de foule
[img]https://lh3.googleusercontent.com/953L69u57dSDVD1VzFAYH6u5alZJ7f9O755FoABO9A=w500-h319-no[/img]
Quelques heures avant la réunion du triumvirat de directeurs faisant état de la situation.
Conversation téléphonique
Hwang Jun :
Triumvirat, directeur éxécutif adjoint
« Hwang Jun à l'appareil, passez-moi monsieur le maire je vous prie. »
Hải Đăng :
Secrétaire municipal
« Je suis désolé excellence mais ça ne va pas être possible. »
Hwang Jun :
Triumvirat, directeur éxécutif adjoint
« Ah oui, et pourquoi cela ? »
Hải Đăng :
Secrétaire municipal
« C'est que...il est enfermé dans la cave à vin de la mairie, excellence. »
Hwang Jun :
Triumvirat, directeur éxécutif adjoint
« Mais qu'est-ce que...expliquez-vous, cái quái gì ! »
Hải Đăng :
Secrétaire municipal
« Les communards occupent l'hotel de ville votre excellence...ils m'ont laissé au secrétariat et ont emmenés monsieur le maire et ses responsables dans la cave à vin de la mairie faute de mieux. Je les entends discuter d'ici de la suite des évènements...c'est assez confus et je...excellence ? Vous êtes toujours là ? »
Tonalité téléphonique lancinante
---
Une demie-heure avant la réunion du triumvirat de directeurs.
Conversation téléphonique
Hwang Jun :
Triumvirat, directeur éxécutif adjoint
« Hwang Jun à l'appareil, passez-moi le commandant du régiment de Nankinville. »
Khôi Nguyên :
Soldat de transmission
« Tout de suite excellence. »
Vinh Hiển :
Régiment de Nankinville, commandant
« Oui excellence ? »
Hwang Jun :
Triumvirat, directeur éxécutif adjoint
« Rapport de situation ? »
Vinh Hiển :
Régiment de Nankinville, commandant
« Euh...et bien, il y a un espèce de fouilli tout politique opposé au protectorat qui occupe les principales infrastructures et bâtiments institutionnels du Nankinville et nos forces...attendent, en faction comme depuis des mois. »
Hwang Jun :
Triumvirat, directeur éxécutif adjoint
« Un fouilli tout politique ? On me parlait de socialistes tout à l'heure...Bougez-vous un peu, encadrez la foule, repoussez-les en douceur des bâtiments administratifs, laissez le peuple s'exprimer mais libérez le maire bon Dieu ! »
Vinh Hiển :
Régiment de Nankinville, commandant
« C'est que les rouges essayent de s'approprier l'insurrection...il y a un peu de tout, des blanquistes, des proudhoniens, des socialistes non-marxistes, des libertariens, des centralisateurs...de tout. Comment dire...j'ai reçu des ordres contraires des plus hautes autorités de l'Etat, excellence. »
Hwang Jun :
Triumvirat, directeur éxécutif adjoint
« Mais bordel quel pays de merde...Écoutez, je me fous de qui vous avez pris ces ordres. Même si vous les prenez de Jésus-Christ sur la croix, je ne suis pas Jésus ! Jésus pardonne et sauve. Je détruis. Et je me vengerai de vous dans un déluge de feu et de souffre. Vous allez vous bouger le cul maintenant ! Je vous jure que si vous ne libérez pas le maire d'ici une heure tout en maintenant un semblant de stabilité, je m'arrangerai pour que les dernières années de votre vie se passent à récurer l'enclos des pandas roux ! »
Vinh Hiển :
Régiment de Nankinville, commandant
« ... »
Tonalité téléphonique lancinante
Posté : dim. juil. 19, 2015 10:50 am
par Alex Scker
Mouvements de foule
[img]https://lh3.googleusercontent.com/953L69u57dSDVD1VzFAYH6u5alZJ7f9O755FoABO9A=w500-h319-no[/img]
A l'entrée des sous-sols de la mairie de Nankinville. Deux miliciens nankinois acquis à la Fédération Communale Nankinoise attendent là.
