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Posté : mer. oct. 22, 2014 8:52 pm
par Alex Scker
Le Triumvirat
L'avenir du Nankin...
[center]Yoon Shin, la cinquantaine, les yeux verts, arbora un large sourire lorsqu'il vit entrer ses deux confrères, debout entre son grand siège en cuir et la table rectangulaire qu'il présidait, les bras tendus, ses mains à plat sur la surface boisée. Il lissa d'un petit geste de la main son costume bleu sombre de bonne facture, réajustant sa cravate mauve. Sortant de l'espace dans lequel il se trouvait, il se dirigea vers eux, inclinant la tête, ils se serrèrent cordialement la main, tour à tour. Chacun s'assit prestement, ouvrant sa petite valise en cuir afin de sortir les quelques documents dont ils avaient besoin. Les écrans muraux retransmettaient les images en direct de caméras suspendues au sommet de la plus haute tour de Nagwon-City, offrant aux trois directeurs une vue impressionnante sur la capitale.[/center]
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Messieurs, je me devais de réunir aujourd'hui le Triumvirat afin que nous puissions statuer sur la concession brestangeaise du Nankin. Vous n'êtes pas sans savoir que le bail se termine d'ici quelques jours, le traité ayant été renouvelé pour la dernière fois en 1925. Nous devons discuter de son potentiel renouvellement. J'ai cru comprendre que monsieur Anh Jin-Sang avait exprimé quelques réticences ? » Demanda-t-il sur un ton neutre.
Anh Jin-Sang :
Directeur mayongais, membre du Triumvirat
« Je suis d'avis que la concession du Nankin ne sert plus rien, la Brestange la laisse dans un état de quasi-abandon depuis des années. Ce serait l'occasion de retrouver notre pleine souveraineté sur le territoire afin de le développer. Le rayonnement brestangeais n'est plus, le traité ne nous offre rien de particulièrement alléchant. Il en va de la fierté de notre nation. » Répondit-il en jouant avec son stylo.
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Je vois, et vous monsieur Hwang Jun ? » Demanda-t-il avec intérêt, les mains jointes, en repos sur la table.
Hwang Jun :
Directeur mayongais, membre du Triumvirat
« Retrouver la souveraineté du Mayong sur le Nankin est intéressant cependant il serait dommage de gaspiller la porte ouverte à des mânes potentielles en provenance de certaines puissances almeranes. Le Nankin peut aussi bien être développé par les autorités que nous placerons sur place, une fois le territoire récupéré ou par des puissances étrangères plus rayonnantes que la Brestange aujourd'hui. L'avenir de ce petit morceau de territoire en dépend, il pourrait être tout autre que de constituer un simple district de notre république... » Hwang Jun aimait ces petits effets suscitant l'attente chez ses interlocuteurs, le spectacle.
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Poursuivez je vous prie. » Dit-il en effectuant une petite oscillation de la tête.
Hwang Jun :
Directeur mayongais, membre du Triumvirat
« J'ai eu vent, de certains contacts qui travaillent en collaboration avec les institutions urbaines du Nankin, que la Fiemance pourrait avoir pour envie de reprendre la concession si le bail n'était pas renouvelé, on se souvient tous de l'opposition d'un certain nombre de nos parlementaires, la Brestange n'a plus le rayonnement suffisant pour développer le territoire et contribuer à la prospérité du Mayong, pour donner envie...Je suis plutôt favorable à cette idée, après la perte récente d'un de ses comptoirs, les autorités fiemançaises pourraient se focaliser sur le Nankin et le développer, le transformer en la perle de l'orient, partie intégrante de leur vaste empire. Les retombées économiques, le rayonnement que cela pourrait avoir...fantastique. » Continua-t-il sur un ton enjoué.
Anh Jin-Sang :
Directeur mayongais, membre du Triumvirat
« Vous oubliez sans doute les raisons de la perte de Choongwon, une opération militaire conjointe de l'URCM et du Raksasa afin d'empêcher tout colonialisme étranger sur le continent. Le même scénario risque de se reproduire à nouveau... » L'interpella-t-il, sur un ton lassé, un verre d'alcool de riz dans la main.
Hwang Jun :
Directeur mayongais, membre du Triumvirat
« Voyons, nous sommes membres du pacte de Kanton, ce genre de risque reste relativement limité, il peut y avoir des tractations diplomatiques moui...toutefois, la concession ne constitue qu'un port commercial et 8 communes agricoles en somme sans réel danger, aucun intérêt pour nos voisins à mon avis. De plus, le Mayong ayant pour devoir la protection militaire de la concession, aucune armée fiemançaise n'est autorisée à moins de 50 km du Nankin si je me rappelle bien, cela devrait atténuer la méfiance de nos voisins. » Répondit-il sur un ton léger.
