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Posté : ven. oct. 24, 2014 7:40 am
par Alexei
[center]Comité de la culture pésakienne

[img]http://aff.bstatic.com/images/hotel/org/542/5420354.jpg[/img][/center]

Posté : ven. oct. 24, 2014 3:18 pm
par Alexei
[center]Le château de Makarska, Makarska, Surdup - Makarski grad, Makarska, Surdup

[img]http://www.festivalstandupkomedije.si/images/galerija/grad_dvorisce4.jpg[/img][/center]

Le château de Makarska (en pésakien : "Makarski grad") est un château situé au sommet de la colline du centre-ville de Makarska, sur l'île de Surdup au sein de l'archipel de Pesak.
D'après les recherches archéologiques, la zone du château actuel a été habitée continuellement à partir de 1200 avant J.C. Le sommet de la colline fut probablement un camp retranché de l'armée néopolissioenne après avoir connu une période celte et illyrienne.
Mentionnée en premier en 1144 en tant que siège du duché de Surdupie, la forteresse est détruite lorsque le duché entre dans le Tsarat de Kirep-Tcherkessie en 1335.

Entre 1485 et 1495, le château actuel est construit et garni de tours afin de défendre l'empire de l'invasion barebjalienne mais aussi contre des révoltes paysannes.
Peu à peu déserté par les nobles de la région, qui préférèrent délocaliser le pouvoir régional à Ribari, plus grande, le château a commencé à perdre de son importance. Les coûts d'entretien étant trop élevés, les murs du château a ont peu à peu commencé à s'effriter. Au XIXème siècle, le château a été, en partie, réaménagé en prison et en forteresse militaire, ce qui lui fait perdre encore de son attrait. Plusieurs personnes célèbres ont été emprisonnés dans le château, comme le théoricien révolutionnaire kirépien Nikola Prićevac, le prince Dimitar et l'auteur kalupéen Ivan Cankar.

En 1905, le château a été acheté par la municipalité de Makarska, sur le souhait explicite du maire, Ivan Hribar, qui envisage de créer un musée de la ville en elle. Le plan n'a cependant jamais été réalisé. Au lieu de cela, la ville a décidé d'installer des familles pauvres au sein de l'ex-forteresse. Les résidents y sont restés jusqu'au milieu des années 1960, quand les préparatifs pour la rénovation du château ont commencé.
À la fin des années 1960, les travaux de rénovation de longues et vastes commencé. L'ensemble rénovation a eu plus de 35 ans. Dans les années 1990, l'utilisation du château comme un lieu pour les mariages et événements culturels commencé. Le funiculaire du château de Makarska, montant jusqu'au sommet de la colline du château, a été construit en 2006 et a put le desservir le décembre de la même année. En 2016, la colline se voit dotée d'un monument construit par le sculpteur Stojan Batič dédié aux révoltes paysannes pésakiennes (en particulier à la révolte paysanne surdupienne de 1515).

Posté : mar. nov. 04, 2014 5:23 pm
par Alexei
[center]Les costumes traditionnels à Pesak - Tradicionalani kostimi s Pesak

[img]http://www.theatrum-belli.com/media/01/01/1469685998.jpg[/img][/center]

Les courtes périodes de mondialisme successives ont eu un grand impact sur la société pésakienne : outre la diviser avec le Kirep, celle-ci a "évolué" dans sa manière de s'habiller. Et les costumes traditionnels qui étaient légions il y a presque un siècle ont aujourd'hui tous quasiment disparus, sauf dans les campagnes et les montagnes de l'île. Depuis le rattachement de Pesak au grand-Kirep, de nombreux groupes -autorisés- ont encouragé la remise au goût du jour de ces costumes folkloriques et assez différents des kirépiens, et variant même d'une région à l'autre. Néanmoins, le costume traditionnel présakien est composé obligatoirement de la chemise, de la jupe ou la robe, du tablier, des chaussures, des foulards pour les femmes. Et pour les hommes : de la chemise, du pantalon, du gilet et des chaussures. Le costume traditionnel pésakien peut être divisé en 3 groupes :

- Le costume traditionnel kraljevien. Ce costume est spécial puisque à cause des hivers froids, il est composé de fourrure, et de gilets chauds, manteaux et imperméables sont indispensables. Leurs utilisateurs portent des sandales en cuir ou des bottes. Le costume féminin est orné avec des motifs de fleurs et d'animaux, avec des broderies bleues, rouges et blanches en soie, ainsi que des rubans en soie, de la dentelle et des bijoux d'or et d'argent. Les filles non mariées ont toujours une ou deux tresses ornées avec une bande rouge et les femmes, elles, se couvrent la tête avec les rubans de soie. Le costume de la mariée avait a l'époque une couronne et avait beaucoup de bijoux.
Outre le costume habituel, il y existait le costume traditionnel spécial "zlatara" qui était orné de broderies d'or ; le costume masculin avait une partie spéciale : un petit tablier se portant au dessus de pantalon (région de Varanja).