Bình Minh :
Régiment de Nankinville, sergent
« Bon écoutez, on m'a fait comprendre qu'il fallait faire sortir le vieux bonhomme de la cave sinon je risquais de faire d'obscures choses avec des pandas roux et mon supérieur pour le restant de mes jours. Mes gars vont tirer le vieux dehors, laissez passer. »
Voix caverneuse, écho proche.
Chi Bình Nguyen Ngoc :
Ex-maire de Nankinville
« Vieux, vieux...tu étais encore accroché au sein de ta mère que j'avais déjà eu mes premières aventures. J'ai encore la force de te mettre une bonne raclée et de recommencer gamin ! »
Le plus vieux des deux miliciens observait le petit manège, un air un peu hébété dessinant les traits de son visage.
Chí Linh :
FCN, milicien nankinois
« Le vieux reste où il est. Le Comité n'a pas changé d'avis à son sujet. »
Le sergent laissa un petit rictus déformer les traits de son visage, relevant le canon de son fusil-mitrailleur auparavant pointé vers le sol, suivi du reste de son petit groupe.
Bình Minh :
Régiment de Nankinville, sergent
« Je n'en ai rien à carrer du Comité. Tout ce que je sais c'est que le vieux va sortir et que vous allez obéir. »
Chi Bình Nguyen Ngoc :
Ex-maire de Nankinville
« Dis donc dehors, vous allez vous calmer oui ! »
Soldats et miliciens :
En coeur
« Ta gueule ! »
Chi Bình Nguyen Ngoc :
Ex-maire de Nankinville
« Grmmmumfmrmrm. »
Au tour des miliciens nankinois de lever leurs vieilles carabines, menaçants.
Chí Linh :
FCN, milicien nankinois
« On peut jouer nous aussi, vous savez... »
La tension à son comble, les deux groupes se menaçaient, armes levées, prêts à tirer. A ce moment, déboula un petit garçon, petite tête aux cheveux noirs, un morceau de papier en main. Étonné et un peu effrayé par la scène, il remis son petit morceaux de papier aux miliciens nankinois.
Chí Linh :
FCN, milicien nankinois
« Changement de programme, vous pouvez le prendre. » dit-il en baissant les armes, pointant la porte derrière lui de son pouce levé.
Chi Bình Nguyen Ngoc :
Ex-maire de Nankinville
« Pas trop tôt ! Attendez...où m'emmenez-vous ? »
Bình Minh :
Régiment de Nankinville, sergent
« A l'hôtel de ville. Ensuite, à la garnison de Nankinville. Allez, avance. »
Posté : sam. juil. 25, 2015 2:23 pm
par Alex Scker
Années perdues
Illustration à venir
Au Grand'Stupa, monument pré-bhouddique d'excellence, esthétique avec son blanc immaculé caractéristique, majestueux à vouloir dirait-on approcher les cieux, se réunissait une petite foule. Grands, petits, vieux et jeunes écoutaient, appuyés contre les vieilles pierres du temple, assis le plus souvent. Sur les marches de pierre blanche se tenait en uniforme verte, surplombant la scène, un milicien qui semblait avoir une certaine autorité, une influence sur ses pairs, au-delà d'un hypothétique rang hiérarchique.
Ici, on l'appelle Bính, le « feu ardent ».
En fond de tableau, le grand parc laissait visible un grand espace vert encore occupé par une fôret dense et verte, une végétation luxuriante et libre de toute domination humaine.
« L'Union fiémançaise, qui n'a de fiémançais que le nom tant elle est plutôt un effort collectif, un rêve partagé de valeurs auxquelles ne doivent pas s'attacher de nationalités particulières, a été mis à bas. Ce projet de développement, de vie, d'organisation sociale et politique n'est plus. Nous sommes tous au courant des derniers évènements, et ce n'est pas une surprise.
L'entité a été politiquement dissoute, si loin d'ici et pourtant en des terres qui évoluent aussi à notre bien commun. C'est officiel disent-ils ! L'Union fiémançaise a été abandonnée par Villefroy, hélas c'est la fin ! C'est écrit voyez, le rêve n'est plus, effacé comme on se débarrasserait d'un travail ingrat.