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« C'est un risque à prendre mais je rejoints Monsieur Hwang sur ce point. Nous pourrions gagner beaucoup à l'établissement de la Fiemance au Nankin, tout dépend toutefois de leurs projets. Comme vous l'avez souligné, ce n'est qu'un bruit, une rumeur que l'on vous a confié. Nous pouvons toujours mettre nos services diplomatiques en relation avec ceux de la Fiemance, puis selon la négociation du nouveau traité aviser par la suite, demander des investissements dans certaines de nos entreprises, des offres d'actions, quelques avantages de la sorte. Il s'agit surtout de vérifier pour l'instant la réalité de l'envie fiemançaise sur le Nankin, messieurs. »
Anh Jin-Sang :
Directeur mayongais, membre du Triumvirat
« Je ne m'y oppose pas pour le moment à ce stade des tractations, bien que j'ai quelques réticences, les intérêts de la Fiemance ne sont pas encore suffisamment sûrs et officiels, je mettrais nos services en relation. Toutefois selon l'avancement des négociations, si négociations il y a, je me réserve le droit de revenir sur ma position. »
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Et bien parfait, nous pouvons passer au sujet suivant, si personne n'a d'objections....? Non, bon c'est entendu. »
Posté : mer. janv. 28, 2015 3:07 pm
par Alex Scker
Au pays
Weapons made in Mayong...
Le Mayong abrite près de 32 000 000 d'âmes et avec l'exode rural, il dispose quotidiennement de nouvelles arrivées de main d'œuvre, de l'intérieur du pays. Sa spécialisation dans la culture agricole et l'élevage intensif, de pointe, a entraîné une nette hausse de la productivité et ainsi la libération de nombreux postes de travail et des migrations internes de populations d'origine rurale et peu formées.
Cette abondance de main d'œuvre, employable à un faible coût, est une opportunité pour les entreprises étrangères à la recherche de pays-atelier pour produire vite, pour une qualité correcte et des coûts compétitifs.
La position relativement neutre du pays, surtout lorsqu'il s'agit de contribuer au « bond en avant » de la République, est un avantage non-négligeable en un monde de tensions.
Les industries d'armement du Kirep semblent avoir trouvés ici leur intérêt. Et le Mayong devrait très prochainement accueillir plus au nord de Nagwon-City de nouvelles industries lourdes et légères suffisantes pour produire demain toute catégorie d'armes confondue les « jouets » du régime socialiste kirepien.
Et il en va de même, tout récemment, avec la Fédération d'Aquanox.
L'implantation qui devrait générer de nombreux emplois, pour une main d'œuvre quasi-uniquement mayongaise, et de nouvelles sources de revenus pour le Mayong, permettra aussi au pays d'acquérir progressivement un savoir-faire dans le secteur, afin de produire un peu plus tard, laissons-nous rêver, un armement « national ».
Après cette réussite, le Mayong étant toujours de par l'instabilité du Sud Makara et de son système en partie gangrené par les mafias, un risque à l'investissement, le Triumvirat pouvait se féliciter d'avoir obtenu ce contrat.
Il en va de même pour les récents accords contracté avec ArmaVuillermoz, la célèbre industrie d'armement fiémançaise, dont la réussite n'en est pas moins plus grande. Leur installation nécessitant bien entendu des garanties quant aux bénéfices futurs et potentiels, outre l'expansion de leurs capacités de production, le gouvernement aurait tacitement assuré que ses futures commandes passeront en premier lieu et avant toute chose par ArmaVuillermoz, qui peut déjà considérer le carnet de commande de son établissement au Mayong, complet. Les accords prévoient dans un premier temps un carnet rempli sur deux ans, avec obligation de recommander à l'issue, seul gage de la rentabilité de cette implantation.
« La main d'oeuvre sera à priori humaine. Les projets de modernisation et de robotisation ne sont pas encore pour le Mayong. Ce qui permettra la création de nombreux emplois, dans une logique de croissance extensive. » - Analyste mayongais
Le pays semble se rapprocher depuis plus d'un an de son ancien colonisateur, aujourd'hui deuxième superpuissance de ce monde, tout en s'assurant par la concentration de ces activités productrices, de nations radicalement différentes tant sur le plan idéologique qu'économique, le maintien de sa politique de relative neutralité internationale. Dans un contexte de tensions redoublées au Sud Makara, couplé à de nombreux conflits sur la surface du globe, la maîtrise des outils permettant la défense est un enjeu majeur. Et toute opportunité, tout gain de temps est à saisir.
Posté : mer. févr. 18, 2015 3:20 pm
par Alex Scker
Triades mayongaises
Nirvâna artificiels
[img]https://lh4.googleusercontent.com/-pUUCvwFgX7o/VMUY8XRJMoI/AAAAAAAAFx0/jYrgJ87ZiGA/w300-h400-no/mafiaGenbu.png[/img]
Beinh Nha est un ancien et sulfureux quartier de Masan, au cœur de Jinmundo Island, dans le Mông Minh. Ville privilégiée, centre névralgique des échanges entre le Mayong et le reste du monde, elle est aussi un tremplin pour les organisations en quête d'opportunités. L'économie parallèle s'y développe plutôt bien, les marchés sont plus grands, les envies aussi. Et la Genbu* règne en maître sur ce territoire.