- Le costume traditionnel méténicien. Malgré que Metenica soit culturellement différente des autres îles pésakiennes, le costume reste semblable aux autres et étant donné que cette région de montagnes compte de nombreux moutons, la laine est la partie essentielle pour ce costume-là. Avant de le tisser les femmes teindent le tissu en rouge, jaune, vert et noir. Les détails caractéristiques sont : les chaussettes blanches ou noires en laine, les sandales en cuir faisant fonction de chaussures, la chemise en toile (commune pour les costumes féminins et masculins), le bonnet rouge avec des brodures et parfois avec des plumes de paon était habituel pour les femmes et les hommes. La plume de paon était une protection contre les sortilèges et du mauvais oeil puisque la croyance commune disait de l'oeil de paon qu'il protégeait les jeunes gens. La ceinture, le tablier et la robe bleue (femmes mariées) ou la robe blanche (filles non mariées) sont au dessus de la longue chemise féminine qui est brodée avec des motifs géométriques. Elles portent les foulards blancs attachés au bonnet avec des aiguilles ou des foulards simples brodés.
Les bijoux en argent, les grandes aiguilles pour les cheveux, les boucles d'oreilles, la monnaie en argent et les petites feuilles en argent sont indispensables pour le décor. Le costume masculin est composé de la chemise, du pantalon bleu court (jusqu'à la cheville), du gilet en cuir et du manteau marron ou bleu à manches courtes.
Les hommes ont les ceintures rouges où ils portaient un petit fusil. En hiver ils portent des fourrures d'agneau ou de mouton.

- Le costume traditionnel surdupéen. Le costume masculin est généralement bleu ou marron ; il est composé du pantalon, jusqu'à la cheville, de la chemise, du gilet avec de la brodure d'or, de la ceinture large en soie, du bonnet rouge, des chaussettes en coton et des sandales en cuir. Au nord de l'île, les gens portent souvent un pantalon long et étroit fait d'étoffe blanche, le gilet est en cuir, un manteau court avec des manches ou un manteau long sans manches.
Les femmes portent une chemise blanche avec des manches larges, brodée avec de le soie ou de la dentelle, la jupe avec des plis. Les femmes au Nord revêtent en hiver des manches longues et étroites qui s'attachent au dos. Le costume traditionnel de Pag (ancienne ville dans le centre de l'île) du XVème siècle est particulier puisque il est orné avec la fameuse dentelle éponyme. La dentelle se trouve sur la chemise et sur le foulard sur la tête. Le costume des hommes est bleu et il a un foulard en soie en fonction de ceinture et le bonnet rouge. Le costume traditionnel de Makarska est orné avec de la broderie en or sur le gilet et sur le pantalon. Les femmes portent des bijoux luxueux : des boucles d'oreille de filigrane, de riches colliers et des oeillets pour les cheveux.

Qu'il soit fait au nord, au sud ou dans les montagnes, le costume traditionnel est toujours fait main chez soi avec des tissus naturels, et son décor, aujourd'hui jugé quasi-artistique, symbolisait le richesse, la puissance et la renommée des familles qui l'arboraient.

Posté : sam. févr. 28, 2015 2:32 pm
par Alexei
[center]Bibliothèque nationale et universitaire de Kalup - Nacionalna i sveucilišna knjižnica u Kalupu

[img]http://arhiva.nacional.hr/img/4ab5d0637ff369a9ca83e70aeccb12c5_700x550.jpg[/img][/center]

La bibliothèque nationale et universitaire de Kalup (en serbo-croate : Nacionalna i sveucilišna knjižnica u Kalupu, abrégé en NSK) est la plus grande bibliothèque de Pesak, en même temps que la bibliothèque de l’université de Kalup. Elle est située dans l'arrondissement de Trnje.

La fondation de la bibliothèque est liée à l'arrivée des jésuites, qui fondent un collège (comprenant une bibliothèque) à Kalup en 1606. Le premier catalogue de la bibliothèque date de 1610. En 1669, l'Empereur kirépien Stefan II Crnojević transforme le collège en université : la bibliothèque compte alors 5 179 volumes mais s'accroît à la suite de dons et de legs. Le plus important est celui de l'historien Adam Krcelić (1715-1778) en 1777. Parallèlement, l'empereur Georges Karageorges fonde en 1776 l'Académie royale des sciences (Kraljevska akademija nauka) : la bibliothèque des Jésuites y est alors rattachée. Elle est ouverte au public à partir de 1818. Son importance nationale est soulignée par le fait qu'elle reçoit par dépôt légal tout livre publié au Pesak kirépien (1837). Elle joue donc à la fois un rôle de bibliothèque nationale et de bibliothèque universitaire, et cela jusqu'à nos jours.