Mais ce que nos opposants n'ont pas compris, c'est que l'Union n'est pas une simple fédération politique, un organisme de gestion de vulgaires possessions. C'est un idéal, un État à elle seule, et nous sommes, encore aujourd'hui ses citoyens. La fédération est une union des cœurs avant d'être une union matérielle. L'Union ne se retrouve pas en un seul lieu, elle est multiple, elle naît et survit partout où elle a laissée sa marque. Nankin n'est plus une possession fiémance, Nankin est pleinement un État de l'Union.
Notre seul devoir, notre seule promesse, tient à l'agression que l'Union subie, aux volontés, aux véléités de ses ennemis dont nous devons nous garder, que nous devons contenir et réduire, hors d'état de toute nuisance. En agressant nos frères cecopiens, ils agressent aussi vos femmes et vos enfants, ils agressent chaque être dont la conscience lui indique l'impératif de demeurer dans cet idéal en péril.
L'histoire humaine est conduite, stimulée par des mythes, des illusions qui fondent notre civilisation. Aujourd'hui, mon mythe, je l'ai choisi, et ce sera l'Union. »
Les applaudissements sont nourris. Les participants semblent motivés, exaltés à l'idée de participer à leur échelle à ce qu'on leur promet, par des histoires au coin du feu ou encore il y a deux ans par des réalisations concrètes.
Rejoint par des régiments et collectifs nostalgiques du Nankin fiémançais, la Ligue Nankinoise s'organise sous l'impulsion de quelques leaders charismatiques comme Bính, constituant des effectifs, petits navires en partance pour la Cecopie toujours en proie au chaos.
La Ligue a annoncée souhaiter lancer une campagne internationale de dons afin de soutenir les cecopiens et l'Union fiémançaise qu'elle affirme ne pas être plongée dans le néant.
Dans d'anciens ateliers d'artisanat, ses membres ont constitués ce qu'ils appellent un « premier conseil de l'Union », consacrant selon eux la poursuite de cet idéal transcendant les vieux concepts hérités du XXeme siècle et de ses précédents.
Posté : sam. juin 18, 2016 5:27 pm
par Alex Scker
Forces en présence
- [img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/24/1466267595-image1.png[/img]
Première île artificielle de Nankinville.
La Fédération Communale de Nankin renouvelle ses institutions tous les quatre ans.
Le Parti pour le Progrès & Développement - corporatisme, libéralisme, chorocratie, fiemancophilie, mayongophilie
Mouvance politique d'origine, tenant les rênes sous le protectorat, elle a peu évolué depuis sa fin. Rassemblant les bộistes comme mouvance la plus corporatiste, le Sangha de Nankin comme mouvance la plus traditionaliste et religieuse, les chorocrates et la Ligue nankinoise comme survivance du passage fiémançais, elle a conquis de nombreuses circonscriptions. Remportant les arrondissements bourgeois et commerçants, ils ont aussi connu un certain succès dans certaines campagnes rurales. Soudés derrière la figure de Chi Bình Nguyen Ngoc, le PPD a remporté la mairie de Nankinville.
Les Mutualistes - solidarisme, mutualisme, républicanisme, mayongophilie
Majoritaires à Nankin, les mutualistes sont nés de leurs différences avec les communards les plus radicaux du mouvement, refusant les idées révolutionnaires jugées utopiques. Prônant l'association, la mutualité comme réponse au manque de dignité et de considération de la population dominée, ils refusent l'idée de pitié et voient en l'Etat un instrument pour assurer la non-domination. Dans l'esprit des mutualistes, si les populations sont plus intéressées par leur bonheur que par l'action politique, leur donner accès à un véritable pouvoir reste nécessaire pour pérenniser la souveraineté populaire et la notion de bien commun, de confort. Aux côtés de Cào Lộc, ils ont remporté la gouvernance du pays, majoritaires au Comité central.
Les Internationalistes - communisme, internationalisme, révolutionnarisme, mayongophobie
Tendance marginalisée après son refus de jouer le jeu des mutualistes, elle a rassemblé les socialistes les plus radicaux. Se désolidarisant de la Milice communale nankinoise, majoritairement mutualiste, elle a formé l'Armée Rouge Makaranne en réponse au « couarcommunardisme ». Structurés autour de Hoang Van Dong, ils se sont constitués en maquis, se rapprochant des factions communistes œuvrant au Mayong, de l'autre côté de la frontière. Prônant la révolution immédiate, conduite par un petit groupe à l'avant-garde révolutionnaire, ils lancent fréquemment des raids à l'encontre des symboles de la « domination marchande ». Ils ont remporté quelques arrondissements ouvriers et ruraux.