Dans un des nombreux casinos du coin, où le claquement sec des cartes et des jeux de tuiles est étouffé par les bruits d'inspiration puis d'expiration des fumeurs d'opium ainsi que les gémissements lointains des filles des joies...les « salons de massage » ne sont jamais très loin.
Deux hommes, vêtus de chemises aux couleurs unies sont avachis, la tête sur des coussins, reposant sur d'imposant canapés pourpres, un peu vieillis. Tenant une aiguille et une pipe surmontée d'une petite boule de porcelaine, ils aspirent de longs traits la fumée qui s'en échappe, collectant de temps en temps le liquide blanc et laiteux contenu dans une petite coupelle, le séchant avec la flamme avant d'enfoncer l'aiguille dans l'orifice de la boule de porcelaine. Le premier semble désigner d'un mouvement de tête une femme au loin, un dragon tatoué sur sa fine épaule.
Bao-Yen :
Membre de la Genbu
« Liko. »
Linh :
Membre de la Genbu
« Liko comment ? »
Bao-Yen :
Membre de la Genbu
« Liko...hum, Ahn-Mei, quelque chose comme ça. De toute façon, c'est la fille de 426, ça ne se touche pas. Sauf si...tu veux ne plus jamais pouvoir te toucher justement. »
Linh :
Membre de la Genbu
« T'occupe, je demande juste...avec si peu de tissus, matte-moi ces seins ! »
Bao-Yen :
Membre de la Genbu
« Parle-moi fort m**** ! Tiens, regarde qui arrive. »
Un homme, grand et assez maigre, vêtu uniquement de noir, excepté sa cravate de même couleur que les canapés et rideaux de la pièce, se frottait les mains en avançant, un large sourire sur le visage. Il était suivi d'un autre homme à peine plus petit, en costume gris, qui ressortait bien plus dans ce paysage sombre, illuminé uniquement par de vieux néons qui renvoyaient une faible lumière bleuté, dessinant les contours de nuages éphémères des vapeurs, senteurs d'opium et de cannabis se diffusant dans la salle. Le suivit portait le nom de Viseth Wei-Lang, chef local, relai des hautes sphères de la Genbu en ces lieux. Il était connu, rumeurs obligent, pour sa dureté, son sadisme et sa ruse. Viseth faisait généralement ressentir à quiconque ne portait pas pour lui l'étiquette « client potentiel » ou « source de profits », une antipathie marquée. Le petit groupe passa devant le canapé, sans leur jeter un seul regard.
Viseth Wei-Lang :
409, leader local de la Genbu
« Par ici monsieur Dâo-Tien, j'ai tout ce que monsieur Hwang Jun à demandé. Ahola, amène donc la commande de monsieur ! » ordonna-t-il à une jeune fille au comptoir, levant la main.
Dâo-Tien :
Intermédiaire
« 500 grammes d'opium et de cannabis, la moitié est déjà réglée...le tout sera livré sur le compte habituel. »
Viseth Wei-Lang :
409, leader local de la Genbu
« Voici, que du makaran. » Fit-il en souriant. Ce faisant il ouvrit une mallette noire contenant une multitude de petits sachets. Il en ouvrit un et laissa son interlocuteur contrôler la qualité de la marchandise, se frottant nerveusement les mains à son habitude.
Dâo-Tien :
Intermédiaire
« Bien, bien, parfait. Jun est ravi de voir que nous nous entendons toujours aussi bien, 426 le sera aussi. » Ce faisant il inclina légèrement le buste avant de tourner les talons, valise en main.
Viseth Wei-Lang :
409, leader local de la Genbu
« Oh mais c'est un continuel plaisir que de traiter avec d'aussi éminentes personnes...au portefeuille garni. » Ajouta-t-il avant de tourner les talons.
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Posté : ven. mars 06, 2015 2:03 pm
par Alex Scker
Daily life and culture
Le quotidien mayongais
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-F4f-EBGkeaA/VPmzTM5V29I/AAAAAAAAF6E/Y52xzgJ0mX4/w400-h81-no/viemayongaise.png[/img]
Quel est le niveau de vie moyen d'un foyer mayongais ?
En 2025, le PIB/Hab a atteint 1 563 $ Rak, pour un revenu moyen/habitant de 105 $ Rak par mois. Un foyer a en moyenne un revenu annuel de 2 520 $ Rak. Hors des chiffres officiels, la famille mayongaise classique, composée d'un couple et de trois à quatre enfants en zone rurale ou bien d'un couple et de deux enfants en zone urbaine, dispose de revenus supplémentaires par le travail de ces derniers.
Aujourd'hui, 68% de la population mayongaise est rurale et l'exode en cours inverse la tendance.
L'indice de développement humain, à 0,549, s'inscrit dans la tranche inférieure des pays du monde.
En raison des disparités importantes entre les districts, de part les politiques menées, les moyens et les populations différentes y résidant, ces chiffres atteignent rapidement leurs limites dans le cadre d'une analyse plus nuancée.
Immobilier
Alors que la demande de logements était faible il y a quelques dizaines d'années, elle tend à s’accroître d'années en années à mesure que l'urbanisation et l'exode rural prennent en importance. Les prix du logement en augmentation, favorisent l'extension des bidonvilles et de quartiers insalubres.