La deuxième moitié du XIXe siècle est celle de la rédaction de catalogues. Quand en 1874, Michel Obrenović III fonde une nouvelle université, elle prend officiellement le nom de Bibliothèque universitaire (Univerzitetska biblioteka). Elle compte alors 47 000 volumes, deux salles de lecture (une pour les étudiants et une pour les professeurs) et ouvre six heures par jour, tous les jours sauf le dimanche. Elle déménage une première fois en 1883 dans les locaux de la nouvelle université. Mais c'est en 1911 que débutent la construction d'un bâtiment qui lui est spécialement dédiée, dû à l'architecte tcherkesse Rudolf Ljubinský, dans le style "Art nouveau".

Pesak devient après la Guerre mondiale un pays indépendant : il reçoit le dépôt légal concurremment avec deux autres bibliothèques (Metenica et Makarska), tandis que le nombre d'étudiants à l'université s'accroît très fortement. Une loi de 1960 précise le rôle et le positionnement de la bibliothèque. Parmi les nouvelles tâches qui lui sont confiées, celle de préparer la bibliographie nationale croate. Afin de lui permettre de mener à bien ses missions et de se moderniser, la construction d'un nouveau bâtiment est décidé en 1991, peu après la guerre civile et le rattachement au Kirep : il ouvre en 1998.

La mission de la bibliothèque est de promouvoir la culture pésakienne et kirépienne, la recherche et les sciences ; elle développe, préserve, conserve et met en valeur ses collections. Mais en tant que bibliothèque de l'université de Kalup, elle est une bibliothèque de recherche, avec de nombreux livres en langues étrangères. Selon la nouvelle loi de 1997, elle doit donc entre autres compiler, cataloguer, conserver et donner accès aux collections entrées par dépôt légal – y compris les supports vidéos et les données électroniques et se charger des bibliographies croates courante et rétrospective.La bibliothèque compte aujourd'hui environ 2 500 000 volumes, dont 216 incunables, 67 000 livres rares et 142 000 manuscrits.

La bibliothèque joue le rôle de bibliothèque régionale de Pesak depuis son rattachement au Kirep.

Posté : sam. avr. 30, 2016 6:19 pm
par Alexei
[justify][center]Les Îles infernales - Paklinski otoci

[img]http://croatia.hr/Images/t538x320_crop-22096/croatia_islands_paklinski_001.jpg[/img][/center]

Les îles Infernales (en pésakien Paklinski otoci) sont un ensemble de vingt-et-un îlots situés à Pesak au sud de l'île de Valjevo, au large de la ville et de la baie de Makarska. L'île principale est Sveti Klement, qui couvre à elle seule plus des deux-tiers de la superficie de l'ensemble (5,27 km2 sur 7,16). À une douzaine de kilomètres au sud-ouest des îles Infernales, en direction de la haute mer, se trouve l'île de Viš ; le canal de Vis (Viški kanal) les sépare.

Le nom de ces îles est en rapport avec la résine de pin (paklina) utilisée dans la région pour le calfatage des bateaux et produite par les pins qui se trouvent en abondance sur certaines de ces îles. Dans le parler populaire, on les a désignées sous le nom approchant de Pakleni otoci, ce qui veut dire « îles infernales », de pakao, « enfer ».
Plusieurs des îles Infernales sont couvertes de forêts de pins et de buissons de romarin et de thym. Les îlots les plus petits sont plus arides.

Les Îles Infernales doivent également leur nom à leur passé sanglant. Pendant la guerre civile, elles étaient l'un des lieux de déportation principaux des communistes et personnes suspectées de soutenir la guérilla gakiste. C'est sur l'île de Marinkovac -devant son nom au Prince Marinko- qu'ont été retrouvés des années après des sites d'exécution de communistes et d'anarchistes. Une stèle orne le principal, dans une carrière de l'île, où des ossements de plus de 300 personnes ont été découverts au début des années 2010.

Les îles Infernales sont cependant réputées pour leurs plages et leurs criques, parmi les plus belles de la côte pésakienne. On trouve surtout des plages de galets (comme à Zdrilca, baie sur l'île de Marinkovac) ou des criques rocheuses ; mais il y a quelques plages de sable, à Palmizana par exemple. On trouve des plages naturistes sur l'île Jerolim et à Stipanska (sur Marinkovac).
Plusieurs de ces îles sont reliées par des services de bateaux réguliers à Makarska, une ou plusieurs fois par jour. À Palmizana, sur Sveti Klement, se trouve un port de plaisance protégé des intempéries pouvant accueillir 200 bateaux.[/justify]