Posté : lun. juil. 25, 2016 10:16 pm
par Alex Scker
Au Grand'Stupa
- [img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/30/1469481064-grandstupa.png[/img]
Au Grand'Stupa, monument pré-bhouddique par excellence, esthétique avec son blanc immaculé caractéristique, majestueux à vouloir dirait-on approcher les cieux, se réunissait une petite foule. Il devenait une évidence que le Parti pour le Progrès & Développement se l'appropriait en symbole de ses interventions publiques. La concession plaisait aux partisans les plus religieux et Chi Bình Nguyen Ngoc se montrait ravi de mettre en avant son bastion, son arrondissement, place forte d'un pouvoir qu'il avait étendu à l'échelle de tout Nankinville, malgré les bouleversements.
Sur la plus haute marche, il surplombait la masse croissante, débitant un discours symphonique, avec ses grandes affirmations et ses rebondissements. L'occasion n'était que trop belle, alors que le gouvernement socialiste de Nankin se complaisait dans une coopération redoublée avec le pouvoir mayongais, obtenant les fonds suffisant à la conduite de ses politiques de développement et de redistribution. Tandis que les uns, en métropole, vivaient dans l'ignorance de la tyrannie, les autres, à Nankin, accomplissaient tacitement leur « devoir ».
« Savez-vous seulement ce qu'il se passe de l'autre côté ? On y tue, on y crève, on s’asphyxie lentement entre les doigts crochus d'un tyran comme nous en avons bien trop connus. Et encore, nous avons de la chance, nous savons, alors que là-bas on ne sait pas, on subit. [...] Les presses n'ont pas tourné depuis des semaines et les grands médias semblent paralysés...on nous fera difficilement croire que cette atonie tire sa source d'une pénurie de papier. »
L'information ne circule que très aléatoirement au Mayong, depuis quelques semaines et la conduite de « réformes de ré-organisation de l'information » en métropole, sous couvert de lutte contre le terrorisme sévissant à l'intérieur des terres. Le statut politique spécial accordé à Nankin semble protéger la Fédération des abus, permettant des fuites en direction du reste du pays. Un véritable déclin démocratique frappant les territoires, sans pour autant changer d'un iota la position du pouvoir nankinois autoproclamé socialiste et communard. C'est un pragmatisme mal digéré par une partie de la population, plus idéaliste ou apeurée face à l'incertitude...l'opposition ne manquant alors pas de flairer la faille et de frapper avec joie.
« Nos radis-là...si si, voyez nos gouvernants, rouges à l’extérieur, blancs à l’intérieur, et toujours près de l’assiette au beurre. Nos « socialistes » sont bien contents de recevoir les subsides de la tyrannie nagwonaise, de leurs valeurs ils n'ont cure ! Ils méritent bien leur « matérialisme », pavé de bonnes illusions plus que de bonnes intentions, tournant le dos à leurs propres cousins politiques, pour mieux travailler avec leur sois-disant ennemis. Ce n'est pas simple, vous savez, ils ne savent qu'être des collaborateurs lorsque nous sommes sagesse et raison. Nous savons ce qui est bon pour le confort de tous, là où leurs solutions n'apportent à Nankin qu'une lente mais certaine stagnation.
Rassurez-vous, ces radis-là, nous les croquerons ! »
Le maire n'aurait pas manqué de multiplier les références à l'Union fiémançaise, stimulant la fibre coloniale, évoquant l'ère de stabilité et de prospérité des premières années Shin avec « un soupçon » de nostalgie. L'avenir se trouverait selon le vieux ténor dans l'union internationale des chorocraties, détachée de la Fiémance mais fière de son héritage, ayant pris une bifurcation différente.
« Il est temps de converser avec nos cousins zanyanais, nos voisins almérans, nos frères résistants.
Il est temps de construire. »