• Les classes supérieures occupent bien souvent [url=http://media.directours.com/Image/asie/vietnam/vietnam_sud_nord/gallerie/02_musee_de_l_histoire_du_vietnam_a_hanoi.jpg]d'anciens bâtiments coloniaux[/url] ou bien des [url=http://www.blog-odcvoyage.com/wp-content/uploads/2014/12/DSC01499_1200x900.jpg]appartement plus modernes et confortables[/url].
• Les classes moyennes vivant en zone rurale, ont bien souvent récupérées les [url=http://parissaigon.blog.lemonde.fr/files/2012/11/0157.jpg]anciennes maisons coloniales[/url] et les exploitations qui vont avec. La majeure partie résidant en zone urbaine dispose [url=http://static.lexpress.fr/medias_10078/w_605,h_454,c_fill,g_north/quartier-chinois-5_5160205.jpg]d'habitations relativement plus modernes[/url], encastrées les unes sur les autres ou de maisons traditionnelles dans les plus beaux quartiers.
• Les classes populaires vivent dans les bidonvilles étendus à l'est des grandes agglomérations (notamment Nagwon-City, Namgwang, Shenjin et Sundae) ainsi que dans des « cages à lapin » insalubres ou bien dans de [url=http://data6.blog.de/media/644/4461644_560ef9c667_m.jpg]modestes habitations de bambou en zone rurale[/url].
Education
L'établissement d'un système éducatif relativement uniforme et public a été rendu difficile de part la situation instable du Mayong. Des accords entre les différentes parties et le gouvernement ont récemment permis de rendre l'école (primaire et secondaire) gratuite et obligatoire pour tous, partageant le pays entre différentes zones, où le système éducatif est soi privatisé, soi publique alors administré directement par le gouvernement. Certains districts font l'objet de cogestion entre les deux parties.
Les écoles privées gérées par des congrégations religieuses sont de loin les plus importantes (44% des scolarisés), suivies des écoles publiques (34% des scolarisées), des écoles privatisées non-religieuses (15%) et enfin des écoles politisées gérées par les factions (7% des scolarisés).
Les associations de quartier jouent un rôle important dans l'éducation des jeunes étudiants, offrant bien des services bénévoles à ceux qui manquent de ressources.
Du fait de la forte ruralité, bien qu'en changement, ainsi que des différentes contraintes liées à la situation politico-économique du pays, peu de jeunes mayongais étudient au lieu de travailler (seulement 69%).
Les forts investissements du Triumvirat devraient toutefois voir le taux de scolarisation croître fortement d'ici les prochaines années, l'éducation des classes moyennes et populaires facilitée par des incitations financières.
A l'échelle universitaire, une bonne partie constitue des universités privées majoritairement sponsorisées par des associations et les grandes entreprises mayongaises. L'Etat y engage toutefois une bonne participation qui tend à s’accroître. Le service public se met progressivement en place fédérant en un même réseau les différents organismes universitaires du pays. Des tentatives méthodiquement menées, qui tendent à être efficaces, malgré les difficultés rencontrées.
1. University of Nagwon-City (63 000 étudiants) fondée en 1802 est de loin la plus importante et la plus renommée du pays.
2. Mayong National University of Masan (46 000 étudiants) fondée en 2017 est de loin l'université publique la plus importante.
3. Ving Lâng University of Mayong ou VLUM (35 000 étudiants) a été fondée en 1915.
4. Victoria University of Yoseong ( 27 600 étudiants) a été fondée en 1803.
5. Benhein University ou BU (16 000 étudiants) a été fondée en 1967.
Transport
L'âge légal pour la conduite est de 17 ans.
Le Mayong dispose de 86 véhicules pour 1 000 habitants.
La législation en la matière reste de toute façon peu respectée et nombre de mayongais apprennent à conduire avec leurs parents, dans un cadre familial, hors de tout cadre légal visant à l'obtention d'un hypothétique permis. De plus, une majeure partie de la population utilise encore les véhicules de bois de leur parents et de leurs grand-parents avant eux, peu intéressée par ces nouveautés conteuses à utiliser.
Les infrastructures routières sont pour le moment peu développées.
A la sortie des périphéries urbaines, les seules routes praticables consistent en des sentiers ou des voies dégradées.
Cette situation devrait toutefois évoluer avec la croissance du budget alloué à l'aménagement du territoire ainsi que les travaux de Lavureux Construction, censés amener le pays sur la voie de la modernité.
Disparités
Les plus aisés vivent à Yoseong, à l'ouest de Nagwon-City ou encore à Shenjin.
La tendance migratoire majoritaire est du nord vers le sud-ouest, vers les littoraux, dans l'ensemble de la conurbation urbaine de Nagwon-City et de Masan, espace dynamique, centre des échanges.
Les zones et districts ruraux affichent depuis peu un solde migratoire négatif, qui continue sa chute.
Le taux d'urbanisation est en augmentation et l'exode rural creuse pour le moment les disparités, des ruraux non-formés qui ne trouvent pas le travail rêvé qu'ils voulaient obtenir. Cependant, la plupart utiliseront leurs bras dans la succession d'usines en construction à l'est.
La croissance amène l'emploi et rend les grandes villes attractives mais elle creuse aussi les écarts.
La ségrégation sociale persiste, amenant son lot de problèmes.
La situation précaire et miséreuse de certaines populations est maintenue par la forte présence dans certains quartiers des cartels et triades.
Toutefois, de nombreuses associations naissent et créent, programmes de scolarisation, d'entraide et de solidarité afin de palier l'action encore peu efficace des gouvernants.
Posté : mar. mars 10, 2015 7:46 pm
par Alex Scker
The Mayese Economist
Pôles et dynamiques économiques & sociales
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-F4f-EBGkeaA/VPmzTM5V29I/AAAAAAAAF6E/Y52xzgJ0mX4/w400-h81-no/viemayongaise.png[/img]
[spoiler="Croquis détaillé"][img]https://lh5.googleusercontent.com/-AYLPc2FXeVc/VP82kkyHZDI/AAAAAAAAGCE/phosde9hTLc/w776-h881-no/cartedelavancementmayongais.png[/img]
O Pôle dynamique et attractif, moteur, centre d'impulsion de la croissance économique mayongaise. Vecteur de l'intégration économique des territoires.
▇ Agglomérations et villes d'importance nationale.
▇ Capitale (Nagwon; Nagwon-City désigne son agglomération).
O Pôles secondaires en développement, à l'affirmation régionale en construction.
▇ Cinq premiers ports mayongais, interfaces privilégiée des échanges.
O Espace prometteur (uniquement l'espace urbain) et attractif, dynamisé par Nankinville et les politiques chorocrates. Connexion à Opemont (Fiémance).
▲ Bourses et concentration des services financiers.
➨ Migrations et flux humains entrants.
➨ ➨ Projet de tunnel sous-marin reliant le Lychaka au Mayong (par Nagwon) et enfin à l'Eran. Construction en cours.[/spoiler]
L'institut nagwonais chargé d'études publie ce 31 août 2026 son rapport sur les pôles et dynamiques économiques & sociales du Mayong, en relation avec les espaces voisins.
L'étude met l'accent sur les dynamiques régionales à l'œuvre, l'expansion et le rôle prédominant de la conurbation Masan-Nagwon, tout en soulignant les prémisses du développement des pôles secondaires.
La façade ouest, avec ses ports et la concentration des activités financières augurant des flux importants, promet un développement majeur qui la hissera à niveau égal avec les conurbations urbaines dignes des plus grandes puissances économiques de ce XXIeme siècle.
Renforcé par le projet de tunnel sous-marin trans-Lychaka-Mayong-Eran qui devrait apporter hommes et capitaux en masse à l'issue de sa réalisation.
Les régions du nord et de l'est, promises à des activités primaires (élevage et agriculture mécanisés très productifs) et tertiaires (tourisme dans l'espace d'Aswang), devraient connaître un développement certes important mais moindre que l'espace sud.
Il est intéressant de relever les signaux de l'attractivité du Mayong, alors que le Wapong est plongé dans une importante crise économique, sociale et que le Choson dont l'économie semble connaître un redémarrage progressif souffre encore d'un niveau de vie faible, pourvoient le pays de migrants qui s'y installent ou le traversent en quête de l'eldorado nankinois, se servant parfois du Mayong comme d'un tremplin en direction d'espaces étrangers prospères.
Le territoire mayongais semble promis à une affirmation économique régionale avec la génération progressive de multiples connexions inter-pôles conjuguée à l'aménagement du territoire, désignée par certains analystes comme « la future locomotive du Makara ».
Posté : dim. mars 15, 2015 11:04 am
par Alex Scker
Au pays
Les affres du progrès
[img]https://lh4.googleusercontent.com/-E1UObbTV7nE/VQVNVlWUrLI/AAAAAAAAGFw/goicCqBWvHA/w400-h81-no/bidonvillegenredharavi.png[/img]
Avec l'industrialisation et l'aménagement progressif du territoire, le Mayong connaît depuis deux ans un taux d'urbanisation croissant. L'attractivité des grandes agglomérations et de la mégalopole Nagwon-Masan est grandissante. Elle charrie son lot d'entrepreneurs ambitieux mais aussi de pauvres hères victimes du progrès qui s'amassent pitoyablement dans les espaces laissés vides. Tous aspirent à une vie meilleure, meilleure que dans les campagnes en plein chamboulement. Les petits exploitants, aux pratiques traditionnelles et ancestrales sont bien vite avalés par le bruit des griffes des moissonneuses batteuses. Certains n'étaient pas propriétaires de leurs terres, d'autres se sont fait racheter pour une somme dérisoire leurs modestes exploitations insuffisamment rentables. Et le même discours est sans cesse rabâché, à l'image des oies il faut l'ingurgiter : l'ordre ancestral est à un point de chute ! L'avenir radieux à nos portes, suivez, masses, la voie du progrès !
Dat Den Sidoa est un bidonville situé à l'est de Nagwon-City. Avec plus de 250 000 habitants, il est le plus grand amas de taudis du Mayong. Les familles y débarquent généralement par groupes de cinq à six personnes, deux adultes et trois à quatre enfants, pour connaitre des conditions bien misérables. Il est impossible de décrire le sentiment quotidien d'un individu vivant bien en deçà du seuil de pauvreté nationale, sans accès à l'eau potable, avec deux sanitaires pour 1000 habitants, et ce dans un espace confiné où la densité de population est très élevée. La mère se prostituera, l'homme sera exploité dans les échoppes ou ateliers du coin pour moins d'1 $ Rak par jour. Quant aux enfants, les filles pourront subir le même sort que la mère, les garçons dealeront ou essaieront tant bien que mal de recevoir une éducation correcte, de prier dans les mosquées ou les minables temples du bidonville, prier pour ne rien attraper et survivre jusqu'à l'âge adulte.
le gouvernement en est bien conscient, il faut aussi éviter que l'amas de tôles et de détritus ne se transforme en habitations plus ou moins pérennes, toujours dans un état d'insalubrité catastrophique. Malheureusement, même en transformant de vieux conteneurs en habitations bien plus confortables et peu chères, le Triumvirat n'en fait pas sa priorité, souffrant d'un manque de moyen contraignant. Et d'ici les prochaines années cela risque de ne pas s'améliorer.
Et pourtant bien des propositions ont été présentées par les différents partis, les plus judicieuses étant rejetées pour ce même manque de moyens. L'instauration d'un service civique entraînant une rémunération minimale pourrait en relançant le secteur du BTP dans ces endroits délaissés, arranger la situation précaire de ces gens. Mais il faut choisir ses priorités. En attendant seule la souffrance occupe la place laissée vacante...ses griffes refermées pour longtemps sur cette misère humaine.
Posté : mar. mars 31, 2015 1:06 pm
par Alex Scker
Au pays
La mer est une voie vers la prospérité
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-8oKnbc7NtBI/VRqWvPVUk5I/AAAAAAAAGG8/sfjxTcVABzs/w400-h81-no/tankercadre.png[/img]
Le développement économique apportera à tous la prospérité.
Notre nation connaîtra croissance et bientôt plaisirs et voluptés.
Un même discours répété sans cesse, malgré les tensions exacerbées aux frontières, l'agitation croissante des nationalismes et les menaces qui se profilaient à l'horizon.
Lorsque les hommes s'attelaient à construire de nouvelles Babelles, il fallait s'attendre à ce que de nombreuses s'écroulent. Par échec ou dépit, la jalousie est un facteur puissant et répété, mettant à terre les réussites des peuples au profit de la fierté et des marasmes des autres. Eden était promis au Mayong depuis peu et pourtant ce futile ideal n'avait jamais été si en danger.
Le décalage des discours et des actes heurtait le « bon sens paysan » de nombreux hommes. Après tout, ils cherchaient tous la prospérité et la paix...certains non apparemment. Mais les batailles des peuples restaient en réalité les batailles des États, asservissant hommes et enfants à la tâche. Les warmongers...les bellicistes, mieux valait s'en méfier. Autant vivre et travailler que se faire tuer pour un combat d'idées, de fierté. Ces choses des plus inutiles éloignaient les hommes de la sagesse des bouddhas, de l'éveil.
La vie ne méritait pas d'être gaspillée et en bons marins les hommes et femmes lâhoms* avaient des atouts. Les pères de leurs pères avaient menés en tout temps leurs affaires sur le dos de la créature aux reflets bleutées qui ceinturait la Terre. Rodés à la tâche ils en savaient long, ils se sentaient plus chez eux sur les eaux qu'en contemplant le frémissement de leurs plaines. Le commerce grandissant dans la région méritait d'être exploité, transporté au-delà de la Mer Australe, au-delà de la simple ligne d'horizon. Les entreprises de transport se créaient, les affaires allant malgré tout bon train. Les ports, les docks et les navires tous appelaient à la vocation de marin. Aujourd'hui, des milliers de mayongais s'engagent, sautent sur le pont, laissant leur passé filer derrière eux. Demain, ils seront peut-être des millions, leurs visages multipliés sur le quai des ports les plus proches, étendant pas à pas leur influence.
Quelque uns poseront peut-être définitivement le pas sur d'autres rivages, grossissant les quelques communautés, multipliant les flammes scintillant sur l'eau trouble, tandis que d'autres resteront fidèles à l'appel de la mer pour ne jamais plus la quitter.
Cet appel, les hautes sphères ne peuvent que l'encourager. La main d'oeuvre est abondante et la production ne se fait pas sans commerce...l'influence serait grandissante et on pouvait bien se laisser rêver. Pressez donc les enfants du Grand peuple de peupler la Terre, d'autres rivages que ceux de l’Île-continent attendent.
_________________
*groupe ethnique mayongais issu d'une longue tradition de marins.
Posté : sam. avr. 04, 2015 7:45 pm
par Alex Scker
L'art du Pai Sho
Par-delà les courbettes...
La saison humide, par ailleurs bien avancée, laissait le ciel déverser des torrents de larmes et de pleurs inondant les plaines pour enfin gonfler le lit du Sông Hồng (litt. Fleuve Rouge) et de ses multiples confluents. Un jour où l'on ne regrettait pas de s'être enfermé à l'intérieur... songea Shin, le regard vague, comme fixé sur un point imaginaire au-delà des vitres frappées par les vents. La lumière rougeoyante et vacillante d'un lampion extérieur le ramena soudainement à la réalité. Crispant le point, courbant légèrement ses bras il saisit un de ses boutons de manche, ramenant celles-ci vers ses poignets. Le temps se refroidissait... Il jeta un regard ennuyé à son léger haut en lin avant d'enfiler un manteau...plus épais. Trịnh Thích Li, une jeune mayongaise vêtue de l'habituelle uniforme aux couleurs de la nation, pointa timidement le bout de son nez. La jeune mayongaise avait été sortie par Hwang Jun du bidonville de Dat Den Sidoa, pour des raisons obscures, il y a quelques années de cela. Elle s'employait désormais à remplir certaines tâches domestiques au mieux, au cœur même de l'House Ijo (Maison Céladon). Se frottant les bras en la regardant avec un sourire timide, il lui fit signe...Shin avait froid. Li n'en demanda pas plus, courant rallumer les braises du feu éteint. S'asseyant dans un confortable fauteuil, le quinquagénaire fut contraint de se relever, on le demandait apparemment.
Un membre du parti tiens...ah enfin.
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Binh Rong Shi, cela faisait un petit moment...viens assis-toi. »
Était entré un trentenaire en costume bleu sombre, ses yeux noirs brillaient d'une lueur peu commune. Tout en esquissant un sourire léger, il s'assit, revêtant une expression plus sérieuse et adaptée.
Binh Rong Shi :
Adhérent de la CNC
« Oui en effet, les tâches dont j'ai été chargé m'ont occupées pour un bon bout de temps et je crains que ce ne soit pas fini...l'armée est dur à encadrer. »
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Bien sûr, pour quels résultats ? »
Trịnh Thích Li sortit, frêle, d'un couloir au fond de la pièce, un plateau de petits gâteaux et d'alcool de riz sur les bras. Elle le posa entre les deux hommes avant de se retirer d'une rapide courbette.
Binh Rong Shi :
Adhérent de la CNC
« Comme prévu nous avons fait jouer nos...sympathisants disons, en groupe important au sein des jeunes officiers. La diminution des effectifs des milices de la CNC s'est effectué parallèlement à leur intégration dans les rangs de l'ARM*, artificiellement favorisés bien entendu, histoire de renverser le rapport de force avec la LNP**...Les hauts-gradés restent plus difficilement atteignables, ça se remplace moins souvent...surtout que nous profitons actuellement d'une extension des effectifs de l'ARM, peu transposable à certains niveaux hiérarchiques. J'ai entendu dire que les [url=http://www.simpolitique.com/post250960.html#p250960]dispositions de Maïkminh[/url] avaient finalement été repris, après quelques légères négociations...? »
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Bien, oui nous avons fait quelques concessions, Sun Loe*** faisait sa difficile...mais les milices, toutes factions confondues, devraient voir leurs effectifs baisser, de manière générale et sur l'ensemble du territoire. Officiellement...nous respectons parfaitement ces dispositions...et à la lettre. »
Binh Rong Shi :
Adhérent de la CNC
« Attendez seulement que j'en ai terminé avec tout ceci. Histoire d'avancer un pion de plus, la partie n'est pas terminée. » lança-t-il avec une expression mi-grave mi-amusée.
Yoon Shin :
Chef de l'exécutif mayongais
« Et elle sera difficile, mais ne vous inquiétez pas, je m'en occupe avec grand plaisir... »
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*ARM : Armée de la République du Mayong
**LNP : Ligue Nationaliste Panmakirane
***Sun Loe : Première-secrétaire de la LCM (Ligue des Communistes Mayongais)
Posté : dim. mai 03, 2015 9:38 am
par Alex Scker
Au-delà des clôtures
Le Projet Unique
Le Lurong Nay, un district du Sud-Ouest Mayong, est un des lieux où le Projet Unique reste le plus avancé. Il est, à l'image des districts littoraux du sud-ouest Mayong majoritairement controllés depuis de longues années par des natcaps (national-capitalistes), une application aprochée d'Eden.
Dans la rhétorique et l'univers metaphorique natcap, Eden est bien souvent comparé à un jardin, qui demande une division en une multitude de potagers. Chaque parcelle est un espace où les citoyens volontaires peuvent y faire fructifier le fruit de leur travail, coopérer et collaborer avec ses concitoyens, élever leurs enfants et réaliser leurs projets, en toute sécurité.
Le national-capitalisme mayongais est fortement inspiré, sinon calqué dans sa théorie, sur les théorisations du wapongais Cat Tuong, président de la LNC (Ligue National-Capitalisme; Wapong). La République du Mayong, encore jeune, n'a commencée que tard la construction des bases du Projet Unique. Ces premiers rapports visent à apporter un éclairage sur ce qui a déjà été réalisé dans certains districts contrôlés de longue date par la CNC (Coalition National-Capitaliste; Mayong). Les premiers aspects traités considèrent des aspects plus matériels, physiques. Les rapports à venir statueront sur la construction du modèle de société selon l'idéal natcap, de la gestion collective, volontaire et responsable, citoyenne, d'un bien commun : Eden.
Clôtures élevées, épouvantails dressés, corbeaux éloignés
Hauts murs, barbelées et barrières métalliques entourent ces districts afin d'en verrouiller au besoin l'accès. Dans un monde où ses dirigeants ont la gâchette facile, où l'atomisation est monnaie courante à l'échelle de l'histoire contemporaine et où des dangers biologiques et chimiques courent aussi les rues de notre vaste univers humain, le cloisonnement est vu comme un moyen de garder le contrôle, de protéger les bras et les têtes d'Eden.
Les systèmes de surveillance (infrarouges, video et etc) ont été importés du Raksasa lors de l'élaboration des différents plans de construction, il y a de cela quelques années. Ils permettent de surveiller les faits et gestes des habitants des différents quartiers des districts clôturés. Des vigiles-résidents, appuyés occasionnellement par des miliciens communaux, en surveillent les allées, veillent au fichage des individus, à l'enregistrement électronique des entrées, des sorties et de tout autre flux s'échappant du lieu. La vie privée de chacun a été sacrifiée au profit d'une sécurité générale dont l'efficacité est parfois remise en cause, dénonciation de potentielles dérives d'une démocratie ultra-sécuritaire.
L'utilisation des empreintes biométriques dans l'identification des differents citoyens devrait être remplacé à terme, en collaboration avec Nanoware, par des puces intradermiques biodégradables implantées directement sous la peau des citoyens.
Les données sont descentralisées, stockées tout d'abord quartiers par quartiers puis communes par communes dans des bases de données transmettant les informations en temps réels à des serveurs sous l'égide de l'administration districtuelle.
Les statistiques l'appuient, les délits majeurs connaissent une décroissance substantielle, les épidémies se font moins nombreuses, moins influentes et endiguées. Le sentiment général de sécurité est renforcé. Un tableau bien brossé par la CNC qui fait cependant face à quelques obstacles restants, « omettant » par moment de les préciser. L'absence de « jardin privé » et d'une véritable intimité laisse à certains habitants une impression désagréable, dont les données pourraient être utilisées à des fins peu enviables. La fraction de délits mineurs n'a pas connu la décroissance espérée.
La cabane au fond du jardin
Chaque parcelle d'Eden, chaque district du territoire, doit pouvoir demeurer autonome et parfaitement opérationnel, même en situation de « verrouillage des issues ». Chaque quartier dispose ainsi du nécessaire à la continuité, de ses missions d'éducation (école primaire de taille variable), de la réponse à des besoins primaires et vitaux via des sources autonomes et auto-productrices d'électricitê, de la demande de soin via ses cliniques, d'une cellule psychologique, des entrepôts et du matériel de survie pour une période indéterminée mais suffisante à la subsistance pour plusieurs mois à plusieurs années avec rationnement. Au niveau du district entier, la taille et la qualité des infrastructures est bien souvent supérieure.
Posté : lun. mai 25, 2015 7:24 am
par Alex Scker
Au pays
Au-delà des frontières...
[url=https://youtu.be/sUZWlf_vuKg]Thème musical[/url]
- L'Union fiémançaise, notre rêve
Levez-vous ! Âmes d'humanité !
Citoyens, rassemblons-nous enfin.
Levez-vous ! Les fils et filles de la terre !
Au-delà des mers, des yeux et des frontières.
Levez-vous ! Les sujets du Roi, hommes et femmes...
Vous resterez libres !
C’est la lutte globale;
Prenons les armes et demain
L’Union...
Sera le genre humain !
Agressé en son sein, notre rêve
N'attendons pas qu'il crève.
Défendue, l'Union sera
Notre salut commun !
Contre nous de cette engeance,
Du cœur de la Géhenne, affluence.
Sournoisement ils se glissent, rampant.
Tapis dans l'ombre, effroyable.
Égorgeant femmes, pères et enfants.
Ils sont assis à la droite du diable !
C’est la lutte globale;
Prenons les armes et demain
L’Union...
Sera le genre humain !
Agressé en son sein, notre rêve
N'attendons pas qu'il crève.
Défendue, l'Union sera
Notre salut commun !
Armez-vous ! Chorocrates !
De courage et d'armes, de vos mains adroites.
De vos chairs, de vos terres. Ces immondes
Ces rapaces, ces corbeaux d'un monde
Moderne. S'ils disparaissent, ces vautours
La Terre tournera toujours.
C’est la lutte globale;
Prenons les armes et demain
L’Union...
Sera le genre humain !
Agressé en son sein, notre rêve
N'attendons pas qu'il crève.
Défendue, l'Union sera
Notre salut commun !
Cao Minh Giáp, écrivain et poète du Nam Kinh, membre du Câu Lac Bô Phêmankai (Association des amis de Fiémance)